Speaker #0Imagine, tu rentres dans une salle de réunion, c'est ton entreprise, tu es la PDG, tu as travaillé pendant des mois pour ce moment-là, et tu es accompagné d'un associé ou d'un employé, en tout cas d'un homme. Tu t'assoies, tu prends la parole, et là, tu le sens clairement, les regards en face de toi ne se posent pas sur toi, mais ils glissent. vers lui, comme si tu n'étais pas la bonne personne à qui parler, comme si lui c'était plus crédible. On est au dernier quartier ce soir. La lune nous rappelle que tout n'est pas à garder et cet épisode parle précisément de ça, de ce que tu peux laisser partir. Il y a des blessures qui ne se voient pas, des blessures qui laissent le corps en alerte et le cœur en exil. Mais tu n'es pas faite pour rester en survie, tu n'es pas faite pour t'oublier, tu es faite pour retrouver ton centre, te sentir en sécurité à l'intérieur de toi et te réapproprier pleinement ta puissance féminine. Dans Elles et la Lune, c'est ce chemin qu'on emprunte. Je suis Anouk, rejoins le cercle des femmes qui reprennent leur pouvoir. Bienvenue dans Elles et la Lune, je suis Anouk Troye, neurocoach, et j'amène la science... au service du féminin sacré. Aujourd'hui, c'est un épisode un peu spécial parce que c'est le 99e épisode de ce podcast. Bientôt 100. Et toi, tu es là à m'écouter et c'est vraiment top et j'en suis vraiment reconnaissante. Dans cet épisode, je vais parler d'une chose qu'on ne nomme presque jamais le contrôle. Cette nécessité pour nous les femmes d'être en alerte tout le temps. de prévoir, d'anticiper, d'avoir réponse à tout. Et pourquoi ? Surtout pourquoi cette vigilance permanente n'est pas un défaut de caractère, mais une adaptation à un monde qui ne nous écoute pas spontanément. Alors à la fin de cet épisode, tu vas comprendre pourquoi ton système nerveux ne se repose jamais, pourquoi tu travailles à 3h du matin avec le cerveau qui tourne en boucle, et tu vas pouvoir repartir avec un rituel tout doux pour commencer à déposer tout ça et pouvoir retrouver un sommeil normal et surtout réparateur. Avant ça, je voudrais te raconter une histoire. Quand j'ai acheté mon appartement, j'ai vécu quelque chose. Un truc qui paraît anodin, mais qui dit tout sur ce qu'on vit en tant que femme dans ce monde essentiellement masculin. Mon voisin, en dessous de chez moi, il a vraiment essayé de la faire à l'envers. Je venais d'emménager dans mon nouvel appartement et puis un soir, mon voisin du dessous est venu sonner à la porte. Bon, je me suis dit sur le moment, c'est sympa, il vient se présenter. Bon, généralement, on fait plutôt l'inverse, mais pourquoi pas ? Mais en fait, ce qu'il voulait, il arrivait très sûr de lui. Et lui, ce qu'il voulait, c'était récupérer un bout de mon jardin. Pourquoi ? Parce que... son entrée d'appartement à lui, elle était à côté de mon jardin et c'était sous mon escalier d'accès. Moi, j'habitais à l'étage en-dessus. Et donc, lui, ce qu'il voulait, c'était pouvoir mettre la poussette, la poussette de sa fille, sous mon escalier pour qu'elle soit à l'abri. Alors, tu vois déjà la pensée du gars. Et il a prétendu que la palissade qui séparait nos deux espaces avait été posée par les anciens propriétaires et qu'elle n'était pas à sa place. que je devais l'enlever, en fait. Et c'était un gros, gros, gros menteur parce que lorsque j'ai acheté cet appartement, je l'ai revendu depuis, mais quand j'ai acheté cet appartement, il avait déjà, qu'est-ce qu'il avait ? Quatre ou cinq ans. Et toutes les palissades de la copropriété étaient identiques. Donc, il suffisait de regarder, en fait. Et puis bon, j'avais des plans, vu que j'avais acheté cet appartement avec Nice ou à moi. J'avais les plans et je savais exactement ce que j'avais acheté. Mais ce monsieur-là, il a eu le culot de venir sonner chez moi un soir pour me dire « il faut enlever cette palissade parce que ça, ça m'appartient. Et puis ça, c'est juste les anciens propriétaires qui m'ont volé en fait une partie