Speaker #0Bienvenue dans du 5 km à l'Ultra Trail, le podcast qui t'aide à progresser en trail avec méthode, plaisir et confiance. Et cela quel que soit ton niveau. Attention 3, 2, 1, c'est parti ! Salut les amis, bienvenue dans ce nouvel épisode du 5 km à l'Ultra Trail. J'espère que vous avez la forme en ce quoi ? En ce lundi. Ouais, en ce début de semaine. Alors, en fait, j'avais prévu un épisode interview. Il est fait, il faut juste le faire. Mais je me suis dit, tiens, je préfère parler. Je trouve ça plus sympa à l'issue d'un week-end. Pour moi, du moins, de le faire, de faire l'épisode, je trouve ça plus sympa pour moi de parler de mon week-end et de deux, trois trucs quand même en rapport avec le trial. C'est pas juste de déblatérer sur mon week-end. Mais t'apporter quand même de la valeur et un intérêt pour toi aussi. L'épisode interview sera disponible normalement demain. Voilà, ça va être sympa. Une expérience encore d'un coureur que tu ne connais certainement pas et qui sera très sympa à écouter. Alors, de quoi j'ai envie de te parler ? Écoute, déjà, moi je suis très content d'une de mes coachées, elle se reconnaîtra si elle m'écoute. qui vient de boucler sa première longue distance de 43 ou 44 km avec plus de 2000 m de dénivelé. En montagne, la 6000D, jamais facile, d'autant plus qu'elle manque un petit peu d'assurance, d'assurance, de confiance. Je cherchais le mot de confiance. Et quand on se lance comme ça sur ce genre de distance, qui n'est pas anodine, c'est pas un 15 km, et encore, 15 km, c'est, quand on débute, 15 km, c'est important, mais bon, là, ça fait un petit moment, ça fait pas 10 ans qu'elle court, mais voilà, c'est quand même une distance qui lui fait un peu peur, elle sait qu'elle va pas très très vite, elle a fait appel à moi, finalement, dans les deux derniers mois, parce qu'elle suivait un plan chez Campus Coach, mais du coup, elle se trouvait un petit peu limitée, et elle avait pas du tout confiance dans le volume qu'elle faisait. Donc, elle m'a sollicité et j'ai répondu évidemment favorablement parce que je ne vais pas laisser tomber quelqu'un, d'autant plus qu'on se connaissait déjà avant. Elle avait pris deux ou trois mois de coaching, je crois, avec moi. et du coup voilà je l'ai aidé sur ces deux mois et je pense qu'elle a très très bien fait de faire appel à mes services à mes compétences parce que ok l'entraînement était une chose mais il faut surtout aussi trouver des mots pour rassurer les gens pour l'amener à prendre confiance pour terminer cette course et je pense qu'elle n'aurait pas fini cette course si elle n'avait pas fait appel à moi. Ce n'est pas une question de vanité ou quoi que ce soit. Je pense que c'est la réalité parce que sa course a été très difficile. Globalement, la 6000D, 43-44 km, c'est une montée de 20 bornes et une descente de 23. Voilà, on ne peut pas chercher très loin. Sauf que, alors départ à 5... 4 heures, 5 heures, je crois. Je ne me souviens plus exactement. Je crois que c'est 5 heures, j'en suis plus certain. Sauf que, il a plu. Il a beaucoup plu. C'était de la boue. C'était compliqué, les 20 premières bornes. Elle s'est battue contre les barrières horaires quasiment tout le long. Et dans la descente, elle avait mal aux genoux. T'imagines que la montée galère, la descente, mal le genou, donc très mal. Elle s'est demandé qu'est-ce qu'elle foutait là. Aucun plaisir. Donc c'est compliqué. J'ai pas encore débriefé avec elle. D'ailleurs, je lui ai même pas répondu pour l'instant à son vocal. Parce qu'on s'est envoyé des vocaux pendant la course. Moi, je suis comme ça. Je suis un coach qui aime bien, quand il y a besoin, tu m'appelles pendant ta course. et si moi je... je peux répondre, évidemment je te réponds clairement c'est mon rôle aussi c'est pas juste envoyer les plans d'entraînement et y'a plus voilà, moi j'envisage ça c'est comme ça que je fonctionne et du coup du coup alors Elle n'a jamais pensé à abandonner, mais c'est vrai que sur une course comme ça, tu n'as pas beaucoup de plaisir parce que tu subis quasiment dès le départ. La pluie, la boue, tu te demandes qu'est-ce que tu fais