Speaker #0Il y a une phrase que j'entends presque chaque semaine en coaching ou en consulting, c'est « Lya, c'est pas pour moi, je veux pas perdre ma personnalité » ou « je veux pas perdre ma capacité de penser » . Toi, tu te l'as peut-être dit aussi, et tu l'as peut-être même dit à d'autres personnes qui ont hoché la tête en écho parce qu'elles pensent exactement la même chose que toi. Cette phrase-là, je la mets pas sur le compte de la paresse d'apprendre quelque chose de nouveau et encore moins sur celui de l'ignorance. Il y a une croyance précise derrière. qui est solidement installée et qu'on va décortiquer ensemble aujourd'hui parce que j'ai vu avec mes clients ce qui se passe quand cette croyance bascule. Et je te promets que tu as envie de savoir ce que c'est. Allez, bonne écoute ! Bienvenue dans Empowercast, le podcast qui réveille ton pouvoir intérieur. Si tu es entrepreneur et que tu refuses de sacrifier ton authenticité et tes valeurs au nom du succès, alors tu es au bon endroit. Je suis Cécile Simonin, consultante et coach, posturologue, maître Reiki et apprentie chamane. Après plus de 20 ans en entreprise internationale, donc 15 ans management et 8 ans comité de direction, j'accompagne aujourd'hui celles et ceux qui veulent reprendre le lead sur leur entreprise et leur vie, sans s'épuiser ni se trahir. Mon approche ? Te guider vers ta vie triple R, celle qui te ressemble, te ressource et te respecte. Si tu veux que la réussite de ton business devienne l'expression de ta mission, et non plus celle de ton sacrifice, alors rejoins-moi. Ensemble, nous allons transformer le monde. Cette croyance, elle ressemble à quoi concrètement ? Elle ressemble à l'IA, sa produit du contenu générique. Si je m'en sers, je vais perdre... qui fait que mes clients me reconnaissent entre mille et je vais me retrouver à produire des trucs fades, insipides, interchangeables, exactement comme toute la merde, tu m'excuseras le mot, que je vois passer sur les réseaux et que je trouve nulle. Et je vais être honnête avec toi, ce rejet n'a rien d'irrationnel. T'as vu ce que ça donne quand c'est mal utilisé. T'as sûrement fait défiler ton fil LinkedIn ou Insta en reconnaissant en trois secondes le post écrit par une IA qui n'a pas d'âme. Et t'as raison. pas vouloir de ça pour ton activité. Je ne vais sûrement pas te dire le contraire. Mais voilà ce que j'observe sur le terrain, client après client. Ce contenu générique dont tu as peur, il ne vient pas de l'IA elle-même. Il vient de ce qu'on lui donne ou plutôt de ce qu'on ne lui donne pas en entrée. Aujourd'hui, je t'amène trois choses. D'abord, la vraie mécanique derrière ce rejet que tu peux avoir, celle que personne ne prend le temps de t'expliquer clairement. Ensuite, la preuve concrète de ce que ça change. Quand on utilise l'IA autrement, avec l'histoire d'une cliente qui est passée par exactement la même méfiance que toi, voire le dégoût, et pour finir, une première étape, une seule, pour tester ça, sans rien trahir de ce que tu es, et il y aura un petit cadeau pour toi, dont je te parle à la fin de l'épisode. Parce que tu vois, la vraie question, c'est pas de savoir si l'IA est une bonne ou une mauvaise chose, si c'est... Quelque chose qui va rester ou pas, la vraie question, et la seule qui compte pour ton activité, c'est est-ce que tu peux te permettre de laisser cet outil aux autres pendant que toi, tu continues à tout porter seul ? Regarde autour de toi, dans ton secteur, il y a des entrepreneurs solos qui, en ce moment même, apprennent à s'en servir avec intelligence pendant que d'autres restent sur le bord, à observer, à laisser passer le train, en se disant « ouais, peut-être plus tard, je verrai quand j'aurai le temps » . Et ce décalage-là, il se creuse chaque semaine un peu plus. Et la différence entre les deux groupes tient