Speaker #0Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode d'Hommes blessés à masculin sacré. L'épisode d'aujourd'hui, il va traiter une problématique, deux problématiques qui touchent tous les hommes aujourd'hui. Et c'est après plus de dix ans de travail sur moi que j'ai pu réellement arriver au bout de cette problématique-là. Donc reste jusqu'à la fin de l'épisode, car t'auras toutes les solutions et mes outils qui m'ont permis de réellement me sentir libre et de reprendre confiance en moi. Je tenais à préciser qu'il reste... Quelques places pour l'immersion L'Appel du Clan, qui commence le 18 août, avec une immersion de 5 jours en Andalousie du 24 au 28 septembre, où on va travailler avec les plantes médecines, avec un mentorat qui contient une intégration et la préparation cadrée par moi et Alexia. Donc tu auras toutes les infos dans le lien de l'épisode. Il y a deux émotions qui pourrissent la vie d'un homme, silencieusement, sans qu'il le sache, et inconsciemment. Ces deux émotions, c'est la frustration et la culpabilité. Jusque là, je t'invente rien. Ce qu'il faut comprendre, c'est que ce ne sont pas des émotions de faible, c'est quelque chose qui va vraiment te consumer à petit feu. C'est tellement normalisé, on ne les voit même plus comme des problèmes. C'est juste quelque chose qui est là, ça fait partie, c'est la vie d'un homme. Aujourd'hui, je vais te montrer où est-ce qu'elles se cachent, d'où est-ce qu'elles viennent, et surtout comment j'ai réussi à m'en libérer définitivement pour de bon. On va commencer par la première, donc la frustration, pas assez souvent la plus visible et celle qui touche. Le plus de mecs aujourd'hui, je sais que vous avez tous des moments où vous vous sentez frustré et limité. Et on la ressent, mais on n'arrive pas forcément à mettre un nom dessus. Donc, comme je le disais, cette frustration va toucher tous les hommes, sur plusieurs plans. Déjà financièrement, si tu as le sentiment de ne pas avoir assez d'argent, trop de dépenses, l'impression que tu dois toujours te limiter, te restreindre, faire des concessions. Et souvent, cette problématique-là, elle est en lien direct avec le rapport d'autorité, donc avec l'État, avec la famille. Genre j'ai des enfants à nourrir, ma femme compte sur moi, je dois l'aider, je dois la soutenir. Et il y a un peu un sentiment d'être victime de son environnement, la maison, les factures, la bagnole, les différents frais fixes que tu as, et surtout ce besoin de mettre de l'argent de côté au cas où, donc une grosse peur du manque. Et en fait, tant qu'il y a cette peur du manque qui n'a pas été travaillée, t'as beau faire des millions, t'auras toujours peur qu'il n'y ait pas assez, tu vas toujours sur-anticiper. Et c'est pas la quantité qui va... définir ta sécurité financière, c'est la manière dont tu te sens serein, confiant, où tu as quand même une maîtrise sur tes finances, mais surtout que tu es conscient que pour que l'énergie et donc l'argent circulent, il y a un moment où il faut laisser couler pour recevoir plus en fait. C'est comme si tu vas faire des investissements, tu sais que c'est une sortie d'argent, mais que derrière ça va être démultiplié. Essaie toujours de voir depuis quel espace c'est fait. Donc je le rappelle, la suranticipation c'est une réponse traumatique. C'est-à-dire que c'est ton système nerveux qui est dérégulé, qui croit qu'il va toujours se passer quelque chose de négatif, qui va toujours avoir une couille si tu n'anticipes pas, si tu ne prends pas les devants, si tu ne fais pas des réserves. Et cette frustration, elle déborde bien plus loin que le financier. Souvent, tu vas t'arrêter là-dessus, tu vas peut-être trouver des excuses. Ce n'est pas le bon moment, je n'ai pas assez d'argent, il faut que je mette de l'argent de côté, c'est difficile. Et en fait, tu le sais très bien que c'est une excuse, mais qu'il y a quelque chose qui se cache aussi là-derrière. Donc tu peux la retrouver exactement pareil au niveau de ton professionnel. Tu peux être