- Speaker #0
Dans les prochaines étapes du développement de HakiD, il y a une chaîne de télé qui est prévue pour les 15-18 ans avec des journalistes fact-checkers.
- Speaker #1
Bienvenue dans DeepMedia, le podcast qui décrypte les médias à l'heure du numérique. Je suis Julien Bougeaud, consultant social-média et IA générative, mais avant tout passionné et curieux de l'univers média depuis plus de 15 ans. Dans un écosystème en perpétuelle transformation, comment les médias s'adaptent-ils ? Comment se réinventer face aux nouvelles technologies et aux géants du numérique ? Quel avenir pour l'information et ceux qui la produisent ? Si ces questions vous intriguent, alors vous êtes au bon endroit. Deep Media, c'est un temps de réflexion et d'échange avec celles et ceux qui façonnent l'avenir du secteur. A présent, on place à la deuxième partie de l'interview d'Ambre Delcroix,
- Speaker #0
journaliste indépendante, consultante en relations publiques, mais aussi vice-présidente du cluster Digital Africa. Bonne écoute ! Sur les 9 premiers mois, si j'ai bien noté,
- Speaker #1
Akili a été mise en service en février dernier et on enregistre à peu près à la mi-novembre. Est-ce qu'il y a déjà des trophées pour Akili ? J'entends par là. Est-ce qu'il y a déjà des anecdotes où Akili a joué un rôle déterminant ou en tout cas a été mentionné comme étant une source qui a permis peut-être de contrer une fausse information ou en tout cas de rétablir une forme de vérité dans le débat public en Afrique ?
- Speaker #0
Alors ça, je n'ai pas l'information. C'est une très bonne question. Je ne pense pas aujourd'hui que c'était le cas, mais je peux poser la question aux développeurs pour voir s'il y a eu peut-être une demande à un moment phare qui a derrière permis de désenvenimer une situation, qu'elle soit politique ou sanitaire. Il faudrait qu'on regarde les circonstances par rapport aux questions qui ont été posées.
- Speaker #1
D'accord. On peut imaginer, peut-être que ça n'a pas été revendiqué, mais qu'en tout cas, ça a certainement pu, dans le débat entre personnes, alimenter positivement tout ça. Je reviens, pareil, sur l'application. Effectivement, c'est une application textuelle, donc on va lui formuler nos demandes. Vous avez listé tout à l'heure un grand nombre de langues qui étaient gérées. J'imagine que c'est un nombre qui va être en progression dans les mois qui viennent. En termes de contenu également qui peut gérer, je crois avoir compris tout à l'heure qu'il pouvait analyser aussi de l'image, si je ne me trompe pas. Est-ce qu'on est également sur de l'analyse vidéo ? Est-ce qu'on peut être également sur de l'analyse audio ? Ou est-ce que c'est des éléments qui sont amenés à être intégrés dans le fonctionnement d'Akili ?
- Speaker #0
Alors, ils sont déjà intégrés dans le fonctionnement d'Akili. Et l'objectif d'Akili est aussi de pouvoir être disponible pour les personnes qui ne sont pas lettrées en Afrique. un gros pourcentage de ces personnes qui vont renvoyer des informations sans forcément les vérifier et qui n'ont pas la capacité d'écrire, de poser des questions. Donc, c'est la raison pour laquelle les langues locales ont été aussi intégrées avec la voix pour que les personnes puissent parler dans leur langue et poser des questions et avoir des réponses.
- Speaker #1
Alors ça, c'est très intéressant. Je trouve ça extrêmement intéressant, ce sujet de l'accessibilité. C'est-à-dire que concrètement, par exemple, si une personne qui n'est pas lettrée formule une demande à l'équilibre, en langage oral, bien évidemment. Et donc derrière, c'est que le LLM, l'outil, va s'adapter aussi à cette oralité en formulant une réponse complètement intelligible et basée sur le niveau d'élocution de l'émetteur ?
- Speaker #0
Oui, oui, tout à fait. Et en fait, du coup, les mots-clés qui vont être générés vont être analysés et aller être, avec Elasticsearch, connectés aux informations qui sont disponibles. Et en fonction des mots-clés qui vont être utilisés, on va renvoyer le même niveau d'information audio pour les personnes qui ne savent pas lire.