là, un petit peu en sur-régime. Tout le monde se suivait dans la montée, donc qu'est-ce que tu veux faire ? Tu suis le rythme. C'est compliqué de mettre le clignotant. La descente aussi, galère, mal de genoux avec les bâtons. C'est là où on se dit que ce n'est pas toujours du kiff. Très clairement, là, sa première longue distance quand même, parce qu'elle a commencé à courir il n'y a pas très très longtemps non plus, donc c'est quand même une belle progression. Elle n'habite pas en montagne, donc pour avoir du D+, c'est compliqué. Sincèrement, voilà, c'est chouette, c'est chouette et moi j'étais content qu'elle finisse, je la suivais sur le live aussi et voilà, mais c'est vrai que ce n'était pas foufou pour une première cour. les conditions climatiques ont fait que ça a été très compliqué alors s'il avait fait très chaud, est-ce que le reste subit la course, la chaleur aussi donc il n'y a pas de bonne solution, il n'y a pas de bon ou mauvais temps il y a à s'adapter et elle s'est adaptée il faut qu'on parle d'alimentation aussi, elle m'en a parlé mais voilà, elle a terminé et je suis plutôt très content de sa fin de course maintenant elle a dormi elle s'est reposée un peu, elle est très contente comme tout le monde, il y a des courses où on se dit plus jamais ça en fait et une journée plus tard, on pense déjà à la suivante sur les mêmes distances mais qu'est-ce qui va pas chez nous donc je crois qu'elle est en train de réfléchir peut-être à une suivante, je ne sais pas mais je verrai ça avec elle en tout cas voilà, c'était un chouette une chouette fin de week-end avec notamment un message d'une de mes coachées aussi une autre qui prépare une belle course aussi et elle sort de son week-end choc et elle a l'air du week-end choc C'est toujours surprenant pour ceux qui le font, c'est que la deuxième journée, quand tu enchaînes une deuxième grande journée de suite, tu te dis comment je vais faire, c'est compliqué. Physiquement, j'aurais jambes lourdes, j'aurais mal aux jambes, j'aurais des courbatures. Et en fait, il s'avère que généralement la deuxième journée est limite plus facile que la première. C'est rigolo, je trouve ça toujours surprenant la faculté qu'a le corps à s'adapter. Alors il faut bien se reposer, il faut bien manger, il faut bien s'hydrater entre les deux évidemment. Si tu sors en boîte et que le lendemain tu as des soucis, mais en règle générale ça se passe très bien. Et du coup voilà, elle m'a envoyé ce petit message que j'ai mis sur Insta d'ailleurs, qu'elle se sentait en super forme et que oui les plans d'entraînement la font progresser et elle en est très contente. Et du coup moi aussi j'en suis très content. C'est quand même des... Ok, chacun est différent, mais on fonctionne à peu près tous pareil. Et quand la charge d'entraînement est bien gérée, c'est-à-dire les montées progressives avec des périodes de récupération pour s'améliorer, on ne peut pas s'améliorer si on court vite tout le temps. Tout ce qui va vite est instable et ne dure pas dans le temps. Donc oui, tu peux vite progresser, mais ce n'est pas durable. Après, c'est toi qui vois. Tu veux faire un coup de génie ? Tu veux préparer un 160 km en 6 mois partant de zéro ? Tu peux, ça a été fait. Mais à quel prix ? Est-ce que tu veux continuer à courir ? Est-ce que tu veux courir sans te blesser ? Tout ça, ça rentre dans la balance. Donc c'est ça qui est important. Donc voilà, c'était le petit point fin de week-end que je trouvais plutôt sympa. Donc mon week-end se termine avec le soleil. Voilà, les tomates qui poussent. Elles ne sont pas rouges chez moi, elles sont vertes. Chez moi c'est vert, donc on respire bien. Mais du coup, on manque un petit peu de soleil. Bref, de quoi j'ai envie de te parler ? J'ai fait un petit post Insta aujourd'hui qui disait que tu ne trouveras jamais sur mon compte parce que ça mérite quand même 2-3 éclassissements tu ne verras jamais sur mon compte 2 phrases oui 2 phrases le mental, c'est le plus important en trail et la deuxième c'est pour faire un 50 km il faut courir 5 fois par semaine donc ça ce sont 2 phrases que tu nous trouveras jamais sur mon