de mon terrain. » Non mais le culot du gars quoi, bref. Donc, j'avais vraiment acheté cet appartement seul avec mon argent, mes économies, mon prêt, etc. Et tu sais ce qui s'est passé ? Le pire, c'est qu'à l'époque, j'étais en couple. Mon compagnon, il n'habitait même pas avec moi, il venait de temps en temps comme ça. Et le voisin ? Il ne s'adressait qu'à lui, qu'à ce monsieur qui était là à côté de moi, qui n'avait rien à faire dans l'histoire. Il regardait dans sa direction, c'est moi qui répondais en plus, mais il regardait toujours dans sa direction quand il posait une question. Il l'interpellait, il disait « vous, vous deux, votre jardin » , comme si moi, je n'étais pas là. Et le pire, c'est que mon ex, il entrait dans la danse. Il venait me dire à moi ce que je devais faire dans mon appartement. Il a dit à ce monsieur que j'allais voir avec mon notaire pour lui prouver que c'était bien à moi. Et à un moment donné, je les regardais tous les deux. Je disais non mais c'est un sketch ou bien ? Je dis non mais c'est pas moi qui vais encore payer mon notaire. Moi mon notaire je l'ai. Il est là, j'ai mon acte de vente, j'ai les plans. Donc monsieur, si vous souhaitez en savoir plus. et comprendre ce qui vous appartient vraiment, allez voir votre notaire. Non mais c'était un sketch, j'étais mais hors de moi. Alors, ce qui s'est passé, c'est qu'à force de devoir toujours être, parce qu'être une femme, être déjà propriétaire en Suisse, c'est déjà pas du gâteau, mais en plus, être une femme, il y en a très peu. Parce qu'il faut se battre avec tout le monde. Et prouver, prouver, prouver, encore systématiquement prouver. Mais en fait, ce n'est pas que quand on veut devenir propriétaire, c'est dans la vie de tous les jours. On doit prouver que ce qu'on dit est, qu'on vaut ce qu'on dit en fait. Et ce qui m'a frappée, c'est que cette phrase que j'ai sortie, c'était sympa parce qu'en fait, elle est venue toute seule. Pourquoi ? Parce que je me suis rendu compte à ce moment-là que je passais mon temps. Je passais mon temps à préparer dans ma tête, toutes les soirs, toutes les nuits. à anticiper ce qu'allait se passer le lendemain. Pourquoi ? Parce qu'en fait, c'est devenu une seconde nature chez nous les femmes. Parce qu'on sait que si on n'a pas les arguments et si on ne sait pas montrer les dents quand il le faut, on se fait bouffer. On sait que si on ne dit pas les choses avec précision et en fournissant des preuves tout le temps, tout ça, on ne va pas être entendu en fait. On ne va pas être prise au sérieux. Et là, je me suis dit... Mais combien de fois dans ma vie j'ai déjà dû préparer ce genre de phrase ? Combien de fois dans ma vie j'ai déjà dû anticiper la réplique pour ne pas me faire écraser, pour ne pas me faire bouffer ? Ça te parle ? Alors pose-toi la question. Et toi, combien de fois tu le fais aussi ? Alors ce qu'on ne dit pas, cette hypervigilance que tu as, Cette anticipation permanente, ce besoin de tout contrôler, c'est pas un trait de caractère. Et c'est surtout pas une névrose, comme certains aimeraient nous le faire croire. Et c'est surtout pas de ta faute. C'est une adaptation, un moyen de survie à un environnement. Un environnement qui, depuis que tu es petite, ne t'écoute pas spontanément. Tu as appris à être toujours deux pas en avance par rapport à tout. Pour ne pas te faire couper la parole, pour ne pas te faire reprendre, pour ne pas avoir à expliquer trois fois ce qu'un homme dit en une. Et ça, ça peut être dans tous les domaines. Moi, je sais qu'avec mon compagnon aussi, quand je faisais une recette de cuisine, quelque chose que j'avais l'habitude de faire, il se posait à côté de moi, puis c'était toujours « Ah, mais tu devrais faire… Ah, mais tu ne penses pas que… Tu devrais faire comme ci ou bien… Ah, ben pourquoi tu fais comme ça ? » Bon, un jour, je lui ai clairement dit « Écoute, si tu préfères, c'est toi qui cuisine. » Moi, je... Je me fous dans le salon et puis je ne fais plus rien. Alors