Speaker #0Bienvenue dans du 5 km à l'Ultra Trail, le podcast qui t'aide à progresser en trail avec méthode, plaisir et confiance, et cela quel que soit ton niveau. Attention 3, 2, 1, c'est parti ! Allez, c'est parti pour ce nouvel épisode du 5 km à l'Ultra Trail, bon voilà, c'est le sassin. 501ème épisode. On a basculé dans la deuxième partie. On va viser les milles. Bon, je ne sais pas trop combien de temps je vais mettre pour atteindre les milles. Et de toute manière, ce n'est pas un objectif. Je ne veux pas faire de la quantité pour faire de la quantité. D'ailleurs, je ne sais pas si je dirais aux milles. Clairement, ce n'est pas un objectif. Je préfère un objectif limite de kilométrage, de faire les 380, 400 kilomètres sur des gros ultras. Ça, c'est un objectif. Là, comme ça, des épisodes, non, pas vraiment. D'ailleurs, cet épisode, écoute, j'ai fait une petite intro pour te parler, parce que c'est un épisode que j'ai enregistré sur YouTube, que tu retrouveras aujourd'hui, donc le lundi 13 octobre, donc vidéo YouTube, et oblige YouTube, il faut que ça démarre direct. Je ne peux pas blablater comme ça, je ne peux pas dire comment je me sens, parce que les gens, ils n'ont pas que ça à faire sur YouTube, sauf ceux qui me connaissent, bon voilà, ils sont contents de me voir, mais... La plupart, ils scrollent, ils volent des contenus intéressants et je n'ai pas le temps de dire salut, comment vous allez les enfants ? Tout va bien ? Moi, j'ai fait ça. J'ai mal un peu à la cheville, mais bon, ils s'en fichent un peu. Donc, ça part direct sur le 100 kilomètres et c'est un sujet hyper intéressant. Mais ouais, j'adore les 80, 100, 120. donc là c'est des erreurs par exemple j'explique 5 erreurs qu'on dit rarement qui est rarement expliqué finalement et qui Oui, peuvent te faire louper, comme je l'ai dit dans les vidéos et dans le podcast d'ailleurs, ta course. Très clairement, c'est notamment la cinquième raison, je viens d'y penser, qui peut te faire abandonner ta course. Parce que je l'ai vue, je l'ai vue réellement. Et c'est compliqué à appréhender si tu n'as pas un peu réfléchi à la question avant. Donc c'est bien d'être prévenu, je suis là pour ça, pour te prévenir. Je pars directement sur le sujet, je me présente pour ceux qui ne savent pas qui je suis sur YouTube. Donc ne sois pas surpris. Et je parle aussi de la liste d'attente pour le nouveau programme. Alors je comptais l'appeler 360 Trails, mais il y a une personne qui m'a dit que c'était un programme de Canal+, il me semble. Donc je vais changer un petit peu le nom, peut-être Concept Trail ou un truc dans le genre. on va pas se faire des ennemis pour rien et encore ça va intéresser personne mais on ne sait jamais quand même donc voilà si tu es intéressé par un accompagnement ou simplement tiens les détails de ce que je vais proposer dans 10 jours allez c'est acté, 8-10 jours je te propose de t'inscrire sur la liste dans la description c'est une liste d'attente pour recevoir un petit peu des renseignements dans la description pardon je vais arriver, de l'épisode mais je le dis aussi sur... Sur YouTube, donc, tu vas me réécouter le dire la même chose. Bon, bref, allez, sur ce, les amis, moi, je vais vous laisser avec l'épisode. Passez une très belle journée. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Merci de votre soutien pour cette chaîne aussi. Voilà, je le dis souvent, mais merci à vous. Ça me fait plaisir. Puis, si vous avez des questions, n'hésitez pas aussi. Bon, allez, je vous laisse. Ciao, ciao. Préparer ton premier 100 kilomètres, c'est pas juste une question de jambes. C'est une question de clarté, de stratégie et de tout ce que personne ne t'a dit. Alors dans cette vidéo, je vais te partager 5 erreurs vraiment ultra fréquentes qui peuvent te plomber ta course, te ruiner vraiment ta course sans même que tu comprennes pourquoi. Parmi ces 5 erreurs, il faut que tu comprennes la dernière qui a déjà causé la cause de beaucoup d'abandon autour de moi, vraiment. Et en bonus, je vais te donner en fin de vidéo ou même pas en fin de vidéo en fait, tu télécharges dans la description de l'épisode, la checklist spéciale 100 km. Ultra pratique, tu télécharges, c'est gratuit, tu peux y aller. Elle t'aidera à poser vraiment les bases, à tester les bons trucs et terminer ta course notamment avec ce chiffre de 1-0-0 avec fierté et pas en boitant sous la pluie. Qui suis-je pour te donner ces conseils ? Si tu ne me connais pas, moi je suis coach trail et ultra trail, mais surtout passionné et pratiquant des ultras de 100, 60, 100 jusqu'à 200, 300 kilomètres notamment sur la Swiss Peak. j'accompagne les trailers et trailerse à structurer et terminer leur course, vraiment leur premier trail et notamment leur premier ultra trail jusqu'à notamment ce petit chiffre magique. Comme je viens de dire 1 0 0 sur ta montre, c'est quelque chose qui est magique. Quand je le vois, c'est toujours pareil. Voilà, mais terminer les courses avec confiance, sans blessure et sans se cramer le mental parce que le physique est un petit peu entamé. Mais le mental, il faut qu'il soit toujours à fond. Allez, c'est parti pour la première erreur. Alors la première erreur c'est... de penser que plus tu cours, mieux tu seras préparé. Tu montes à 80, 90 km par semaine, tu penses que ton corps va s'habituer, oui. Sauf que ton cerveau, ton système digestif, ton sommeil, lui, il sature. Vraiment, tu ne construis pas l'endurance, finalement, tu creuses ta fatigue. Ce que tu dois faire, à la place, c'est simuler la durée, mais sans t'épuiser. Enchaîner 2-3 jours de charge modérée, tester ton matos et ton alimentation sur du long, voire du très long, et dormir sérieusement. Tu dors pour récupérer. Ça, c'était la première erreur. La deuxième erreur, ne jamais t'entraîner, pour le coup, fatigué. Tu veux être prêt pour les kilomètres 70 à 100, alors entraîne-toi à courir sans la fraîcheur parfaite. Tu es toujours en forme, en fait, là, tu ne t'entraînes pas à simuler la fatigue. Donc, il ne faut pas que tu sois à bloc, mais après une journée de taf, peut-être un mauvais sommeil, un moment où tu n'es pas au top, va courir, va t'entraîner. Je ne dis pas de faire ça tout le temps, mais de le faire de temps en temps. Pourquoi ? Parce que le jour J, je peux t'assurer qu'au bout de 12, 15, peut-être 20 heures de course, tu ne seras pas frais. Vraiment, tu ne seras pas frais. Et là, tu dois apprendre à te gérer dans, je vais parler de la boue mentale. Voilà, ça veut dire ce que ça veut dire. Erreur numéro 3, croire que tout se joue sur le plan d'entraînement. Tu peux avoir le meilleur plan du monde. Vraiment, ça reste qu'un plan. Mais si tu n'as pas testé ton sac tes barres, ton matos, ton système digestif, je ne sais pas moi, un ravito solide au bout de 4 heures, ou peut-être même t'entraîner la nuit pour savoir, tiens, comment tu manges à 2h du matin ? Je sais que ça peut être contraignant de se lever à 23h pour aller courir 3h, mais si tu prépares une grosse échéance, un bel ultra, que c'est la première fois, je te dirais que le jeu en vaut la chandelle. Donc essaye de t'entraîner la nuit pour... voir comment tu digères simplement à 2h du matin une barre, une compote, du sucré, du salé, du chaud, bref, test. Alors, si tu ne fais pas