Speaker #0Bienvenue dans du 5 km à l'ultra trail, le podcast qui t'aide à progresser en trail avec méthode, plaisir et confiance. Et cela quel que soit ton niveau. Attention 3, 2, 1, c'est parti ! Salut les amis, j'espère que vous allez bien dans ce nouvel épisode du 5 km à l'ultra trail que j'enregistre un petit peu tard le soir, je ne pensais pas en fait faire un épisode, mais ça m'est venu j'avais cette idée en tête en fait en ce moment je suis en train de flâner tu vois je sais que je dois courir mais je le fais pas, j'ai des choses à faire je travaille sur mon nouveau programme de coaching, Sphere Trail et je regarde dehors il fait pas très très beau, ça y est j'ai l'impression que l'été indien est parti on est rentré les deux pieds dedans dans l'automne Et du coup, j'ai la flemme qui arrive et je me suis dit, est-ce que je suis le seul à avoir la flemme ? Je ne pense pas. Le temps se transforme et nous aussi, nos habitudes aussi. Alors, est-ce qu'il faut se flageller parce qu'on ne respecte pas ces sorties, parce qu'on en fait un tout petit peu moins, comme moi en ce moment, j'en fais un petit peu moins. J'avais envie de te partager un petit peu mon mood et mon état d'esprit du moment. Voilà, tout simplement sur cette problématique de... je sors moins, je sais que je devrais quand même sortir, mais bon voilà, l'un avec l'autre, je sors moins, parce qu'il fait nuit de plus en plus tôt, parce que je suis occupé aussi, parce que, ouais, flemme quoi, flemme tout simplement. Et c'est pas grave, c'est pas grave. Maintenant, il ne faut pas que ça dure forcément tout le temps, on est d'accord. Moi ce que je fais pour m'en sortir, c'est que je m'autorise, effectivement à ne pas me flageller quand je ne peux pas sortir. Là, ça fait deux jours d'affilée que oui, j'aurais pu sortir et ça fait deux jours d'affilée que non, je ne le fais pas. Pourquoi ? Parce que j'étais occupé, tout simplement. Et puis, il n'a pas fait très très beau non plus, ça ne m'a pas motivé. C'est ok, c'est ok. Maintenant, comment je fais pour éviter de me flageller, de rentrer dans un mood un peu négatif ? En fait, je pense à long terme, à moyen terme, long terme. Ma prochaine course... je ne l'ai peut-être pas dit ou je ne sais plus c'est au mois de mars ah j'ai oublié le nom sur la montagne noire ça me reviendra, c'est 67 kilomètres de la montagne noire c'est une course très difficile mais c'est au mois de mars, ok ? donc on est au mois d'octobre, encore bientôt novembre, ça fait novembre, décembre, janvier février, mars, allez, dans 5 mois j'ai ma course, ça me laisse suffisamment de temps pour sauter 2 sorties qui était prévue. Je ne vais pas me mettre des claques parce que j'ai loupé deux sorties et je vais encore en louper. Pourquoi ? Parce qu'à partir de demain, voire aujourd'hui pour toi, donc mardi, mercredi, jeudi, je suis indisponible. C'est l'anniversaire de ma femme et on s'est octroyé trois jours ensemble à se bichonner dans spa, massage. Ça fait longtemps qu'on n'a pas fait ça. Et voilà, je vais couper sérieusement un petit peu les réseaux pendant trois jours. Et réseaux et tout ce qui va avec. Donc, je ne vais pas courir non plus. Voilà, ce n'est pas grave, c'est OK, ce n'est pas un souci. Je sais que quand je vais reprendre, je n'aurai pas forcément de bonnes sensations. C'est OK, je ne vais pas reprendre par une heure ou une heure et demie. Je vais reprendre par 45 minutes tranquille. Et puis même, ce n'est pas une coupure non plus. J'ai couru... Quand est-ce que j'ai couru ? j'ai couru, non pas hier, avant-hier, voilà, j'ai couru avant-hier, c'est pas un problème, c'est pas parce que je m'arrête 6-7 jours que je perds mon niveau, que non, ça va, je peux reprendre une heure, une heure et quart, c'est pas un souci, juste ça, tu vois, il faut s'enlever de la tête et c'est le risque, en fait, de suivre, déjà, un plan d'entraînement, aussi bien fait soit-il, on se fait soi-même son plan d'entraînement, c'est pas