- Speaker #0
Le projet étant vraiment important pour l'Afrique parce qu'il vient mettre en exergue un souci qui peut ébranler la situation politique, sociale et même parfois sanitaire de certains pays. Les journalistes ont accepté de rentrer en collaboration avec ce projet, mais c'est à la base, la base de construction de Akili a été déjà portée par des médias. qui, eux, ont leur réseau et donc c'était aussi stratégique de travailler en tous sens.
- Speaker #1
Bienvenue dans Deep Media, le podcast qui décrypte les médias à l'heure du numérique. Je suis Julien Bougeaud, consultant social-média et IA générative, mais avant tout passionné et curieux de l'univers média depuis plus de 15 ans. Dans un écosystème en perpétuelle transformation, comment les médias s'adaptent-ils ? Comment se réinventer face aux nouvelles technologies et aux géants du numérique ? Quel avenir pour l'information et ceux qui la produisent ? Si ces questions vous intriguent, alors vous êtes au bon endroit. Deep Media, c'est un temps de réflexion et d'échange avec celles et ceux qui façonnent l'avenir du secteur. Ambre Delcroix, bonjour et merci de participer à ce podcast et d'être la septième invitée au micro de Deep Media.
- Speaker #2
Merci,
- Speaker #1
c'est un beau chiffre de secte. Parfait. Sans faire erreur de ma part, vous êtes journaliste indépendante, consultante en relations publiques, mais aussi vice-présidente du cluster Digital Africa, plateforme d'intelligence. collective ayant pour objectif de co-construire une souveraineté numérique africaine. Donc voilà, j'espère que ma sens est correct. Ce que je vous propose pour commencer cette interview, de vous présenter succinctement et puis également de nous présenter Akili, l'assistant de Fact Checking nourri à l'IA générative auquel vous avez participé.
- Speaker #0
Oui, alors moi je suis journaliste, je travaille sur la mise en valeur de l'actualité africaine et de la diaspora depuis la France. Je suis également entrepreneur et je crée des... ponts entre l'Afrique et les différents continents, notamment l'Amérique latine, l'Europe, l'Asie. Et voilà, Akili en fait est un projet qui est né d'un constat qui est le fait que la désinformation en Afrique progresse vraiment très rapidement, avec notamment l'évolution des réseaux sociaux, WhatsApp, Facebook, TikTok, pour ne pas les citer, et qu'il y a une culture qui a du mal et des difficultés à avoir accès à des informations qui vont être fiables. Et donc, Akili vient subvenir aux besoins de fiabilisation des informations qui sont trouvées sur Internet avec le soutien de l'intelligence artificielle.
- Speaker #1
D'accord. Donc, ce projet est également soutenu par Tama Media, si je ne me trompe pas.
- Speaker #0
Oui. Alors, c'est un projet qui est développé par plusieurs structures, qui a été créé pour l'Afrique francophone, déjà par des structures qui sont dans le Média, qui sont basées en Afrique, notamment Tama Média, qui est un média qui décrypte l'actualité de l'Afrique, avec des journalistes qui sont dans différents pays africains, francophones. Et donc, dans ce projet également, La Voix de Mopti, qui est un média qui est basé au Mali, et Satenal Média. qui est basé au Sénégal, avec un développement qui a été fait par une structure qui est basée en Côte d'Ivoire et qui s'appelle Innexium.
- Speaker #1
D'accord. Donc, fait exclusivement avec des acteurs africains et plutôt de la francophonie. Vous n'avez pas eu d'apport, on va dire, extérieur, technologique ou humain ?
- Speaker #0
Alors, le soutien financier a été fait par l'Organisation internationale de la francophonie pour ce projet.
- Speaker #1
D'accord. Juste petite question de curiosité à Kili. Est-ce que ça se traduit ? Est-ce que ça n'a pas de traduction ? Est-ce qu'il y a une signification particulière ?
- Speaker #0
Alors oui, Akili veut dire intelligence.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Donc on est un peu dans le thème, justement, c'est un mot bambara.