frustré parce que tu n'as pas assez de clients, parce que tu n'as pas les résultats à la hauteur du travail que tu fournis. Et je sais qu'il y a plein d'indépendants qui vont se reconnaître là-dedans. Et le sentiment de ne pas être à la bonne place, tu peux être conscient que tu fais un super travail, mais tu as du mal à communiquer, à te mettre en avant, à te vendre, et ça va te bloquer et tu vas avoir une frustration qui est en lien avec cette sphère-là. Et on la retrouve encore plus, et souvent c'est là qu'elle est la plus présente chez les hommes, dans la sexualité. Donc si t'as pas assez de rapports, ou t'as une sexualité qui est pas assez passionnée, pas assez intense, pas assez chaude à ton goût, des rapports pas assez fréquents, ou une frustration qui peut être liée aussi à de l'impuissance, ou la peur de mettre ta conjointe enceinte lors d'un rapport non protégé. Et ça, je le dis parce que je sais qu'il y a des femmes qui m'écoutent, et que c'est un gros dossier chez les femmes aussi, ce sentiment de « ok » . On a un rapport non protégé, même si je suis hors période de violation, mais il y a une peur qui est là et qui est consciente chez les femmes de peut-être que je risque de tomber enceinte et je n'ai pas forcément envie de ça. Et chez les mecs, elle est là, elle est inconsciente de cette peur-là. Donc, tu as beau rassurer ta chérie en lui disant que c'est bon, tu maîtrises, que tu vas sortir à temps, il y a un truc qui fait que tu te sens limité et contraint là-dedans. Donc, c'est trois domaines différents, l'argent, le travail, la sexualité. Il y en a encore plein d'autres, mais je t'ai donné les principaux pour que... je puisse voir de quoi je parle. Et au fond, c'est le même mécanisme qui tourne. Ce que je peux te dire, c'est que tant que tu as un seul de ces symptômes-là, c'est que tu gardes une frustration et que tu as une mémoire traumatique dans ton système nerveux. Et que tant que tu gardes cette mémoire-là, ces schémas vont se répéter. Cette frustration, ces limitations, ces blocages, ils vont se répéter. Et tant que tu ne vas pas faire sauter les plafonds de verre, tu ne pourras jamais atteindre ton plot potentiel. Donc ça demande de laisser derrière aussi le confort, le connu, cette version de soi qui s'est accrochée aussi à cette frustration. Donc ça demande concrètement d'aller travailler ton état d'esprit, tes croyances, tes croyances limitantes. Tant que tu n'apprends pas à maîtriser aussi tes émotions au lieu de les subir et de les projeter sur l'extérieur, de ne pas les ressentir, d'être en dissociation, tant que tu ne vas pas travailler énergétiquement aussi ces blocages, ces limitations, souvent ça vient de ton enfance, ça vient de tes parents, donc je l'ai dit, mais la plupart des héritages qu'on a, qui nous pèsent, c'est souvent transgénérationnel, et c'est notre responsabilité de rendre à celui qui nous a transmis ça aussi ce qui lui appartient, et aussi de transmuter et de créer quelque chose de sain pour ceux qui viennent après nous. Il y a aussi ton éducation, la société, le cadre dans lequel tu as grandi, ou une vie antérieure. Et du coup, tant que tu n'as pas fait ce travail-là, tu vas rester dans une boucle. Donc peut-être que tu as déjà fait tout ça, mais que tu as l'impression de rester dans des loops, de rester toujours dans les mêmes schémas. Donc ça te demande d'aller voir les résistances, ces blocages en face. Les résistances, c'est les moments où tu sens qu'il y a quelque chose qui bloque, mais qu'il y a une part de toi qui n'est pas prête à passer de l'autre côté. Pourquoi ? Parce que cette part de toi, elle est persuadée que... si elle lâche la résistance, si elle accède à quelque chose de nouveau, c'est inconnu, donc c'est dangereux. Donc si tu n'arrives pas tout seul, ce n'est pas un hasard. Parce qu'en dessous de cette envie de changer, il y a des peurs et des programmes qui sont bien plus profonds et qui te retiennent. Si tu lâches complètement la frustration, celle qui te maintient dans un