Speaker #0Ce soir, dans le ciel, il n'y a pas de lune, c'est la nouvelle lune, le moment du cycle où tout est invisible, où rien ne se voit encore. Et pourtant, c'est exactement maintenant que les graines commencent à germer, et oui, dans l'obscurité, comme dans la nature, dans le silence, sans que personne ne le sache. Et c'est dans cette énergie-là que je veux te parler aujourd'hui, parce que ce centième épisode, je l'ai préparé autrement. Il n'est pas comme les autres, il est plus personnel, plus vrai et plus important, surtout pour la suite, que tous ceux d'avant. Si tu te demandes parfois si tu es née sur la mauvaise planète, bienvenue dans Elles et la Lune, parce que tu n'es plus seule. Je suis Anouk Troyelle, neurocoach, et j'amène la science au service du féminin sacré. Tu écoutes Elles et la Lune, le podcast pour les femmes hypersensibles francophones qui veulent comprendre ce qu'elles vivent et reprendre leur place. Aujourd'hui, c'est mon centième épisode. Cent. Et au lieu de te raconter ce qui s'est passé pendant ces deux ans de podcast, ça a été intense, je veux te parler de ce qui vient maintenant. Parce qu'un matin, il y a quelques semaines, en me connectant à celle que j'accompagne, à celle que j'ai été, et puis à celle aussi qui souffre encore partout dans le monde, quelque chose s'est ouvert en moi. Et j'avais envie de le poser ici, pour toi, et pour nous, et pour toutes les femmes. Dans cet épisode, je vais te... Dire trois choses, en fait. Ce que je n'ai plus envie de taire, ce que je veux que ce podcast devienne à partir d'aujourd'hui, et ce que j'ouvre concrètement pour faire le chemin ensemble. Depuis des années, je rencontre des femmes qui croient qu'elles sont seules. Enfin, qui croient, qui constatent, on va dire plutôt. Seules à ne plus dormir, seules à cogiter le soir sur des événements, sur des paroles, sur des choses, de la vie. seule à vérifier la serrure trois fois avant de se coucher, bon, perso, c'est quand je sors de la maison que je vérifie toujours trois fois, seule à sentir trop, trop sensible, trop fatiguée, trop à côté de cette vie qu'elles ont quittée, mais qui les tient encore. Tu sais, ces relations toxiques, il n'y a pas que des relations, il y a aussi des environnements toxiques. Et la première chose que toutes ces femmes me disent presque toujours, c'est, à mon avis, je suis née sur la mauvaise planète. Et ça, c'est un truc, je ne sais pas pour toi, mais moi, je me le suis dit tellement souvent, pendant tellement d'années, et je me disais, finalement, moi, je suis bien avec mon chien et je ne veux plus jamais rencontrer qui que ce soit. Et puis, de toute façon, je ne comprends personne, personne ne me comprend, ça ne va pas le faire. Alors, si tu te reconnais dans ces mots, tu vois ce que les autres ne voient pas, tu sens ce que les autres ne sentent pas, tu sais des choses, et puis, parfois, je ne sais pas si ça t'arrive, mais... Tu ne sais même pas comment. Moi, ça m'arrivait souvent avec mes enfants ou avec les apprentis que j'accompagnais. Ils me disaient, mais comment tu sais tout ça ? Je disais, tu sais, je suis quelqu'un qui lit beaucoup, j'ai beaucoup voyagé. Donc voilà, ça doit certainement venir de là. Mais franchement, je ne me souviens plus d'où ça vient. Et même avec mon ex-mari, qui était un pervers narcissique, il me disait, ouais, mais comment tu peux savoir ça, toi ? Vraiment. Quand j'essayais d'en parler, on me disait que j'exagérais, que j'étais trop sensible, que je me faisais des films. Et surtout, je ne me sentais pas du tout entendue. Mais pas du tout. Alors, dans ces cas-là, on se tait, on se questionne et on apprend à vivre dans un monde qui ne valide pas ce qu'on perçoit. Cette fameuse reconnaissance qu'on recherche tout le temps parce qu'on a tout le temps besoin de se justifier. Et un jour... à 3h du matin, alors que mon cerveau tournait en boucle pour la 47e fois sur MFRAZE, je me suis dit que c'était peut-être ça, ma vie. Que j'allais vivre comme ça jusqu'à la fin de mes jours et que personne ne me comprendrait jamais. Petite caliméro, tu sais, coquille sur la tête. Alors si toi tu te reconnais dans ce que je te