- Speaker #1
Ok, très bien. En termes de culture, c'est très bien. Si on commence de manière globale, comment est-ce que ça fonctionne Akili ? Comment est-ce qu'on peut avoir accès et en gros, quelle est à la fois sa mission ? ou on peut lui demander d'agir ?
- Speaker #0
Alors, Akili est disponible sur les plateformes d'application classique, Android et iOS, et est aussi disponible sur les réseaux Instagram, WhatsApp, Facebook. Donc, elle fonctionne avec un système où on va venir poser une question à l'intelligence artificielle, soit avec la voix. soit avec du texte, soit via une image, et l'intelligence artificielle va fouiller dans une base de données. de sites internet qui ont été référencés comme des sites sécurisés pour une information vérifiée. Et si l'information est trouvée sur le digital, la réponse va être donnée à l'utilisateur. Si l'information n'est pas trouvée, il y a une escalade qui se met en place et qui va envoyer une demande à des journalistes fact-checkers qui viennent appuyer l'utilisation de cette application pour vérifier. avec des humains, la véracité d'une information. Et ces journalistes sont sélectionnés en fonction de leur spécialité, de la langue parlée, parce qu'Agli est accessible aujourd'hui aussi dans des langues locales. Certaines sont encore en développement, mais la langue bambara est déjà utilisée. Et donc ces journalistes vont vérifier l'information, et si eux n'arrivent pas à trouver dans les deux heures une information pour répondre, à la demande, il y a une escalade supérieure qui va envoyer une urgence aux développeurs de l'application.
- Speaker #1
D'accord. Il y a quand même un système où il y a un énorme suivi. C'est vraiment l'intelligence artificielle qui elle-même, on va dire juge, je vais mettre peut-être des guillemets à juge, mais en tout cas, elle va se dire, tiens, à ce moment-là, sur ce sujet-là, je n'ai pas trouvé l'information, donc je vais dans le process, je vais aller solliciter derrière l'équipe humaine.
- Speaker #0
Oui, tout à fait.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #0
Il y a pas mal d'outils qui sont utilisés pour cette application. Je peux vous donner quelques noms. Python, on est sur Longchain. Pour la base de données, on va être sur PostgreSQL. Et on utilise aussi Elasticsearch pour le côté sémantique.
- Speaker #1
D'accord. Oui, effectivement, Elasticsearch, parce que je me suis amusé. J'ai fait aussi mes petits tests et j'ai été sur WhatsApp. J'ai été discuter avec Akil, j'ai posé des questions. Effectivement, c'est vrai que la manière d'interagir fonctionne très bien. Le langage est bien géré, assez fluide. On a vraiment l'impression d'être dans une conversation. Et c'est vrai que quand je me suis amusé à l'interroger sur ses sources, en lui disant comment est-ce qu'il était nourri, c'est vrai qu'il m'a pas mal parlé d'Elasticsearch. Il m'a parlé d'une base interne contenant des milliers d'articles de presse. Comment est-ce que ça se structure, cette base de connaissances ? On sait que sur ces outils d'intelligence artificielle, l'un des trésors de guerre, c'est la base de connaissances. Est-ce qu'on peut avoir un petit peu plus de détails sur Elasticsearch en particulier ?
- Speaker #0
Je ne peux pas vous donner tous les détails techniques, mais par contre, ce que je peux vous dire, c'est que dans la quantité de sites qui vont être interrogés, on va avoir 36 sites de médias internationaux focus sur l'Afrique qui sont nos partenaires, des médias locaux qui sont sous-régionaux africains, on en a 37. 29 organes de fact-checking spécialisés sur l'article francophone et des agences de presse internationales, quatre à ce jour qui sont partenaires. Donc, c'est toute une base de données que, de manière sémantique, Elasticsearch Search, c'est ça ou est-ce difficile à dire ?
- Speaker #1
C'est pas facile.
