- Speaker #0
Ce deuxième financement montre que l'Organisation internationale de la francophonie prend conscience de l'impact que cette application peut avoir. Donc c'est peut-être un premier élément d'analyse.
- Speaker #1
Bienvenue dans Deep Media, le podcast qui décrypte les médias à l'heure du numérique. Je suis Julien Bougeaud. consultant social-média et IA générative, mais avant tout passionné et curieux de l'univers média depuis plus de 15 ans. Dans un écosystème en perpétuelle transformation, comment les médias s'adaptent-ils ? Comment se réinventer face aux nouvelles technologies et aux géants du numérique ? Quel avenir pour l'information et ceux qui la produisent ? Si ces questions vous intriguent, alors vous êtes au bon endroit. Deep Media, c'est un temps de réflexion et d'échange avec celles et ceux qui façonnent l'avenir du secteur. A présent, place à la troisième et dernière partie de l'interview d'Ambre Delcroix, journaliste indépendante Merci. consultante en relations publiques, mais aussi vice-présidente du cluster Digital Africa. Bonne écoute. Là, j'imagine que vous avez aussi tout un pôle d'ingénieurs. On n'a pas forcément parlé aussi de l'équipe technique qui est mobilisée là. Elle est mobilisée en Afrique directement pour le développement. C'est un développement qui est fait sur plusieurs pays. Vous pouvez peut-être centraliser un endroit.
- Speaker #0
Alors, c'est un développement qui est centralisé en Côte d'Ivoire. L'idée, c'était vraiment aussi d'impliquer les structures africaines dans le développement de ce projet. C'est pour ça que je vous disais que Tama Media... est assez généraliste sur l'Afrique francophone, mais on a des structures médiatiques qui sont au Sénégal et au Mali. Mais le développement est fait en Côte d'Ivoire par une structure qui centralise vraiment toutes les informations au quotidien dans le pays.
- Speaker #1
Ok. Une question où je pense que ça n'a pas été évident de répondre, mais c'est juste pour avoir un petit peu un axe de réflexion là-dedans. Comment est-ce qu'on va pouvoir mesurer l'impact finalement réel d'Akilis sur... la confiance sur l'information, etc. Je ne vais pas parler de KPI, mais est-ce que ce que vous faites est un très beau projet avec plein de vertus, mais finalement, comment est-ce qu'on sait réellement si ça porte ses fruits et l'impact que ça peut avoir ? Comment est-ce que vous avez déjà imaginé un petit peu la manière dont vous pourrez un petit peu vous appuyer sur des éléments tangibles ?
- Speaker #0
Peut-être avec le nombre d'utilisateurs qui va grandir, on l'espère, de plus en plus. Et puis avec des données qu'on va pouvoir utiliser après pour faire des tours d'analyse, un peu comme vous le disiez, étudier des tendances, pour qu'on va mettre à disposition des gouvernements ou des structures qui ont besoin de ce genre d'informations. Et analyser avec la mise à disposition de ces informations l'impact que cela peut avoir dans leur travail au quotidien. Donc, je pense que c'est un peu les premières étapes qui vont permettre de voir le fonctionnement et l'utilité, l'impact d'Aquili et peut-être aussi l'attractivité qu'on va avoir vis-à-vis des structures de financement. Aquili a passé une première phase avec l'Organisation internationale de la francophonie pour le développement de ce projet. Et il y a une deuxième phase, celle dont je vous ai parlé tout à l'heure, sur la sensibilisation, l'éducation auprès des jeunes qui vient d'être mise en place. et qui va se terminer au mois de septembre. Donc, ça montre qu'il y a quand même un intérêt et une prise de conscience du fait que cette plateforme a un impact et peut être utile dans la lutte contre la désinformation. Donc déjà, c'est un indicateur du fait que ce deuxième financement montre que l'Organisation internationale de la francophonie prend conscience de l'impact que cette application peut avoir. Donc, c'est peut-être un premier élément d'analyse.