décris, écoute-moi bien, parce que t'es pas seule et tu n'as jamais... jamais, jamais été sur la mauvaise planète. Tu es une femme. Mais ce qu'on t'a jamais dit, c'est que ce sentiment d'isolement que tu vis, c'est pas un défaut de personnalité. Et ça n'est tout simplement pas toi. C'est la mécanique d'un monde qui a appris à diviser les femmes depuis très longtemps. Et je vais nommer trois choses qui se ressemblent et qui partagent toutes la même intention. La première, quand un homme exerce de l'emprise sur une femme. dans une relation toxique. La première chose qu'il fait, c'est de l'isoler. D'abord avec ses amis, ensuite avec la famille, ou en même temps, isolée de ses repères, donc elle pense qu'elle n'a plus de repères, et il lui fait croire qu'il est son seul refuge, qu'il est le seul à pouvoir l'aimer, qu'il est le seul qui ne l'aimera jamais parce que de toute façon les autres, ils ne pensent qu'à une chose, etc. Et au bout d'un an, même de six mois ou de deux mois ou dix ans, eh bien cette femme, elle ne sait plus à qui parler. Parce qu'elle n'a plus confiance en elle, elle est brisée. Et autour d'elle, il n'y a personne qui la comprend. La deuxième chose, pendant des siècles, on a brûlé les sorcières. Tu sais ce qu'elles étaient en vrai, les sorcières ? Des guérisseuses, des femmes qui savaient, des sages-femmes, des connaisseuses de plantes, de cycles, de rituels, de la vie et de la terre. Et on ne les a pas brûlées par hasard. On les a brûlées pour terroriser les autres, pour que les femmes, en se voyant les unes les autres au bûcher, apprennent à se taire, à ne pas se rassembler. à ne pas se transmettre ce qu'elles savaient, et même au final à se dénoncer entre elles, par peur. La troisième chose, c'est qu'aujourd'hui, en 2026, on continue. Différemment, les médias nous mettent en compétition. Qui est la plus belle, la plus performante, la meilleure mère, la meilleure entrepreneur, la meilleure ci, la meilleure ça ? Les réseaux sociaux qui nous montrent qu'on n'est pas assez, en permanence. Et certains groupes d'hommes, je ne vais pas les nommer ici, Mais il y a un mouvement qui sévit depuis 2020, partout dans le monde, qui érige en idéologie la haine des femmes. Et ça, je l'ai appris en fin de semaine dernière en regardant l'émission TV. J'étais, mais, atterrée, franchement. Alors, la méthode, c'est une méthode très connue en politique et dans la vie de tous les jours. Diviser pour mieux régner. C'est vieux comme le pouvoir et c'est vieux comme le monde. Et ça marche, tant qu'on y croit. Alors voilà ce que je te dis aujourd'hui dans ce centième épisode de mon podcast. Tu n'as pas un problème de personnalité. Vraiment pas. Tu n'es pas trop, tu n'es pas folle et tu n'es pas sur la mauvaise planète. Cette planète, elle est à nous aussi. Tu es une femme hypersensible dans un monde qui a oublié comment honorer qui tu es. Ce que tu vis dans ton corps... Ce n'est pas un dysfonctionnement, mais au contraire, c'est une intelligence. Et aujourd'hui, les neurosciences le savent. Les femmes hypersensibles ont un système nerveux qui détecte les micro-signaux avant tout le monde. C'est ce qu'on appelle l'hyperperception. C'est un trait neurologique présent chez environ 20% de la population. Concrètement, ça veut dire quoi ? Que ton cerveau y capte des informations que les autres ignorent. Que ton corps y sent les tensions avant qu'elles soient... exprimer, que tu sais avant qu'on t'explique en fait les choses. Tu es juste une incroyable empate. Et ça, c'est un don que beaucoup nous envient. Alors pendant des siècles, on a appelé ça l'intuition féminine et on l'a bien dénigré d'ailleurs. Aujourd'hui, on commence enfin à la nommer parce que c'est une compétence neurologique rare et précieuse. Mais tu te rends compte le pouvoir que tu as en tant que femme. Ta nature cyclique, on te l'a volée. Tu es une femme, ce qui veut dire que ton corps suit un cycle. Ce n'est pas linéaire, c'est cyclique. Quatre saisons par mois, quatre énergies différentes et quatre versions de toi. Pour celles qui me suivent, vous savez que je parle beaucoup des quatre archétypes féminins parce que je trouve que c'est une merveilleuse