Speaker #0Hello et bienvenue dans Émancipation Féminine, je suis ton hôte Delphine, accompagnante féministe, j'interviens aussi en entreprise sur les sujets d'équité. Si t'es fatiguée de tout porter, si t'as appris à sourire en serrant les dents ou à faire semblant que tout va bien au taf, t'es au bon endroit. Ici, on parle de ce qui fait mal, de ce qui fait sens et de ce que t'oses pas dire tout haut. Hello, je suis ravie de te retrouver dans ce nouvel épisode d'émancipation féminine après quasiment deux mois d'arrêt du podcast. J'espère que tu vas bien, que tu as passé un bel été et que malgré cette canicule tout nitroulante, tu as pu prendre du temps pour toi, pour les gens que tu aimes, te reposer, balader, découvrir... découvrir des nouvelles choses, bref, que tu te sens en pleine forme pour cette rentrée de septembre 2026. Je reviens ici pour t'expliquer un petit peu toutes les évolutions de Madame Flo et surtout t'expliquer pourquoi j'ai arrêté pendant presque deux mois. J'avais prévu des épisodes d'ailleurs qui sont restés non montés. J'ai des épisodes enregistrés qui sortiront... Au mois de septembre, au mois d'octobre, novembre. J'en ai jusqu'à la mi-novembre en fait. Mais je me sentais vraiment épuisée. Donc ce n'était pas un problème de contenu. J'aurais pu prendre le temps de monter tout ce contenu. Et vraiment, je me sentais épuisée. Je sentais vraiment l'épuisement revenir. Peut-être que tu me découvres avec cet épisode. Et si tu me découvres avec cet épisode, je t'invite à aller écouter. Il y a un peu plus d'un an, l'épisode sur mes mois de silence, où j'étais en début de burn-out. Et c'est un peu ce qui s'est passé avec Madame Flo Coaching, pas du tout le burn-out à proprement parler, mais je sentais vraiment l'épuisement qui arrivait à grands pas. Je n'arrivais pas à me ressourcer, il y avait plein de choses qui se passaient également dans ma vie perso, en plus de la vie pro. dont des ventes de maisons, des aménagements. Moi, mon été a été beaucoup dynamique, on va dire, avec beaucoup de changements. Et du coup, je me sentais vraiment épuisée. Et j'avais ce choix de soit continuer pour continuer à produire du contenu, soit arrêter avec la dernière interview que j'avais faite, qui était sortie début juillet, et prendre ce temps plus. pour me recentrer sur les priorités qui étaient personnelles à ce moment-là. C'est pour ça que j'ai disparu des radars avec ce podcast, mais je vois que vous avez continué à écouter ou à découvrir Émancipation féminine. Bienvenue si tu débarques dans cette aventure du podcast avec moi. Le paradoxe quand on accompagne les femmes vers davantage d'émancipation, c'est qu'il faut faire beaucoup de pédagogie. et notamment de la pédagogie féministe. C'est quelque chose qui me tient beaucoup à cœur. Et je travaille beaucoup avec mes clientes sur les limites, sur la charge, sur les inégalités. Ça, c'est ce que je fais dans mon travail, qu'il soit collectif ou individuel, de groupe ou en individuel, en coaching ou avec la fresque de l'équité. Et quand on travaille sur tous ces sujets, ce qui peut être... assez épuisant, voire démoralisant, c'est qu'on voit chaque jour certains indicateurs d'inégalité et de violence qui restent très préoccupantes. C'est-à-dire que les féminicides ne cessent d'augmenter, les violences sexistes et sexuelles également, les inégalités salariales également. Et en fait, je me vois aussi parfois, moi, me dégrader en fonction des sujets. Il y a des sujets qui me perquent. et qui me touche de plein cœur. Et parfois, je n'arrive pas à réguler toutes ces émotions-là. Donc, c'était nécessaire pour moi de prendre ce temps-là. Parce que ça me donne parfois la sensation que je vide un océan à la petite cuillère. J'adore les sujets sur lesquels je travaille