Speaker #0Ça a toujours fonctionné par le bouche à oreille et depuis quelques mois, ça ralentit. Cette phrase, je l'entends dans presque tous mes appels diagnostiques en ce moment. Avec des mots différents, mais c'est toujours la même histoire. Des indépendants compétents, installés depuis plusieurs années, qui n'ont jamais eu besoin d'aller chercher un client et qui voient le robinet se fermer tout doucement, sans vraiment comprendre pourquoi. Dans cet épisode, je te parle des signaux qui montrent que ton bouche à oreille s'essouffle. Je te raconte comment j'ai construit mon propre moteur pour trouver des clients avec mes vrais chiffres. Et comme d'hab, je vais te donner un exercice à faire dès cette semaine. Si tu me découvres avec cet épisode, je suis Sophie, fondatrice de Déclic Business. J'aide les indépendants prestataires de services à trouver leurs prochains clients en dehors de leur réseau et du bouche à oreille. Ici, on ne cherche pas la stratégie parfaite, on cherche des décisions claires, applicables et testables. Chaque épisode est construit pour provoquer un Déclic Business précis et t'aider à prendre une décision pour... passer à l'action et ajuster. Alors si tu veux arrêter d'hésiter et provoquer de vrais déclics dans ton business, tu es au bon endroit. Place à l'épisode. Depuis la rentrée de septembre, même fin août, j'ai mené pas mal d'appels diagnostiques avec plusieurs indépendants installés depuis quelques années, entre 2 ans et parfois voire 15 ans. Des personnes ultra compétentes qui ont vraiment une très belle expertise et qui pour la plupart ont des clients fidèles. depuis quelques années. Et puis, en fait, quand je creuse un peu, elles viennent me voir parce qu'elles ont découvert mon contenu ou autre. Et il y a plusieurs choses qui ressortent. Il y en a qui me disent qu'elles avaient l'habitude d'avoir un partenaire pro et que ce partenaire lui envoie un peu moins de monde qu'avant. Donc, du coup, elle a moins de clients. Il y en a une autre aussi qui m'a dit qu'elle avait un gros client. qui a annoncé que l'an prochain, ça risquait de changer. Donc ça, autant te dire que c'est la phrase qui fait flipper. Et il y a toutes celles qui ont des recommandations qui arrivent encore, mais de moins en moins. Et en fait, dans ces trois situations, et à chaque fois dans ces appels-là, il n'y a pas eu encore, tout simplement, il n'y a pas eu de catastrophe. Tu vois, un truc qui est arrivé et bam, qui a fait que c'est la merde. Elles sentent que le robinet est en train de se fermer tout doucement. Et leur compétence, elle, elle n'a pas bougé. Elles ont toujours les mêmes compétences, elles arrivent toujours à apporter les mêmes résultats à leurs clients. Mais la vraie cause, c'est que leur chiffre d'affaires repose sur un seul canal et ce canal dépend des autres. Il dépend de leur mémoire, de leur agenda et de leur envie de penser à toi ce jour-là et de te recommander. Alors ? Ce que je vais te dire à partir de maintenant, c'est comment tu sais que ton bouche à oreille commence à s'essouffler. Eh bien, il y a des signaux très précis qu'on peut réussir à capter. Et la plupart du temps, on les voit, mais on préfère se dire que ça va revenir. Et finalement, on préfère se dire, ah oui, peut-être, ok, non, non, mais allez, je continue comme ça, parce que c'est vachement plus confortable, en fait, de se dire, non, non, mais ça va revenir. Non, c'est à cause de... De la conjoncture économique. Non, mais là, c'est normal. On est à un moment de l'année où c'est plus compliqué de convertir. Enfin, voilà, on se trouve des excuses et des phrases toutes faites en se disant, ça va revenir. Mais en fait, est-ce que vraiment, on peut dépendre de ça ? Est-ce que notre business doit et peut dépendre d'un ça va revenir ? Bon, spoiler alert, non, ça ne peut pas dépendre. ça va revenir, c'est beaucoup trop aléatoire et ça montre tout simplement qu'on ne pilote pas son acquisition. Et