Speaker #1Hello les simones, j'espère que vous allez bien, je suis super contente de vous retrouver pour un nouvel épisode de podcast, de vous retrouver ou de vous découvrir. Peut-être que c'est la première fois que tu arrives sur cette chaîne. Si c'est le cas, bienvenue. Prends ton petit thé, ton petit café, garde les yeux sur la route si tu es en train de conduire. On est ravis de t'accompagner aujourd'hui, d'être dans tes oreilles aujourd'hui. Ça me fait trop, trop plaisir. Surtout qu'on va parler d'un sujet hyper intéressant. Pour être complètement transparente et honnête avec vous, en fait je scrollais sur YouTube la dernière fois et j'ai vu ce titre qui m'a tellement interpellée. Et le titre c'était le point commun des gens qui changent vraiment de vie. J'ai pas cliqué sur la vidéo, j'ai pas regardé et je me suis dit que j'allais en faire un épisode de podcast parce que c'est pile dans la thématique, dans le timone, dans la thématique des femmes qui ont envie de changer de vie. mais qui souvent, si elles nous écoutent, sont un petit peu bloquées, se sentent perdues, sont dans le flou, ne savent pas trop par où commencer. Et je le sais parce que j'ai été moi-même dans ce cas-là avant, et pendant longtemps, j'ai cru que les gens qui changeaient de vie avaient plus de courage, qu'ils avaient un truc en plus, une confiance que moi je n'avais pas. Alors qu'en réalité, le point commun que j'ai observé, ça n'a rien à voir avec tout ça. La vraie question à se poser, c'est pourquoi est-ce que certaines personnes, passent à l'action alors que d'autres elles restent bloquées pendant des années. Et c'est pas du tout un discours culpabilisant que j'ai envie d'avoir avec vous parce que moi-même j'étais cette personne qui restait bloquée pendant des années dans des situations insatisfaisantes, qu'elles soient personnelles ou professionnelles. Donc là on va se baser sur le professionnel parce qu'on a un podcast sur la reconversion donc on va se focaliser un petit peu dessus. Déjà euh Ce qui explique en fait que certaines personnes soient bloquées et d'autres passent à l'action, c'est vraiment les croyances qu'on a. Et parmi ces fausses croyances qui sont hyper répandues et qui nous bloquent, il y a les croyances du style « il faut être sûr de soi » , « il faut savoir exactement ce qu'on veut » , « il faut être courageux » . En réalité, c'est pas ça qui fait la différence. Le point commun des gens qui changent vraiment de vie, c'est qu'ils arrêtent d'attendre d'être prêts. Et je le sais parce que j'en suis la preuve vivante. Vraiment, ma vie professionnelle a complètement changé le jour où j'ai accepté d'avancer sans certitude et d'avancer sans être prête. Et vraiment, ça a été un vrai tournant dans ma vie. C'est là que j'ai fait ma reconversion professionnelle, sans savoir que j'étais en train de faire une reconversion à l'époque. C'est là que j'ai osé l'entrepreneuriat, que j'ai eu mes premières défaites, mais aussi mes premières victoires. C'est vraiment quand j'ai arrêté d'attendre d'être prête et que j'ai accepté l'inconfort, l'inconfort d'être débutante dans un nouveau domaine, l'inconfort de paraître imparfaite. de ne pas être sûr de moi aussi, même cet inconfort là en fait, de devoir répondre aux gens qui te disent « alors maintenant tu fais quoi du coup ? » et que tu ne sais pas en fait ce que tu fais. Tu vois, ça c'est hyper inconfortable parce qu'on définit beaucoup notre identité sur ce qu'on fait. Quand on demande à quelqu'un « salut, qui es-tu ? » en fait, vous remarquerez que la plupart des gens, ils répondent en donnant leur prénom et après ils répondent en donnant leur