- Speaker #1
Ça marche. Effectivement, là, on n'a peut-être pas forcément assez approfondi cette deuxième phase, finalement, d'un peu d'éducation aux médias. Si je comprends bien, c'est plus avec un ancrage terrain. Là, pour le coup, c'est plus aller au contact des enfants. On ne va pas appeler ça tout à fait enfant, mais étudiants, jeunes adultes, ados sur ça. Donc, effectivement, ça va être aussi un relais, finalement, peut-être un peu du bouche-à-bouche et du terrain pour faire connaître, pour faire adopter Akili, peut-être rentrer dans les familles par l'intermédiaire de ces publics-là qui sont déjà massivement connectés. et qui seront peut-être davantage intéressés. C'est un petit peu ça aussi, la phase de conquête terrain, peut-être, pour Akili ?
- Speaker #0
Oui, exactement. C'est qu'en plus, on sait que les adolescents sont un peu les premiers utilisateurs et donc peut-être les premiers à propager de la fausse information. Et l'idée d'aller les rencontrer, c'est d'aller leur apprendre à tuer, entre guillemets, le bébé de la fausse information dans l'œuf pour que eux... adoptent ce réflexe-là et ensuite le diffusent dans leur famille.
- Speaker #1
D'accord, effectivement. Donc, il y a encore beaucoup d'enjeux et en tout cas, il y a un réservoir et un potentiel qui est considérable. D'ailleurs, il y a peut-être aussi, on en parlait aussi, la diaspora aussi qui peut être un bon relais aussi d'adoption de l'outil et qui peut aussi peut-être avoir un vrai intérêt à utiliser tout ça.
- Speaker #0
Oui, on sait qu'aujourd'hui, la population africaine est très jeune. De toute façon, quand on va vers les 15-18 ans, on sait qu'à peu près 60 % de la population a aux alentours de 20 ans, à moins de 20 ans. Déjà, cette population-là, si on arrive à la toucher, ce serait un résultat énorme sur les impacts qu'on va avoir derrière sur les diffusions d'informations politiques, économiques, sociales, sanitaires. qui vont être peut-être retirées de ces sources digitales et permettre de faire un nettoyage des informations qui circulent.
- Speaker #1
D'ailleurs, on n'avait pas forcément eu un mot là-dessus. Donc, on a vu Akili dispo sur les applications mobiles, sur WhatsApp. Tout à l'heure, si je me souviens bien, vous m'avez parlé aussi d'Instagram, les autres plateformes étaient aussi disponibles là-dessus. Comment ça se matérialise ? c'est peut-être moins en termes de temps réel de chat en direct l'offre est peut-être un tout petit peu différente oui en fait sur Instagram on a la possibilité de poser une question aussi un peu comme sur l'application et il va y avoir une mise en relation avec l'outil qui va se faire directement pour avoir une réponse comme sur l'application d'accord donc ça se passe en message privé j'imagine d'accord donc tout est plugué on a un peu selon la plateforme sur laquelle on l'utilise. Très bien. Là, on a déjà bien parlé d'Aquili, donc c'est super. On a plutôt bien compris de quoi il s'agissait. Là, on va redézouner un petit peu sur... Voilà, on se pose quelques questions sur le futur du fact-checking entre IA génératif, vidéo, deepfake, etc. Comment est-ce que vous, en tant qu'observatrice de tous ces sujets-là, vous l'imaginez un petit peu, ce futur des... de la fausse information. On en a parlé un tout petit peu tout à l'heure, mais c'était pour voir un petit peu comment est-ce que ça peut aussi jouer sur l'adaptation des outils tels que celui qui nous concerne lors de cette discussion, Akili, et donc futur de la fausse information, et comment est-ce qu'on peut prévoir et anticiper le développement des produits en conséquence.
- Speaker #0
Alors sur ce point, j'avoue que je n'ai pas de réponse, parce que c'est un peu difficile dans ce pays-là.