ça, tu as des chances peut-être de vomir avant le 50ème kilomètre. C'est des choses qui arrivent, malheureusement. Donc, il faut préparer vraiment tout, ton estomac, il faut préparer, quand je te disais de tester ton sac, c'est aussi tes fringues, tes habits, tes chaussures, ton sac, bref, même le plan B. pour la pluie, le vent, peut-être même les douleurs fantômes. Il faut tester tout au-delà des séances d'entraînement. Il n'y a pas que les plans d'entraînement qui font que tu es prêt physiquement, mais il y a tout le reste, la logistique et le mental. Erreur numéro 4, j'ai ma checklist aussi. Erreur numéro 4, pensez que le mental se muscle à la souffrance. Alors ça, non, le mental ne se construit pas quand tu galères à t'arracher. Il se construit dans la... vraiment la régularité, la répétition, la confiance et la clarté de ce que tu fais, la conscience de ce que tu fais. C'est pas no pain, no gain. Non, ça marche pas comme ça. Si tu veux être prêt à résister comme ça au décrochage mental, il y a un moment où tu seras fatigué. Là, comme ça, je te parle, tu es en train de m'écouter, tout va bien. Tu te dis, bon, j'ai un mental de fou. Oui et non. Tu sais pas comment tu vas être au bout du peut-être 75ème kilomètre, sous la pluie, le vent. Ça fait 50 km que tu marches dans la boue, t'as froid, t'as mal aux jambes, les ischios te font mal, les quadris sont cramés. Comment tu vas réagir ? Tu ne sais pas. Donc vraiment, pour être prêt à résister comme ça à ce combat mental, ce décrochage mental, il faut que tu te poses une question. Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi t'as pris ce dossard ? Pas un truc de motivation au YouTube, un truc dans le genre, mais non, vraiment ton... pourquoi tu as décidé de faire cette course ? Est-ce que c'est vraiment ton objectif ? Et pas un sous-objectif. On parle vraiment de ton objectif à l'année. Pourquoi tu as fait ça ? Parce que quand tu vas être dans ce moment de down, où ça ne va pas du tout aller, tu ne vas pas réussir à manger, peut-être tu auras froid, tu seras frigorifié, tu vas te demander ce que tu fous là, vraiment. Et ton cerveau va essayer de te mettre en sécurité, à essayer de te trouver toutes les excuses du monde pour arrêter. Vraiment, arrêter. Je me surprends encore à me dire qu'est-ce que je peux trouver comme excuse pour arrêter la course parce que là, je galère trop, je suis fatigué, je n'ai plus envie alors que j'ai des centaines, voire des milliers de personnes qui me suivent sur les réseaux dans ma communauté WhatsApp quand je fais des courses aussi, ils me suivent. J'en viens à me dire quelle excuse je peux trouver. Si je me fais une entorse, c'est une bonne raison. Non, Et il faut absolument entraîner le mental et ça se construit vraiment dans la régularité de chaque sortie. Et notamment aussi, comme je l'ai dit avant, s'entraîner quand on est fatigué. Voilà, aussi, ça fait partie du jeu. Erreur numéro 5, et celle-là, je l'ai vue plusieurs fois. C'est une erreur qui est terrible, mais vraiment terrible. Il faut vraiment que tu t'entoures intelligemment. Faire un 100 km, vraiment, sans personne autour, c'est dur. Je te le dis par expérience, c'est dur. Tu es tout seul, tu gères tes ravitaux, c'est compliqué. Alors, tu n'es pas réellement tout seul parce qu'effectivement, il y a toujours du monde souvent autour de toi. Mais c'est vraiment difficile quand tu es dans le down, vraiment en bas. C'est compliqué. Mais maintenant, ce qui est beaucoup plus compliqué, c'est de s'entourer de gens qui ne comprennent pas ce que tu vis. Si tu t'entoures de gens qui ne comprennent pas ce que tu vis, c'est pire. ça