environnement connu, confortable, cette peur de toi et cette identité que tu as construit, elle va s'effondrer. Elle meurt. Il y a une dissolution de l'ego. Il y a quelque chose de... sur laquelle tu t'es construit, que tu t'es identifié, que tu as été reconnu et vu, qui va mourir. Et du coup, ton mental, ton ego, il ne veut surtout pas ça. Il ne veut pas le changement, il ne veut pas le renouveau, il ne veut jamais sortir de la zone de confort. Et encore moins quand il y a une part de soi qui va mourir. Parce que du coup, elle est où l'importance ? Est-ce que le rôle que j'ai construit après toutes ces années autour de cette identité-là, si c'était faux, si c'était un mensonge, si c'était une illusion ? Et du coup, ça demande l'humilité. Donc la question d'humilité, c'est comment tu fais pour dépasser cette peur et vraiment libérer ce qui t'a coincé ? Je vais te dire. Moi, ça a été vraiment en travaillant dans le corps, en travaillant à un niveau somatique, en régulant le système nerveux et pas juste le temps d'un press-work, d'une soirée, d'une retraite, d'un stage. C'est un travail constant. Cette hygiène de vie, cette hygiène de soi, cette hygiène énergétique, elle est... primordial si tu veux réellement être aligné et pouvoir vivre la réalité de tes rêves. Donc réguler ton système nerveux pour déjà sortir du mode survie en fait. S'il y a ces blocages-là, c'est qu'il y a une part de toi qui est encore en mode survie. Et même si tu es à 99% persuadé que tu es en dehors de ça et que c'est fini, s'il y a encore cette part qui est en mode survie, toute ta réalité, elle va vibrer sur cette fréquence-là. Et c'est à ce moment-là que du coup le travail avec les états de conscience modifiés, avec les plantes médecines, il a réellement un impact. Donc, je ne recommande pas à quelqu'un de uniquement faire ses expériences s'il n'y a pas un travail de préparation, s'il n'y a pas une routine aussi, s'il n'y a pas déjà une régulation du système nerveux avant pour créer le container, créer l'espace pour que, au moment où tu vas rencontrer la plante, au moment où tu vas toucher à ses états de conscience modifiés, tu pourras aller au-delà de la sphère connue, au-delà de cette zone de confort, au-delà du champ de conscience habituel. Et c'est uniquement quand tu es en dehors de ça, en dehors de ce qui t'a complètement limité et restreint, que tu peux libérer, transmuter et donner une nouvelle information, créer de nouveaux schémas neuronaux, une nouvelle réalité pour informer l'inconscient et le conscient, et pour que cette nouvelle version de toi puisse réellement émerger et se manifester dans la matière. Donc il y a tout ce travail de préparation, ce travail, le travail en fait, ce moment où tu vas lâcher, tu vas transmuter, tu vas recevoir, et il y a le moment d'intégration où toute cette lumière... cette nouvelle réalité, elle demande à s'intégrer dans ton corps et que ton système nerveux ait la capacité de le recevoir. Mais avant d'aller plus loin, je vais te montrer aussi un piège, un piège dans lequel je suis tombé moi aussi pendant des années. Pour moi, il y a une énorme contradiction. Ce qu'il faut savoir, c'est que chaque homme, il cherche la libération. C'est ce qu'il cherche absolument. On est en vie, on cherche absolument à arriver au bout du tunnel. Inconsciemment, parce qu'on sait qu'on est là uniquement pour ça. Et du coup, sortir de cette étreinte, cette oppression, cette compression et cette frustration. C'est exactement comme dans un rapport intime. Tu sens que tu as la tension qui monte, il y a l'excitation qui est là, il y a le lien avec ta partenaire. Et qu'il y a quelque chose où... C'est bon, mais il y a quelque chose qui me comprime et que du coup la seule chose que je veux c'est arriver à l'orgasme. Arriver à l'éjaculation, à cette libération qui est tant attendue, ce moment de « Oh, je suis passé de l'autre côté » . Et c'est pareil quand tu arrives à la fin du mois et que tu reçois ton salaire. Quand tu finis ta journée et que tu veux t'ouvrir