un problème, mais même si c'est toi qui le fais, accepte, de ne pas le suivre. C'est ça toute la difficulté en fait dans une préparation qu'on fait soi-même ou qu'on fait avec un coach, c'est d'avoir cette capacité de communiquer soit envers le coach, soit envers soi-même, de se dire, bon là, ça ne va pas, je ne suis pas en état de faire cette sortie qui sera plus préjudiciable qu'avantageuse dans ma préparation. Il faut admettre que parfois, à la place d'avoir 4 sorties dans ta semaine, tu peux n'en faire que 2 et c'est ok. De toute manière, tu ne peux pas revenir dans le passé, mais tu peux avoir un effet dans ton futur, voire ton présent. Tout dépend de comment tu vois le verre à moitié plein, à moitié vide. Parce que sur 2 sorties à la place de 4, tu aurais pu en faire 0 aussi. Donc il vaut mieux 2. que zéro. Donc c'est ça qu'il faut réussir à switcher. Le trade, ce n'est pas une feuille de route. J'ai vu une publication de Runmind, d'ailleurs, de Jean Maslow sur Instagram. Je lui fais de la pub parce que j'aime bien son compte, il est orienté très marathon, très route, donc je t'encourage à y aller. Et du coup, là, il a fait une animation en story, en IA. sur la progressivité qui ressemble plus à un escalier qu'à une grande ligne droite. Et oui, c'est un escalier qui monte par étape. Donc tu montes et puis tu arrives à un palier, puis tu remontes. La progression, ça marche comme ça. Et ça marche même quand tu montes, parfois tu redescends. C'est OK. Et alors attention, je te vois arriver ou j'en entends certains, la récupération, c'est pas redescendre. On est d'accord. La récupération dans un cycle d'entraînement, ... Ça permet à ton corps de récupérer et surtout de se renforcer. Tu te renforces physiquement mais tu te renforces aussi mentalement, je le dis souvent, mais il faut absolument en être persuadé, en être convaincu que la récupération, une semaine de récupération sur 3-4 semaines d'effort, c'est ultra bénéfique et ce n'est pas régresser. la régression si je peux dire ça comme ça, la régression c'est de vouloir toujours courir tout le temps. Alors, tu peux courir tout le temps, ça dépend comment tu cours, mais généralement les gens ils courent trop vite, trop longtemps, trop souvent. Trop souvent c'est pas un souci, mais le problème de trop souvent c'est quand tu le fais trop, soit longtemps, avec un manque de progressivité, tu sors pas une heure et demie à chaque fois, soit trop rapidement, et c'est ça souvent qui blesse un peu, c'est qu'on court trop rapidement, trop souvent, d'ailleurs ça me fait penser à un nouveau coaché que j'ai avec moi, je lui ai fait acheter une montre euh parce qu'il n'y avait pas de montre, s'il avait une vieille TomTom je crois, et il courait trois fois dans la semaine 10 bornes en 45 minutes. Donc forcément ça m'a rappelé moi mes souvenirs, que je voulais à chaque fois péter un score, améliorer mon temps à chaque sortie, donc non ça le fait pas, c'est pas bon. Et du coup je lui ai dit non tu peux pas courir à 14 km heure, c'est pas bien, trois fois dans ta semaine c'est pas bien. et Et donc il ralentit. Donc ça c'est vraiment chouette, je lui ai cité une montre, je lui ai dit comment respirer, comment se... les avantages de l'EF, enfin bref, un travail de coach, et je suis content parce que ces trois premières séances sont relativement... Il a considérablement plutôt ralenti la cadence. Et c'est la solution quand tu veux courir, même un deborne, t'es obligé de passer par l'EF. Tu ne peux pas toujours t'envoyer sur toutes tes séances, forcément... C'est bien pour ça que les 80% d'EF et 20% d'intensité, ce n'est pas moi qui le dis, c'est la science, c'est les résultats, c'est le terrain qui le dit. Alors suivant les personnes, les profils, les avantages génétiques de certains par rapport à d'autres, on peut varier ce 80%, mais globalement, moi je parle pour une grande majorité du peloton, d'entre nous, il faut respecter 70-80% d'EF. Et par exemple, dans