compte, ça je ne dirai jamais le mental c'est le plus important en trail non, c'est pas vrai c'est pas vrai, le mental n'est pas le plus important en trail en tout cas, pas d'une manière absolue Voilà, évidemment, le mental peut te faire terminer les courses. Et d'ailleurs, c'est ce qui nous fait terminer les courses. J'avais fait un autre poste d'ailleurs là-dessus, qui n'a pas été très bien compris d'ailleurs. Mais l'idée, c'était que, oui, l'entraînement te fait commencer la course, débuter la course, mais au final, suivons un petit peu comment se passent les courses, et généralement c'est comme ça, c'est qu'on est dans le dur à un moment ou à un autre, d'autant plus quand on allonge la distance petit à petit, et c'est le mental... qui prend le relais, travailler au gré des séances de côte, des séances de fractionnés peut-être, des séances longues. Donc il est quand même travaillé. Et c'est le mental qui ne te fait pas lâcher. Et c'est aussi le mental qui te fait lâcher en fait. Très clairement, c'est le mental qui te fait abandonner un moment, aussi sur les courses longues, type 60, 80, 100 et plus. C'est le mental qui te dit s'il n'est pas bien, si tu n'as pas bien fait ça, parce que ça se travaille aussi, c'est lui qui te dit, en fait, arrête, repose-toi, c'est bon, tu as fait suffisamment, tu ne prends pas de plaisir, tu as déjà fait 80 km, c'est super, c'est énorme, tu n'as jamais fait autant, donc vas-y, tu peux te relâcher, tu peux abandonner, ce n'est pas grave. Tu vois, là, c'est un problème. Donc oui, là, c'est le mental qui te fait abandonner, c'est le mental aussi qui te fait aller plus loin. Mais le mental, ce n'est pas le plus important en trail. En trail, c'est un tout. C'est vraiment un tout. Et plus tu cours longtemps, plus tu dois maîtriser tous ces paramètres. Donc le mental est important, mais il n'est pas plus important que l'entraînement que tu vas y mettre. toutes les semaines, clairement. Et l'un va avec l'autre. Normalement, c'est mieux. Parfois, il y a besoin d'accentuer ce travail sur le mental. Parce qu'on manque de confiance, parce qu'il y a besoin de se projeter, de visualiser, de se rassurer, ce genre de choses. Et que si on ne fait pas ça, parfois, suivant un petit peu notre personnalité, qui est différente de chacun, on se met dans la difficulté tout seul, en fait. parce qu'on n'est pas dans le bon move, parce qu'on écoute les mauvaises personnes dans les sas de départ. Il y en a certaines qui disent « je ne sais pas si je vais terminer » et puis du coup, ça nous pollue un petit peu parce que si on manque un peu de confiance, on se dit « moi non plus finalement » . Et si tu commences comme ça, c'est mort. Donc non, le mental n'est pas le plus important. Ce n'est pas non plus l'entraînement le plus important. En fait, il n'y a rien de plus important. Tout est important. Et il faut maîtriser un maximum ces paramètres qui sont l'entraînement, le sommeil, l'alimentation, la récupération, le mental, l'équipement. tout, et plus tu cours longtemps, plus il faut réussir à maîtriser tout ça donc voilà, je ne dis jamais, j'aime pas les choses comme ça, un peu exclusives qui disent, le plus important c'est ça, il faut manger 120 grammes de glucides, il faut juste le milieu tu peux très bien courir en ultra comme j'ai fait avec une paire de godasses de décathlon à 70 euros, ça pose pas de problème, il faut juste trouver les chaussures à son pied ses équipements, et c'est pas l'équipement qui fait le ... qui fait le bonhomme, c'est pas l'habit qui fait le moine, on est d'accord. Moi je vois, et d'ailleurs j'en ai parlé avec mon fils, on a couru tout à l'heure, lui il est plutôt dans l'alpinisme, il chasseur alpin, tout ça, et il a le même phénomène. Il a des gars qui sont habillés, on dirait des avions de chasse, comme nous, dans les sas de départ, il y en a qui sont habillés comme des avions de chasse, avec la dernière garmine, avec la dernière chaussure à plaque carbone, avec le bandeau au niveau des oreilles, machin, tu les vois, tu dis, Waouh, les gars ! Vous êtes des warriors là, je vais me mettre en retrait, je vais vous laisser