manière de comprendre, de se comprendre. Alors on t'a appris à fonctionner comme un homme. Tous les jours pareils, productives, en continu, voire en évolution, stables, prévisibles. Et pourquoi est-ce qu'on a traité les femmes d'hystériques dans les siècles derniers ? Et pourquoi on veut faire taire une femme qui parle ? Parce qu'ils ne savent pas comment gérer ça. Parce qu'on est empathique, parce qu'on est spontané, parce qu'on va dire les choses du plus profond de nous-mêmes sans pouvoir expliquer d'où ça nous vient. Mais ton corps, lui, et ton cœur, même ton âme, ils ne sont pas faits pour ça. Quand tu respectes ton cycle et que tu cesses de te battre contre toi-même, en fait, tu arrêtes de te demander pourquoi tu pleures un jour et pourquoi le lendemain, tu es capable de déplacer des montagnes. Parce que tu sais et donc tu planifies. Et même si tu ne planifies pas, tu comprends. D'un coup, si tu es mal, Un jour, tu cogites que tu n'es pas très bien. En ce moment, on est justement en nouvelle lune. Donc, c'est le moment de la sorcière. C'est la période de la sorcière. Et c'est le moment où on a besoin d'introspection. On peut se remettre en question. Ça, c'est un peu plus l'enchantresse, mais là, on est fin enchantresse, début sorcière. Donc, vraiment, on est en période, c'est un peu comme l'hiver dans notre vie. On a envie d'être tranquille dans un coin, que personne ne vienne nous embêter, de se reposer. On a besoin de beaucoup de repos. Et ça, en général, on ne nous laisse pas le faire. En fait, quand tu sais comment... Tu fonctionnes. Comment ton cycle fonctionne ? Eh bien, tu apprends à t'aimer selon toutes les saisons de ton cycle. Et n'oublie pas qu'un cycle, c'est 28 jours. Donc, chaque mois, on traverse les quatre saisons. Et ça, contrairement à ce qu'on nous a dit depuis des siècles, ce n'est pas une faiblesse, c'est ton pouvoir. C'est ce qui te permet de... tenir bon, c'est ce qui permet de transformer ta vie. Encore et encore, il n'y a rien qui est définitif. Tu peux toujours changer. Tu peux toujours faire des choix qui vont te convenir à toi. Et ce, à chaque saison. Si tu regardes, même toute l'année, tu ne te comportes pas de la même manière le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver. Eh bien, c'est une chance. Tu peux te dire Merci. Dans un mois, en un mois, par exemple, si en période de l'enchantresse, tu as plein de doutes, tu sais d'où viennent ces doutes quelque part. Donc, tu sais qu'à un moment donné, il va falloir réagir, trouver une solution pour ça. Et quand tu sais comment fonctionne ton cycle, les solutions, tu vas les mettre en œuvre au printemps. Ensuite, il y a une dernière chose qui est super importante et qui est peut-être même la plus importante. J'ai cru pendant longtemps... que pour sortir de ces schémas de vie toxiques, je ne pouvais compter que sur moi-même. Parce que j'ai essayé de demander de l'aide à plusieurs reprises, que ce soit à ma famille, que ce soit à des amis, des personnes que je pensais être mes amies. Et finalement, je me retrouvais toujours toute seule parce que c'était finalement moi qui prenais. C'était moi qui étais compliquée, c'était moi qui étais dépressive. Donc c'était vraiment pour mon entourage. Et pour moi, j'ai compris, finalement, j'ai cru comprendre à la fin. qu'il suffisait de se plier, de se taire. Alors pour moi, c'est très difficile. Parce que je suis taureau ascendant taureau, je ne supporte pas l'injustice. Donc du coup, même au travail, quand je voyais quelqu'un qui était maltraité, j'étais la première à prendre des armes pour aller défendre cette personne. Et finalement, c'était toujours moi qui perdais et qui me retrouvais en burn-out ou en harcèlement. Donc, j'ai cru que si j'allais faire ce qu'on voulait que je fasse... mes problèmes seraient résolus. Mais le vrai problème, c'est que plus je pliais et plus les autres m'enfonçaient. Que ce soit au travail ou dans le privé. Je ne sais pas si tu as remarqué ça, quand tu as un problème, les gens sont tout heureux autour de toi. Ils sont tout heureux que tu aies un problème parce que ça les sort de leur misère à eux. Et quand tu as une personne qui