une bière chez toi. Quand tu arrives en week-end après une semaine qui a été hyper stressante. Tu peux enfin déconnecter, tu peux enfin partir en vacances et que tu as dû mettre de l'argent de côté et être préparé pour ça et travailler dur. Ou le moment où tu as travaillé dur pour... Un examen et que tu reçois le résultat. Tu vois, c'est ce moment-là en fait, ce moment de libération, le moment où tu peux enfin lâcher, t'abandonner, au-delà de toute la contrainte, toute la tension, toute la frustration. C'est ce moment où tu passes d'une énergie masculine à une énergie féminine, où tu passes de la structure, la rigidité, le contenant, à l'expansion et la liberté et la libération. Donc tous les mecs recherchent cette libération, sauf qu'elle va durer quelques secondes, quelques minutes, allez, peut-être quelques jours. Et puis du coup, après, tu vas avoir une nouvelle frustration qui va se manifester. Pourquoi ? Parce que c'est le cycle de la vie. C'est le cycle de la contraction et de l'expansion. C'est le masculin, c'est le féminin. Et tant que tu vas toujours vouloir passer à l'étape d'après, donc d'être dans le futur, tu vas revivre ces frustrations jusqu'à ce que tu arrives vraiment à te poser avec. Tant que tu vas chercher à les fuir, à les éviter, tu restes bloqué dans une réalité où tu subis la pression extérieure, où tu subis la pression que tu donnes. à toi-même. Elle t'accèdera jamais à plus de calme, plus de paix, plus de plénitude, de liberté, de joie, d'amour et de santé. Donc si fuir cette contraction, ça marche pas, la question c'est, elle porte quoi cette frustration ? C'est quoi qui se cache en dessous ? C'est de la colère. C'est de la colère non exprimée, qui a pas été canalisée. Quelque chose t'as pas pu dire quand t'étais petit, tes parents qui t'ont dit, allez, tais-toi. Reste tranquille, sois sage, réponds pas. Souvent ça vient de l'adolescence, cette énergie vitale, ces hormones en feu, cette virilité qui sort, ce côté sauvage, ce besoin de rébellion, de prendre ta place, de casser les codes, de faire des conneries, tu mets des clopes, tu bois de l'alcool, bref. C'est des figures d'autorité qui t'ont freiné, qui t'ont castré, qui t'ont contrôlé, qui ont créé cette frustration et cette tension à ce moment-là. Donc il y a bien quelque chose qui demande à sortir et à s'exprimer. Tant que tu ne t'offres pas l'espace pour ça, c'est du feu. La colère, c'est du feu pur, donc ça va te consumer. Le feu, il peut soit réchauffer des aliments, soit il peut te brûler, faire brûler la maison. Et elle est là, la particularité du masculin, c'est d'apprendre à contenir, à canaliser, à maîtriser, à cultiver cette énergie vitale, cette colère, pour éviter de devenir agressif, dépendant, fuyant, contrôlant et de se te saboter. Donc il y a deux émotions qui se cachent en dessous de celle-ci, et c'est elles qui te permettent vraiment de sortir de la loupe. Donc ça c'est des outils que je transmets aux hommes qui travaillent avec moi, mais ça commence par apprendre déjà à se poser, à méditer, à respirer, à apprendre à être en lien avec cette émotion, avec cette colère, à te voir ce qu'elle a à te dire aussi. Cette expression, elle a un message à transmettre, elle n'est pas juste négative, elle n'est ni négative ni positive, elle est juste là et que... Si elle ne te fait pas du bien, c'est qu'elle demande à circuler, ou à changer, ou à être transformée. Donc voilà pour la frustration. Maintenant, on va parler de ce qu'elle est réellement, ce qu'elle est en dessous. Celle qui est encore plus silencieuse, plus fourbe, plus difficile à repérer. Parce qu'elle ne se crie pas, elle te fait passer dans un mode sauveur. Elle veut juste que tu te fasses tout petit. Et le jour où j'ai vraiment pu connecter à cette colère, qui était là, qui était en dessous de la frustration, je lui ai demandé « mais t'es quoi en fait ? » Elle m'a dit « je suis la culpabilité » . La culpabilité, c'est autre chose. C'est le sentiment de se sentir coupable et responsable de l'émotion