métier. Par exemple, salut, moi je suis Nora, dans la vie je suis coach en reconversion professionnelle. Salut, moi c'est Aurélie, dans la vie je suis cuisinière. Bref, en fait tu remarqueras qu'on se définit beaucoup par ce qu'on fait. C'est vraiment une grosse part de notre identité. Donc avancer comme ça dans le doute, c'est aussi accepter cet inconfort identitaire, de ne plus vraiment savoir qui on est. Et ça, c'est vraiment très inconfortable parce qu'en fait, ça nous donne un rôle dans notre société. Et quand on n'a pas ce rôle-là, on peut un peu se sentir inutile. Mais voilà, les gens vraiment qui avancent, qui changent de vie, ils acceptent cet inconfort, ils acceptent d'avancer dans le doute. Ils n'attendent pas d'avoir une clarté parfaite. Et moi, il y a un... Un truc quand j'étais en reconversion qui m'a beaucoup aidée, c'est une de mes coachs qui m'avait dit ça, elle m'avait dit « Tu sais, si on te pose la question de c'est quoi exactement ton projet, qu'est-ce que tu fais ? » Parce qu'à l'époque, du coup, j'étais déjà lancée dans l'entrepreneuriat, mais j'étais en train de construire un projet. Et donc, en fait, comme j'étais en train de le construire, je ne savais pas vraiment ce que ça allait donner, je ne savais pas vraiment ce que c'était. Donc, au moment de le pitcher, j'étais hyper inconfortable parce que j'avais l'impression de devoir... Comme la bonne élève, tu sais, donner le pitch parfait, alors qu'en réalité, je suis en train de construire quelque chose, donc je ne savais pas vraiment ce que je faisais. Et du coup, elle m'a dit cette phrase qui est tellement évidente, mais qui a été pour moi tellement puissante. C'est qu'elle m'a dit, Nora, tu n'as qu'à dire tout simplement que déjà, tu es ravie d'être là, que honnêtement, tu es en construction d'un projet et que tu ne sais pas trop ce que ça va donner. qu'aujourd'hui, voilà, ton projet, ton idée, c'est ça, et que certainement, il va évoluer, et que tu es là aussi, justement, pour échanger avec les autres, pour faire évoluer cette idée, la challenge, etc. Et je me suis dit, waouh, mais c'est ça, en fait, vraiment. Cette honnêteté, à un moment, rend l'inconfort beaucoup plus confortable. Et ça, ça vient d'accepter le doute et d'accepter de ne pas avoir une parfaite clarté sur ce qu'on est en train de faire, sur ce qu'on veut. Ça libère vraiment énormément. Les personnes aussi qui changent de vie passent à l'action avant d'avoir confiance. Ça c'est une grosse croyance limitante qu'on peut avoir, c'est si je ne passe pas à l'action c'est parce que je n'ai pas confiance en moi. Je vais attendre d'avoir confiance en moi pour passer à l'action, de me sentir prête, de me sentir légitime. En réalité, La confiance et ta légitimité aussi d'ailleurs, elle va se construire en avançant et pas l'inverse. En fait, si tu es tout le temps en train d'attendre d'avoir confiance en toi pour faire quelque chose, ta confiance, elle ne va jamais grandir. Ton estime, bon, je ne vais pas parler d'estime, je ne suis pas à part une bonne estime de toi et pas confiance en toi dans certains domaines et inversement. Donc, je parle vraiment de confiance en soi. Moi, par exemple, je n'ai pas du tout confiance en moi dans tous les domaines de ma vie. Là, tu me demandes d'aller jouer du piano, j'ai archi pas confiance en moi. Je sais archi pas le faire. Donc, tu vois, en fait, la confiance en soi, c'est vraiment quelque chose qui vient en s'entraînant. Avant, par exemple, j'avais pas du tout confiance en moi pour prendre la parole en public, pour lancer un podcast. Et en fait, maintenant, si j'ai confiance en moi pour faire ça, c'est parce que