rarement au talent. Elle tient au moment où chacun a décidé de commencer. Alors je comprends ce que tu ressens face à l'IA et je ne vais pas te dire que tu as tort d'hésiter. Mais voilà, ce que j'observe surtout chez les solopreneurs qui repoussent l'IA, c'est une fatigue, une fatigue légitime, celle de quelqu'un qui porte déjà tout. La production, la vente, l'administratif, la stratégie, la relation client et parfois une vie de famille en plus, et qui n'a pas envie de porter aussi l'informatique, parce qu'on l'assimile à l'informatique. Et cette personne, on lui demande d'apprendre encore un outil, un outil qu'elle ne maîtrise pas encore, et qui, dans ce qu'elle a vu passer sur les réseaux, produit justement le genre de contenu qu'elle n'a pas du tout envie de signer de son nom. Alors bien évidemment que dans ce contexte-là... Repousser, c'est la seule décision à prendre. Le vrai problème, c'est que cette décision, elle te coûte semaine après semaine sans que tu t'en rendes vraiment compte. Voilà ce que des dizaines d'accompagnements sur l'IA m'ont appris et je pèse mes mots. Personne n'a jamais arrêté une vague en restant planté devant elle, les bras croisés, à attendre qu'elle change de direction. L'IA ne se comporte pas comme les modes qu'on a pu ignorer en attendant qu'elle passe avec d'autres outils avant elle. Elle se comporte comme un déferlement de ce qu'on ne contourne pas en restant simplement sur le bord. Et les vrais, et les solopreneurs qui attendent d'être prêts, qui attendent de tout comprendre avant de commencer, qui attendent que ça se calme, ne rattraperont jamais leur retard. Ils vont l'accumuler mois après mois pendant que d'autres avancent. Je pense souvent à l'image de l'eau qui descend une pente parce que j'adore les torrents de montagne et voir cette eau circuler et jaillir. Elle ne se bat pas contre le relief, elle trouve le chemin qui existe déjà et elle finit toujours par arriver quelque part. L'IA, c'est un peu ce relief-là. Il est en train de se former avec ou sans toi. La question, ce n'est pas de l'arrêter. C'est de choisir toi, le chemin que tu veux emprunter, plutôt que de le subir. Ta voix, elle ne risque pas de s'effacer à cause de l'IA. Le vrai risque, celui dont personne ne te parle, c'est de continuer sans elle jusqu'à t'épuiser au point de ne plus avoir l'énergie de dire quoi que ce soit sur aucun canal. Rends-toi bien compte que si toi, tu n'utilises pas l'IA alors que tout le monde l'utilise, c'est un peu comme si tu faisais une course avec un handicap. Donc tu vas t'épuiser pour essayer de courir à la même vitesse que d'autres qui ont peut-être des ressorts sous leurs chaussures. Alors tenons-nous-en à une chose simple, une bonne fois pour toutes. L'IA ne génère pas de générique à partir de rien. Elle amplifie ce qu'on lui donne. Si l'entrée est pauvre, la sortie est pauvre. Et là, tu as un contenu effectivement banal, générique, qui peut te rebuter, je le comprends tout à fait. Mais si l'entrée, c'est toi, c'est ta voix, c'est tes mots, c'est ton angle, C'est tes années de terrain, c'est tes valeurs, ton éthique, ton expérience que tu lui as partagée, ton expérience que tu as partagée avec elle. Là, ça devient une sortie qui te ressemble parce que l'IA est une machine à amplifier, pas une machine à inventer. Et pour que ce soit vraiment concret, je te propose une image. Imagine que tu embauches une assistante et que tu lui donnes aucune instruction, aucun contexte, rien sur toi. Ni sur ton activité, rien sur tes clients, rien sur tes priorités, rien sur ce qui est important ou urgent pour toi. A l'issue de son premier jour de travail où tu lui as demandé de rédiger tes emails, le résultat te déçoit, forcément. Alors est-ce qu'elle est incompétente ou est-ce que tout simplement tu ne lui as pas donné les moyens de bien faire son travail ? Eh bien l'IA c'est exactement pareil, elle n'est pas mauvaise, elle est en attente, elle t'attend toi. Une deuxième image pour bien enfoncer le clou, celle du GPS que j'ai déjà utilisé dans d'autres épisodes. Un GPS sans adresse de destination, ça ne sert à rien. Il tourne en rond, il ne peut pas décider à ta place où tu veux aller, même s'il connaît toutes les routes du monde. L'IA, sans ta voix, sans ton contexte, sans tes valeurs, sans ce que tu refuses autant que ce que tu affirmes, c'est ce même GPS, allumé, prêt à partir, en train d'attendre une destination que tu ne lui as tout simplement jamais donnée. Et ça, ce n'est pas une théorie que j'ai lue quelque part, je l'ai vue se jouer tellement de fois chez des clients. Prenons l'exemple d'une de mes clientes, on va l'appeler Marion. Quand Marion est arrivée dans mon programme « Ta voix, ton IA » , qui est une série de trois ateliers que j'ai donnés il y a quelques mois, elle n'était pas juste sceptique sur l'IA, elle était carrément dégoûtée. Elle avait testé ChatGPT toute seule avant, comme beaucoup d'entre nous le font en premier réflexe. Et elle avait reçu exactement ce que tout le monde reçoit quand on ne sait pas encore comment s'y prendre. Des réponses lisses, interchangeables, qui ressemblaient à personne. Des réponses poisseuses. C'est ce mot qui me vient quand vraiment, c'est du contenu dégueulasse. Et ça ne lui parlait pas, et ça ne lui ressemblait pas, et ça pouvait être quimonde. Et c'est le mot qu'elle a utilisé. Elle avait arrêté, elle s'était jurée de ne plus y toucher. Et elle avait également arrêté de publier sur les réseaux parce que c'était l'IA qui lui donnait un peu de temps pour arriver à le faire. Ce qui a changé pendant la formation, ça tient en une seule phrase. Elle a compris que l'IA ne sait pas qui tu es tant que tu ne le lui dis pas. Mais oui, ça paraît basique dit comme ça, mais c'est la réalité. Elle a compris qu'un outil sans contexte produit du générique non pas parce qu'il est mauvais, mais parce qu'il travaille dans le vide. Exactement comme cette assistante à qui t'as donné aucune instruction pour son premier jour. Alors elle a appris, patiemment, à lui donner du contexte, à l'éduquer petit à petit, à changer de modèle quand un résultat ne lui convenait pas, plutôt que d'abandonner au premier essai raté. Et un jour, quelque chose a basculé. Elle a relu une réponse et elle s'est arrêtée nette. Elle dit « Wow, ça, c'est écrit comme si c'était moi qui l'avais écrit » . Et moi, elle m'a fait lire et je lui dis « Mais quand je lis ça, j'entends ta voix » . C'est le meilleur signe qu'on puisse avoir que ce que tu as écrit te ressemble. Et cette phrase-là, c'est le vrai tournant de son histoire parce que derrière, il y avait une décision qui se prenait presque toute seule. Si l'IA peut écrire comme moi, alors je peux reprendre ma communication. Celle que j'avais abandonnée faute de temps des mois plus tôt. Celle qui me manquait et que je regrettais en silence, mais que je n'arrive plus à porter seule. Entre deux rendez-vous clients et une soirée à préparer des devis, je ne pouvais pas tout faire. Là, d'un coup, on ouvre à nouveau le champ des possibles. Et on remet en place une brique essentielle de l'entrepreneuriat, la communication. Concrètement, avant, un poste lui prenait facilement une heure, parfois deux, entre l'idée de départ et la version qu'elle osait enfin publier, le carousel, etc. Aujourd'hui, elle me dit que ça lui prend dix minutes, parfois moins, parce que l'essentiel... Du travail de clarification, elle l'a déjà fait une fois au tout début en éduquant son outil. Donc elle n'a pratiquement plus rien à corriger. Aujourd'hui, Marion publie trois fois par semaine sur Instagram et sur LinkedIn. Elle y passe dix fois moins de temps qu'avant. Et depuis qu'elle a repris cette