avec Mme Flo Cotting. Et pour autant, je ne suis qu'un petit colibri dans cette immensité qu'est le monde et qu'est notre société. Et même si je continue à croire profondément à ce travail, je ne peux pas accepter que ça me coûte ma propre énergie ou ma propre santé mentale. Pas du tout, parce que sinon, je ne sers plus à rien dans l'épreuve collective. Donc, la question qui est arrivée à ce moment-là pour moi, avec d'autres choses notamment, mais celle qui est revenue plusieurs fois cette année, c'était comment je peux continuer à croire. contribué sans moi me cramer, sans que Delphine, celle qui est au commande de tout ça et qui doit mener beaucoup de choses, parce que je suis aussi une maman, j'ai deux enfants, je suis aussi une femme, une épouse, j'ai des parents, dont un parent malade. Il y a beaucoup de choses qui se trament dans nos vies d'entrepreneuses. Il n'y a pas juste le travail. Il y a eu quelque chose aussi qui est arrivé cette année avec et La pose du diagnostic qui a été au début de l'été, c'est la découverte de mon TDA. Et ça, ça a été un peu une secousse aussi, dans le sens que ça m'a permis de comprendre rétrospectivement beaucoup de choses sur mon fonctionnement. Beaucoup de choses sur mon enfance, sur mon adolescence, ma vie de jeune femme, de jeune adulte, les métiers que j'ai pu faire. tous les changements que j'ai pu faire parfois assez radicaux et brusquement dans ma vie. Et à la fois, pour autant, c'est venu bousculer beaucoup de choses à l'intérieur de moi, puisqu'on revoit quand même tout un pan de sa vie. Moi, j'ai 42 ans. L'apprendre à 42 ans, ce n'est pas la même chose que de l'apprendre enfant. Clairement pas. On remet toute une éducation et plein de souvenirs qui remontent. Et on se dit, pourquoi en fait ? Et si j'avais su ? Bref. On refait le monde, quoi, avec des si et si. Mais cette découverte, ça a contribué également à m'autoriser à oser davantage et notamment à aller oser connecter, reconnecter avec des rêves un petit peu enfouis, des envies de métier, des envies d'environnement pour moi, dans mon travail au quotidien. Et ça m'a permis aussi... à m'autoriser à ne plus forcément rentrer dans une seule case ou dans un seul métier à la fois. Et ça, ça fait du bien. Parce que souvent, on m'a dit que j'étais instable, que je switchais tout le temps, soit de personnes qui étaient dans ma vie, soit de relations professionnelles, soit de boulot. Et en fait, ça ne m'étonne pas maintenant au vu de ce diagnostic. Et voilà. Et donc, j'ai pu parler à la personne qui m'accompagne, à la psychologue qui m'accompagne, de ce rêve qui était un petit peu enfoui. Et on a vu que c'était quand même assez compatible aussi avec ce que je faisais avec Madame Flo Coaching. Et pourquoi pas essayer de réinventer un nouvel équilibre de travail avec tout ça. Pour te parler de ce rêve que j'avais un petit peu enfoui, alors... En fouille, oui, mis de côté. J'avais plutôt envie de dire, en fait, c'est qu'il faut revenir dix ans en arrière. Et donc, c'était en juin 2016, où quelques mois auparavant, pendant deux, trois mois, j'ai fait un bilan de compétences avec une psychologue du travail. Et j'hésitais, en fait, entre plusieurs voies. Donc, je ne sais pas si tu connais les bilans de compétences ou pas. Mais le principe est de questionner ton entourage professionnel, les gens avec qui tu travailles au quotidien ou avec qui tu as travaillé, de te faire des thèses sur tes compétences, sur les goûts que tu peux avoir, sur les appétences que tu peux avoir. Et de tout ça émanent plusieurs pistes de reconversion professionnelle. Et à cette époque-là, moi, j'ai hésité entre plusieurs voies. notamment entre la sophrologie, la naturopathie, le massage. Et au fil des mois, j'ai affiné et j'ai pu rencontrer des professionnels