Speaker #0Hello les Simones, la rentrée arrive, ça y est, septembre est de retour, les agendas vont se remplir très rapidement, les réunions vont reprendre aussi, les projets redémarrent et peu à peu le rythme habituel va se remettre en place. Et peut-être que sur le papier, vous n'avez aucune raison de vous plaindre. Vous avez peut-être un poste qui est reconnu, un salaire confortable, une certaine autonomie, vous exercez peut-être d'ailleurs un métier que d'autres considèrent comme intéressant, peut-être prestigieux ou sécurisant. Vous avez fait des longues études, vous avez gravi des échelons, vous avez construit une expertise, vous avez pris des responsabilités. En gros, votre parcours, il semble cohérent. De l'extérieur, votre situation professionnelle peut même paraître hyper enviable. Pourtant, au moment d'en reprendre, il y a quelque chose qui se sert pour vous. Vous allez vous sentir peut-être dans un moment plus de fatigue avant même d'avoir réellement commencé. Peut-être que vous regardez votre agenda et vous avez du mal à retrouver de l'élan. peut-être que vous allez à accomplir ce qu'on attend de vous, parfois même très bien, mais vous ne comprenez plus tout à fait à quoi servent vos journées. Et peut-être aussi que vous le comprenez intellectuellement, mais que pour autant, vous ne le ressentez plus. Et à ce malaise vient souvent s'ajouter en fait une forme de culpabilité, parce que votre situation, elle est précisément celle que beaucoup aimeraient obtenir. Parce que vous avez conscience de vos avantages, parce qu'autour de vous, certaines personnes connaissent des conditions de travail beaucoup plus difficiles. Du coup, ça vous fait relativiser. ça vous fait repousser la réflexion et vous vous dites que vous devriez simplement, et je mets des guillemets sur le simplement, réussir à apprécier ce que vous avez. Mais il faut bien comprendre que la gratitude, ça n'oblige pas à nier ce qui ne va plus. On peut tout à fait reconnaître en fait les avantages réels d'une situation et de constater avec la même honnêteté qu'elle ne nous convient plus. Et les deux réalités, elles ne s'annulent pas. Donc cet épisode, il s'adresse peut-être un peu plus particulièrement à vous. Donc si vous êtes en général, c'est plutôt... des professions de manager, de cadre, dirigeant, de responsable de service, chef de projet, professionnel du droit, de la finance, du conseil, de la com. Enfin voilà, si vous exercez peut-être plus largement un métier dit socialement valorisé mais que vous ne comprenez plus très bien pourquoi vous levez le matin. Peut-être que vous avez occupé des fonctions importantes pendant des années sans parvenir aujourd'hui à vous reconnaître dans la suite logique de votre parcours. Peut-être aussi que vous arrivez au milieu... de votre vie professionnelle et que vous commencez à vous demander comment vous voulez vivre la suite de votre carrière. Peut-être également vous avez recherché l'indépendance pour gagner en liberté avant de découvrir que la solitude ou la pression économique et puis la charge mentale, c'était peut-être des éléments que vous n'aviez pas anticipés. Ou peut-être que vous êtes toujours reconnu actuellement, tout de suite, correctement rémunéré, bien entouré, mais votre utilité, elle, elle s'est progressivement diluée à mesure que votre... organisation peut-être a grandi ou a évolué. Donc aujourd'hui, je ne sors pas non plus, comme j'ai l'habitude de le dire, je ne sors pas une boule de cristal et je ne vais pas vous dire de tout quitter. Je ne vais pas non plus vous expliquer qu'il suffirait de penser positif ou de retrouver de la motivation pour que tout se remette un petit peu sur des rails. Je vous propose plutôt de comprendre comment un métier objectivement confortable peut devenir subjectivement invivable et que ce soit tout aussi réel. Ce que je vous propose, c'est qu'on va essayer d'identifier ce qui peut réellement se dégrader derrière une perte de sens, qu'est-ce qu'on appelle d'ailleurs perte de sens, pourquoi est-ce que c'est si difficile de bouger lorsqu'on a beaucoup à perdre, et surtout comment déterminer ce qui a réellement besoin de changer. Je fais ici une petite parenthèse avant d'aller plus loin, je voudrais aussi vous dire une chose. Si en m'écoutant avec ce podcast, vous sentez que ces questions sont déjà présentes, mais que tout se mélange encore dans votre tête, que ce soit le métier, l'entreprise, le rythme, peut-être le besoin de sécurité, la fatigue, l'envie d'autre chose, peu importe, vous pouvez réserver un rendez-vous d'information avec moi. Et ce rendez-vous, qui est totalement gratuit et sans engagement, ne va pas servir à vous convaincre de vous reconvertir, ni même d'ailleurs à vous convaincre de faire un bilan de compétences. C'est d'abord pour vous poser, avoir un lieu pour poser votre situation, à comprendre où vous en êtes, et à voir peut-être quelle