une sortie, de fractionner, les 15 minutes d'échauffement font partie de l'EF. Ce n'est pas juste sur trois sorties que j'en ai eu une en EF, une en fractio, une en sortie longue, donc je suis allé 40% en EF. Non, tu n'es pas véritablement à 40%. Si on compte les minutes en EF, tu es à 40% plus les 15 minutes d'échauffement fractionnées, plus les 10 minutes à la fin, plus les entre-deux de tes séances, de tes fractions intensives. Bon ben voilà, on en arrive quand même. à un pourcentage un petit peu plus normal. Et puis, tu as sorties longues, il y a aussi des manières de courir les sorties longues. Oui, il y a des objectifs à avoir dans les sorties longues. On ne peut pas toujours sortir la fleur au fusil en disant, c'est cool, je fais ce que je veux. Moi, j'aime bien sortir 3 heures tous les week-ends. Sors 3 heures tous les week-ends, mais est-ce que ça t'est bénéfique dans l'optique d'une préparation pour arriver le jour J en forme ? Parce que moi, je m'en tamponne de sortir... 4 heures 3 semaines avant, si je ne suis pas capable de sortir 4 heures le jour J en forme, j'aurais fait un petit peu too much. Et il ne faut pas se tromper d'objectif. Est-ce que pour toi c'est de sortir le week-end, tous les week-ends et de te faire plaisir ou in fine c'est sur un moment donné, c'est d'être prêt le jour J ? Alors si c'est être prêt le jour J, comme tout le monde, c'est qu'on s'inscrit à une course, c'est pour être avec la meilleure étape possible, la meilleure forme physique, fraîcheur mentale et fraîcheur physique. Le jour J, évite de te cogner deux heures de sortie longue une semaine avant, ça ne sert à rien. Et peut-être que sortir tous les week-ends pendant trois mois avant, deux à trois heures, ça sert à rien. pas grand chose non plus, si ce n'est à te fatiguer. Donc, dans les sorties longues aussi, il y a la progressivité. Bon, je me suis un petit peu... Ça y est, je parle d'entraînement. Je parle d'entraînement. Bref, tout ça pour dire que j'ai perdu un petit peu le fil, d'ailleurs. J'ai perdu le fil. Bon, ben voilà, ça s'est fait. À force de partir à droite et à gauche, c'est pas grave. Bon, t'as compris l'idée de la progressivité. Chacun est un petit peu différent, mais néanmoins... on est tous à peu près au même niveau. Oui, j'avais rebondi sur mon nouveau coaché qui a acheté une montre et ralenti. Bon bref, c'était mon mood d'aujourd'hui, de la semaine même, parce qu'effectivement, je ne pourrais pas courir et ce n'est pas grave. Je me remettrai au travail en prenant en compte que oui, je n'ai pas suivi mon plan. Bon ben voilà, je n'ai pas suivi mon plan. C'est comme ça. donc bon j'espère que ça t'a apporté encore 2-3 conseils c'est plutôt tu vois le podcast je vois ça comme un état d'esprit moi j'aimerais que tu baignes et c'est bien ce que je vais m'attacher à faire dans le nouveau programme de coaching personnalisé la Sphere Trail qui va sortir le, attends je regarde mon truc le 7 novembre ça c'est acté, le 7 novembre le programme Sphere Trail c'est un programme de coaching sur mesure mais avec une plateforme de contenu avec la communication avec moi toutes les semaines avec des lives, ce genre de choses donc c'est bien dans ce sens là d'esprit trail, d'amener dans une sorte de te faire baigner dans les bonnes pratiques du trail pour que tu comprennes véritablement ceci étant dit, si tu écoutes mes épisodes depuis un moment, tu commences vraiment à baigner dans cet univers trail de bonnes méthodes, de bons moods de bonnes ondes, tout du moins j'espère que j'en vois de bonnes ondes On n'est pas là pour se flageller, on est là pour s'entraider et progresser et la progression passe par des coups de moins bien et puis des coups de super. C'est comme ça qu'on avance, on ne peut pas toujours progresser et être au top de sa forme, surtout que l'hiver arrive, la mauvaise saison arrive et il faut accepter de ne pas être toujours en forme. Il faut l'accepter mais maintenant il ne faut pas le faire