partir. Et puis à la première côte, les gros là, ils soufflent. Ah mais j'en ai vu, mais j'en vois tous les... Pas tous les week-ends parce que je ne fais pas des courses tous les week-ends, mais à chaque course, les gars sont habillés comme des avions de chasse, il y en a certains. Ils soufflent comme des bonnets à la première côte. Un truc de dingue. Et là, à chaque fois, mais moi je suis là, mais arrêtez, c'est pas ta montre qui va te faire avancer. C'est pas tes chaussures qui te font avoir du souffle. Misez d'abord sur l'entraînement, à la place de vous équiper. Après, je suis médisant, parce que si c'est un kiff pour eux, ils ont les moyens, ils aiment bien être équipés, c'est pas un souci. Ils vont savoir qu'ils n'ont pas forcément le niveau pour être suffisamment à l'aise dans une montée. Ils le savent, c'est vrai que moi j'ai un regard extérieur. C'est surprenant quand même d'être... C'est comme si tu étais en Formule 1 et puis tu roules à 50 sur une course où tu dois dépoter. Bon, c'est surprenant. Je ne critique pas, mais ça me surprend tout le temps, que des gens qui mettent du pognon sur soi n'ont pas l'entraînement qu'ils vont avec. C'est quand même dommage. Voilà, donc, ça c'était la première phrase que j'ai mise. Le mental, c'est le plus important en trail. Non. Et deuxième phrase, autre chose, pour faire un 50 km, il faut courir 5 fois par semaine minimum. Alors non, non, non, c'est pas vrai, c'est pas vrai parce que je pense à Simon, mon boulanger, non c'est pas mon boulanger mais un boulanger près de Grenoble ou à Grenoble même qui a préparé, je l'ai aidé à préparer, à coacher une course qui faisait 50 km avec plus de 2000 m de dénivelé avec 3 sorties par semaine. Alors je ne dis pas qu'à un moment il n'était pas passé à... 4 sorties pour être plus à l'aise sur sa course tout simplement. 4 sorties à un moment, c'est pas qu'il faut, mais c'est mieux. Mais en règle générale, il était largement à 3 sorties, puis il n'avait pas forcément le temps non plus, donc il a fallu adapter chaque séance quasiment de semaine en semaine. C'est pas un souci, il m'a payé pour ça, mais on peut très bien préparer un 50 km avec 3 sorties. Mais attention, tout le monde n'est pas égal non plus dans les performances sportives. Et c'est là où c'est compliqué. Il n'y a pas de vérité unique pour tout le monde. Ce n'est pas possible. Peut-être que, je ne sais pas, tiens, la personne, c'est Diane. Diane qui a fait sa course, j'en ai parlé en tout début, qui a terminé la 6000D, par exemple. Je ne pense pas que Diane, avec trois sorties par semaine, aurait pu terminer son 43 km. Parce qu'elle a un niveau différent de Simon. Et il faut bien avoir ça en tête, il faut que chacun ait en tête un petit peu son niveau, il ne faut pas se brider, mais il ne faut pas non plus se dire je suis capable de tout, ou je peux m'entraîner que 3 fois, j'ai pas un gros niveau, je me bats avec les barrières horaires à chaque fois, j'ai envie de faire un 50 km, dis-toi que peut-être 50 km c'est peut-être un peu too much, et c'est pas grave, c'est peut-être too much maintenant parce que t'as pas le temps, t'as pas l'envie, je ne sais pas, t'as pas encore le niveau parce que tu viens de commencer, bref. chacun est vraiment différent mais du coup oui on peut préparer un 50 km avec 3 sorties mais pas forcément pour tout le monde t'as peut-être besoin de 4 sorties et c'est ok on s'en fout en fait de 3 sorties parce que lui il pouvait pas plus mais toi si tu peux plus alors si tu peux pas plus 3 sorties il faut faire un état d'élu un petit peu et te dire tiens est-ce que 50 km c'est peut-être beaucoup pour moi et est-ce que je vais prendre du plaisir est-ce que je vais réellement terminer peut-être que c'est un pari et te dire allez je tente je tente, je mets tous les moyens et peut-être que ça passera pas et c'est ok. Il faut juste se le dire avant, ne pas être surpris et tomber de son piédestal en disant « Ah zut, je comprends pas, j'ai pas réussi » . Peut-être qu'en regardant un petit peu l'historique, ça aurait été compliqué. Après, si moi je te coach, je vais te le dire. Moi, je dis les choses, je