bon, on a rigolé parce que c'est quelqu'un de très gentil, mais il a très bien compris. Maintenant, il ne le fait plus du tout. Ou alors, on peut très bien avoir une idée et puis dire, tiens, on pourrait essayer ça ou quelque chose comme ça. Mais il y a des manières de dire les choses. Donc, je reviens à nos moutons. Donc, tu as appris à préparer tes phrases, à anticiper les questions, à toujours avoir une réponse prête pour qu'on ne puisse pas te dire, tu n'as pas réfléchi. Et le vrai sujet, c'est pas que tu es trop dans le contrôle. Le vrai sujet, c'est que ton système nerveux, il n'a jamais été autorisé à se reposer. Tout simplement. Parce que se reposer, ça veut dire baisser la garde. Et baisser la garde, dans un monde qui te coupe la parole, qui te tutoie sans permission et qui regarde ton mari quand tu poses la question, baisser la garde, c'est dangereux. Alors tu la gardes, cette garde. Le jour, tu la gardes. Au travail, tu la gardes. En réunion, tu la gardes. Et la nuit aussi. Et c'est là que je voulais en venir. À 3h du matin, quand tu te réveilles et que ton cerveau rejoue la scène, encore et encore, ça peut être quelque chose du passé, ça peut être quelque chose qui vient de se produire hier, ça peut être une expérience par rapport à une expérience toxique, et ça peut être aussi d'anticiper le futur pour être tranquille en fait. Alors, quand on rejoue cette scène, ça peut être la phrase qui a été dite. celle à laquelle tu n'as pas su répondre, ça aussi, après tu te dis toujours mais pourquoi j'ai pas répondu ça ? Donc ça vient ce que tu rumines maintenant en boucle. Cette rumination, c'est pas parce que t'es trop sensible, c'est simplement ton cerveau qui essaye de finir le travail. Je m'explique. Il essaye de trouver après coup la phrase parfaite, celle que t'aurais dû dire au bon moment, celle qui aurait fait plier l'autre. Pourquoi est-ce qu'il fait ça ton cerveau ? Simplement pour que la prochaine fois, tu sois prête. Mais tu sais quoi ? Il n'y a pas de phrase parfaite. Et préparer chaque interaction comme un combat, ça use ton corps, ça use ton sommeil et ça use ta vie. Quand tu te prépares mentalement une interaction, quand tu répètes une phrase dans ta tête ou que tu anticipes la réponse de l'autre, ton corps, lui, il ne sait pas que c'est imaginaire. Et il enclenche le système nerveux sympathique. C'est quoi ? C'est celui qui te prépare à l'action, à la défense, à la lutte. C'est un peu comme au temps des hommes des cavernes. Quand tout d'un coup, ou bien maintenant encore, en Afrique, tu te retrouves... Enfin, ça ne nous arrive pas trop souvent, heureusement. Mais tu es en train de marcher ou tu fais un safari. Et tout d'un coup, il y a un lion qui apparaît. Ou un tigre. Ton cerveau, il réagit... En fait, ton système nerveux, il va réagir par la fuite, la défense. Alors, soit tu restes paralysé de peur, soit ton système nerveux, il se met en mode action et il part en courant. C'est ça, en fait, l'anticipation. Et ton corps, il va se préparer à l'action parce qu'il n'a pas compris que c'est imaginaire ce que tu es en train d'anticiper. Le passé n'est plus. Donc, tout ça, de toute façon, que ce soit du passé, du présent ou du futur, c'est imaginaire. Là où on a vraiment besoin de partir en courant ou d'être dans le mode réactif, c'est par exemple si tu vois une voiture qui te fonce dessus ou tu sens que tu vas tomber ou quelque chose de physique. Mais tout ce qui est imaginaire, ça déclenche les mêmes sensations, les mêmes réactions. Ton cœur va accélérer, ta respiration se raccourcir, tes muscles se tendent, sans que tu t'en rendes compte, et ton cortisol, cette hormone du stress qui va monter. Alors imagine maintenant que tu fasses ça dix fois par jour, avant la réunion, avant un appel, avant ton rendez-vous chez le médecin, avec une conversation avec ton ex au sujet de tes enfants ou bien avec une conversation avec tes enfants, avant le coup de fil au plombier parce que ça aussi c'est