non plus toutes les semaines, sinon il y a un moment où tu raccroches les godasses pendant deux mois et ce n'est pas forcément ce qu'il te faudrait si tu prépares. Une course au mois de janvier ou février, on est d'accord. Mais bon, ma course, moi, Black Mountain Trail. Voilà, ding, voilà, Black Mountain Trail, le 67 km, je crois, 3000 de mémoire, 3000 mètres de dénivelé, je crois, un truc dans le genre, ou 3006 même. Bon, ça va être un truc de dingue, ça va, ouais, ça va, ouf, ça va piquer, ça va vraiment piquer, mais c'est à côté de la maison, c'est à 50 minutes, donc ça c'est chouette. J'ai mon dossard. mais c'est au mois de mars donc ça me laisse encore un petit peu de temps pour rester dans ce mood là mais je vais m'y mettre sérieusement du renfort musculaire que je partagerai aussi sur la plateforme Sphere Trail, tout en fait ça va être un mix, prépa mentale, physique, nutrition, préparation de course la dernière semaine bref, les gens qui participeront à ce coaching comme ceux qui sont déjà dans mon coaching et qui vont en bénéficier vont être prêts mais à 110% et c'est bien l'objectif, ce n'est pas juste de recevoir des séances. Finalement, c'est quand tu es dans ton sas de départ, tu sais comment va se passer la course. Enfin, tu sais. Tu as déjà les grandes lignes de ta course. Après, on ne sait pas véritablement comment ça va se passer parce qu'il y a trop de facteurs extérieurs. On ne peut pas gérer la météo, on ne peut pas gérer toi, par exemple. Peut-être que tu n'es pas bien ou peut-être que tu es super en forme. Peut-être que tu vas partir un peu plus vite que prévu. Bon, tu vois ce que je veux dire. On ne peut pas être prêt à 100% connaître l'avenir, mais il y a quand même une différence entre... Comme m'a dit un coaché quand il était sur une appli qui était peut-être très bien, mais c'est le problème des applis de plan, c'est que suivant ton expérience, oui, tu es peut-être prêt physiquement, mais tu arrives le matin dans ton sas de départ, en fait, tu es livré à toi-même. Et c'est ce qu'elle m'a dit, cette personne. Elle m'a dit, en fait, j'étais prêt, mais je n'étais pas prêt mentalement ni dans la gestion de course. Il n'y avait rien dit dans l'appli. Donc, elle a eu ses séances, mais c'est tout ce qu'elle a eu. Elle n'a pas eu de... conseil sur la stratégie de course, elle n'a pas eu de conseil sur les ravitos, comment gérer quoi, donc elle était perdue, et c'est bien pour ça qu'elle a fait appel à moi, et je trouve que c'est véritablement, évidemment, la différence entre une appli qui est adaptée à un coureur qui est déjà un petit peu expérimenté, à ceux qui ne le sont pas, qui ont besoin véritablement de lignes directrices, parce qu'il y a quand même beaucoup de choses à gérer. Alors voilà, il y en a qui décident de prendre des lignes droites et... de miser sur l'expérience et les compétences de coachs et d'autres qui aiment expérimenter par eux-mêmes, comme moi j'ai fait aussi, mais finalement ça prend un petit peu plus de temps, c'est des chemins détournés. Et oui, c'est normal, ça s'appelle l'expérience et l'expérience a un prix, un investissement. Bref, allez. Sur ce, voilà un petit épisode, je le mets en boîte. Ça m'a fait plaisir de te parler un petit peu en dehors de sujets bien spécifiques, comment préparer un 50, bref. j'espère que ça t'a plu, tu n'hésites pas à me le dire et puis moi je te dis à demain ou après demain ou après après demain, voilà on va assurer coup, allez certainement à vendredi avant je ne sais pas, voilà allez sur ce les amis, merci à vous en tout cas merci à tous ceux qui notent ce podcast avec des étoiles, avec des commentaires, partagez-le c'est chouette oui 500 épisodes ça fait deux ans et demi et du coup il grandit, il grandit, il grandit, peut-être qu'il va rentrer dans le top 10 des épis des podcasts de running il rentre de temps en temps mais il ya du monde quand il ya du monde bon allez j'arrête là passer une très belle journée ciao