forme de réflexion pourrait réellement être utile. Donc vous retrouverez le lien dans la description de cet épisode. Et maintenant, on va commencer par préciser ce qu'on appelle une cage dorée professionnelle. Alors une cage dorée professionnelle, ce n'est pas simplement un travail qu'on n'aime plus. C'est une situation qui nous apporte suffisamment d'avantages pour rendre le départ très difficile, mais qui ne répond plus à certains de nos besoins essentiels. Les barreaux de cette cage... ils peuvent être de plusieurs sortes différentes. Ça peut être le salaire, ça peut peut-être être le statut, la sécurité, peut-être la reconnaissance sociale ou les avantages matériels. Il peut aussi prendre parfois une forme moins visible de l'autonomie acquise au fil des années, peut-être les responsabilités qu'on a obtenues, l'expertise qu'on a patiemment construite avec le temps et les années ou encore l'image rassurante que notre poste peut renvoyer à notre entourage. Et puis, il y a également aussi tout ce qu'on a investi pour en arriver jusque-là. Ça aussi, ça peut être ça, les barreaux de la cage dorée. Et quand je parle d'investissement, je parle peut-être des études, des concours, des années d'expérience, des sacrifices personnels aussi, des longues journées, voire soirées, voire nuits à travailler, des mobilités parfois qu'on a dû accepter seul ou en famille ou qu'on a fait accepter aussi parfois la famille, des moments où on a tenu parce qu'on pensait que l'étape suivante, elle apporterait enfin davantage de satisfaction. Donc la cage dorée. On l'appelle ainsi parce qu'elle protège, effectivement. Elle donne, en parallèle de tout ça, de tous ces sacrifices, un revenu, une place, une identité, parfois même une influence. Donc elle peut offrir un quotidien matériellement confortable et une forme de reconnaissance, mais elle devient une cage lorsqu'elle va réduire progressivement votre sentiment d'utilité, votre capacité à apprendre, votre liberté intérieure ou votre possibilité de travailler conformément à vos valeurs. Et plus la situation paraît privilégiée, plus il peut devenir difficile d'y reconnaître une souffrance. Parce qu'on a tendance à se dire qu'on exagère, on se compare à des personnes qui gagnent au moins, ou qui subissent davantage de précarité, ou qui exercent même des métiers physiquement peut-être qui vont être éprouvants. Et on se demande, entre guillemets, toujours, mais un peu de quel droit on pourrait être mal dans un poste que d'autres rêveraient d'occuper. Pourtant, cette situation, qui est donc objectivement favorable, elle n'interdit pas... pas une souffrance subjective réelle. Ça signifie pas automatiquement qu'il faut partir, mais ça signifie que le malaise mérite d'être regardé quand même sérieusement. Le nier sous prétexte qu'on est privilégié, ça va pas le faire disparaître en fait. Et le plus souvent, c'est que retarder le moment où on pourra enfin comprendre ce qui se joue. Le point que je voudrais aborder avec vous, c'est qu'est-ce qui se cache derrière la recherche de sens ? Parce que lorsqu'on dit qu'on ne trouve plus de sens dans son travail, le mot sens Merci. Il semble très large et il semble aussi un petit peu abstrait. Et pourtant, c'est tout à fait possible de le rendre beaucoup plus concret. Là, je vais faire référence pour le coup aux travaux de Coralie Pérez et de Thomas Coutreau, notamment à partir des enquêtes d'Ares, qui permettent de distinguer en fait trois grandes dimensions au sens du travail. La première qui donc a été repérée, c'est l'utilité sociale. Autrement dit, c'est est-ce que je comprends à qui ou à quoi sert mon travail ? Est-ce que je peux percevoir les effets de ce que je fais ? Et est-ce que je vois encore la personne, le projet, le service ou le collectif auquel ma contribution est destinée ? Et on peut perdre cette perception sans que le travail soit devenu inutile. Une personne peut avoir contribué très directement au développement d'une organisation, puis elle voit que l'organisation grandit, elle se spécialise, l'organisation, elle va du coup répartir ses anciennes missions entre plusieurs services, et donc la personne en question va continuer à travailler, reste parfois d'ailleurs même très occupée, mais elle voit plus clairement ce que son action produit. Et donc elle peut avoir un sentiment étrange un peu d'être indispensable au fonctionnement quotidien, tout en devenant presque invisible dans le résultat final. La deuxième dimension, c'est la cohérence éthique. En gros, c'est est-ce que je peux faire mon travail d'une manière qui va être conforme à mes valeurs et à ma conception du travail bien fait, puisqu'on a tous bien sûr une conception différente et propre à soi. Mais est-ce que c'est conforme à ma conception et à mes valeurs ? Est-ce que je peux être fière non seulement du résultat, mais aussi de la manière dont on l'obtient ? Une personne, elle