creuse J'allais dire ça creuse ta tombe, mais ça creuse. Oui, typiquement, tu pars avec peut-être tes parents. Ouais, les parents, c'est terrible. C'est-à-dire que quand ils vont te voir au 60e peut-être, livide, froid, mouillé, tu ne vas pas être bien. Ils ne vont pas comprendre pourquoi tu... Pour eux, ce sera dangereux que tu continues à courir. Donc, ils vont tout faire pour te trouver des excuses, pour te faire abandonner. Pas par méchanceté, non. Par gentillesse, parce qu'ils ont peine de te voir comme ça, simplement. Et moi, j'ai vu plusieurs coureurs vraiment arrêtés parce que, ben oui, il y a la famille qui était à côté, qui leur a dit non, mais arrête, c'est déjà super, tu as fait 70 kilomètres. Viens, il y a la voiture à côté, tu rentres, tu vas te mettre au chaud, tu as mérité. Non, n'aie pas de honte à abandonner ce que tu as fait, c'est déjà hyper bien. Alors, entoure-toi, vraiment entoure-toi, peut-être d'un coach. qui t'écoutent, pas qui t'imposent, qui soient peut-être avec toi. Moi, je sais que je laisse la possibilité à mes coachés de m'appeler pendant leurs courses pour les trucs chouettes. Ils veulent me faire partager un moment, une photo, je ne sais pas. C'est déjà arrivé. Et puis, les moments où ils sont dans le doute, où ils sont vraiment en bas de la colline et ils ont vraiment du mal. Moi, j'apporte le soutien. Mais il faut absolument que tu t'entoures. S'il y a quelqu'un qui vient, de personnes qui ne vont pas te dire d'abandonner, ce n'est pas possible. Après, il ne faut pas non plus pousser le bouffon trop loin, mais c'est clair que si moi j'invite ma famille sur un ultra et que je ne suis pas bien, la première chose qu'ils vont me dire, c'est certains, ils vont me dire non mais arrête, arrête, qu'est-ce que tu fais ? Donc là, l'erreur numéro 5 les amis, je l'ai vu pas des dizaines de fois, mais très très souvent, ne fais pas confiance à ta famille si elle ne comprend pas ce que tu fais. Voilà. Je pense que tout est dit. Maintenant, si tu as regardé jusqu'ici, c'est que tu es vraiment en train de préparer, je pense sérieusement, ton futur 100 km, futur 80, 100, 120 peut-être. Alors, comme je t'ai dit, je t'ai préparé un truc ultra simple. C'est une checklist spéciale 100 km. Pas des conseils un peu flous, tu vois. Non, vraiment du concret. Ce que tu dois tester, préparer, vérifier dans les semaines qui précèdent. Donc alimentation, matériel, mental, imprévu. Vraiment, c'est une checklist. Tu coches et peut-être que ça peut te sauver ta prochaine course, ton prochain trail, ton prochain ultra. Alors, tu peux la télécharger gratuitement dans la description de l'épisode. Et si tu veux évidemment aller plus loin, moi, je propose du coaching, vraiment un coaching 360. Un nouveau programme va avoir le jour dans une grosse semaine. Donc un programme qui va s'adapter à ta vie, pas juste te donner des séances, mais vraiment aller au-delà. pour que tu comprennes réellement la méthode et que tu puisses t'entraîner après le coaching, sans crainte de blessure, sans crainte d'un surentraînement ou que sais-je. Donc je te propose aussi de cliquer sur le lien pour faire partie de la liste d'attente pour être prévenu un petit peu du prochain programme qui va sortir d'ici une dizaine de jours, vers le 20-22 octobre. Tout simplement. Et si tu as aimé cette course, cette course, si tu as aimé cette vidéo, fais un petit like. Si tu as une question, pose-la dans les commentaires et peut-être que je pourrai y répondre dans une vidéo, tout simplement, peut-être la prochaine. En attendant, portez-vous bien, bonne course à vous et moi je vous dis à plus tard. Ciao, ciao !