je suis passée à l'action. C'est que je l'ai fait pendant des heures, je me suis confrontée à ces inconforts. C'est ça qui a augmenté ma confiance en moi. Je ne suis pas née avec, je l'ai construite en passant à l'action. Donc ça aussi, c'est un deuxième point que tu dois retenir. Troisième point, les personnes qui changent de vie, ils arrêtent de vouloir la bonne décision. Ça, c'est tellement quelque chose que j'entends encore souvent avec les femmes chanrotimones qui débutent des accompagnements. C'est, j'ai vraiment envie d'être sûre d'être dans la bonne direction. En fait, il faut arrêter de vouloir tout le temps prendre la bonne décision. Être au bon endroit, etc. Parce que la réalité, c'est que dans la vie, on est toujours juste en train de tester et d'ajuster. Et ça, il faut l'accepter. J'ai fait un épisode de podcast, je le remettrai en barre d'infos, sur pourquoi c'est si compliqué de choisir ou de décider. C'est un épisode sur lequel je m'étais beaucoup inspirée d'Albert Moukébert et d'un épisode de podcast que j'avais entendu avec lui. Et il était tellement déculpabilisant, cet épisode, vraiment. Je vous invite à aller le réécouter. Et trouver l'épisode aussi d'Albert Moukébert. C'était un épisode avec Louise Aubéry sur le podcast Adolescent. Et ouais, vraiment, c'était... Il y a vraiment ce truc d'accepter qu'en fait, personne ne sait ce qu'il est en train de faire. Enfin, on se donne une fausse illusion de contrôle, etc. Mais en réalité, on est tous en train de tester et d'ajuster dans la vie. Donc voilà, arrêtez de vouloir avoir... la bonne décision. Je peux te parler par rapport à tout ça, j'illustre avec mon exemple personnel. Tu vois, avant, moi, j'étais typiquement le genre de personne qui pensait que j'avais pas assez confiance en moi pour changer de vie, qui voyait des collègues poser leur démission ou demander une rupture conventionnelle et me dire qu'ils étaient tellement courageux que moi, j'avais pas ça. En fait, tu vois, j'étais en train de me dire j'ai pas ce qu'il faut pour faire ça. Donc, forcément, Me disant que je n'étais pas ce genre de personne, en fait, mon identité, j'étais en train de l'affiger. Donc, je restais bloquée, je restais dans le flou, je restais dans la peur, je ne bougeais pas en fait, je restais dans... dans ma zone de confort hyper inconfortable. Et le déclic que j'ai eu, alors moi personnellement ça a été ma grossesse. Ça a été ma grossesse où je me suis dit je ne peux pas donner cet exemple à mon enfant parce que j'avais je pense quand même un besoin de congruence, un besoin d'incarner ce que je voulais représenter. Et c'est vrai que j'avais une grande admiration toujours pour les personnes qui osent entreprendre. Par exemple, je suis toujours été avec des entrepreneurs. J'admirais vraiment ça. Et je ne me l'autorisais pas. Et je pense que quand je suis tombée enceinte, j'ai eu ce déclic de me dire, j'ai envie de montrer que c'est possible en fait de se construire une vie sur mesure. Et moi, ça a été mon déclic. Et je pense que la grossesse, il y a beaucoup de femmes qui nous écoutent, ça change beaucoup de choses chez nous. Mais un déclic, ça n'a pas besoin d'être spectaculaire ou de partir d'une grossesse. Je te rassure, un déclic, ça peut être vraiment aussi tout petit. Par exemple, ça peut être, là vous êtes pris la remarque de trop au travail, qui fait que vous commencez à passer à l'action sans être sûr. Vous ne pouvez plus tolérer un certain niveau de souffrance. Ça peut être une rencontre, un déclic aussi. Moi, pareil, à l'époque, mon conjoint, il m'avait dit une phrase déclic. Je me souviens, il m'avait dit, mais je ne