- Speaker #0
Va interroger et ensuite, il va aller utiliser l'intelligence artificielle pour répartir les informations qui vont être récupérées pour pouvoir répondre. Et si l'information n'existe pas sur ces sites-là, bien sûr, l'outil est en train d'apprendre. Donc, c'est pour ça qu'on a besoin aussi d'avoir des utilisateurs de plus en plus nombreux qui vont venir tester la limite de cet outil, le renforcer. Et on va de plus en plus augmenter le nombre d'informations qui vont être intégrées dans la base vérifiée.
- Speaker #1
OK. Et donc, en termes d'usages, parce que c'est... quand vous le présentez, c'est quand même assez impressionnant en termes de médias impliqués. Je n'ai pas forcément connaissance d'un outil qui soit aussi transverse que celui-ci parce qu'en fait, là, vous touchez plein de pays. On va dire que vous faites travailler conjointement plusieurs rédactions, plein de journalistes, etc. Ça a été facile, ça, à mettre en place ce système transverse ?
- Speaker #0
Alors, Akili est un projet sur lequel nous avons travaillé pendant un an avec une dizaine de personnes au pilotage. Et c'est vrai que sur la partie partenariat, Le projet étant vraiment important pour l'Afrique parce qu'il vient mettre en exergue un souci qui peut ébranler la situation politique, sociale et même parfois sanitaire de certains pays. Les journalistes ont accepté de rentrer en collaboration avec ce projet, mais c'est à la base, la base de construction de Akili a été déjà portée par des médias. qui, eux, ont leur réseau. Et donc, c'était aussi stratégique de travailler en ce sens.
- Speaker #1
D'accord. Oui, impressionnant, en tout cas, dans la manière de faire. Quand on parle des LLM, effectivement, il y a un sujet qui revient. Je vais utiliser des mots-clés. Hallucination, neutralité, pédagogie, des choses comme ça. Comment est-ce que ces paramètres-là, on peut réussir à les travailler et sans doute à les affiner au fur et à mesure pour rendre un outil le plus… le plus utile possible, ou en tout cas le plus neutre possible dans son usage ?
- Speaker #0
Alors là, on va peut-être partir sur un aspect un peu technique que je ne maîtrise pas, mais ce que je peux dire, c'est qu'au-delà de l'outil, et pour pouvoir continuer à le perfectionner, Akili met en place un projet de suivi qui va, en plus de cet outil applicatif, aller former et sensibiliser les jeunes qui sont un peu le cœur de cible des informations sur les 15-18 ans. différentes actions sont mises en place en Afrique pour former les jeunes sur la désinformation, notamment des ateliers éducatifs aux médias dans les lycées et les collèges des ateliers de co-création de contenu anti-fake news avec ces jeunes et la constitution d'ambassadeurs qui vont venir sensibiliser sur la lutte et le réflexe à avoir quand on veut transmettre une information de réflexes à le réflexe de vérification avant la transmission. Parce que c'est souvent ça le souci, c'est de véhiculer une information qui n'est pas correcte parce qu'on n'a pas la connaissance et le réflexe de devoir la vérifier. Je ne sais pas si ça répond à votre question.
- Speaker #1
Ça répond en partie dans ma question, pas forcément sur le côté technique, mais en tout cas sur le côté usage. Et ça rebondit sur un pont d'éducation aux médias qui, à titre perso, m'est assez cher et me paraît assez indispensable. tout territoire qu'on trouve.
- Speaker #0
Sur le côté technique, ce que je peux vous dire à mon niveau, c'est qu'on a des flux RSS qui sont en permanence alimentés, qui vont alimenter en permanence les bases, mais il y a aussi du scrapping qui va être fait sur les sources sur lesquelles il n'y a pas de flux RSS pour pouvoir continuer à alimenter l'intelligence artificielle et l'éduquer avec des nouveaux mots-clés qui vont être associés. Est-ce que ça répond plus à votre question ?