qui exerçaient ces métiers, surtout les métiers de sophrologue et de masseuse. Et finalement, j'ai choisi la sophrologie. À l'époque, il y a dix ans, j'ai choisi la sophrologie, puisque le massage exact... dans lequel je voulais me reconvertir, c'était le massage sportif. Donc, ce qui m'a menée à être en contact avec beaucoup de sportifs et de sportives et les masseuses, en tout cas de l'époque que j'avais rencontrées sur Aix-en-Provence, rencontraient des problématiques, elles. assez régulière avec des messieurs et ça m'avait clairement refroidie. Ce n'était pas du tout le moment pour moi de faire cette taxe de travail, de me dire « Attends, c'est pour avoir des clients relous qui confondent massage et péripathéticienne ? Non merci. » Du coup, je suis partie sur la sophrologie puisque ça a resté un métier autour du mieux-être, du bien-être. tout en ne touchant pas les gens. C'est comme ça que deux ans après, un peu moins de deux ans après, un an et demi après, je suis rentrée en école de sophrologie et j'ai fait plusieurs années d'études. J'ai eu plusieurs diplômes autour de la sophrologie. Donc la sophrologie, si tu ne connais pas, c'est une manière de travailler avec le corps, mais sans le toucher. Tu travailles avec le corps, le mental, les émotions. Et tu vois, cette envie de travailler avec le corps et avec mes mains, ça n'avait pas complètement disparu. Et puis voilà, l'opportunité a fait que j'ai pu me former au massage, notamment au drainage lymphatique. Peut-être que tu as écouté cet épisode avec Lorraine, qui est justement ma sothérapeute et qui est la praticienne que je consulte depuis plus de trois ans maintenant pour le drainage lymphatique et des séances de Reiki. Et en fait, au détour d'une conversation cette année, plus tôt dans l'année, je ne sais pas pourquoi, durant une séance, je lui confie qu'avant d'être coach et sophrologue, j'avais voulu être masseuse. Et elle me dit que ça fait un an qu'elle forme justement des personnes au drainage lymphatique. Et il n'y a pas eu genre, ah oui, c'est bon, je me masse illico. Il y a eu ce petit regard, ce petit espace-temps, tu sais, qui flotte, qui te dit... Tiens, pourquoi pas ? Et finalement, ça s'est fait au courant de l'été, mi-juin, fin juin, de prendre la décision de me lancer. Et ça ne pouvait être que Lorraine qui me forme au drainage lymphatique puisque j'aime beaucoup sa façon d'accompagner, qui rejoint beaucoup la mienne qui est à la fois très bienveillante un peu dans la spiritualité, on peut dire ça comme ça, mais surtout centré sur la femme, ses besoins, ses envies, ses possibilités et son émancipation. Ça, c'est quelque chose qui me touchait beaucoup. Donc, ce projet de travailler, qui s'appelle Madame Flo Rituel, si tu me suis sur Instagram, tu as peut-être vu que j'avais deux comptes, que sur Madame Flo Coaching, j'ai beaucoup repartagé cet été, l'univers que je suis en train de couvrir. construire avec Madame Florituelle et peut-être que tu es un peu perdu de dire je ne comprends plus ce qu'elle fait, je ne sais pas où elle va. Que se passe-t-il ? Voilà, donc ce projet, il n'arrive pas de nulle part, c'était pour te dire ça. C'est quelque chose qui revient aujourd'hui, le massage, mais autrement dans ma vie et avec cette énergie de femme que je suis à 42 ans, avec une autre expérience, avec mes années de bagage. en coaching, en sophrologie, en préparation mentale. Ce n'est que la continuité d'un univers qui existe déjà, et bien sûr, l'émancipation des femmes. J'avais envie de te partager aussi ce que le massage et la création de tout l'univers de Madame Flo Rituel, ça change pour moi parce que c'est quelque chose qui est important et que j'ai envie de te partager, surtout si tu es entrepreneuse. Moi, personnellement, en tout