- Speaker #1
En tant qu'observatrice, vous-même, comment est-ce que... Quand vous voyez un petit peu l'explosion qu'on a, on peut se baser sur des éléments tangibles, les éléments dits à générative, où on voit des générateurs de vidéos qui dépassent des prouesses chaque semaine, qui intègrent maintenant de la voix de manière extrêmement fluide, extrêmement convaincante. Est-ce que ça, c'est des choses où vous vous dites « Là-dessus, il va falloir qu'on accélère fortement du côté d'Aquili pour être à la hauteur de l'enjeu ? »
- Speaker #0
Alors oui, aujourd'hui, l'outil est capable déjà de vérifier vérifier ce genre d'informations pour savoir si elles sont réelles ou pas, notamment au niveau des images. Mais c'est vrai que quand vous me parlez du futur, je me dis qu'aujourd'hui, l'outil intelligence artificielle a la capacité de prendre le visage d'une personne, de récupérer sa voix et de créer une vidéo avec le mimétisme de ce que cette personne est capable de dire ou de faire en direct. J'ai du mal à imaginer quelle peut être l'étape d'après, peut-être parce que mon cerveau n'est pas câblé pour imaginer la manière dont on peut créer de la fausse information à ce point-là. Mais par rapport à Kili, je pense que là où on peut vraiment accélérer les choses, c'est sur la visibilité et la sensibilisation qu'on peut faire. pas sur la manière dont on peut anticiper les outils qui vont être créés, mais plutôt sur les réflexes qu'on va pouvoir implanter auprès des personnes qui utilisent les réseaux sociaux et le digital. Je pense que c'est plus dans les mécanismes que les personnes ont qu'on va pouvoir avoir un impact, que dans l'anticipation de la manière dont on va pouvoir bloquer la créativité folle qu'il y a derrière tous ces développements d'outils de pose d'informations.
- Speaker #1
Vous ne vous lancez pas dans une course effrénée à la technologie, vous êtes plutôt dans un premier contact avec l'esprit critique, si on peut y aller par là, auprès de la population, et Akili peut permettre en tout cas sur, on va dire, une grande base de désinformation, déjà d'être un outil qui est performant, mais peut-être sans se lancer dans la course à la prouesse technologique, parce qu'effectivement on voit que ça monte fortement. Alors ces outils ne sont pas développés pour faire de la fausse information, pour autant il faut bien le répéter quand même, mais malgré tout on sait qu'un usage produit le peut en être. assez facilement fait, mais en tout cas, c'est assez intéressant.
- Speaker #0
C'est aussi une question de budget et de financement disponible parce qu'aujourd'hui, Akili n'a pas encore... à sa disposition des milieux d'euros de développement. Mais si on a un financement qui développe, qui dépasse nos attentes, on pourra bien sûr peut-être aller dans une course technologique et technique de manière plus effrénée. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, avec le budget qui est à notre disposition, on préfère sensibiliser et impacter sur les réflexes que les personnes vont avoir. plutôt que sur l'idée de créer des outils qui vont venir contrecarrer une créativité qu'on ne peut pas anticiper encore.
- Speaker #1
D'ailleurs, sur ce volet développement et ce volet un petit peu budget, sans avoir le chiffre précis, c'est de l'ordre à peu près de combien pour se rendre compte ? Parce que je trouve que ça peut être intéressant, sans avoir le chiffre précis, mais d'avoir un ordre de grandeur, parce qu'on sait que ces développements dans ce domaine de l'intelligence artificielle et notamment du fact-checking, c'est souvent quand même des budgets qui sont assez conséquents. Pour se donner un ordre d'idée, Aquili a bénéficié à peu près d'un budget de l'ordre de combien pour le développement de sa V1 ?
- Speaker #0
Sur la V1, le financement qui a été mis à disposition par l'Organisation internationale de la francophonie, on va dire que c'est une fourchette entre 25 et 40 000 euros.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Mais ça, ce n'est pas que sur la partie développement, parce que derrière, il y a eu de la production de contenu. la production de vidéos, des rencontres qui ont été organisées. Donc, c'est vraiment pour le projet au global.