régularité, elle a renoué le contact avec d'anciens clients qu'elle avait perdu de vue, elle a gagné des nouveaux prospects, des nouveaux clients, des personnes qui la découvrent chaque semaine dans leur fil d'actualité. Là-dedans, Léa n'a rien fait toute seule dans son coin. Marion a appris à s'en servir. Et c'est cet apprentissage-là, précis et volontaire, qui a tout changé pour elle. Et ce que je constate avec Marion, comme avec la grande majorité de mes clients qui franchissent ce cap, c'est qu'on n'est pas à produire plus de contenu nécessairement. Simplement, on n'est pas assez épuisé non plus à le produire. Et c'est là tout l'enjeu. Préserver ton énergie. bien davantage qu'augmenter le volume. L'objectif n'est pas forcément d'être plus productif, mais de garder cette énergie pour faire autre chose. Le niveau d'exigence de mes clients est resté exactement le même, et parfois même plus haut qu'avant. Il y a juste beaucoup moins de friction pour l'atteindre. Il y a aussi un effet secondaire auquel personne ne s'attend en démarrant. Ta voix ne se dilue pas dans l'IA, elle se précise. Le simple fait d'apprendre à briefer un outil ou... briefer un assistant, ça serait pareil, tu vois. Ça t'oblige à clarifier ta pensée, à mettre des mots sur des intuitions que tu n'avais jamais formulées. Ça t'oblige à être clair sur des choses qui sont peut-être encore un peu floues dans ta tête. Beaucoup de mes clients ont fini par trouver leur positionnement, celui qu'ils cherchaient depuis des années, en apprenant tout simplement à expliquer leur business à une machine. Marion me le disait il y a peu, le vrai travail au fond. Ça a surtout consisté à répondre à des questions qu'elle n'avait jamais pris le temps de se poser sur elle-même, bien plus qu'à apprendre à manier une application. C'était par exemple, qu'est-ce qu'elle refuse de dire à ses clientes ? Qu'est-ce qui la met en colère dans son métier ? Ce qu'elle défend, envers et contre tout, ce pourquoi elle se bat, sa mission, pourquoi elle est là ? Et une fois que ces réponses sont posées noir sur blanc, tout le reste suit naturellement, que ce soit ton utilisation de l'IA ou ton marketing en général. de ta façon de parler de ton offre. Alors avant d'aller plus loin, je te dois une confidence. Moi aussi, au début, j'ai eu cette même méfiance envers l'IA. Je n'étais pas très chaude pour la laisser écrire à ma place. J'avais vu passer les mêmes postes génériques que toi, la même absence de personnalité. Et je m'étais dit que ce n'était clairement pas fait pour une activité comme la mienne, qui est construite justement sur ce qui me rend différente des autres consultants ou coachs. Ce qui a changé, ça tient à une seule chose. Le temps que j'ai pris, que j'ai investi pour lui apprendre qui j'étais avant de lui demander quoi que ce soit. L'outil, lui, il n'a pas bougé d'un pouce. Et il y a quelques jours, je suis rentrée de deux semaines de vacances, deux semaines où j'ai coupé quasiment totalement. J'ai regardé de temps en temps mes emails, le soir tranquille en train de randonner, mais sans pression, sans rien qui gâche, sans culpabilité, de ne pas être là ou sans cette angoisse que... Quelque chose se soit passé pendant que je n'étais pas là ou que le travail s'accumule pendant que moi je prends du bon temps. Parce qu'en fait, rien ne s'accumulait. Tout était organisé en amont, programmé, prévu. Mes postes sortaient tout seuls aux bons horaires, mes clients pouvaient accéder à leurs ressources, avancer dans leur programme en autonomie, trouver des réponses sans attendre mon retour de vacances. Et moi j'étais vraiment présente là où j'étais, en vacances, sans avoir un pied qui était resté au bureau pendant que l'autre était en train de randonner sur un sentier en montagne. Donc là-dedans il n'y a rien qui tient de l'organisation