brille et qui est lumineuse, les gens sont encore plus contents. Parce que leur jalousie est souvent telle, leur noirceur est telle, que tu les éblouis en fait. Alors moi, un jour, j'ai décidé d'aller à la rencontre d'autres femmes. Pas n'importe quelle femme. Celles qui savaient, qui transmettaient la sagesse ancestrale féminine. J'ai commencé par le chamanisme, la médiumnité, et plein d'autres techniques que j'ai vraiment adoré expérimenter, les Moon Mother aussi. Et aujourd'hui, c'est à mon tour de transmettre et d'accompagner, avec Elles et la Lune. Et c'est, je le fais en ligne, et je le fais en ligne pour qu'il n'y ait pas de barrière de lieu. ou de distance, ou problème de parking, ou si tu ne te sens pas bien un jour et que tu n'as pas envie de sortir de chez toi, je suis là, en visio ou en téléphone. Je suis là, en tout cas. Parce que j'ai vraiment, ça c'est vraiment la chose que j'ai appris. On ne se relève pas seul. Il ne faut pas demander à n'importe qui de t'aider. En fait, on se relève quand une autre femme nous regarde et dit « moi aussi » . Quand une femme plus âgée nous transmet ce qu'elle a appris. J'ai adoré les années que j'ai vécues avec ma grand-mère. Ma grand-mère, c'était une source d'informations et vraiment, j'ai appris tellement, tellement, tellement des anciens. Quand un cercle se forme et qu'on y dépose ce qu'on portait, ça permet de se libérer et surtout de se rendre compte que justement, on n'est pas seul. Et ça, je t'assure que ça fait un bien fou, parce que quand tu cogites, Dans ton lit le soir, ou dans ton meilleur fauteuil, ou n'importe où dans ta voiture, parce que ça aussi, la voiture, les longs trajets, ou les trajets, ça te permet ça. Ça amène beaucoup de réflexion. Et quand tu sais à ce moment-là que tu es en train de cogiter, tu te dis « Ah mais en fait, attends, je ne suis pas seule dans ce cas-là. » On est des centaines de milliers, des milliards de femmes à ressentir ça. Quand nos cycles, nos intuitions, nos sensibilités cessent d'être des défauts à corriger et redeviennent des boussoles, eh bien c'est à ce moment-là qu'on peut vraiment... commencer à vivre et faire des choix qui nous concernent, qui nous font du bien. Alors je vais te proposer quand même, parce qu'on est en nouvelle lune, donc je vais te proposer quelque chose maintenant, pour ce soir, ou quand tu auras fini d'écouter cet épisode, parce que forcément qu'il faut vraiment être au calme pour faire ça. C'est trois choses toutes simples, vraiment. La première, c'est d'allumer une bougie, une seule, dans une pièce calme, le soir, juste avant de dormir. Pas besoin de rituel, juste une flamme. Deux, tu pourrais incarner un stylo. Et tu te poses cette question. Qu'est-ce que je veux semer en moi ce mois-ci ? Donc là, on parle juste d'un mois, 28 jours. Alors, pas un objectif, pas un plan, rien de compliqué. Et ensuite, une intention, un mot, trois mots maximum. Ça peut être retrouver mon sommeil, me faire confiance. Oser parler à une autre femme, voilà. En fait, tu peux le poser en trois mots. Tu les écris, alors évidemment sans juger, sans te demander si c'est possible, sans te dire c'est impossible parce que de toute façon, dans la situation actuelle, je ne peux pas. Parce que tu sais, on est les championnes aussi pour dire ça ira mieux quand j'aurai changé de travail, quand j'aurai rencontré quelqu'un, quand j'aurai déménagé, quand les enfants seront grands. Bref, quand je serai sortie de ce divorce. On trouve toujours mes 25 choses à dire, mais là vraiment, ne te demande même pas si c'est possible, ne pense pas aux circonstances actuelles. 