- Speaker #1
Ce qui est une prouesse. 25-40 000 euros, c'est une somme qui est conséquente en tant que telle, mais qui, dans un projet de ce type-là, demeure assez… Une goutte d'eau. Une goutte d'eau, je n'osais pas le dire, mais c'est vous qui l'avez dit à ma place. Non, non, mais effectivement. Et c'est d'autant plus remarquable de se dire, d'arriver à monter des projets avec un budget qui est totalement serré, comme peut l'être celui-ci, effectivement. Sur le futur d'Akili, on a déjà un petit peu parlé, et puis là, on vient d'en parler. Pareil, sur ces technologies, sur cette innovation, tout à l'heure, on a dit que c'était des équipes qui étaient 100% positionnées sur le territoire. Est-ce que vous avez, vous, pareil, qui avez une vision assez transversale de ça, selon vous, quel est un peu le pays africain qui a une innovation qui innove le plus vite sur ces médias numériques, sur ces technologies ? Est-ce que vous avez un... un territoire en particulier où vous sentez qu'il y a une stimulation toute particulière sur le développement de ces technos ?
- Speaker #0
Sur les technologies de fact-checking ?
- Speaker #1
Fact-checking et un petit peu technologies liées à l'intelligence artificielle, au numérique de manière générale. Je trouve que c'est intéressant pour ceux qui nous écoutent d'avoir un petit peu cette cartographie-là. Est-ce qu'il y a un territoire en particulier en Afrique ? Là, on sent qu'il y a une émulation particulière. Il y a peut-être une concentration de personnes qui sont en capacité de... devrait développer ces technos ?
- Speaker #0
Je cherche l'information. C'est vrai que nous, dans nos recherches, on est surtout atterris, si je puis dire, en Côte d'Ivoire. Après, ça ne veut pas dire que c'est le pays qui est le plus développé en termes de digitalisation. Tous les pays africains aujourd'hui sont tellement en émulation et investis dans l'innovation. Après, il y a des pays qui sont peut-être moins avancés parce qu'ils sont focalisés sur... sur des difficultés politiques. Mais la Côte d'Ivoire est un bel exemple.
- Speaker #1
Est-ce que dans ce domaine-là, sur le territoire africain, est-ce qu'on est plutôt dans quelque chose où on va regrouper les forces de plusieurs pays ? Est-ce que ça va être assez transverse ? C'est un petit peu le sentiment que j'ai. À l'inverse d'autres pays, ou par exemple en Europe, où chacun va développer ses propres technos, va essayer d'y aller avec ses petits bras. Est-ce qu'on a plutôt un côté mutualiste, de mutualisation des... des savoirs, des puissances, des capacités sur le continent africain ?
- Speaker #0
Alors, ça dépend si c'est une question par pays ou si c'est une question plutôt parce que le continent africain est vaste.
- Speaker #1
Par région peut-être alors, par grande région ?
- Speaker #0
Si je regarde en Afrique de l'Ouest, je n'ai pas ce sentiment qu'il y ait vraiment une mutualisation, mais plutôt des pays qui vont se concentrer sur leur développement interne. Et dans les entreprises que je connais, je n'ai pas encore connaissance de hub qui se crée où il va y avoir une mutualisation des informations. Mais c'est vraiment un territoire en développement sur cette partie digitale. Peut-être que je n'ai pas le recul nécessaire pour pouvoir donner des informations sur cette question.
- Speaker #1
Ça marche. Totalement accepté comme réponse. Il n'y a pas de souci. Il n'y a rien de personne. Ça marche. On arrive doucement mais tranquillement à la fin de cet entretien. Est-ce qu'il y a un sujet sur Aki ou plus généralement sur le fact-checking où vous vous dites, tiens, on n'a pas forcément évoqué celui-ci et ce serait intéressant d'en toucher un mot ?