de quelqu'un d'autre. Tu peux voir un enfant en bas âge, il ne va jamais ressentir de culpabilité. Il peut être triste, il peut être en colère, il peut avoir peur, il peut être heureux, il peut être dans la joie, mais il ne va jamais ressentir de culpabilité. Donc c'est une émotion. qui a été transmise par une figure d'autorité, par les adultes, par nos parents, qui nous font nous sentir coupables et fautifs, comme si en fait, comme si on devait réparer quelque chose qu'on n'a pas fait, ou on croit qu'on est responsable de ça. Et ça, je me rappelle, c'est un jour, un coach sportif qui m'a dit ça, et ça a cliqué. Ça a cliqué, il y a un truc qui a shifté par rapport à ça. Donc ce sentiment, il va te conditionner à être toujours sur la défensive. Il y a toujours... Avoir peur de passer à l'action. Garder la peur contre... qu'on te gronde, qu'on te punisse, qu'on t'enveuille, la peur que tu sois une mauvaise personne, et donc la peur que tu sois coupable et que tu perdes l'amour de la personne en face. Donc ça, c'est la théorie. Maintenant, je vais t'expliquer comment moi je l'ai vécu concrètement, parce que cette culpabilité, je l'ai portée pendant 33 ans, même sans savoir qu'elle était là. Donc, à la source... Il faut savoir que quand j'avais 3 ans, j'ai eu un accident de karting bi-place avec mon père. Et lui a voulu me laisser conduire. Et j'ai confondu les gaz, les freins, lui est tombé. Et je me suis ramassé un camion en pleine face. Donc j'ai eu multiples factures à ce moment-là. Et c'est à ce moment-là que j'ai vécu une expérience de mort imminente et un walk-in. Et en fait, hormis la difficulté de ce moment où j'ai pu voir mon père... en impuissance, en détresse complète, et que pour moi, il y a eu cette violence traumatique. Mon père n'a jamais voulu raconter cette histoire, et donc, il a toujours caché, raconté que je suis simplement tombé d'un camion. Donc déjà là, il y a un truc inconscient qui fait que je me sentais coupable d'avoir fait quelque chose de faux. Et ça, ça m'a conditionné toute ma vie. Du coup, ça fait plus de dix ans que j'ai travaillé sur cette culpabilité, pour aller voir toutes les portes de moi. Toutes les parts où j'ai pu faire du mal déjà, où j'ai pu être méchant, contrôlant, où j'ai pu manipuler, où je n'ai pas été aligné. Donc déjà avoir toutes ces parts de moi pour me pardonner et puis garder cette poids, cette responsabilité déjà de ce que j'ai fait. Puis du coup, après c'est d'aller voir, ok, comment elle est cette culpabilité. Donc ça a été après des années et des années, j'ai fait beaucoup de cérémonies, j'ai fait des mentorats, des retraites, énormément de travaux d'introspection. pour aller voir ces parts où je me sentais coupable, où j'avais encore ce poids dans mon plexus, dans mon ventre, ce sentiment un peu comme une forme de dégoût, les épaules qui tombent, où je me sentais vraiment comme si je me faisais petit et qu'un chien qui baisse la queue, c'est un peu l'image que j'ai là maintenant, et ça me comprimait, j'y ai mis de l'anxiété, j'y ai mis des périodes vraiment où j'avais des anxiétés chroniques à cause de ça, et en fait ça me limitait, ça me réduisait de plus en plus, j'avais... beaucoup de mal à m'exprimer en public, à exprimer mes désirs aussi à ma partenaire. J'avais peur d'être tranchant par peur de blesser et du coup de faire du mal à l'autre. Et surtout, je gardais des relations qui étaient plus alignées avec moi, ou toxiques, parce que j'avais peur de passer pour le méchant gars. En fait, il y a un moment où si tu veux réellement sortir de ces schémas toxiques à l'intérieur de toi, avec les relations qui sont plus alignées, t'es obligé de sortir de cette régulation bourreau-victime-sauveur. Et le seul moyen... c'est qu'il y a un moment où il faut trancher, il faut passer par la case bourreau pour sortir de cette chose-là donc peut-être que ça aide pour les relations aux alentours, mais avant tout c'est cette triangulation qui est à l'intérieur de toi parce que tant que tu restes dans ces