ne prends pas de coaché en disant « Vas-y, fonce, oublie, t'as aucune chance » . Non, je le dis pas d'ailleurs. et puis à un moment je dis les choses je dis dès le départ là ça me parait un peu too much ce que tu fais ça me parait pas prétentieux mais ambitieux, un petit peu trop ambitieux peut-être de, je ne sais pas moi de viser un top 20 par rapport à tes sorties, à tes capacités voilà, c'est normal Donc voilà, pour faire un 50 km, il faut courir 5 fois par semaine minimum. Non, après 5 fois c'est cool, ça veut dire que tu auras plus de bagage, tu auras plus d'endurance, tu seras plus à l'aise. Mais pour terminer un 50, pas forcément. Alors il y a des 50, généralement c'est avec du dénivelé. Mais on peut très bien faire un 50 avec 3 sorties par semaine. Mais ça reste tendu quand même. Simon, il arrive à courir 30 bornes sans gros entraînement. Donc c'est ce qui m'a fait dire, bon, ça peut passer. et c'est passé d'ailleurs, sincèrement c'est passé, il m'a même dit tu vois j'arrive à courir encore au bout de 30-35 km alors qu'il y en a tout plein qui marchaient et je dis bah oui oui, les entraînements, il n'y a pas besoin de sortir 10 fois dans la semaine par rapport à nos objectifs, c'est sûr que si tu vises un podium, bah oui 3 fois ça va être trop léger quoi, mais quand tu veux simplement prendre du plaisir à terminer du mieux possible, bah oui il faut mettre les bonnes séances et bah voilà si toi tu as un souci avec ça, bah tu peux très bien m'appeler et on se fait un call et puis et et puis on démarre, moi je vais t'aider à aller où tu veux, vraiment. Donc je te mettrai le lien aussi dans chaque épisode, il y a le lien de mon coaching, tu regardes ça et puis si ça t'intéresse, tu cliques sur le bouton et on prend rendez-vous et on commence. Voilà, pour la rentrée, pour les prochains objectifs en novembre, décembre, janvier, février, je ne sais pas. Bref, c'est toi qui vois. Mais toujours est-il que... Ces deux phrases comme ça, le mental c'est le plus important en trail et pour faire un 50 il faut courir 5 fois par semaine, bah non, je ne dirai jamais ça sur mon compte et sur ce podcast, ni nulle part ailleurs. Voilà, après attention, il ne faut pas prendre des morceaux de phrases pour les retirer du contexte, parce que du coup oui, je l'aurais dit, bref, on se comprend. Allez les enfants, non pas les enfants, les amis, 18 minutes, on va arrêter là, j'espère que... t'as pris plaisir à m'écouter, que t'as relevé 2-3 petits trucs, ça peut être sympa et merci à vous aussi à toi, à vous, qui notez ce podcast des petites étoiles donc c'est cool, je sais plus à combien j'en suis d'étoiles, j'en suis à 280 je sais plus donc c'est sympa j'aime ça, tu vois on voit le travail qui avance en fait c'est j'allais dire ma Comment je vais dire ça ? Ma récompense, voilà, c'est ma récompense de voir les petites étoiles, des commentaires, des partages, voilà, c'est chouette, c'est chouette. Et je sais que, bon, l'été, on est un peu moins présent, bon, c'est pas grave, moi aussi, je suis un peu moins présent, mais je pense qu'à la rentrée, on verra, on verra ce qui se passe à la rentrée. Il y a la suspic qui m'attend, donc la rentrée va attendre un tout petit peu. Je vais être un tout petit peu fatigué la première semaine, du 31 août au 5 ou 6 septembre. Je ne serai pas beaucoup dispo, mais je vais mettre en place le groupe WhatsApp. Si vous voulez me suivre sur ce groupe, évidemment, je vous ferai partager ma course. Et puis après, le podcast en live, ça va être chouette en espérant un meilleur. un meilleur dénouement à la fin que les larmes que j'ai eues l'année dernière. Bref, je ne vais pas y revenir. Bon, allez, sur ce, les amis, passez une très belle journée. N'oubliez pas le lien du coaching si vous avez des problèmes. Voilà, je suis là pour vous et je vous dis à plus tard. Pas demain, non, peut-être après-demain. Ah non, si, j'avais dit que je mettais l'épisode, l'épisode, peut-être après-demain, l'épisode en live, pas en live, mais avec un... Avec un coureur, ça va être sympa. Allez sur ce, passez une très belle journée. Moi je vous dis à plus tard. Ciao, ciao.