comprends pas. Il me voyait là, j'étais en télétravail, et je me souviens de cette scène, mais vraiment, j'étais en télétravail, c'était pendant le Covid, et on s'était retapé un confinement au mois de novembre 2021, donc le Covid n'était toujours pas derrière nous, et vraiment, je pétais un câble, je faisais que de me plaindre, etc. Et à un moment, il m'a regardée, il m'a dit, je ne comprends pas un truc en fait, pourquoi tu fais ça, alors que tu n'aimes pas du tout ce que tu fais ? Et c'est bête, tu vois. Et vraiment, à l'époque, mais limite, ça m'a mis un peu en colère, tu vois. Je me suis dit, mais comment ça ? Mais comme si j'avais le choix. Mais il faut bien ramener de l'argent à la maison. Mais si, mais ça, je ne l'ai pas dit, mais je l'ai pensé. Et je l'ai pensé et en même temps, je me suis dit, mais c'est vrai. Genre, c'est quoi cette comédie à délire ? Mais pourquoi je me force à faire un truc que je n'aime pas ? Genre, pourquoi en fait ? Je ne comprends pas. Il m'a dit, mais pourquoi tu ne fais pas autre chose ? Donc ça aussi, tu vois, des fois, les déclics, c'est des petites phrases comme ça qui peuvent te paraître, au départ même, qui peuvent un peu t'énerver, tu vois, mais qui viennent un peu trigger quelque chose chez toi. Et à partir de ces déclics, l'idée, ça va être de faire une action, une action même imparfaite, une action brouillon. Tu vois, j'en parle souvent, ça de se mettre en mode brouillon. C'est par exemple, je vais prendre rendez-vous chez le médecin. Parce que là, je sens que, en fait, cet environnement de travail, là, je ne peux plus. Ça, ça peut être une première réaction. Moi, c'est ce que j'avais fait. Et du coup, ça m'avait permis de me mettre en marée maladie et d'avoir le temps de souffler, de réfléchir. À ce moment-là, je me souviens que j'étais retombée sur un livre que j'avais acheté il y a longtemps et que je n'avais jamais eu le temps de lire. Et ça aussi, ça a été un livre ressource pour moi et un vrai déclic. C'est un livre de Christophe André qui s'appelait Libre, Imparfait et Heureux. Et je me souviens l'avoir lu pendant mon arrêt maladie. Et vraiment, ça a été un livre qui a ouvert tellement de choses chez moi. Franchement, si un jour j'ai la chance de rencontrer cet auteur, je ne le remercierai jamais assez pour son livre. Donc Christophe André, si tu nous écoutes, si tu passes par là, si par un quelconque hasard, quelqu'un écoute ce podcast et peut me mettre en relation avec cette personne, vraiment... j'aurai une gratitude infinie tellement c'est un livre qui a changé ma vie parce qu'à ce moment là je me suis dit c'est incroyable en fait comment je suis ma vie alors que la vie c'est tellement plus que ça et je peux faire tellement plus et je peux tellement avoir confiance en la vie, enfin vraiment je vais le relire là, je l'ai encore chez moi et je pense que je devrais le relire parce qu'aujourd'hui avec le recul j'aurai certainement une autre lecture de ce livre là Et je pourrais sûrement vous en faire un podcast, ça pourrait être intéressant. Mais voilà, faire une action même imparfaite. Moi, ça a été ça, ça a été d'aller chez le médecin en n'étant pas du tout sûre de moi, de ce que j'allais dire. C'était très inconfortable ce rendez-vous chez le médecin, franchement. Mais ça a débloqué beaucoup, beaucoup de choses derrière, en fait. Et tu vois, les résultats, ça a été une évolution qui ne s'est pas faite d'un coup. On pourrait se dire, ah ben, t'es en arrêt, ben voilà, t'es encore dans le flou, t'es encore pas bien, etc. Mais moi, ça a été vraiment mon... premier point de départ. Et après, à partir de là, j'ai accepté d'entrer