cas, travailler avec mes mains, Je me rends compte, c'était la bonne surprise de ma formation et de ce temps-là, au moment où Madame Florituel n'est pas lancée officiellement, puisque les portes de mon espace de massage ouvriront le 10 septembre au prochain. Ça arrive très vite, dans neuf jours. Mais j'ai remarqué que travailler avec mes mains, ça m'apaise énormément. Ça régule le système nerveux. c'est-à-dire que pendant que je te régule, Ça me régule aussi et ça me fait la même chose quand je vous fais des séances de sophrologie. C'est parce qu'être dans le geste, pour moi, dans le toucher, c'est être dans la présence. Et ça, ça me fait énormément de bien parce que moi, je suis quelqu'un qui analyse et qui suranalyse. Donc, je sors momentanément de l'analyse des mots, des chiffres et de la pédagogie que j'ai avec vous dans Madame Flo Coaching. Créer mon univers aussi, ça, ça me fait également énormément de bien parce que ça a été trouver le lieu. Il y a eu plusieurs opportunités qui se sont présentées à moi. J'en ai décliné deux. avant de trouver ce lieu pépite qui vraiment est comme tombé du ciel. Ça a été inespéré. Donc, au final, j'ai un espace pour moi qui est super grand. C'est-à-dire que je peux avoir mon bureau, un espace avec une salle d'attente pour vous accueillir, des sanitaires pour vous et un espace de soins 100% dédié. Et ça, j'aime beaucoup. c'était à côté de chez moi, c'était à deux pas de chez moi donc tout est fait, tout a été mis sur mon chemin pour me ramener en tout cas à travailler et que cette façon de travailler participe à la régulation de mon système nerveux donc imaginez ce lieu dans la façon de le construire dans choisir les matières, les matériaux, les objets pensez à l'accueil et surtout pensez à l'expérience que j'ai envie de vous faire vivre parce que je n'avais pas juste envie d'être praticienne en massage et qui soit une praticienne de plus sur le marché, pas du tout. Il y a quelque chose de très concret et sensoriel et de créatif que j'avais besoin et que je ne retrouvais pas dans Madame Flow Coaching puisque encore une fois si tu découvres mon travail ça m'oblige à être dans une abondance d'informations pour pouvoir vous accompagner au mieux sur ce qui se passe pour l'émancipation des femmes. Donc comme je te disais, je n'avais juste pas envie de rajouter une activité de massage. Moi, j'avais envie d'en faire quelque chose qui soit vraiment le mien, qui ce soit vraiment l'univers que je rêve de construire depuis plusieurs années. Il faut savoir qu'en tant que coach et sophrologue, J'ai soit toujours été en coworking, soit j'ai toujours partagé mes cabinets et je n'ai jamais été tous les jours dans le même espace de travail. Donc pour moi, c'est vraiment une nouveauté et c'est vraiment un gros pari aussi que de dire aujourd'hui, j'ai un lieu, il est 100% à moi, je l'assume avec les responsabilités qui vont avec et comment je rends cet univers pour qu'il soit. ultra méga agréables pour vous, mais qui sont aussi ultra méga agréables pour moi. Moi, j'avais vraiment envie d'y mettre ce qui traverse déjà Madame Flo. Bien sûr que j'ai deux entreprises aujourd'hui, Madame Flo Coaching et Madame Flo Rituel. Ce sont deux entités différentes. Je redis cet épisode un peu tard. Il est 23h, on est le 31 août. Pour tout te dire, j'avais vraiment envie que cet épisode sorte demain matin. Excuse-moi, j'ai un peu du mal à articuler. Donc, qu'est-ce que j'étais en train de dire ? Oui, tout ce qui traverse déjà Madame Flo, le corps des femmes, le droit au repos, les limites, le soin et bien sûr l'émancipation, ça s'inscrit également dans cet univers, mais il est allé d'une manière différente, plus subtile, plus émotionnelle, plus sensuelle, plus introspective, j'ai envie de dire. J'avais vraiment