schémas-là, où tu gardes cette frustration, où tu gardes cette culpabilité il y a une part de toi qui se comprend là-dedans qui reste dans ce bullshit et qui n'a pas envie en fait qui n'a pas envie que tu sois bien, qui n'a pas envie que tu ailles bien qui n'a pas envie que tu ailles mieux, qui n'a pas envie que tu te sentes libre et heureux et souverain et serein et que tu crées réellement cette réalité de tes rêves. Donc je te pose la question maintenant, si ta réalité ne te plaît pas, change-la mec. En fait, tu es le seul responsable de ce qui se passe autour de toi. Et ça, c'est quelque chose que je me suis dit pendant hyper longtemps et j'avais beau mettre en place tous les outils, je revenais toujours dans la même boucle, dans les mêmes schémas, dans les mêmes loupes où je faisais deux pas en avant et un pas en arrière. Et du coup, il y a de la frustration qui revenait là derrière. Et du coup, une culpabilité de « j'ai pas fait assez » et voilà, on repart dans la même boucle. Le mental est assez fort pour ça. Jusqu'au jour où j'ai enfin compris pourquoi. Pourquoi j'arrivais pas à passer au niveau supérieur. Pourquoi j'arrivais pas à être libre, à avoir enfin confiance en moi, à être capable. Et du coup, cette compréhension, en fait, elle a tout changé pour moi. C'est que je portais la culpabilité de tous ceux qui ont marché avant moi. Donc cette émotion, on la reçoit en étant petit, parce qu'on perd la porte. qu'il apporte son père et son père avant lui, etc. Je connais BG Patriarcat. C'est possible pour les femmes aussi, mais c'est quelque chose qu'on porte énormément en tant qu'hommes, et en tout cas sous cette forme-là. C'est pour ça qu'aujourd'hui, on sort de ces 5000 ans de patriarcat, on entre dans une nouvelle ère, et si on ne va pas réellement libérer et transmuter ces émotions, pour de bon, ceux qui seront là après nous, nos enfants, la prochaine génération, ils vont hériter de ces galères-là. de notre manque de responsabilité, d'engagement, d'intégrité, de courage, d'amour. Alors, comme on sort de 5000 ans de conditionnement, je vais te dire exactement comment j'ai fait. Concrètement, ça a été lors d'une cérémonie avec les médecines, où je sentais que j'avais ce poids qui me pesait, qui était tellement lourd. Je sentais cette culpabilité, mais comme jamais. Et en fait, j'ai voulu la libérer, parce que j'ai les outils, j'ai tout ce qu'il faut pour. Et là, en fait, le message que j'ai reçu, c'est arrête de vouloir juste toucher à libérer et laisse-toi complètement traverser par là. Va dans une posture féminine, dans une énergie féminine. Laisse-toi complètement pénétrer, laisse-toi surrender. Laisse-toi vraiment envelopper par ça. Et du coup, après tu peux amener cette conscience et cette force du masculin pour apprendre à la contenir, à la diriger vers la lumière, vers l'amour, à la transmuter, à la mettre au service de quelque chose d'autre. Et tu es obligé d'accepter qu'il y a une part de toi qui va mourir avec cette libération. Donc c'est d'aller voir quelle part de moi... Qu'est-ce que ça demande de me désengager de cette loupe-là ? Qu'est-ce que ça demande de réellement lâcher et libérer dans ma manière d'interagir avec l'extérieur, dans mes habitudes, dans mes addictions, dans la posture que j'ai, dans la manière de me présenter aussi, de vivre mes relations ? Et du coup, c'est clair que ça fait peur. De laisser mourir une part de soi, ça va être quoi les conséquences derrière ? Comment est-ce que mon entourage va réagir ? C'est clair que ça a un poids, et c'est des responsabilités. Et c'est l'engagement de ne plus pouvoir revenir dans les mêmes loops, la même posture de victime, celle dans laquelle tu t'es construite. Donc ouais, c'est un poids, mais tu sais ce que tu gagnes derrière. Et en fait, si tu sais ce que tu veux manifester dans ta vie, si tu sais quel est ton plus grand rêve, la réalité que tu veux créer, avec le cadre et le soutien nécessaire, donc avec... une femme, des amis sains, une communauté, des frères, un mentor. Et