dans plein d'inconforts et de passer à l'action dans l'incertitude de manière continue. Et je pense que c'est vraiment ça qui a changé ma vie. Donc, pourquoi les autres peuvent rester bloqués ? Et peut-être que si tu nous écoutes... T'es bloqué et je fais vraiment pas ce podcast pour te culpabiliser mais plutôt pour créer une prise de conscience chez toi. Les trois pièges classiques qui bloquent la majorité des personnes, c'est tu l'auras compris, d'attendre d'être sûr. Le deuxième piège c'est de trop réfléchir. Parce qu'en fait à trop réfléchir tu finis par être dans l'inertie parce que tu vas finir par te faire les pires scénarios possibles et à te faire peur. Et le troisième piège c'est de chercher la solution parfaite. Parce qu'en fait, il n'y a pas de solution parfaite. Et je le dis souvent en accompagnement, tout est juste au bon moment. Et en fait, on est au bon moment quand il le faut. Moi, c'est une croyance que j'ai. Et il n'y a pas de solution parfaite. En fait, il y a des cheminements, il y a des redirections. Voilà, mais on est toujours en train de tester et d'ajuster tout le temps en fait. Même là, moi, avec Enraude Simone, je ne fais que tester, ajuster. Je ne sais pas où ça va aller. Je ne sais pas jusqu'à quand va aller ce podcast. Je ne sais pas combien de clients on va réussir à accompagner. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je teste, j'apprends, je réajuste continuellement. Parce que rester immobile, ça donne un peu une illusion de sécurité. Mais en fait, souvent, c'est ce qui enferme le plus. Il vaut mieux passer à l'action imparfaitement que de rester immobile et se faire plein de plans dans la tête et jamais passer à l'action. Donc, j'ai envie de terminer cet épisode en te proposant un petit défi simple pour te commencer à devenir cette personne qui change de vie. Parce que tu l'auras compris, ce qui fait changer une vie, c'est l'action. Donc, la question que j'ai envie de te poser, c'est quoi la plus petite action que tu peux faire cette semaine ? Réfléchis-y, dis-le-moi en commentaire. Franchement, je serais hyper curieuse de connaître cette petite action. vraiment voilà, dis-le moi, nous on répond aux commentaires, n'hésite pas à nous laisser un commentaire. Et cette question, elle n'est pas là pour changer ta vie, elle est juste là aujourd'hui pour t'ouvrir une nouvelle porte. Ça peut être par exemple de contacter une personne, de lire un livre qui t'attend comme moi sur ta table de chevet depuis des mois et que tu n'as toujours pas ouvert, ou ça peut être juste de réserver un petit temps pour toi. Nous, par exemple, tous les mois, on ouvre des créneaux gratuits, sans engagement, pour les femmes qui nous écoutent, pour qu'on puisse échanger de manière personnalisée avec elles. C'est un rendez-vous qui est gratuit, qui est sans engagement. Et ça, c'est vraiment un vrai premier pas. Tu vas être en phase d'expert de la reconversion. On va pouvoir t'écouter. On va pouvoir te donner des premières pistes, des premiers petits défis. Donc vraiment, c'est quelque chose qui, si tu ressens l'élan de le faire. Je t'invite vraiment à prendre rendez-vous. On met toujours le lien en barre d'infos de tous nos podcasts. Il y a toujours tous les mois quelques créneaux qui restent. Donc vraiment, profites-en en fait. Prends-toi ce temps pour toi. Prends-toi ces 45 minutes qu'on offre pour échanger et pour commencer à ouvrir cette porte. Voilà, j'espère que cet épisode t'a aidé. Si c'est le cas, si tu as aimé, n'hésite pas à nous laisser un avis, un commentaire. Ça me fait super plaisir. Et puis je te dis à très bientôt pour un nouvel épisode. Ciao, ciao !