une source de stress parce qu'on va vouloir se faire entendre sans qu'on nous réponde bêtement est-ce que vous avez pensé à couper l'eau ou bien est-ce que... Ce genre de bêtise aussi avec l'ordinateur, si tu as ton ordinateur. Ça m'est arrivé une fois sur un lieu de travail. J'ai appelé le service informatique parce que mon écran, il était tout noir. Et puis, il me dit, mais est-ce que tu as vérifié les câbles ? Oui, j'avais vérifié les câbles quand même avant d'acheter parce que j'ai l'habitude d'utiliser un ordinateur quand même. Ce genre de truc, à la rigueur, qu'on ne va jamais poser comme question à un collègue masculin, mais qu'on va te dire à toi parce que tu as une fille et que tu ne comprends rien à un ordinateur. Donc, dix fois par jour, tu déclenches une réponse de stress. Pour des situations qui ne sont pas des combats réels. Mais ton corps, lui, il croit qu'il doit se battre, qu'il doit fuir ou qu'il doit faire le mort pour ne pas être mangé. Et la nuit, ton système nerveux, il devrait basculer vers le repos, la digestion, la réparation. C'est ce qu'on appelle le parasympathique. Mais il n'y arrive pas. Parce que pendant la journée, il a été à fond et il n'a pas eu le temps de se décharger. Alors il continue la nuit, il rejoue, il prépare, il anticipe. Et c'est pourquoi toi, tu te réveilles à 3 heures, avec une boule au ventre, pour une réunion qui va avoir lieu dans 6 heures. Et en plus, t'as la culpabilité. Je vais pas être en forme, j'ai avoir du mal à me réveiller, j'aurai l'air fatiguée, je serai fatiguée, etc. Alors maintenant, je voudrais qu'on prenne un peu de hauteur. Parce que cette hypervigilance, elle n'est pas seulement neurologique, elle est culturelle. Pendant des siècles, les femmes ont été dépossédées de leurs paroles, de leur corps, de leur argent, de leurs enfants, de leurs propres décisions. Et ça, je ne sais pas pourquoi je dis qu'on a été dépossédés, parce qu'elles le sont toujours. On est toujours dans cette situation-là. Une femme qui parle fort, qui pose des limites, qui réclame son dû, à l'époque, on l'appelait hystérique ou folle. Aujourd'hui, ça serait plutôt folle ou trop émotive. Hystérique, heureusement, on ne l'utilise plus trop, quoique, je ne sais pas, peut-être dans certaines cultures. Alors, qu'est-ce qui s'est passé ? Nous, on a appris à être stratégique, parce qu'on n'a pas envie de se faire bouffer toute la journée par le tigre ou le lion du coin. Donc, on a appris à choisir nos mots avec précision, à préparer nos phrases pour ne pas être disqualifié tout de suite et puis traiter de « mais oui, c'est ça, je ne sais même pas de quoi tu parles, etc. etc. J'en passe des meilleurs. » Donc, cette sagesse-là, le pire, c'est que cette sagesse-là, on la transmise de mère en fille. Baisse tes mots. Ne te mets pas en avant, prépare-toi. Et aujourd'hui, même quand tu es PDG, même quand tu as acheté ton appartement toute seule, même quand tu es la plus diplômée de la pièce, ou simplement même quand tu sais de quoi tu parles, que tu es expérimenté dans ton domaine, que tu sais exactement de quoi tu parles parce que tu l'as vécu, eh bien, on en est encore à préparer nos phrases. Parce que ton corps porte la mémoire de toutes les femmes avant toi. Celles qui se sont fait couper la parole. Celles qui ont dû insister plusieurs fois pour être entendues. Celles qu'on a renvoyées vers leur mari ou leur compagnon, ou leur avocat, ou une autorité masculine, quand elles posaient une question. Ça s'appelle la chasse aux sorcières, pour dont il est le temps passé, parce que maintenant on parle de couper la parole, mais il y a encore des femmes qui se font frapper, qui se font tuer pour ce genre de choses. Comme les femmes, comme les sorcières. qui se sont fait brûler, noyer, etc. Cette mémoire, on l'appelle la mémoire transgénérationnelle. Elle est inscrite dans ton système nerveux. Et c'est précisément ici que la Lune nous parle. Aujourd'hui, on est au dernier quartier. La Lune nous