personnelle hors normes, même si on dit de moi que je suis quelqu'un de très organisé. C'est pas un talent particulier que moi j'aurais et que toi t'aurais pas. Ce qu'il y a derrière tout ça, c'est une IA qui me connaît, qui connaît mes offres, mon discours, mes valeurs, mon éthique. Une IA que j'ai éduquée patiemment pendant des mois et qui a continué à travailler pendant que je me reposais vraiment. Sans elle, ces vacances-là, elles n'auraient pas existé, en tout cas pas comme ça et pas avec ce niveau de sérénité. Et alors je t'arrête tout de suite, elle ne m'a pas remplacée, elle n'a pas pensé à ma place. Elle a simplement rendu possible une version de moi qui peut enfin souffler. Et voilà ce que j'ai envie que tu entendes, très concrètement, parce que c'est le cœur du sujet. Chaque heure que tu ne délègues pas Alia, tu la voles à autre chose. Chaque heure passée à reformuler une phrase, à chercher le bon mot pendant 20 minutes, à réécrire pour la troisième fois un poste qui ne convient toujours pas, c'est une heure que tu n'as pas mise dans ta stratégie, dans tes clients, ou tout simplement dans ton... ton propre bien-être. Et ce que tu sais, ce que tu as vécu sur le terrain, ton expérience, ce que tu penses au fond de toi, ça, l'IA, elle ne peut pas l'inventer à ta place. Elle ne va pas remplacer ton expertise, elle va lui donner de la portée. Donc elle a besoin que tu lui dises, et elle va t'aider à faire exister ce que tu sais déjà, à l'emmener plus loin, ou à l'exprimer plus souvent, en dépensant beaucoup moins d'énergie à chaque fois. Alors maintenant, j'aimerais que tu fasses un petit calcul avec moi. et que tu le fasses très honnêtement. Additionne les heures passées ce mois-ci ou le mois dernier à tourner autour d'un poste sans jamais le publier. Additionne les opportunités que tu n'as pas saisies parce que tu n'avais tout simplement pas la présence en ligne pour qu'on te trouve. Additionne les offres dont tu as eu l'idée et que tu n'as pas lancées parce que tu n'avais pas le temps de créer une page de vente, parce que tu n'avais pas le temps de créer un flyer, d'écrire un email à ton audience. Additionne la fatigue accumulée à porter seul une charge que tu pourrais partager. C'est ça le vrai coup de repousser l'IA. Il ne se voit pas sur un relevé de compte, quoique à la fin ça va finir par se voir. Il se voit dans ton énergie d'abord, dans ton temps, et dans tous ces clients qui ne t'ont jamais trouvé parce que tu n'étais tout simplement pas assez visible. Alors maintenant, par où commencer concrètement sans rien trahir de qui tu es ? Il y a trois choses à faire avant même d'ouvrir ton outil d'IA et de lui poser ta première question. La première, c'est dis-lui qui tu es, pas seulement ce que tu fais. Ton secteur, ton offre, tes clients, c'est le minimum, ça tout le monde le fait déjà, plus ou moins bien. Ce qui change vraiment tout, c'est de lui donner ta façon de penser, tes valeurs, ce que tu refuses de dire, autant que ce que tu affirmes haut et fort. Une IA qui sait ce que tu n'es pas, produit quelque chose de bien plus juste. que celles qui devinent dans le vide. Deuxième chose, donne-lui des exemples de ta voix. Un texte que tu as écrit, un vrai, un qui te ressemble entièrement. Un post, un email que tu as envoyé à tes clients, un extrait de ton podcast si tu en as un. Un e-book que tu as rédigé. Pas pour que l'IA le recopie mot à mot, mais pour qu'elle comprenne ton rythme, ton niveau de langue, ta façon d'entrer dans un sujet et de le conclure. Et la troisième, dis-lui ce que tu veux obtenir et pour qui. précisément. Il ne s'agit pas de lui dire « Écris-moi un post LinkedIn sur tel sujet. » Cette commande-là, elle ne mène nulle part. Mais plutôt, « Écris un post LinkedIn pour une entrepreneur solo de 45 ans qui hésite à investir dans sa communication. Utilise