- Speaker #1
D'accord, donc il y a vraiment un système d'adaptation par rapport au niveau de chaque personne qui est en passe d'utiliser Aki. D'ailleurs, ce sujet peut aussi être évoqué, j'imagine, au travers du public scolaire. On en parlait tout à l'heure, on parlait du sujet de l'éducation aux médias. Donc, Aki.ly est une plateforme, on va dire généraliste, qui s'adresse à tous les publics. Donc, elle s'adapte tout aussi bien, bien évidemment, à des adultes. qu'à des enfants, elles s'adaptent facilement là-dessus aussi ?
- Speaker #0
Oui, oui, tout à fait. Alors, des enfants, je ne saurais pas dire, ça dépend vraiment de l'âge que vous entendez par enfant, mais vraiment des adolescents, pour qu'on puisse aussi avoir un langage qui soit compréhensible de cette tranche d'âge-là. Les 15-18 ans sont aussi une grosse cible de l'acquis.
- Speaker #1
Ok, intéressant. Je reviens un petit peu sur les rédactions, sur le sujet de la lutte contre la désinformation, etc. Vous qui avez peut-être une vision un petit peu plus généraliste de l'Afrique francophone et de sa structure média, comment est-ce que vous analysez, ou en tout cas comment vous voyez le traitement du sujet des fausses informations ? Est-ce que c'est un sujet qui prend de plus en plus d'importance dans la rédaction ? Est-ce qu'on sent qu'il y a des moyens qui sont mis là-dessus ? Est-ce qu'on a des journalistes qui vraiment commencent à se spécialiser fortement ? Est-ce qu'on a un nombre de journalistes de plus en plus importants qui traitent ces sujets-là ? dans les médias.
- Speaker #0
Oui, tout à fait. Il y a de plus en plus de plateformes qui sont spécialisées dans le fact-checking, qui portent même ce mot dans leur nom, basé en Afrique. Et il y a de plus en plus de journalistes qui vont avoir cette spécialité, en plus de leur spécialité qui va être politique ou économique ou culturelle. Et il y a de plus en plus de journalistes qui vont être nommés fact-checkers, c'est-à-dire que c'est leur spécialité. Ils savent vérifier les informations, ils savent quels sont les mécanismes. à appliquer pour pouvoir avoir une information qui soit vraie. Et c'est aussi sur cet enseignement-là qu'on va accompagner les jeunes pour leur apprendre à comprendre comment est-ce que l'information est produite, comment est-ce qu'on la vérifie et comment avoir ces mécanismes de réflexe à adapter. Dans les prochaines étapes de développement de Akili, il y a une chaîne de télé qui est prévue pour les 15-18 ans. avec des journalistes fact-checkers.
- Speaker #1
Ok. On peut avoir quelques mots sur cette chaîne de télé, parce que j'avoue, je n'avais pas forcément vu l'information. Comment est-ce que ça va se présenter sur une chaîne de télévision ? Ça s'alimente aussi beaucoup, etc. C'est quoi un peu à la fois la promesse et puis comment ça se matérialisera ?
- Speaker #0
Alors, c'est un peu un scoop que je viens de lui donner. C'est gentil, merci. C'est un projet qui est en cours, qui n'est pas encore annoncé. Donc, je ne peux pas vous donner plus de détails que cela. Mais en tout cas, c'est une plateforme ... qui va permettre d'éduquer les jeunes et les adultes, mais la cible étant d'abord les 15-18 ans, pour leur donner des informations avec des journalistes fact-checkers, un peu comme une actualité sur le fact-checking et comment est-ce qu'on peut suivre les informations en Afrique. Tout ce qu'on peut trouver sur les autres plateformes comme TikTok qui vont avoir un succès, c'est un peu le même modèle qu'on va appliquer sur cette plateforme-là, mais autour du fact-checking.
- Speaker #1
D'accord. Et avec le même périmètre linguistique, j'imagine ?
- Speaker #0
Alors, ce sera dans un premier temps en français, et je pense qu'il y aura après des dubbing, je ne sais plus comment dire.