peut aimer profondément son métier, ce qui est souvent le cas par exemple des métiers, notamment dans le social ou dans le milieu hospitalier, et par contre plus supporter les objectifs ou les méthodes, ni même les arbitrages qui sont imposés par son environnement. Elle peut tout à fait continuer à croire en l'utilité de sa profession, mais elle souffre de la façon dont on lui demande de l'exercer. Et ça, c'est une distinction qui est importante, parce que dans ce cas, c'est peut-être pas le métier qu'il faut quitter, c'est peut-être l'organisation, c'est peut-être le cadre d'exercice, le modèle économique, ou la manière de manager, ou la place qui nous est donnée à la décision. Et la troisième dimension, c'est la capacité de développement. Donc, est-ce que j'apprends encore ? Est-ce que je mobilise vraiment mes compétences ? Est-ce que mon travail me permet encore aujourd'hui de progresser, de résoudre des problèmes, de créer, d'explorer ou de transmettre ? Un poste peut être tout à fait confortable. bien rémunérés et devenir intérieurement pauvres quand ils stimulent plus suffisamment la personne qui l'occupe. On maîtrise tout, il n'y a pas de souci là-dessus, on sait répondre aux demandes, mais on n'est plus vraiment mis en difficulté. L'être humain a quand même besoin de se challenger assez régulièrement. Donc ce qui pouvait autrefois sembler sécurisant, ça finit par ressembler à une répétition sans relief. Donc chercher du sens, ça ne veut donc pas nécessairement dire vouloir sauver le monde. ça peut Très bien vouloir dire quelque chose de beaucoup plus simple, de beaucoup plus compréhensible pour tout le monde, c'est-à-dire comprendre son utilité, pouvoir faire un travail qu'on considère comme juste et continuer à développer ses capacités. Et ça, je pense que tout le monde peut voir dans quelle catégorie il se trouve aujourd'hui. Le travail, ça ne nous apporte pas seulement un revenu, ça nous permet aussi d'agir sur le monde, d'être reliés les uns aux autres et puis d'occuper une place dans laquelle on se sent bien le fameux « je me sens à ma place » . Et quand on contribue... Quand notre contribution devient invisible, c'est du coup notre propre place des fois qu'on n'arrive plus à percevoir à l'intérieur de ça. Maintenant, si je fais évoluer avec vous le raisonnement, l'idée c'est de comprendre comment une situation qui est enviable, elle peut devenir progressivement invivable, parce que ça ne se fait pas d'un seul coup, c'est très progressif. Et ça déjà, c'est une première chose à comprendre, ça ne se referme pas toujours brutalement la cage dorée. Le plus souvent, elle se construit en fait progressivement. par une succession de petits déplacements. Donc là, il y a une première possibilité, c'est le travail qui s'éloigne en fait de son cœur initial. En gros, c'est dans le sens où vous aimiez peut-être résoudre des problèmes ou accompagner des clients, des usagers, ça dépend de là où vous êtes, de concevoir peut-être des projets, d'analyser une situation qui est complexe, de défendre, de négocier, de créer ou de transmettre. À mesure que vous avez gagné en responsabilité, votre quotidien s'est peut-être rempli de procédures, rempli de réunions, rempli de reporting, rempli de coordination, de gestion administrative à non plus finir, et des arbitrages qui sont en général de plus en plus éloignés du terrain. Donc vous avez oui progressé dans la hiérarchie, mais vous êtes éloigné de ce qui avait initialement donné envie d'exercer ce métier. Et il arrive alors là que la réussite professionnelle nous conduise paradoxalement à pratiquer de moins en moins les activités dans lesquelles on était bon et qui nous procuraient en fait le plus de satisfaction. Deuxième possibilité, c'est l'organisation qui a changé. Ça c'est quand même quelque chose qui est assez courant surtout sur les dernières décennies, puisqu'il y a eu quand même des grosses mutations du marché du travail. L'entreprise s'est développée, il y a d'ailleurs, on le sait, énormément eu de fusions et autres. Les responsabilités du coup elles ont été redistribuées. Il y a aussi de nouveaux niveaux hiérarchiques qui sont apparus. soit par le biais de fusion, etc., ou par le biais de développement nécessaire. Et donc l'expertise qui faisait autrefois votre valeur, elle est devenue peut-être moins centrale, ou alors elle est tellement morcelée que vous n'arrivez plus à en maîtriser l'ensemble. Donc on peut toujours avoir une place dans l'organigramme, tout en ayant le sentiment de ne plus avoir vraiment de rôle, ce qui n'est pas la même chose. Et la troisième possibilité, c'est peut-être tout simplement que vous, vous avez changé. Et ça, je le dis, je le répète, c'est important de le comprendre. Vos besoins, vos valeurs, vos priorités, ça ne reste pas figé pendant 40 ans. À 30 ans, vous pouviez peut-être rechercher de l'intensité, de la progression, peut-être aussi de la reconnaissance ou des défis permanents. 