surtout les plantes, quand elles sont bien facilitées, tu peux accéder à ces transformations-là. Je ne dis pas que c'est obligé de passer par les plantes pour accéder à ces transformations-là, mais c'est des accélérateurs. Et bien préparés, bien accompagnés, et avec le respect et l'humilité, ils font des miracles. Et enfin, pour te sentir libre, souverain, et pour incarner pleinement ton potentiel. C'est celui qui est là depuis le premier jour. Mais il a été contraint, il a été limité, bloqué, conditionné, à cause de toutes les expériences de vie, à cause des traumas, à cause de l'éducation, des programmes, des créances limitantes, de la religion, toutes tes expériences que tu as eues dans l'enfance, et le poids de tes ancêtres que tu as hérités. Et en fait, les plantes, elles nous amènent à cet endroit-là, elles nous amènent à réaliser, toucher, voir, conscientiser. Avoir confiance en notre plein potentiel. Et que du coup, c'est notre responsabilité, quand on redescend, de faire les changements nécessaires. Ok, je vois exactement ce que je veux, je vois que c'est possible. Qu'est-ce que ça demande en termes d'engagement ? Qu'est-ce que ça demande concrètement, au quotidien ? La manière dont je peux prendre soin de moi en priorité. La manière dont je peux être présent avec ma femme. L'exemple que je donne à mes enfants. Est-ce que je suis toujours en train de faire 36 000 trucs à la fois ? La conscience que j'amène sur... mes finances, dans mon travail ? Et surtout, est-ce que j'accepte aussi de me faire passer en priorité, de prendre ce temps de recul, de faire cette retraite, de faire cet espace-là pour réellement investir sur moi et transformer ce qui va transformer mes 10, 20, 30, 50 années de vie derrière ? Et je te dis ça parce que ce chemin, c'est celui que j'ai parcouru et c'est celui que je partage aussi avec les hommes qui travaillent avec moi et qui sont, qui tournent en boucle, que moi je tournais en boucle avant. et qui sentent qu'ils ne sont pas à 100% de leur capacité, qui sentent qu'ils sont bloqués, qu'ils sont limités, qu'ils sentent qu'ils portent du poids encore et qu'ils les freinent et qu'ils les pèsent et qu'ils font qu'ils ne sont pas heureux en fait. Ils ne sont pas heureux, ils ne sont pas épanouis et ils savent qu'ils ont la capacité de... Ils voient leur femme qui avance et ils voient qu'il y en a qui sont là après eux et qu'ils les voient comme exemple. Ils n'ont pas envie de leur donner ça en fait, de leur donner ces fardeaux et ces poids. Donc, dis-moi en commentaire. Qu'est-ce qui t'a le plus touché ? Dans quoi tu te reconnais par rapport à cet épisode ? Si tu as parlé, je t'invite à le partager, à le transmettre à un homme qui en aurait le besoin. Il reste quelques places pour mon immersion L'Appel du Clon qui commence le 18 août. Donc on va travailler en individuel et en mentorat collectif pour te préparer à recevoir ce qui te fait réellement vibrer, ce qui vraiment t'anime, ce qui te demande à être manifesté dans ta vie, dans la matière, dans ta réalité. et t'aider à libérer ce qui te pèse le plus pour que tu sois enfin... Cet homme sain, souverain, inspirant, ce masculin sacré. On aura une immersion de 5 jours en Andalousie du 24 au 28 septembre. On va travailler avec les plantes médecines et avec l'ayahuasca, avec une préparation individuelle 6 semaines avant et 6 semaines d'intégration qui permettent de réellement créer ces transformations dans ton quotidien. Donc c'est pas juste une cérémonie d'ayahuasca, c'est un petit groupe de 10 hommes, c'est le clan, c'est la fraternité. On tient cet espace à deux avec Alexia pour amener l'énergie du masculin et du féminin, pour amener nos deux médecines qui sont ultra complémentaires. Et si tu veux un travail personnalisé en profondeur, il me reste quelques places pour mes mentorats individuels. Tu auras tous les liens dans la description de cet épisode. Je te remercie pour ton écoute, pour ta confiance, et je me réjouis d'échanger avec toi. Je te souhaite une belle journée.