montre la moitié de son visage. Mais cette moitié-là, elle diminue. Elle nous dit, il y a des choses que tu peux laisser partir maintenant. Cette hypervigilance qui t'a sauvée mille fois, elle t'a permis d'arriver jusqu'ici vivante, debout, avec ton activité, ton appartement, tes croyances, enfin, tout ce que t'as construit pour toi, ton nid. Mais elle a fait son travail. Et maintenant, elle peut s'apaiser. Pas disparaître, hein. S'apaiser. Parce que tu n'es plus la petite fille. à qui on coupait la parole à table tu n'es plus la jeune femme qui avait besoin d'un homme pour signer son bal tu n'es plus la débutante qu'on disqualifiait en réunion tu es maintenant et maintenant tu peux choisir garder cette vigilance pour les vrais combats bien sûr et la déposer pour le reste alors aujourd'hui j'avais envie de te donner un petit rituel pour ce soir ou de m'ensoir si tu écoutes le matin. C'est un petit rituel de libération parce qu'on est en lune décroissante et que la lune, elle sait y faire avec ces choses-là. Alors moi, je te propose de prendre une feuille et un stylo et d'écrire une chose, une seule. Une situation dans ta semaine où tu as anticipé une attaque qui n'est jamais venue. Où tu as préparé une phrase que tu n'as pas eu besoin de sortir. En fait, un moment où tu as été sur tes gardes pour rien. Écris-la en une phrase. Deuxièmement, sous cette phrase, écris cinq mots. Je n'avais pas besoin. C'est tout. Et troisièmement, tu prends la feuille et tu la brûles. Dans une casserole, sur ton balcon, dans ton évier sous l'eau, évidemment dans un endroit sécurisé. Ou dans ton chaudron, si tu en as un. Enfin, peu importe où, l'important, c'est le geste. Tu reconnais que cette anticipation t'a protégée et tu la libères. Tu lui dis merci et tu la laisses partir. Et ce soir, quand tu iras te coucher, tu vas peut-être remarquer que ton cerveau y tourne un peu moins, que ta respiration, elle descend un peu plus bas, que ton corps commence à comprendre qu'il n'est plus en guerre. Alors, si cet épisode t'a parlé... Si tu te dis... C'est moi, c'est exactement ce que je vis la nuit et le jour. J'ai écrit un e-book qui s'appelle « Quand la nuit tombe » . Il est gratuit et il est précisément pour les femmes comme toi, celles qui se réveillent à 3h du matin, celles qui ont le cerveau qui ne s'arrête jamais, celles qui voudraient juste dormir et que ça lâche, lâcher prise. Tu sais, ce fameux lâcher prise. Tu y trouveras un protocole tout simple pour calmer tes ruminations du soir. Un petit rituel rapide. Franchement, je ne vais pas te demander d'aller te mettre dans la forêt à la pleine lune avec des herbes spéciales et puis un atamé ou une baguette magique. Rassure-toi. Tout ça, moi, je suis pour la simplicité et ce qui marche. Donc, même quand je fais des rituels, moi, je prends une bougie, j'ai mes petits trucs à moi, mes pierres, mes bougies, toutes ces petites choses que j'aime en fait. mes tarots, voilà. Et puis, je fais vraiment simple. Parce que je me suis rendu compte, en tout cas pour moi, plus c'est long, et plus il y a de préparatifs, et moins je le fais. Donc voilà, tu fais vraiment quelque chose qui te parle à toi. Si tu as envie de mettre de la musique, tu n'as pas envie de mettre de la musique, tu as envie d'allumer une bougie ou pas, de l'ençon, enfin ce que tu veux. Donc, tu vas trouver un petit rituel pour reposer ton système nerveux. Et trois clés pour comprendre ce qui se passe vraiment dans ton corps. Tout ça, c'est dans ce fameux e-book. Donc tu peux le télécharger sur Elles et la Lune. Le lien, il est dans la description de l'épisode. Et puis, avant qu'on se quitte, si cet épisode t'a touché, tu peux simplement liker, mettre un commentaire, deux phrases. C'est comme ça que d'autres femmes nous trouvent. Je suis Anouk Troye et tu écoutais Elles et la Lune, le 99e épisode. Et le prochain sera le 100e. Parce que retrouver sa paix intérieure, c'est retrouver son pouvoir féminin. On se retrouve très vite.