10 ou 15 ans plus tard, peut-être que vous avez plus envie, besoin d'ailleurs, d'autonomie, peut-être de temps de transmission aussi, peut-être de stabilité familiale ou personnelle. d'être plus aussi dans des choses qui personnellement vous apportent un développement plus intéressant ou d'un rapport plus direct aux effets de votre travail. Donc le poste, il n'est pas forcément dans ce cas de figure-là devenu mauvais, juste il ne correspond peut-être simplement plus aux personnes que vous êtes devenues. Et cette idée, elle est parfois difficile à accepter parce qu'elle oblige à admettre qu'une décision qui était juste autrefois ne l'est pas nécessairement pour toujours. Pourtant, reconnaître qu'on a changé, ça ne revient pas. pas à renier son parcours. Ça revient juste à accepter que notre vie professionnelle doit parfois évoluer avec nous. Et enfin, une quatrième possibilité, c'est le fait que parfois, la réussite attendue ou espérée, elle n'apporte pas ce qu'on espérait finalement. On peut devenir indépendant pour retrouver de la liberté et puis découvrir ensuite finalement l'autre facette. C'est toujours les deux faces d'une même pièce, c'est-à-dire peut-être l'isolement, la pression économique. L'impossibilité de décrocher, la nécessité de tout porter soi-même, et on peut atteindre un poste de direction en pensant que l'accomplissement viendra avec le niveau de responsabilité, et puis après on constate que finalement on passe désormais davantage de temps plus à gérer qu'à construire. Et le problème c'est pas d'avoir été naïf, encore une fois, on avance toujours avec une représentation partielle de ce que sera l'étape suivante. mais lorsque la réalité ne correspond pas à la promesse qu'on lui a associé, il devient nécessaire de réinterroger finalement cette promesse. Mais alors pourquoi c'est si difficile de bouger ? Si la situation fait souffrir, pourquoi ne pas simplement partir ? C'est vrai que ça paraîtrait tellement simple et tellement évident. Parce qu'une cage dorée est précisément une situation, comme je vous l'ai dit, dans laquelle la porte peut être ouverte, mais où sortir, ça représente un coup qui est réel. Donc là, le premier frein, c'est le niveau de vie, clairement. Le salaire, il vous finance quand même votre logement, enfin du moins en partie, même si vous êtes plusieurs. La famille, l'épargne, peut-être des études, des loisirs, des projets. Et donc quitter un poste, ça ne menace pas seulement une situation, votre situation professionnelle. C'est aussi remettre en cause tout un équilibre construit au fil des années. Donc ce n'est pas un manque de courage. Le besoin de sécurité, il est complètement légitime. Et la transition professionnelle, elle mérite d'intégrer cette réalité. cette réalité-là, plutôt que de la minimiser en fait. Le deuxième frein qui est extrêmement répandu en fait, c'est l'identité professionnelle. Quand on vous demande ce que vous faites dans la vie, votre métier fournit une réponse immédiatement lisible à votre interlocuteur. Il dit quelque chose de votre place, mais aussi de votre expertise, et puis parfois aussi de votre réussite. Renoncer du coup à un titre, ça peut donner l'impression de perdre une partie de son identité, voire de devenir moins visible aux yeux des autres. Enfin, le troisième frein, c'est le poids des investissements passés. Là, vous vous dites peut-être, j'ai quand même pas fait toutes ces études, j'ai quand même pas travaillé toutes ces années et j'ai quand même pas accepté tous ces sacrifices pour partir maintenant. Parce que des fois, ça arrive assez vite dans votre carrière que vous vous rendiez compte que ça ne correspond plus, ou pas d'ailleurs, même pas forcément plus, mais des fois même pas, à ce que vous espériez. Ça, c'est le piège des coûts déjà engagés. Plus on a investi dans une érection, plus c'est difficile d'envisager une autre voie. Pourtant, le temps déjà consacré à un parcours, il ne peut pas être récupéré en restant plus longtemps dans la situation qui ne nous convient plus. Donc la question, ce n'est pas de savoir comment justifier le passé. La question, c'est de savoir si ce passé doit décider à lui seul de toutes vos années à venir. Et enfin, le quatrième frein, c'est ce qu'on peut appeler la peur du déclassement. Une transition... peut ressembler un petit peu à une descente dans la hiérarchie sociale, même lorsqu'elle améliore profondément la cohérence personnelle et votre qualité de vie. Il faut parfois accepter de ne plus progresser selon les critères habituels de réussite qui sont inculqués, entre guillemets, qui sont dans les croyances un peu populaires, pour commencer à progresser selon vos propres critères. Et enfin... C'est difficile de bouger parce qu'il est difficile d'identifier précisément le problème. Et ça, c'est vraiment quelque chose de récurrent que je