envie que de... de faire du soin, n'est-ce pas, où les femmes n'ont plus rien à produire ? Là où il n'y a vraiment plus rien à prouver, rien à optimiser, tout en gardant quand même une vigilance féministe dans le sens où le drainage lymphatique est aussi beaucoup utilisé en esthétique. Donc, il peut y avoir énormément d'injonctions autour de cette pratique. Et j'aime bien avoir ce petit challenge de ne pas transformer le soin du corps en une nouvelle injonction, à être plus mince, plus lisse, plus acceptable. Comme je le disais récemment à des personnes de mon entourage pro, vraiment, j'accueille toutes les femmes, tous les corps, tous les moments de vie. Que tu sois au tout début de ta vie de jeune femme, que tu sois en périménopause, que tu sois en pleine ménopause, que tu sois grand-mère, il n'y a pas de souci en fait. Tu viens comme tu es, que tu sois enceinte. J'ai été formée aussi pour le massage pour les femmes enceintes. L'idée, vraiment, c'est que Mme Florituel, ça devient juste une autre manière de travailler autour des femmes, et de leur émancipation, de leur corps, et du soin. Et forcément, si tu me connais, si tu me suis, si tu me découvres, je te le dis, le mieux-être, le bien-être, le soin, restera pour autant toujours politique, dans le sens où tout ne peut pas être... individuelle et tout a une raison d'exister dans notre monde. Tu me diras, c'est bien, sympa tout ça, Delphine, mais en fait, Madame Flo Coaching, dans tout ça... C'est quoi en fait ? Où tu vas avec ton entreprise ? Donc je te recontextualise. Chez Madame Flow Coaching, qu'est-ce qu'on fait ? Il y a l'accompagnement Libération. C'est un accompagnement où tu es en individuel, on est toutes les deux ensemble et on vient travailler sur ton leadership, sur tes limites, sur les freins peut-être que tu rencontres dans ton entrepreneuriat et ou dans ton boulot si tu es salarié. Et on est là pour... retravailler ton positionnement, ton leadership et comment tu peux être plus assertive et montrer toutes les capacités et toutes les compétences que tu as pour pouvoir avancer, évoluer dans ton boulot. Il y a la partie aussi qui est entreprise, où je fais donc du B2B, dans le sens où, avec la fresque de l'équité, je suis amenée à faire des conférences dans les entreprises autour des inégalités femmes-hommes. Et je fais également cette fresque que j'adore, qui est la fresque de l'équité et qui est un serious game. En fait, c'est un grand jeu. C'est une grande fresque que l'on déploie avec 12 participants, participantes. Et où, pendant deux heures et demie, on vient balayer toutes les inégalités entre les femmes et les hommes, que ce soit au boulot, dans les finances, dans les violences sexistes et sexuelles, dans la parentalité, dans la santé. On vient regarder des chiffres qui sont des chiffres officiels et on vient déconstruire un petit peu toutes ces croyances que l'on peut avoir et rapporter aussi des solutions où vous êtes vraiment acteur là-dedans. Ça, c'est Madame Flo Coaching. Et ça, ça continue en fait. Mes accompagnements continuent, mes conférences et mon travail autour de l'équité, ça continue. Le podcast Émancipation Féminine que tu es en train d'écouter continue. Mon engagement féministe... Il continue, il ne disparaît évidemment pas. Et je n'ai pas du tout remplacé Mme Flo Coaching par Mme Flo Rituel. J'ai juste décidé que toute ma vie professionnelle ne reposerait plus sur une seule manière de contribuer à l'émancipation des femmes. C'est tout. Donc concrètement, ça change quoi pour toi, pour vous ? Si tu es accompagnée par Mme Flo Coaching, il n'y a rien qui change pour toi. Si tu écoutes le podcast... il n'y a rien qui change sur le fond. Juste, certainement, je vais être amenée, je me connais et c'est mon émission. Libre à vous