Speaker #0J'ai arrêté une offre que j'avais construite, lancée et vendue, le fameux Déclic Business Club. Je l'ai arrêtée parce qu'elle ne répondait plus vraiment à ce dont mes clients avaient besoin et surtout aussi parce qu'elle ne collait pas à la façon dont moi j'avais envie de travailler. Aujourd'hui, j'ai envie de te dire que tu peux avoir une offre qui est bien ficelée, tu peux avoir une jolie page de vente, tu peux publier tous les jours et vendre au compte-gouttes parce que finalement ton offre part de toi et elle ne part pas de la personne qui est en face de toi. Dans cet épisode, je te raconte comment j'ai reconstruit mon offre en allant parler à des indépendants et la grille que j'utilise pour vérifier qu'une offre a de la valeur aux yeux de ceux qui vont l'acheter. Et comme d'hab', je te donnerai un exercice. Si tu me découvres avec cet épisode, je suis Sophie, la fondatrice de Déclic Business. J'aide les indépendants prestataires de services à trouver leurs clients sans dépendre uniquement du bouche à oreille et de leur réseau. Ici, on ne cherche pas la stratégie parfaite, on cherche des décisions claires, applicables et testables. Chaque épisode est construit pour provoquer un déclic business précis et t'aider à prendre une décision pour passer à l'action et ajuster. Alors si tu veux arrêter d'hésiter et provoquer de vrais déclics dans ton business, tu es au bon endroit, place à l'épisode. J'ai d'abord envie de te raconter ce qui m'a mené à arrêter le Déclic Business Club. Pour remettre un peu de contexte, donc moi je me suis lancée en indépendant en janvier de cette année, donc en janvier 2026. avec l'envie furieuse d'aider les femmes solopreneurs à lancer leur business. Donc ça, c'était l'idée de départ. Et le format collectif, c'était pour moi la solution, le truc à faire pour justement aider au mieux chacune de ces femmes. Et donc, j'ai lancé le club en janvier. Je l'ai d'abord lancé en bêta test avec six personnes, six femmes. Ensuite, je l'ai ouvert à d'autres personnes et donc en juin, j'avais 15 personnes dans le club. Mais en juin, je commence à ressentir un peu de frustration. En fait, j'adore le côté collectif pour ce qu'il apporte aux clientes et je le vois à chaque fois qu'on a un rendez-vous tout ensemble. Vraiment, elle s'apporte énormément. Elles se donnent beaucoup de conseils, elles s'entraident. Et je trouve que vraiment, le collectif, c'est vraiment très, très fort pour ça. Mais moi, dans ma posture, en fait, j'intervenais vachement en surface. C'était impossible pour moi d'aborder la posture de copilote que j'avais en tête. Et du coup, je ne pouvais pas être proche de mes clientes. Et ça, ça me frustrait beaucoup. Quand je dis proche de mes clientes, c'est que... Toutes les rencontres se faisaient en collectif et il y en avait quand même pas mal. On avait le café du vendredi qui se faisait en visio, enfin tout se faisait en visio. Il y avait le café du vendredi, il y avait des créneaux où on travaillait ensemble, notre prospection, notre création de contenu. Il y avait un créneau tous les mois où on posait nos objectifs du mois. Et puis je faisais intervenir de temps en temps des experts. extérieurs pour leur apporter d'autres expertises un peu plus pointues. Mais donc les rencontres n'étaient que du collectif. Et du coup, moi c'était un peu compliqué d'apporter des conseils ultra personnalisés. Alors je le faisais un petit peu, mais je ne pouvais pas vraiment aller au fond des choses avec chacune d'entre elles. Pour rappel, ce club, je le vendais 49 euros par mois. Donc autant te dire que c'était quand même très très abordable, mais c'était le but au départ. Mais voilà, en fait j'étais hyper frustrée de ça, de me dire, en fait c'est du collectif, donc c'est compliqué de faire des retours personnalisés. En plus vu le prix, franchement si je commence à faire du personnalisé à ce prix-là, ça va être compliqué. Et puis aussi, si je voulais commencer à me payer, ça voulait dire qu'il fallait que j'aille chercher minimum, mais