remarque. C'est pas toujours simple pour vous d'identifier est-ce que finalement c'est le métier ? Est-ce que finalement c'est l'entreprise ou le management ? Est-ce que c'est mon statut d'indépendant ou autre ? Est-ce que c'est la charge de travail ? Est-ce que c'est l'isolement ? Est-ce que c'est le manque de stimulation peut-être ? Est-ce que c'est l'éloignement du terrain ? ou simplement peut-être la... place qui est devenue trop importante du travail dans votre vie. Tant que vous savez pas ce qui vous fait réellement souffrir, vous risquez d'osciller clairement entre deux solutions extrêmes. Soit rester sans rien modifier, l'immobilisme, ou vouloir tout quitter. Or, et j'aime souvent le dire et le répéter dans les bilans, entre ces deux extrêmes, il existe souvent plusieurs mouvements possibles. Pas un, mais vraiment plusieurs. Avant d'évoluer justement vers les possibilités, ce qui se pratique et les meilleurs taux de réussite dans les bonnes pratiques, je voulais quand même refaire une petite distinction parce que comme je vous ai dit, vous allez osciller entre peut-être deux extrêmes et à ce stade, il me semble important de distinguer plusieurs situations. Je ne pose évidemment aucun diagnostic médical, mais juste je vais remettre les mots avec les réalités en vous aidant un petit peu à mieux comprendre ce qu'on traverse. parce qu'il ne faut pas... tout confondre. Les situations, le fait de rester dans l'immobilisme, ça peut tout de même conduire une bonne partie des personnes avec qui vraiment ça ne convient plus, à des situations comme burn-out, bore-out et perte de sens. Alors, on ne va pas tout confondre et une fois de plus, je ne pose pas de diagnostic, mais je voulais juste vous redonner un petit peu l'idée déjà de ce vers quoi ça peut vous conduire. Donc, vous mettre malgré tout, peut-être quand même en alerte, ça c'est important que vous soyez informé et puis vous rappelez les distinctions entre chaque. Le burn-out correspond à un épuisement qui est lié à un stress professionnel chronique et qui n'a donc pas pu être correctement régulé. Donc ça, ça peut se manifester par un épuisement vraiment très profond, par une prise de distance ou souvent du cynisme vis-à-vis du travail ou des gens avec lesquels vous travaillez, que ce soit les clients, les usagers, les patients, etc. Et le sentiment souvent de ne plus parvenir à accomplir correctement ce que vous faisiez avant. Le bore-out lui, il est davantage associé à de l'ennui chronique. Donc c'est plutôt de la sous-charge, voire même de l'absence de missions qui sont suffisamment claires, définies et stimulantes. Il peut notamment prendre racine dans des réorganisations successives, il y en a eu beaucoup, qui laissent certaines personnes, voire même certains services, sans mission vraiment claire ou consistante. La perte de sens, c'est encore quelque chose de différent. Une personne peut être très occupée, peut être compétente, elle peut être reconnue. mais ne plus comprendre la finalité de son activité, ou ne plus se reconnaître dans celle-ci. Donc, pour résumer, et sachant que tout peut être cumulatif, bien sûr, enfin, pas forcément le burn-out et le burn-out, mais on peut avoir une perte de sens et puis avoir un burn-out, enfin voilà, les choses peuvent être indépendantes et ou cumulées. Si on doit le résumer, le burn-out épuise lorsque la pression devient trop forte, le bore-out épuise lorsque l'activité ne nous mobilise plus suffisamment et la perte de sens quand elle, elle l'épuise quand on ne comprend plus pourquoi on fait ce qu'on fait. Dans la réalité, ces situations, comme je vous ai dit, elles peuvent évidemment se recouper. Une perte de sens peut rendre la charge plus difficile à supporter. C'est tout à fait possible. A l'inverse, une sous-charge, ça peut provoquer une perte de confiance. Un épuisement, ça peut nous empêcher de percevoir ce qui nous intéressait encore auparavant. C'est aussi pour ça que c'est utile de ne pas prendre une décision définitive quand on se trouve dans un état d'épuisement aigu. La priorité, c'est d'abord d'avoir un suivi médical et psychologique avant d'avoir un suivi professionnel. Il faut parfois retrouver suffisamment d'énergie et de stabilité pour pouvoir ensuite réfléchir avec plus de discernement. La perte de sens, ce n'est pas un caprice de cadre privilégié. Les recherches montrent bien qu'une forte perte de sens c'est associé à une détresse psychologique qui est nettement plus fréquente. Donc le terme important ici, c'est bien associé. La perte de sens, ce n'est pas nécessairement l'unique cause, mais elle constitue pour vous un signal qui serait plutôt imprudent d'ignorer. Et bien entendu, les situations que j'ai citées, elles ne concernent pas exclusivement les cadres. J'ai simplement choisi dans cet épisode de m'adresser plus particulièrement à celles et ceux dont la réussite visible peut rendre le malaise