de rester ou de partir, de mélanger mes univers et c'est sûr que je vais vous partager des choses aussi qui se passent avec Madame Flo Rituel. Si vous me suivez pour mes contenus féministes, le fond ne va pas changer sur les réseaux sociaux de Madame Flo Coaching. Par contre, la cadence, elle va changer, clairement. Je vais publier beaucoup moins sur les réseaux sociaux. Déjà parce qu'après un an de test non-stop, que ce soit sur LinkedIn ou sur Instagram, c'est quelque chose qui m'épuise, en fait. C'est très sympa, le contenu, mais ce n'est pas ça qui m'amène le plus gros de ma clientèle. Je n'ai aucune de mes clientes, ni aucune des entreprises qui travaillent avec moi, qui me dit « je t'ai découvert » . Sur LinkedIn ou via un post Instagram, non. Ce qui fait que mes clientes viennent, soit c'est parce qu'elles me suivaient depuis plusieurs années, soit parce qu'elles me connaissaient, soit parce que je les ai prospectées. Les entreprises, c'est exactement la même chose. Soit j'ai été recommandée, soit je suis allée les chercher. Ce n'est pas les réseaux sociaux qui m'amènent mes clients et mes clientes. Et je ne suis plus dans l'ego trip de « je l'ai eu avec madame Flo Coaching l'année dernière » voulais vraiment atteindre 1000 abonnés, voir ce que ça faisait, ça n'a rien changé à ma vie. Ça m'a fait plaisir. On a bu un coup le jour où j'ai dépassé le million de vues sur un réel. Voilà, j'étais avec des collègues de travail et voilà, c'était la folie pour moi, mais au final, ça ne change rien à ma vie. Ça fait juste du bien à mon égo. C'est juste un égoterie. Donc, je vais moins publier sur les réseaux sociaux. Je préfère qu'il y ait quand même du contenu de qualité. Si tu veux de la profondeur, soit tu viens sur le podcast comme ici, Émancipation féminine, soit carrément tu rejoins ma newsletter, je te mets le lien dans la description. Ça, ça va continuer aussi. Voilà, tout ça pour te dire que je n'avais plus envie d'être dans une logique où il faut constamment produire, commenter et réagir, surtout que ces plateformes ne m'appartiennent pas. Là où... le podcast m'appartient et ma newsletter m'appartient et puis on peut aller carrément plus en profondeur. Donc ce que je vais te partager restera féministe, engagée, documentée, sourcée. Je refuse que ma façon de parler d'émancipation reproduise pour moi une logique d'épuisement. Ce n'est pas possible. Je ne peux pas te dire à toi de prendre soin de toi, de poser tes limites. Et moi, derrière, en back-office, m'épuiser. J'ai déjà fait une fois pour du boulot salarié. Je ne me créais pas une entreprise où je m'épuise dedans et où je kiffe moins. Ce n'est pas du tout ça que je veux. Et ce n'est pas du tout ça que je veux pour vous non plus. C'est ce que je vous... partage tout le temps au quotidien et forcément je ne le veux pas pour moi. Du coup, si vous êtes une entreprise et que vous travaillez déjà avec moi, il n'y a rien qui va changer pour vous. Pas du tout. Tous les contrats que l'on a signés et tous les devis qui ont été acceptés seront honorés. Il n'y a vraiment rien qui change pour vous. Madame Flo continue et il y a juste Madame Flo Rituel qui s'ajoute. Voilà. En gros, qu'est-ce que ça change pour vous ? En fait, pas grand-chose finalement. Mais pour moi, ça change énormément de choses. Je te souhaite une bonne rentrée, si tu as des enfants aussi. Bonne reprise à toutes et à tous. Et on se dit à la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Bye bye. Merci pour ton écoute. Tu sais déjà comment faire. Abonne-toi, mets 5 étoiles et partage cet épisode. C'est ça qui fait grandir le podcast. Moi, je reste là. Je continue à parler fort pour celles qui n'osent pas encore. Je te dis à très vite et d'ici là, respire et surtout secoue les règles du jeu.