- Speaker #1
Des doublages. Et donc, ça, c'est un projet qui pourrait voir le jour courant 2026 ?
- Speaker #0
Courant 2026, oui. Avant septembre 2026.
- Speaker #1
D'accord, très bien. Merci pour cette info. En tout cas, c'est un projet qu'on regardera avec attention. Là, si je reviens sur les journalistes, le fact-checking, j'ai bien compris qu'effectivement, c'est une pratique qui tend à se développer, qui tend à intégrer le quotidien des journalistes. Ça me permet de faire une petite passerelle entre Aquili et ce monde du fact-checking. Est-ce qu'Aquili se destine aussi à être un outil qui peut venir en complément du travail journalistique ? Est-ce que c'est clairement un outil que des journalistes peuvent utiliser quand ils sont en train de faire leurs investigations, leurs papiers, leurs contenus, en se disant « tiens, je vais aussi utiliser Aquili pour… » ? verrouiller un petit peu mes infos.
- Speaker #0
Oui, c'est tout à fait aussi l'objectif. C'est pour ça que dans la stratégie de Aquili, il y a plusieurs structures de journalisme international qui sont associées et qui ont cette envie de collaborer parce qu'à terme, elles ont envie d'avoir aussi une plateforme qui leur permette, contrairement à certaines plateformes d'intelligence artificielle aujourd'hui, d'avoir des informations qui sont fiables quand elles vont faire leurs recherches sur certains sujets. Donc, c'est vraiment une collaboration gagnant-gagnant. c'est-à-dire qu'Aquili va avoir des journalistes fact-checkers qui vont soutenir son développement, mais eux aussi le font dans l'intérêt d'avoir une plateforme qui leur permet de vérifier des informations de manière très rapide à court terme.
- Speaker #1
C'est ça, il y a également un enjeu de gain de temps qui est non négligeable, et on sait que dans la production d'informations, le temps c'est quand même un petit peu le nerf de la guerre là-dessus. Pareil, en termes d'usage, donc là on a parlé de l'usage citoyen, de l'usage professionnel auprès des journalistes, Merci. Comment est-ce que vous avez anticipé ce que le public pouvait attendre d'un outil de fact-checking ? J'explique un peu ma question, c'est-à-dire qu'on développe un outil de fact-checking, c'est super, c'est une très belle promesse, mais comment est-ce que vous avez un peu interrogé la population, en tout cas, quelle question vous vous êtes posée avant de développer Akili en disant de quoi sont en attente nos publics finalement ?
- Speaker #0
Disons qu'Akili a été développé dans un premier temps aussi parce que c'était un besoin de nous, journalistes, Merci. Donc on s'est basé déjà sur nos attentes et ensuite, une fois qu'on avait une première version, elle a été présentée à un public diasporique en France pour leur demander leurs impressions, pour avoir leur retour et pour utiliser leurs remarques pour continuer à développer l'application. C'est-à-dire qu'au bout de 3-4 mois de développement d'Aquili, on a eu des premiers utilisateurs qui nous ont fait leur retour, mais elle a été aussi présentée en France et en Afrique. à un parterre de populations diverses qui pouvaient l'utiliser pour nous faire des retours assez stratégiques sur ce dont ils avaient besoin, ce qui pouvait manquer et comment est-ce qu'on pouvait élargir. le spectre de cette application.
- Speaker #1
D'accord, donc il y a eu une vraie co-construction, co-construction avec des professionnels et qui ont permis aussi, derrière, de redescendre au niveau du grand public. Ça a été, j'imagine, assez bénéfique, cette phase de co-construction ? Ça a permis de bien faire évoluer l'outil ?