- Speaker #0
Non, j'ai vraiment le sentiment qu'on a balayé de manière très large la question du fact-checking. peut-être la relation aujourd'hui qu'ils peuvent avoir les pays francophones entre eux grâce à ces applications-là, parce que c'est vrai que c'est une application qui est développée pour l'Afrique francophone, mais qui peut aussi être complètement utilisée par les autres pays à partir du moment où la langue est la même. Donc en dehors de l'Afrique, il y a aussi des... pas des campagnes, mais il y a aussi des problèmes de désinformation qui circulent peut-être auprès de la diaspora. en France ou peut-être aborder le sujet de la manière dont on pourrait développer Akili au-delà de langues africaines dans des langues qui vont être autres que l'anglais aujourd'hui l'application peut répondre aussi en espagnol elle peut s'adapter à des langues mais nous ne sommes pas encore sur des langues russes ou asiatiques par exemple sans vouloir attirer l'attention sur des régions en particulier d'accord ok Merci.
- Speaker #1
On pourrait aussi imaginer qu'Akili pourrait effectuer du fact-checking sur des sujets qui sont en dehors de son territoire d'émergence.
- Speaker #0
Oui, pourquoi pas utiliser l'application, parce que je pense qu'en dehors de l'Afrique, il y a quand même des régions du monde où il y a des soucis de désinformation. Et ça peut être intéressant dans les pays asiatiques ou en Russie, par exemple, de pouvoir aussi avoir accès à cette plateforme ou pour les populations qui sont en dehors de ces pays-là. mais qui parlent la langue.
- Speaker #1
Complètement. Et ça pourrait être aussi, si on élargit aussi un petit peu au sujet des sources dont on a parlé en tout début d'échange, ça pourrait aussi se dire, peut-être, aller capter aussi sur des sources qui traitent des sujets, par exemple, d'Afrique et d'autres, mais qui sont aussi en langue étrangère et peut-être les intégrer. Exactement. Parce que là, si j'ai compris, on est plutôt sur, à la fois, des ressources, des sources qui sont basées en Afrique, des sources francophones, mais on pourrait imaginer des sources Merci. anglophones, arabophones, hispaniques, qui traitent aussi de l'actualité africaine. Oui,
- Speaker #0
de toute façon, la diaspora est un peu éparpillée partout dans le monde, donc elle peut être amenée, si elle parle une langue qui est autre que le français ou les langues latines, à utiliser la plateforme. C'est peut-être un troisième développement à voir, c'est un appel aux financeurs.
- Speaker #1
Au financeur et aux contributions. Avant la V2, on est déjà en train d'imaginer la V3. C'est parfait. En tout cas, je vous remercie beaucoup pour cet échange. La plateforme est extrêmement intéressante. J'invite un peu tout le monde, ceux qui écoutent en tout cas, à tester tout ça. Je mettrai les liens un petit peu pour accéder aux plateformes. C'est assez intéressant et je pense que ça peut faire aussi un joli cas d'école pour des médias qui sont basés ailleurs et qui peuvent aussi avoir un petit œil assez attentif sur ce sujet-là. Merci beaucoup.
- Speaker #0
N'hésitez pas à nous contacter. qu'on voit comment on peut travailler ensemble, plus on va agréger de structures autour d'Akili et plus elle pourrait être puissante dans son rôle.
- Speaker #1
Ça marche. De toute façon, je mettrai aussi les liens vers votre profil, etc. pour que les gens puissent potentiellement rentrer en contact avec vous s'ils le souhaitent. Encore merci à vous et puis longue vie à Akili et à très bientôt. Merci. Au revoir. indépendante, consultante en relations publiques mais aussi vice-présidente du cluster digital Africa. Je vous donne rendez-vous prochainement pour de nouvelles interviews avec celles et ceux qui façonnent l'avenir des médias à l'heure du numérique. En attendant, pour ne manquer aucun des prochains épisodes, abonnez-vous à ce podcast et mettez les étoiles et commentaires adéquats. DeepMedia est un podcast autoproduit par FollowMeConseil, agence de formation et conseil stratégique spécialisé en IA générative et social media. A très bientôt !