grand minimum 100 personnes dans le club. Et donc, j'allais encore moins être proche de chacune de mes clubeuses. C'est comme ça que je les appelais. Donc, il y a un moment, je me suis dit, en fait, ça ne va pas. Et puis surtout, très, très important, je sentais que mes clientes reclamaient autre chose. Elles avaient besoin de mes retours. Elles avaient besoin de mon avis. Elles avaient besoin que je les aide à trancher et à valider. D'ailleurs, il y en a plusieurs qui m'écrivaient en WhatsApp en me disant, tiens, est-ce que tu peux aller voir ma page de vente et me dire ce que tu en penses ? Est-ce que tu peux regarder mon lit de magnète ? Regarde ma cible, est-ce que tu penses que c'est assez poussé ? Et en fait, moi, j'avais tellement envie de voir ce qu'elles avaient bossé que j'y allais. Il y a un moment quand tu rapportes le temps que tu passes versus ce que tu factures, c'est juste pas possible. Donc, petit à petit, la frustration est montée. Et en juin, vraiment, c'était même plus un plaisir, ce qui est dommage, parce qu'en fait, j'avais quand même trouvé des clientes géniales que j'aimais beaucoup. Et d'ailleurs, on s'est connus pour la plupart en dehors du club et je les voyais aussi en dehors dans d'autres réseaux. Mais j'étais vraiment méga frustrée. Donc, en fait, mon constat, c'était que l'offre, elle ne collait pas trop à leurs besoins réels, qui étaient d'avoir des retours de plus en plus personnalisés. Et finalement, ça ne collait pas vraiment à ma façon de travailler, la vision que j'avais de cette posture de copilote. Et du coup, je me suis dit, OK, je vais prendre le temps. Donc ça, c'était en juin. Je vais prendre le temps de creuser un peu plus en dehors des personnes du club pour parler vraiment à ma cible et comprendre vraiment quels sont leurs besoins. Et donc, c'est là où si tu m'écoutes régulièrement et que tu as déjà écouté plusieurs épisodes de podcast, tu as bien compris que pour moi, la base de la base de la base, c'est la cible. La base d'un business, c'est de connaître ta cible. Et encore une fois, j'insiste, mais si tu m'écoutes pour la première fois, je me permets de le redire ici, une cible, non, ce ne sont pas les TPE, PME, ou les femmes, ou les hommes, ou les enfants. Ça, ce sont des cases. Et en fait, personne ne se reconnaît dedans. Si tu me dis que tu aides les femmes à gagner en confiance en elles, c'est très joli, mais ça ne suffit absolument pas. Donc la première chose, c'est ta cible. Ta cible, c'est tout simplement quelqu'un qui a un problème qui l'empêche de dormir à la nuit. C'est quelqu'un qui a des challenges à relever, c'est quelqu'un qui veut atteindre... des résultats. Donc, tant que tu ne connais pas tout ça sur le bout des doigts, ton offre, elle est construite dans le vide. Et moi, je ne peux pas dire que le club, je l'avais construit dans le vide puisque j'avais mené des premières interviews. Et effectivement, la notion de collectif était revenue, était hyper importante, notamment parce qu'elle savait qu'il fallait du collectif pour avoir quelque chose d'accessible. Mais très vite, dans les faits, je me suis rendu compte. Encore une fois, que moi, ça ne correspondait pas à la manière dont je voulais délivrer mon expertise. Et surtout, en fait, finalement, ces personnes-là, elles veulent des retours personnalisés. Donc, il ne faut pas seulement poser la question aux personnes qui pensent qu'elles aiment une certaine façon d'être accompagnées. En vrai, elles ne savent pas toujours d'emblée ce qu'elles veulent avoir comme accompagnement. C'est aussi le fait de tester des choses. qui vont te donner des réponses. Mais ce qui est sûr quand même, c'est qu'il faut aller à la rencontre de sa cible. Et il n'y a rien d'autre de mieux que ça. Je ne sais pas si c'est très français ce que je suis en train de dire. Mais en tout cas, le seul moyen pour connaître ta cible, c'est d'aller l'interroger. La deuxième chose, ce que je voulais te partager, c'est qu'une offre, elle se construit selon quatre leviers de valeur. Et