- Speaker #0
Alors oui, l'outil, à la base, pas sur la partie technique, mais sur la partie peut-être, comment dire, réflexe. positionnement des modules dans l'application. Cette phase-là a été très intéressante. Et sur la partie technique, on a eu aussi des retours qui étaient des questions sur les sources au départ. Les sources qui avaient été utilisées étaient des sources qui étaient grand public et que nous, en tant que journaliste, nous identifions comme sécures depuis la France. Et les retours que nous avions eus, c'était mais comment on peut intégrer peut-être... plus de plateformes locales qui pourraient permettre d'élargir le champ lexical sur la recherche, aussi sur des structures médiatiques qui sont basées sur le continent. Donc, nous avons eu avec ces rencontres à la fois des retours qui pouvaient être sur l'utilisation même de l'outil en termes de praticité, mais aussi sur l'aspect technique.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
les attentes derrière les réponses qu'on pouvait donner avec cette application.
- Speaker #1
Donc il y a eu un vrai renforcement non négligeable de l'application grâce à ça. Et d'ailleurs, si on se projette un petit peu dans l'avenir, on a déjà eu une petite information sur cette... Sur cette chaîne de télé, on va l'appeler Ainsi, qui va émerger dans les prochains mois, est-ce qu'Akili, fort de ces 9 mois, de ces utilisateurs, des retours que vous avez, est-ce qu'il y a déjà des évolutions, on va dire une V2, qui peut être prévue et qui va apporter son lot d'innovation, s'il y a ?
- Speaker #0
Oui, donc il y a une V2 qui est en cours, avec des langues supplémentaires qui vont être ajoutées. Aujourd'hui, nous avons le Bambara qui est vraiment très développé. Le Dioula qui est en cours, le Foulfouldé qui va aussi se développer, le Swahili, donc plusieurs langues locales qui sont les langues les plus parlées en Afrique, qui sont en train d'être développées. Mais on va aussi avoir la participation des jeunes de 15-18 ans qui vont, je pense, apporter une vision supplémentaire. Parce que jusqu'à maintenant, ce sont surtout des journalistes, des personnes adultes, des personnes qui sont dans le monde du travail qui utilisaient. cette application ou des personnes qui sont matures, mais comme je vous le disais, pas lettrées. Aujourd'hui, on veut vraiment pouvoir co-construire avec cette jeunesse qui utilise beaucoup les réseaux sociaux pour qu'Akali devienne un réflexe pour eux dans la vérification des informations. Donc, il va y avoir une version mise à jour avec cette jeunesse intégrée.
- Speaker #1
D'accord, ok. Quelque chose qui va s'ouvrir au-delà des gens qui sont déjà peut-être de base. un petit peu sensibilisés à ces enjeux-là, qui ont peut-être aussi envie d'aller un petit peu plus au fond des sujets. J'avais une petite question aussi. Est-ce que l'outil, dans son usage, et même dans l'usage que vous pouvez en avoir, vous, un petit peu plus en interne, en termes d'équipe, est-ce que l'outil permet de repérer un petit peu des tendances de désinformation émergentes ? Est-ce que, par exemple, par rapport aux recherches qui peuvent être effectuées, vous dites, tiens, là, on voit que la désinformation, elle s'oriente un petit peu là-dessus. On a plein d'exemples, on voit que la désinformation elle prend un peu Plein de formes différentes à l'heure actuelle. Donc, on a l'IA générative, on a les deepfakes, on a les doppelgangers avec les copies de sites, etc. Est-ce que grâce à Akili, vous voyez émerger un petit peu ou en tout cas, vous voyez l'évolution des fake news, de cette tendance ?
- Speaker #0
Alors, c'est vrai qu'on pourrait regarder par rapport aux nuages, des mots-clés qui sont questionnés sur l'application. Quelles sont les tendances qu'on peut avoir ? Mais aujourd'hui, on n'a pas encore assez de données. pour vraiment pouvoir dire qu'il y a une tendance. Mais je pense qu'après un an d'utilisation et avec l'intégration des jeunes dans cette application, on pourra peut-être définir certaines tendances.
- Speaker #1
D'accord. En tout cas, oui, parce qu'effectivement, on est dans des domaines qui sont en proie à l'IA génératif, qui sont en proie à tous ces sujets-là et on voit que ça progresse énormément et que ça progresse dans le bon sens comme dans le moins bon des côtés.
- Speaker #0
Le problème de la technologie, c'est que parfois, elle va d'une bonne intention et peut être utilisée dans des intentions qui ne sont pas forcément celles qui étaient faites à la base. Mais je pense que récupérer ces tendances permet aussi de venir les contrecarrer. Donc, c'est à double tranchant.