plus difficile à reconnaître. C'est pour ça que je vous disais je fais un peu référence à pas mal d'échanges que j'ai eu cet été et puis à pas mal de bilans parce que j'ai trouvé que c'était une thématique un peu récurrente et donc j'ai eu envie de la travailler plus en profondeur et d'aller faire des recherches un peu plus abouties dessus pour essayer de vous donner peut-être matière à réfléchir davantage. En tout cas, je vous le souhaite et je l'espère. Et donc, qu'est-ce qu'on se rend compte dans ce genre de situation ? C'est que les métiers concrets attirent en général beaucoup. Quand notre travail devient abstrait, morcelé, un petit peu difficile à relier avec une utilité visible. C'est assez logique de rêver d'un métier dans lequel on peut enfin regarder en fin de journée qu'est-ce qu'on a fabriqué, qu'est-ce qu'on a réparé ou qu'est-ce qu'on a apporté. Et cette aspiration, elle apparaît régulièrement dans les récits des reconversions, en tout cas dans ce qu'on peut lire, même dans le journal télévisé, dans les magazines, etc. C'est souvent le cadre qui devient boulanger. C'est l'avocate qui se tourne vers l'artisanat, c'est le responsable marketing qui ouvre un atelier, c'est le consultant qui va choisir un métier manuel. Et donc moi, je suis allée rechercher. parce que j'avais aussi cette croyance assez forte de par les personnes que je rencontre et puis de par des échos un petit peu à Ausha droite, mais je suis allée vérifier pour voir si c'était réel ou si c'était finalement peut-être moins intense que ce qui n'y paraît. Et donc j'ai retrouvé une étude publiée en 2026, donc très récente, par la CMA France et l'Institut supérieur des métiers, qui estime qu'environ 235 000 personnes par an s'engagent dans une reconversion vers l'artisanat. Les anciens cadres, ils représentent 10% des personnes interrogées en formation de reconversion et 20% des créateurs d'entreprises artisanales issues d'une reconversion. Et ces trajectoires, elles attirent l'attention parce qu'effectivement, elles viennent rompre avec notre représentation un peu traditionnelle de la réussite. Étudier, progresser, devenir cadre et puis continuer à monter. Donc quand un cadre devient artisan, il semble prendre le chemin inverse de la logique qui est socialement valorisée. Mais en fait, ces reconversions, elles ne sont pas nécessairement des renoncements. Elles peuvent exprimer une autre définition de la réussite. Peut-être davantage de concret, d'autonomie, de maîtrise aussi sur le résultat, de cohérence ou de la proximité aussi avec les personnes auxquelles le travail est destiné initialement. Mais il faut se garder, je trouve, d'idéaliser. Parce qu'un métier concret, ce n'est pas automatiquement non plus un métier qui va être épanouissant. Il comporte aussi des contraintes physiques. Ça peut être des horaires parfois difficiles, des revenus irréguliers, ça peut être une charge administrative, une pression économique. Et donc la reconversion, elle s'accompagne parfois d'une création d'entreprise. Et il faut comprendre que la personne ne quitte pas nécessairement les tableaux de bord et les obligations et les responsabilités. Elle les retrouve simplement sous une autre forme. Ça reste quand même une vraie, une vérité qu'il faut avoir en tête. Donc la bonne question. C'est pas est-ce que ce métier est plus noble ou plus concret, la bonne question c'est est-ce qu'il correspond à mes besoins, est-ce qu'il correspond à mes capacités, et est-ce qu'il correspond à mes contraintes et à la vie que je souhaite réellement construire. Et je vous propose maintenant de ralentir quelques instants et de prendre ces questions que je vais vous suggérer, donc comme petite grille de lecture. Vous pouvez simplement les écouter aujourd'hui, puis revenir sur l'épisode avec de quoi noter si elles font écho à votre situation. Première question, qu'est-ce qui me... pèse réellement aujourd'hui ? Essayez d'être aussi précis que possible. Est-ce que le contenu même du métier est la problématique ? Est-ce que c'est l'organisation ? Est-ce que c'est la charge, le rythme, peut-être le manque d'autonomie, les objectifs poursuivis, l'isolement ou une relation professionnelle qui est devenue difficile ? Donc je répète la première question, qu'est-ce qui me pèse réellement aujourd'hui ? Parce que dire je supporte plus mon travail, ça permet pas encore de savoir quoi changer. Dire « je ne supporte plus de consacrer l'essentiel de mon temps au reporting alors que j'ai besoin de contact avec le terrain » , ça, ça ouvre déjà une piste beaucoup plus concrète. Donc une deuxième question pour vous aider toujours, qu'est-ce qui fonctionne encore ? Même dans une situation qui devient pénible, tout n'est pas nécessairement à jeter. Il peut rester peut-être un salaire sécurisant, peut-être des relations de qualité, une vraie autonomie, des compétences que vous aimez exercer, peut-être