- Speaker #1
Ça répond un peu plus à ma question, mais c'est parfait, vous avez plein d'éléments à apporter, c'est très bien. Juste si on dézoome un tout petit peu, on va dézoomer un petit peu d'Akili. Tout à l'heure, on en parlait au tout début de cet entretien, on parlait de WhatsApp, WhatsApp, canal d'information assez important dans le monde et effectivement en Afrique, dans la francophonie. Comment est-ce que ça, vous le jugez, vous le percevez dans la pratique médiatique, la pratique informationnelle ? Sur WhatsApp, on a les contacts persos et Akili fonctionne avec. En gros, c'est un numéro de téléphone auquel est associé un chatbot. Mais on a aussi tous les canaux de médias. J'ai noté, par exemple, il y a des médias francophones, pour le coup, qui sont extrêmement puissants sur la plateforme. J'ai noté, par exemple, que RFI avait 2,1 millions d'abonnés sur WhatsApp et France 24 en comptait plus de 4,1 millions. Donc, sur cet écosystème, sur l'usage de WhatsApp dans le schéma informationnel en Afrique, vous avez un petit mot à dire là-dessus.
- Speaker #0
Alors, c'est vrai que WhatsApp est aujourd'hui une des applications après Facebook, je pense la plus utilisée en Afrique, parce qu'elle permet de rester en contact avec la diaspora internationale. Beaucoup de personnes qui vivent en Afrique ont de la famille qui sont à l'extérieur, donc pouvoir les appeler via WhatsApp est vraiment utile. Et donc, c'est devenu un canal qui est privilégié pour toutes les communications. Et dans la circulation d'informations, aujourd'hui, toutes les grandes structures, même le ministère des Affaires étrangères en France, a un canal WhatsApp. via lequel il va faire circuler les informations. Donc aujourd'hui, WhatsApp est devenu un lieu central pour pouvoir diffuser des informations quelles qu'elles soient. Donc c'était important pour nous de pouvoir, avec Akili, être présente directement au cœur de la circulation de ces informations-là. En sachant que l'information a besoin de circuler, les choses évoluent sur la partie médiatique. Avant, on avait la presse qui était écrite, elle devient de plus en plus digitalisée. Et là où va l'attention, va aussi l'information. Donc, comme l'attention aujourd'hui est portée sur cette utilisation de l'outil WhatsApp, Akili a voulu aussi être présent au cœur de ce système de circulation d'informations.
- Speaker #1
Donc, c'était une évidence que Akili intègre WhatsApp. D'ailleurs, si on bascule un petit peu en termes d'usage, vous avez une application mobile, on a dit sur iOS, sur Android, qui est accessible, qui est téléchargeable, qui est gratuite, si ça fait un moment pas. Et également sur WhatsApp, en termes d'usage, est-ce qu'on a déjà des premières tendances d'usage ? Est-ce qu'on est plutôt sur un usage massif sur WhatsApp ? Est-ce que l'usage application mobile se déforme bien ?
- Speaker #0
Alors ça, ce sont des informations que je n'ai pas encore à ma disposition. Justement, l'application a été officiellement lancée au mois de février. Donc aujourd'hui, je n'ai pas encore de données. Ce que je peux vous dire, c'est qu'on a sur l'application... plus de 1000 téléchargements qui ont été faits dans les derniers mois.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Mais peut-être que je pourrais vous donner plus de statistiques si vous en avez besoin parce que ce ne sont pas les informations que j'ai. à mon actif.
- Speaker #1
On pourrait totalement les intégrer par la suite dans le descriptif du podcast, effectivement, pour avoir un petit peu plus d'infos. En tout cas, c'est quelque chose qui est en devenir. Pareil, sur l'usage aussi, ça m'intéresse parce que, je vous ai dit, j'ai joué avec Akili, je lui ai posé des questions. Je voulais savoir, est-ce que vous avez aussi, par rapport au développeur et par rapport à l'usage que vous avez pu observer, est-ce que vous voyez que c'est plutôt, en gros, on pose une question à Akili, il nous répond, on s'arrête là, ou est-ce que les gens ont tendance à un petit peu relancer Akili ? le questionner un petit peu plus profondément, approfondir certains aspects ou est-ce que c'est vraiment juste question-réponse et ça s'arrête là ?