- Speaker #1
Et pareil, sur l'usage d'Actio, en tout cas sur sa notoriété, on voit que c'est une plateforme qui s'est lancée, qui commence à avoir un nombre d'utilisateurs, et qui a un nombre d'utilisateurs en devenir et en progression certaine. Est-ce que vous nouez des partenariats avec des institutions publiques, des ministères de l'éducation, des ministères de la communication, etc. pour Faire connaître votre solution et faire en sorte qu'elle participe activement et positivement au débat citoyen. C'est quoi un petit peu vos relais de notoriété pour faire connaître davantage votre outil ?
- Speaker #0
Alors c'est vrai qu'aujourd'hui nous avons des discussions qui sont en cours avec des institutions, mais je ne peux pas encore donner les noms. Mais sur le système éducatif, plusieurs écoles jouent le jeu avec Akili pour qu'on puisse évoluer sur cette partie. qu'on veut mettre à disposition de la jeunesse. Aujourd'hui, on a des salons auxquels Akili participe, est invitée pour venir présenter sa solution. Et on attend que l'outil soit vraiment abouti en termes de la vision qui était prévue au départ pour cette application pour commencer à communiquer de manière plus mass market. sur sa présence. Pour l'instant, elle est encore à notre sens. C'est un bébé en développement. Elle fonctionne, mais on a envie d'enrichir encore plus avant de pouvoir la présenter sur un marché plus grand. Mais les discussions sont en cours avec des institutions parce que l'idée, c'est aussi de pouvoir mettre à disposition cette plateforme à terme pour les gouvernements, pour qu'ils puissent contrecarrer les informations qui vont... fragiliser le système politique ou comme je disais tout à l'heure, le système sanitaire ou social.
- Speaker #1
Donc on va attendre que la chrysalide devienne papillon d'ici quelques mois, j'en doute pas. Pareil, un sujet qu'on n'a pas forcément évoqué, à la fois d'inspiration ou en termes de même, on va dire, dissipation de la solution Aquili. Est-ce que vous vous êtes inspiré de choses que vous avez vues ailleurs et quelles ont été vos inspirations ? Et au contraire, là, vous parliez que le projet aussi est présenté dans des salons, etc. Est-ce que ça fait des petits un petit peu à l'international ? Est-ce que vous voyez un faisceau d'intérêt sur votre solution en disant « ça, c'est intéressant ce qui est fait en Afrique francophone, est-ce que ça serait envisageable de le développer par chez nous ? »
- Speaker #0
Alors oui, il y a des collaborations qui naissent, des propositions de groupements de médias qui veulent se rajouter à cette plateforme. Donc le fait de commencer à avoir cette visibilité. et de nouer des partenariats fait qu'on attire de plus en plus de journalistes. On a aussi des sollicitations de structures scolaires qui veulent s'associer pour pouvoir travailler avec nous, comme je vous le disais, sur la partie 15-18 ans. Et aujourd'hui, on voit qu'il y a un vrai intérêt pour cette plateforme. Pour répondre à la question de l'inspiration, comme vous le disiez au début, on est à la genèse de la création de ce type d'application. Donc, on a peut-être récupéré des informations sur… Aujourd'hui, on connaît l'OpenAI qui existe. On s'est peut-être au départ été inspiré par le fait qu'il est possible d'interroger l'intelligence artificielle pour avoir des réponses à des questions, mais on n'a pas de plateforme sur laquelle on a eu une inspiration qui a donné pour résultat acquis.
- Speaker #1
C'est la fin de la deuxième partie de cette interview de DeepMedia avec Ambre Delcroix. Je vous donne rendez-vous prochainement pour la suite et fin de cet échange où l'on va continuer d'explorer le futur des médias à l'heure du numérique. En attendant, pour ne pas manquer les prochains épisodes, abonnez-vous à ce podcast et mettez les commentaires et étoiles adéquates. DeepMedia est un podcast autoproduit par Follow Me Conseil, agence de formation et conseil stratégique spécialisé en IA générative et social media. A très bientôt !