des horaires aussi qui sont compatibles avec votre vie privée. ou d'émissions qui ont encore de la valeur à vos yeux. Donc identifier ce qui fonctionne, encore, ça permet de comprendre ce que vous aurez besoin de préserver pour la suite. La troisième question, c'est qu'est-ce qui me manque le plus ? Est-ce que c'est l'utilité, la cohérence, la stimulation, le contact humain, peut-être la créativité, la reconnaissance, peut-être l'équilibre aussi, le temps ou la possibilité de produire quelque chose de visible ? On cherche parfois un nouveau métier, alors que par moment, On cherche surtout à retrouver une sensation ou à retrouver une condition de travail qu'on n'a plus, qui a disparu. La quatrième question que je vous propose, c'est ai-je encore des marges de manœuvre dans ma situation actuelle ? Est-ce que vous pouvez modifier une partie de vos missions ? Est-ce que vous pouvez changer de service ? Est-ce que vous pouvez peut-être revenir davantage sur le terrain, déléguer certaines tâches ? Peut-être demander aussi une mobilité interne ? Est-ce que vous pouvez réduire votre temps de travail ou développer peut-être une activité complémentaire ? personnelle ou associative, qui nourrit une part de vous qui est laissée de côté. Cette question, elle ne suppose pas que tout puisse être réparé. Elle permet simplement de vérifier s'il n'y a pas une transformation possible avant de conclure que le départ constitue l'unique solution. Et cinquième question, est-ce le travail qui doit davantage me nourrir ou dois-je lui redonner une place plus juste ? On demande parfois au travail de nous apporter un revenu, une identité, une communauté de la stimulation, de la reconnaissance, une utilité sociale et accessoirement un accomplissement personnel complet. Il peut remplir objectivement plusieurs de ces fonctions, mais rarement toutes et tout le temps. Donc une vie qui est porteuse de sens, Elles ne reposent pas nécessairement entièrement sur le travail. Pour certaines personnes, la réponse sera peut-être de rechercher une activité professionnelle plus alignée. Pour d'autres, elle sera peut-être de diminuer la place symbolique et temporelle du travail afin de nourrir peut-être une créativité ailleurs, avec de la contribution et de l'appartenance ailleurs. Attention, je fais une précision, je ne parle pas de rester volontairement... ou de se forcer à penser positif si vous êtes dans une organisation toxique ou nocive. Je parle bien juste des fois de se re-questionner, peut-être de replacer un petit peu, changer le regard et replacer le point de vue. Ça peut être intéressant aussi. Enfin, une sixième question. Si je change, de quoi ai-je besoin pour ne pas reproduire ailleurs le même fonctionnement ? Alors, cette question, pour moi, elle est essentielle. Si vous changez de métier sans comprendre votre... tendance peut-être à vous surinvestir, vous risquez de vous épuiser dans un autre domaine. Si vous quittez une organisation parce que vous ne savez plus poser de limites, vous pourrez rencontrer le même problème ailleurs. Et si vous devenez par exemple indépendant pour gagner en liberté sans anticiper votre besoin de collectif, l'autonomie peut se transformer en solitude. Donc changer de décor, ça ne transforme pas automatiquement notre manière d'habiter le travail. Donc comprendre son propre fonctionnement, ça permet d'éviter de déplacer la cage plutôt que d'en sortir. Donc à partir de cette réflexion, il y a deux grandes voies qui peuvent apparaître. Elles ne sont pas forcément opposées et elles peuvent parfois aussi se succéder. La première voie, elle consiste à transformer la situation actuelle. Donc on parle, là pour le coup, ce dont je parle, c'est le job crafting. C'est désigner la possibilité en fait de retravailler son poste en modifiant certaines tâches, certaines relations ou la manière dont on comprend sa contribution. Concrètement, ça peut passer par un rapprochement du terrain, par une évolution de responsabilité, Peut-être davantage d'autonomie, de la mobilité interne, un changement d'équipe. Ça peut aussi être une réduction du temps de travail ou une activité extérieure qui est plus nourrissante. Pour vous donner un exemple, un comptable dans une société comptable, si un des comptables, par exemple, adore l'intelligence artificielle, les outils de l'IA, etc., il peut peut-être, donc ça se fait bien sûr en collaboration avec les ressources humaines, la hiérarchie, etc., mais il peut être convenu qu'il utilise davantage pour lui. dans son propre process, l'utilisation d'outils d'IA qui seront validés, bien sûr au préalable, par le groupe RH, pour qu'il puisse automatiser certaines de ses tâches. Et ça ne veut pas dire que tout le monde le fait, ça c'est une tendance quand même des dernières années, qui prend de plus en plus de place, donc c'est pour ça que je voulais vous en parler, parce que des fois on en entend parler