3. Tu souffles ta bougie, en posant ton intention dans le silence. Et là, la nouvelle lune, elle va faire son travail, dans le noir, dans l'invisible, tu sais, comme les graines qui germent, qui sont dans le sel, dans le sol. Dans le sol gelé, l'hiver. Et dans deux semaines, à la pleine lune... Tu verras ce qui aura germé. Peut-être que ce sera juste une idée. Peut-être que tu auras juste vu un article. Tu auras peut-être juste écouté une émission. Tu auras peut-être juste entendu quelqu'un parler ou lu un livre. Et c'est là qu'il y a les coïncidences qui se mettent en place. Et ça, je trouve absolument génial. Parce que quand tu commences à penser à quelque chose, quand tu mets sur le papier même trois mots, eh bien... Après, partout, tu vois ces trois mots ou tu vois en tout cas cette intention qui apparaît. En fait, ce n'est pas des coïncidences, c'est de la synchronicité. Alors avant qu'on se quitte, je vais te dire ce que j'ouvre concrètement à partir d'aujourd'hui parce que c'est une prise de conscience que j'ai faite et aussi parce qu'un manifeste qui n'ouvre aucune porte, c'est juste un beau discours. Alors moi, cette semaine, j'ai ouvert deux choses. D'abord, j'ai créé un cercle, un groupe privé Facebook. qui s'appelle Elles et la Lune, retrouver la paix après le chaos. D'abord, j'ai créé un cercle, un groupe privé Facebook. Il s'appelle Elles et la Lune, retrouver la paix après le chaos. C'est gratuit, c'est un sanctuaire. Tu y trouveras des transmissions, des questions et des femmes qui parlent la même langue. Pour moi, c'est ça qui est important. J'avais un groupe privé Facebook par le passé. Je n'avais plus de nom de personne dans ce groupe. Et jamais une réaction. Je peux te dire que c'est désespérant parce que j'essayais vraiment de rendre cet endroit accessible, sécurisé et vraiment pour que les personnes se sentent bien. Et je l'ai fermé. Il y a, je crois, deux mois maintenant, j'ai tenté. J'ai mis des vidéos, j'ai posé des questions, j'ai dit que je voulais faire vivre ce groupe et je n'ai jamais eu aucune réponse. Donc du coup, je l'ai fermé. Ça m'a manqué quand même. Tu sais, je me suis dit, mais c'est dommage parce que je suis sûre que c'est une formule qui fonctionne. Facebook, c'est un endroit où on peut se sentir en sécurité. C'est facile. Tu peux juste liker, mettre peut-être un pouce ou mettre une lune ou mettre n'importe quoi. Juste un signe pour dire, je suis là avec vous. Même si pour le moment, pour l'instant, moi, je n'ai pas envie de parler. Je n'ai pas envie. Je veux d'abord voir ce qui se passe dans le couple. OK, mais au moins un petit signe. Donc c'est tout ce que je demande dans ce groupe. Et puis, j'ai ouvert la cohorte de juin du parcours de l'enchantresse. Et ça, c'est mon accompagnement individuel sur quatre semaines en ligne. Donc j'ai un suivi WhatsApp pour vous accompagner vraiment individuellement. Et j'ai créé ça pour les femmes hypersensibles qui veulent vraiment apaiser leurs angoisses, tu sais, les peurs du lendemain, les angoisses nocturnes, ou le jour aussi on peut avoir des angoisses, et retrouver leur ancrage, retrouver comment fonctionne leur système interne, leur cycle féminin, et surtout arrêter de marcher seule. Pour ce parcours de l'enchantresse, j'ai créé 8 places, pas une de plus, parce que justement, je veux pouvoir offrir cet appellement individuel sur WhatsApp pendant les 4 semaines. Alors évidemment, la formation en elle-même, elle est ouverte même après les 4 semaines. Bien sûr, tu peux toujours revenir, il y a un workbook avec, il y a des vidéos, il y a des quiz, il y a des choses à faire. Donc ça, tu auras toujours accès. Par contre, évidemment qu'au bout de quatre semaines, pour laisser place aux huit prochaines femmes que j'accompagnerai, je stoppe les discussions WhatsApp. Ces inscriptions sont ouvertes jusqu'au 30 mai. Alors si tu sens que c'est ton moment, le lien, il est dans la description de cet épisode. Et tu peux aussi simplement réserver un appel découverte gratuite 20 minutes. Tu le trouveras aussi sur mon site, juste pour qu'on garde ensemble si c'est aligné pour toi. Ça, c'est sans engagement. Alors voilà, je crois que j'ai fait le tour pour aujourd'hui. C'était mon centième épisode. Si ce que tu viens d'entendre t'a touché, fais-moi un cadeau. Que tu m'écoutes sur Apple Podcasts ou sur Spotify, prends juste 30 secondes pour mettre 5 étoiles et écrire deux mots. C'est ce qui fait monter le podcast et permet à d'autres femmes de me trouver. Et si tu préfères ne rien faire de tout ça, partage juste cet épisode à une amie qui en a besoin, c'est encore plus puissant. Et n'oublie jamais... Retrouver sa paix intérieure, c'est retrouver son pouvoir féminin. A très vite !