ma tonalité habituelle avec tel angle. » Et tu vas détailler. Plus ta demande est précise, plus ce qui en sort te ressemble à toi et à personne d'autre. Maintenant, projette-toi dans 6 mois. Tu regardes ton activité avec un peu de recul. Tu postes régulièrement, sans ce syndrome de la page blanche qui te paralyse à chaque fois devant ton écran. T'as du temps pour ta stratégie, t'as du temps pour toi, mais vraiment, pas juste sur le papier. Tu as enfin cette heure que tu voulais prendre pour faire du sport ou pour lire des bouquins. T'as plus ce petit pincement au ventre le dimanche soir à l'idée de devoir trouver quoi poster demain. Tu réponds à tes clients avec de l'énergie en réserve. Pas avec les miettes de ce qui te reste de ta journée. Cette version de toi, elle n'a rien d'un rêve lointain à ranger dans un coin de ta tête pour plus tard. Elle est accessible maintenant si tu acceptes d'arrêter de porter seul ce qui peut être délégué. La première étape, elle est là juste devant toi. C'est ce que je t'ai donné, que tu retrouveras dans une checklist qui est téléchargeable sur le lien qui est en description. Ou si tu veux aller plus loin, c'est mon programme Ta Voix Ton IA. Ce n'est pas une formation sur l'IA en général parce qu'il y en a des dizaines et ça, tu n'as pas besoin de moi pour le savoir. C'est vraiment un espace. pour apprendre à utiliser l'IA avec ta voix, celle qui te ressemble, celle que tes clients reconnaissent entre mille. Tu en repars avec des contenus qui sonnent comme toi, pas comme une machine, et surtout tu as un système que tu vas pouvoir utiliser autant que tu veux, et qui va pouvoir te monter en échelle et déployer sur plein d'autres activités. Et puis si tu as envie d'aller plus loin, si tu as envie de travailler en intelligence collective, si tu as envie de rencontrer d'autres entrepreneurs solos qui se... tire vers le haut ensemble, il y a l'académie solo augmentée. C'est la suite logique. C'est pas seulement autour de l'IA, c'est aussi un mastermind, donc un endroit où on discute en confiance et où on met en commun nos compétences, nos expériences, nos réflexions. Et pour ça, si ça t'intéresse, je vais te demander de prendre un appel avec moi, parce que c'est sur sélection. Ce qu'on construit dans cette académie, ça mérite les bonnes personnes autour de la table. Et donc c'est pour ça que c'est pas accessible comme ça en direct. Tous les liens sont en description. Je te laisse faire ton choix, réserver ton rendez-vous si tu veux qu'on en discute. Quoi qu'il en soit, t'as pas besoin de tout révolutionner du jour au lendemain. Je te conseille de commencer par un petit pas et puis après un autre. Reprends les trois choses dont on a parlé. Dis à ton IA qui tu es, donne-lui un exemple de ta voix. Et précise ce que tu veux obtenir. Rien qu'avec ça, cette semaine, tu changes déjà quelque chose. C'est à toi de la checklist qui est téléchargeable et dont le lien est aussi dans les notes de l'épisode. Et avec tout ça, moi je te dis à la semaine prochaine pour un prochain épisode. Et d'ici là, n'oublie pas, keep shining. Merci d'avoir écouté cet épisode. On se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle aventure. Depuis début 2023, j'accompagne des entrepreneurs, coachs et dirigeants qui refusent de choisir entre réussite et authenticité, entre bien-être et performance. Si toi aussi tu ressens cet appel à te créer ce que j'appelle une vie triple R, qui te ressemble, te ressource et te respecte, alors rejoins ma communauté. Inscris-toi à l'Impower Mail, ma newsletter hebdomadaire. Chaque semaine, tu recevras des stratégies concrètes, des outils exclusifs et des réflexions pour réveiller ton pouvoir intérieur et enfin reprendre le lead sur ton entreprise et ta vie. Tu trouveras le lien en description. J'ai hâte de poursuivre ce voyage avec toi !