là, je vais te parler de la formule de l'équation de la valeur. de Alex Hormozy. Je ne sais pas si ça te parle, mais Alex Hormozy, c'est un Américain bodybuildé qui a fait fortune, notamment dans le conseil et notamment dans le sport. Et il a écrit un bouquin, et il a un podcast et il est interviewé un peu partout. Mais il a écrit un bouquin que j'ai lu sur comment on construit une offre. Et aujourd'hui, moi, c'est... une des méthodes que j'utilise avec mes clients pour construire leur offre parce que c'est vraiment une super méthode pour le faire. Et je vais t'en parler juste maintenant, enfin juste tout de suite. Bon bref, je crois que j'ai du mal à parler français aujourd'hui, mais c'est pas grave tant que tu as le message principal. L'équation de la valeur d'hormosie, c'est une équation avec quatre éléments qui te permet de construire une offre qui soit béton et qui vienne directement lever les objections de ton client. Donc tu imagines une équation, il y a un numérateur qui est au-dessus de la barre et un dénominateur qui est en dessous. L'objectif ça va être de venir augmenter le numérateur et de venir diminuer le dénominateur. Dans le numérateur, nous avons deux éléments. On a un premier élément qui s'appelle le résultat rêvé. Donc ça c'est qu'est-ce que ta cible veut vraiment obtenir avec ses mots. Quel est le résultat rêvé qu'elle veut atteindre ? Le deuxième élément, c'est la probabilité perçue de réussite. Est-ce que ta cible croit que ça va marcher pour elle ? Donc, qu'est-ce que tu mets en place pour qu'elle soit rassurée sur le fait que ça va marcher pour elle ? Ensuite, le dénominateur, il y a aussi deux éléments. Le délai, donc combien de temps avant de voir un premier résultat ? Donc ça, tu comprends bien qu'il faut le baisser. Et ça, c'est typiquement quand tu vas dire, « Ok, mon accompagnement te permet d'atteindre… » tel résultat, et ce résultat, avec moi, tu vas l'atteindre en, je ne sais pas, huit semaines. Si tu ne te fais pas accompagner, quel est le coût de l'inaction ? Du coup, si tu continues comme ça, ça va te prendre combien de temps pour potentiellement y arriver tout seul ? Donc ça, généralement, ça fait plutôt mouche, parce que les personnes qui cherchent à se faire accompagner mais qui doutent, quand tu leur dis, ok, mais alors ne te fais pas accompagner et puis continue comme ça. Moi, en revanche, je suis capable de te dire que ce résultat de rêve que tu vas atteindre, avec moi, tu vas l'atteindre en X jours, en X semaines ou en X mois. Donc ça, c'est important de bien le mettre en avant. Et le deuxième élément que tu mets dans le dénominateur, c'est l'effort et les sacrifices. Quels efforts ou quels sacrifices ton client va avoir en temps, en énergie ou en charge mentale ? Donc là, c'est pareil. c'est finalement, si tu le fais tout seul, ça va te prendre énormément de temps, ça va te demander énormément d'énergie parce que tu n'as pas l'expertise. Donc, tu vas aller chercher un peu à droite, à gauche, sur YouTube, sur des newsletters, sur Substack, tu vas consommer du Lean Magnet. OK. Alors que moi, je t'apporte sur un plateau une méthode toute prête qui va t'aider à atteindre ton résultat. Donc, Le résultat rêvé et la probabilité perçue de réussite qui sont dans le numérateur, ça il faut l'augmenter au maximum. Et ensuite, le délai, les efforts et les sacrifices qui sont dans le dénominateur, il faut les diminuer au mieux. Donc l'objectif, c'est que tu dois augmenter la valeur en jouant sur les quatre leviers, sans forcément ajouter du contenu. Et tu ne peux régler ces leviers que si tu connais... ta cible. Donc on ne commence pas à construire une offre avant de savoir exactement de quoi ta cible a besoin. Tu comprends bien qu'avec cette équation de la valeur, il faut forcément bien connaître ta cible. Et tu vois, si je te parle de mon expérience par exemple par rapport au club, sur l'indicateur, la probabilité perçue de réussite, dans le club, finalement elle pouvait être assez faible. Pourquoi ? Parce que finalement, le