donc, du coup, il y a plusieurs signaux à repérer pour voir si tu dépends du bouche à oreille. La première chose, c'est que là, en fait, tu ne sais pas d'où viendra ton prochain client. Et en fait, tu attends juste que le téléphone sonne ou que tu reçoives un mail ou que quelqu'un t'envoie un message sur LinkedIn. Ça, c'est un premier signal. Pardon. Autre signal, ce sont toujours les deux ou trois mêmes personnes qui t'envoient du monde. Donc autant te dire que si tu dépends de deux ou trois personnes, ça craint. Pourquoi ? Parce que si l'une d'elles décide de changer de boulot ou de déménager ou de faire carrément autre chose, tout ralentit. Donc ça, c'est compliqué. Autre signal, tu as une grosse partie de ton chiffre d'affaires qui repose sur un ou deux clients. Donc ça, voilà, tu es complètement dépendant d'un ou deux clients, voire un seul, et tu dis oui, c'est bon, de toute façon, il est là depuis 3, 4, 5, 6 ans, 10 ans, donc il n'y a pas de sujet, c'est solide. Non, ce n'est pas solide en fait. Si ce client te rapporte 70% de ton chiffre d'affaires ou même 50% de ton chiffre d'affaires et que tous les autres, c'est des petits clients ponctuels, ça craint en fait. Donc, voilà. Autre signal, tu as essayé de poster, de faire des mails ou de démarcher, mais tu n'as pas de méthode et ça n'a rien donné. Et du coup, tu te dis, « Ouais, non mais ok, mais moi LinkedIn, ça ne marche pas pour moi en fait. » Ok, très bien. Donc, ça, c'est un signal en fait. Et ? Dernier signal, la phrase qui revient, c'est « J'ai toujours trouvé mes clients comme ça, donc encore une fois, ça va revenir. » Ok, peut-être que ça va revenir, mais tu ne sais pas quand. Et si tu ne sais pas quand, c'est que tu ne pilotes pas. Donc, dans ces cinq signaux que je t'ai partagés, tu comprends bien que le point commun, c'est qu'il n'y a aucun pilotage et il n'y a aucune action qui vient de toi, en fait. Donc, ça, c'est un problème. Et ça, ce sont des signaux. vraiment important à repérer. Et si quand je les ai énumérées, tu t'es dit « Ah oui, tiens, oui, ah bah oui, oui, oui, moi c'est moi, c'est moi, ok. » Ok, bon bah du coup, tu fais partie des personnes qui ont un business qui repose exclusivement sur le bouche à oreille. Et il y a une nuance importante que je veux apporter ici. C'est la nuance, la différence entre le bouche à oreille et le réseau. Le bouche à oreille, c'est quand quelqu'un parle de toi. et que du coup, tu attends que ça arrive. Alors, comment on « pilote » le bouche à oreille ? Quelqu'un qui va avoir envie de te recommander, c'est quelqu'un qui sait de quoi tu es capable, qui reconnaît ton expertise, soit parce qu'il te connaît très bien, soit parce que lui-même a été client et qu'il a passé une super expérience avec toi. Et donc, dans ce cas-là, il va avoir envie d'en parler, il va te recommander. Donc, tu pilotes l'expérience que tu délivres aux clients pour leur donner envie de parler de toi. En revanche, tu ne pilotes pas le moment où ils vont parler de toi et ni la personne à qui ils vont parler de toi. Donc en fait, ça se pilote sans se piloter. Alors que le réseau, c'est toi qui vas vers les gens. Tu as un réseau déjà existant parce que dans ta vie d'avant, peut-être où tu as été salarié ou alors tu as déjà monté des boîtes, tu as déjà un réseau que tu peux décider d'activer. Mais surtout, ton réseau, tu peux continuer de le faire grandir. Et c'est toi qui vas chercher les gens. Je t'illustre ça avec ce que moi, j'ai connu depuis mon lancement en janvier 2026. Jusqu'à maintenant, j'ai quasi 50% de mes clients qui viennent du networking, notamment en physique. Donc, parce que je participe à des événements d'entrepreneurs, de collectifs de femmes entrepreneurs, où je vais à des soirées de réseautage, où j'anime aussi des ateliers sur des sujets précis, tels que la prospection. la communication ou comment aller chercher ses clients, ou des sujets liés à mon expertise. Ça, c'est une manière de