- Speaker #0
Non, c'est un peu comme sur la plupart des outils d'intelligence artificielle. Les gens vont avoir tendance à jouer un peu au début pour tester, voir les informations qu'ils peuvent requérir parce que je pense que de toute façon, on est un être de méfiance et donc les gens vont utiliser au début l'application pour faire des tests et voir quelles sont les réponses possibles et toujours essayer d'approfondir les informations.
- Speaker #1
D'accord. Donc vous-même, est-ce qu'il y a déjà des choses qui ont été observées sur des biais ou sur des choses où vous vous êtes rendu compte que les réponses n'étaient pas satisfaisantes, où on est arrivé un petit peu dans un espèce de cul-de-sac, une voie sans issue pour l'instant ?
- Speaker #0
Alors ça arrive qu'on puisse avoir des réponses qui ne sont pas disponibles, en tout cas sur les bases de données que nous avons identifiées comme fiables aujourd'hui. Et du coup, l'application se retrouve dans ce que vous appelez un cul-de-sac. Mais c'est pour ça qu'on a mis en place ce relais humain qui permet de venir vérifier et d'aller chercher des informations au-delà du digital ou de ce qui est disponible aujourd'hui sur Internet.
- Speaker #1
En termes de thématiques, est-ce qu'il y a des thématiques phares qui reviennent le plus souvent dans les conversations sur Aquili ? Est-ce qu'il y a des sujets récurrents où, effectivement, vous sentez qu'il y a une forte appétence et ça revient régulièrement ?
- Speaker #0
Les sujets politiques, surtout ces derniers temps, avec les différentes élections qu'il y a pu y avoir, sont des... des sujets qui peuvent revenir. Mais si vous avez besoin d'un détail des cinq, six plus gros sujets les plus demandés, je peux vous fournir l'information.
- Speaker #1
D'accord. Mais en tout cas, surtout, sur de l'information politique, ça correspond aussi, dans ce qu'on peut observer, sur des pics de désinformation. On peut penser effectivement à tout ce qui est démocratique, les élections, les crises sanitaires, des conflits sur le territoire. C'est ça aussi. Est-ce qu'il y a une vigilance accrue et particulière qui est mise sur ces sujets-là ? Peut-être, par exemple, dans votre processus ? Est-ce qu'on activera plus facilement les journalistes quand on est interrogé sur ces sujets-là, pour peut-être prendre moins de risques ?
- Speaker #0
Oui, justement, parce que ce sont des sujets qui sont assez sensibles. Et en temps d'élection, on sait qu'il peut y avoir justement des propagandes qui peuvent venir de l'intérieur du pays ou même de l'extérieur d'autres pays. Et donc, tout ce qui va être sujet sensible va être renvoyé et suivi d'un peu plus près, avec certaines alertes, vers les journalistes fact-checkers. Et qui ont tendance en plus à augmenter, c'est-à-dire qu'au départ, il y a eu 10 journalistes et puis le nombre est en train de grandir.
- Speaker #1
Actuellement, on peut estimer à peu près à combien sur ce nombre de journalistes fact-checkers ?
- Speaker #0
Alors, à peu près une quinzaine de journalistes, mais l'idée, c'est justement de continuer à alimenter le robot, de continuer à alimenter en termes de financement aussi ce projet, pour pouvoir avoir des journalistes qui vont intégrer le projet et à terme devenir même professionnels. avec cet outil.
- Speaker #1
C'est la fin de la première partie de cette interview de Deep Media avec Ambre Delcroix, journaliste indépendante, consultante en relations publiques, mais aussi vice-présidente du cluster Digital Africa. Je vous donne rendez-vous prochainement pour la suite de cet échange où l'on va continuer d'explorer le futur des médias à l'heure du numérique. En attendant, pour ne pas manquer les prochains épisodes, abonnez-vous à ce podcast et mettez les commentaires à l'étoile adéquate. Deep Media est un podcast autoproduit par Follow Me Conseil. agences de formation et conseils stratégiques spécialisés en IA générative et social media. A très bientôt !