vrai besoin des personnes que j'accompagnais, c'était d'avoir des retours personnalisés sur leurs décisions. Donc en restant en collectif, je ne pouvais pas leur faire beaucoup de retours personnalisés. Et avec mon offre de copilotage, en revanche, je suis très très proche d'elles et je fais des retours personnalisés en illimité quand elles en ont besoin. Donc ça, la probabilité perçue de réussite, elle augmente énormément. parce qu'elles ont vraiment une copilote à leur côté qui leur fait des retours personnalisés. Et aussi, je réduis l'effort avec le copilotage parce qu'elles ne décident vraiment plus seules. Donc voilà, c'est pour t'illustrer un peu comment ça peut se matérialiser. Troisième point clé de cet épisode de podcast, c'est aussi le fait... qu'il est essentiel d'aller à la rencontre de ta cible, tout simplement. Moi, en juin, j'ai donc lancé un questionnaire pour vraiment bien identifier les besoins des indépendants. Sur ce questionnaire, j'ai vu une vingtaine de réponses et la moitié des répondants avaient accepté que je les rappelle derrière pour creuser certaines réponses. Et franchement, ces appels, ils ont été hyper intéressants parce que j'ai vraiment pu bien cerner leurs besoins, récolter leur verbatim, donc leur manière de faire d'exprimer ses besoins, ça est hyper important pour ma communication. Et c'est à partir de là que j'ai pu construire mon offre Le Copilotage, en croisant avec ce que j'avais entendu lors de ces interviews et en croisant avec la posture que je voulais avoir auprès de ces indépendants. Donc ce qu'il faut retenir, c'est que ton offre, elle ne va pas sortir de ta tête comme ça. Elle sort vraiment des conversations que tu vas avoir. Ton offre, elle se construit à partir du problème ou des problèmes de ta cible. Ce que tu as envie de vendre, ça, ça vient ensuite en croisant avec ce qui te ressemble. Donc je te propose un exercice tout simple comme d'habitude. Si tu doutes un peu de ton offre, je t'invite donc à la regarder et à écrire en une phrase le problème qu'elle résout avec les mots qu'un de tes clients a déjà utilisé. Ces mots à lui, pas les tiens, pas de jargon. Si tu y arrives, tu passes ton offre au crible des quatre indicateurs de l'équation de la valeur d'hormosie et tu vois celui qui est le plus faible. Pour rappel, c'est le résultat arrivé, qu'est-ce que ta cible veut vraiment obtenir avec ces mots, la probabilité perçue de réussite, le délai, l'effort et les sacrifices. Et si tu n'y arrives pas, vois-le comme un signal. Du coup, je t'invite à lister au moins cinq personnes qui ont le profil de ta cible et tu leur envoies à chacune un message pour leur proposer 20 minutes d'échange. Comme ça, tu creuses leur réalité et je peux t'assurer que ça va. énormément t'aider. Si cet épisode t'a donné envie de remettre ta cible au centre de ton offre et bien c'est déjà un déclic et pour t'aider à passer à l'action je t'ai préparé un petit cadeau qui est en description de cet épisode c'est un guide d'interview que j'ai moi même utilisé pour aller du coup interviewer les indépendants pour les interroger pour savoir quelles questions poser et comment noter ce que tu entends Donc c'est gratuit, c'est offert, c'est sur un plateau, ça me fait plaisir. Et si tu veux qu'on regarde ensemble ce que tes interviews racontent ou si tu te poses des questions sur ton offre ou ta cible ou ton positionnement ou tu ne sais pas comment communiquer ou prospecter, tu peux réserver un appel diagnostique, le lien est aussi dans la description. C'est un appel offert où on fait pendant 30 minutes un point sur ton activité et tu repars avec 2-3 actions. pour faire avancer ton business. Et puis, je ne vais pas te le cacher, c'est aussi un moment où on voit si c'est pertinent de travailler ensemble. Si cet épisode t'a plu, n'hésite pas à laisser une note 5 étoiles. Moi, ça m'aide énormément pour la visibilité de mon podcast. Et pense à t'abonner parce que je sors un nouvel épisode chaque vendredi. Je te dis à la semaine prochaine. Ciao !