développer son réseau et de se faire connaître. Donc aujourd'hui, moi j'ai beaucoup de mes clients qui viennent de mon réseau, mais je ne dépends pas du bouche à oreille. Pour moi, le bouche à oreille, c'est du plus, c'est la cerise sur le gâteau. Et du coup, tu comprends bien que mon réseau, aujourd'hui, je le développe moi-même parce que c'est moi qui décide d'y aller chaque mois. Chaque mois, je sais à quel événement je vais participer, je sais si je vais animer des ateliers, je vais à la rencontre de ma cible. Donc, développer son réseau, c'est une manière d'aller prospecter et de se montrer. Le bouche à oreille, tu attends. Et donc, il faut bien comprendre que dans le premier cas du bouche à oreille, ton chiffre d'affaires, il dépend juste de la mémoire et de l'envie qu'on veut avoir les autres de parler de toi. Et dans le second, il dépend de ce que tu décides de faire cette semaine. Et donc ça, ça n'a rien à voir. Et pour t'illustrer un peu ce que je suis en train de te raconter, le fait de pouvoir mettre en place des actions qui vont pouvoir te permettre de trouver tes clients, en fait, il y a plusieurs actions qui peuvent tourner en même temps pour te permettre de trouver tes clients. C'est un deuxième moteur. C'est même ton premier moteur finalement. Ton premier moteur, ce sont les actions que tu vas mettre en place pour trouver des clients. Et le deuxième moteur, c'est le bouche à oreille. C'est parce que tu vas délivrer une super expérience à tes clients qu'ils vont avoir envie de parler de toi. Et donc, encore une fois, c'est cette fameuse cerise sur le gâteau. Typiquement, moi, si je dois te parler de mes chiffres de septembre, en septembre, j'ai eu trois nouveaux clients avec trois portes d'entrée différentes. J'en ai une qui est arrivée parce que je l'ai rencontrée lors d'un événement en physique. Il y en a une autre qui est arrivée parce qu'elle m'a découverte sur LinkedIn et que mon contenu lui a parlé. Et j'en ai une autre qui m'a trouvée via ChatGPT. parce qu'elle savait qu'elle avait besoin de se faire accompagner. Et donc, elle a creusé, creusé et elle m'a trouvé via ChatGPT. Donc ça, j'étais assez contente. Je trouvais ça assez stylé quand elle m'a dit qu'elle m'avait trouvé via une IA. C'était la première fois qu'on me le disait. Qu'est-ce que j'ai fait en septembre ? J'ai lancé pas mal de conversations sur LinkedIn aussi. C'est ce qu'on appelle notamment faire du setting, c'est-à-dire que tu crées du contenu, très bien, mais ce contenu, il te permet un peu d'aller à la... pêche aux prospects, donc ce sont les gens qui vont interagir avec ton contenu et donc toutes ces personnes-là, tu dois aller ouvrir des conversations avec elles, savoir pourquoi elles ont réagi à ton contenu, donc ça les likes tu peux avoir une question, ouais je viens te parler ici parce que j'ai vu que tu avais liké mon post qu'est-ce qui t'a parlé le plus là-dedans ça m'intéresse toujours de savoir pour améliorer mon contenu et puis si quelqu'un a laissé un commentaire tu réponds au commentaire et tu continues la discussion en message privé. Il ne faut surtout pas négliger ce point-là parce que ton contenu ne sert juste pas à faire du contenu. Tu n'es pas influenceur. Tu es là pour aller chercher des clients. Donc, les conversations que tu vas générer te permettent d'aller chercher des opportunités. C'est soit des clients, soit des futurs partenaires, soit des futurs collabs. Mais en tout cas, ça vient nourrir ton business. Et donc, ça, il faut absolument le mettre en place. J'ai fait pas mal d'événements aussi en septembre. qui m'ont apporté des appels que j'ai réalisés début octobre et des clients avec qui j'ai démarré début octobre. Donc, pense à l'effet qui peut se décaler. Ce que tu sèmes un mois, tu peux le récolter souvent le mois suivant. Et ça, typiquement, je le vois aussi avec mon podcast. Mon podcast, il ne sert pas directement à ma visibilité. C'est plutôt un levier qui vient en deuxième étape qui va venir lui créer de la confiance sur la durée. Et j'ai des personnes qui sont venues me voir après avoir écouté plusieurs de mes épisodes parce qu'elles m'avaient découverte par exemple via un événement ou sur LinkedIn. Elles ont découvert mon podcast, elles ont écouté plusieurs épisodes et elles se sont dit « Ok, Sophie, la manière dont elle parle, ça me parle. Ce qu'elle dit, ce sont des sujets que je rencontre et donc elle est légitime à pouvoir m'accompagner. » Et qu'est-ce que ça veut dire pour toi ? Ça ne veut pas dire que tu dois faire tout ça. Mais ça veut dire que tu dois avoir une ou deux actions ultra ciblées que tu pilotes toi-même et que tu fais régulièrement. Moi, mon podcast, c'est un épisode par semaine. Ça m'arrive parfois de ne pas en faire, mais ce n'est pas grave. Mais j'ai cette régularité-là depuis le 18 février 2026 où je sors un épisode chaque semaine. J'ai une newsletter aussi qui part tous les dimanches. Et ça, ça me permet d'être régulière. Et je poste pas tous les jours, enfin, ça dépend. mais plusieurs fois par semaine sur LinkedIn. Et voilà, et ça me permet de me dire, je pilote, c'est moi qui suis aux manettes et je peux te rassurer que c'est, je peux te rassurer, je peux te dire que c'est hyper rassurant pour le coup, de te dire que tu pilotes ton acquisition, tu pilotes ta visibilité. Et c'est là où je veux t'amener aujourd'hui. Personne ne te demande de renoncer à ton bouche à oreille. Au contraire, le bouche à oreille, c'est un cadeau. Mais c'est un cadeau qui ne se pilote pas. En tout cas, pas directement. Et ton chiffre d'affaires, lui, il a besoin d'un moteur que tu pilotes. Donc en fait, ce qu'il faut te dire, c'est que ton bouche à oreille, tu le gardes précisément et tu fais en sorte qu'il fonctionne. Comment ? En délivrant une super expérience à tes clients qui vont avoir envie de te recommander. Et tu choisis des actions que tu mènes toi-même chaque semaine pour aller chercher tes prochains clients. Bon, on arrive à l'heure où je te propose un petit exercice. Tout simple à faire. Tu prends une feuille ou une note sur ton portable ou tu as qu'à discuter avec Claude. Et tu listes tes 10 derniers clients. Si tu n'en as pas eu 10 récemment, au moins tes 5 derniers. Et à côté de chaque nom, tu notes d'où il est venu. Est-ce que c'est une recommandation ? Est-ce que c'est un partenaire ? Est-ce que c'est ton réseau ? Est-ce que c'est ton contenu ? Est-ce que c'est ton podcast ? Est-ce que c'est ta newsletter ? Est-ce que c'est ta prospection que tu fais directement en message privé ? Ensuite, tu comptes combien de clients sont arrivés grâce à une action que tu as menée toi-même. Tu comprends bien que la recommandation ou le partenaire, ce n'est pas une action que tu as menée toi-même. Tu te poses une seule question. Si les recommandations s'arrêtent demain, d'où viendrait ton prochain client ? Si tu n'as pas la réponse, ce n'est pas grave. Mais au moins maintenant, tu sais sur quoi repose ton chiffre d'affaires et tu sais par où commencer pour trouver tes prochains clients. Si cet épisode t'a permis de voir sur quoi repose vraiment ton chiffre d'affaires, je suis contente, c'est déjà un déclic. Et si tu fais l'exercice et que tu te rends compte que tout repose sur le bouche à oreille, je te propose un appel diagnostique offert de 30 minutes. On regarde ensemble d'où viennent tes clients et tu repars avec trois actions concrètes pour construire ton deuxième moteur, enfin ton premier moteur finalement. Le lien pour réserver est en description, tu as accès à mon agenda et tu réserves un créneau. Et si cet épisode t'a plu, pense à t'abonner. N'hésite pas à laisser une note. Ça m'aide beaucoup les notes. Ça m'aide à remonter dans les recommandations d'épisodes sur les différentes plateformes d'écoute. Et il y a un nouvel épisode qui sort chaque semaine. Alors, je te dis à la semaine prochaine pour un nouveau Déclic. Ciao !