mais on ne sait pas ce que c'est, et parfois on ne sait même pas que ça existe. Donc voilà, je voulais vous donner un petit peu de matière à réfléchir par rapport à ça. Attention, il faut poser une limite claire. Sur une des phrases, je vous ai dit, c'est peut-être avoir une activité extérieure plus nourrissante et donc dans le sens de comprendre sa contribution différemment et donc de ne pas agir là pour le coup, en tout cas pas agir activement sur le poste. Là, la limite, c'est changer de regard. Ça peut aider s'il y a encore des marges de manœuvre. Ce n'est pas une injonction à supporter, comme je vous disais tout à l'heure, une organisation qui est nocive, une atteinte à la santé ou un conflit profond avec vos valeurs. Voilà, je tenais quand même à faire cette parenthèse. Et la deuxième voie, elle consiste plutôt à préparer un changement. Donc là, le changement, il peut concerner le poste, mais ça peut aussi concerner l'entreprise, juste peut-être le secteur, le mode d'exercice, le statut ou le métier lui-même. Il n'y a pas nécessairement besoin d'être... spectaculaire pour que ce soit un changement profond. Dans une étude que j'ai retrouvée de l'APEC, consacrée donc au cadre qui envisage une reconversion, plus de 6 sur 10 se projetaient vers un métier proche du leur. Il n'y a que 15% qui imaginaient un métier radicalement différent. Autrement dit, changer, ça ne signifie pas toujours repartir de zéro. Ça peut consister à déplacer ces compétences vers un environnement dans lequel elles auront davantage de sens. et de valeur peut-être aussi. Une personne peut conserver par exemple son expertise tout en changeant de public, en changeant de secteur, en changeant de niveau de responsabilité ou en changeant de manière d'exercer. Donc la réflexion, elle consiste donc pas seulement à demander quel nouveau métier je peux faire, elle consiste aussi à vous demander dans quelles conditions mes compétences pourraient redevenir vivantes et utiles pour moi. Et donc on arrive à la conclusion. de cet épisode, mon idée, mon intention, c'était de vous aider à retrouver une capacité de choix et donc je voulais vous expliquer que sortir d'une cage dorée, ça ne signifie pas nécessairement ouvrir la porte et partir immédiatement. Ça commence parfois simplement par le fait d'oser reconnaître sans culpabilité que malgré tout ce qui peut fonctionner sur le papier, il y a quelque chose qui fonctionne plus pour vous. Et ce constat, il ne retire rien à ce que vous avez construit. Il ne rend pas vos années d'études inutiles, il ne rend pas vos choix absurdes et il ne rend pas votre parcours incohérent. Ce que vous avez appris, ce que vous avez développé et traversé, ça reste une partie de vous. Et je vous assure que quand vous faites un bilan, vous pouvez tout à fait comprendre en quoi ça peut être une force pour la suite de votre parcours. Mais votre passé n'a pas à devenir par contre une obligation de rester identique pour toujours. reconnaître que la situation ne vous convient plus, ça ne vous oblige pas à prendre... immédiatement une décision. Ça vous redonne simplement la possibilité d'en prendre une au lieu de continuer uniquement par inertie ou par peur ou parce que le regard extérieur vous rappelle que vous seriez censé apprécier votre situation. Donc moi, j'aimerais bien vous laisser avec cette question. C'est si vous deviez retirer pendant quelques instants le regard des autres, le statut et la peur de peine, de quoi est-ce que vous auriez réellement besoin pour vous sentir à nouveau utile stimulé et à votre place. Et si vous sentez que cette question, elle ouvre beaucoup de portes et que vous ne savez pas du coup laquelle choisir, laquelle explorer, de quelle manière, c'est précisément le type de... de réflexion qu'on peut approfondir ensemble dans un bilan de compétences. L'objectif d'un bilan, ce n'est pas de fabriquer artificiellement un projet de reconversion, c'est d'abord de comprendre votre situation, de distinguer ce qui relève du métier, de l'environnement, de vos besoins et de votre propre rapport au travail. Ensuite, il va vous permettre d'explorer des pistes qui vont là pour le coup être réalistes, de les confronter à vos contraintes et de construire une suite qui ne va pas reposer seulement sur une envie de fuir. Et j'en profite pour vous annoncer cette fois-ci, dans le cadre d'un podcast officiellement aussi, la bonne nouvelle qui est arrivée cet été. C'est vrai qu'on en a peu parlé jusque-là, on attendait aussi la rentrée, puisque pendant l'été, on était aussi sur un travail plus léger autour de l'Ikigai, qui se terminera d'ailleurs ce soir, donc lundi soir, fin de période estivale. Vous êtes sur les dernières heures pour avoir l'offre Equiguide pour information. Après, ça rebascule donc au tarif standard. Mais si vous souhaitez du coup simplement savoir si cette démarche, elle peut vous convenir, sachez que notre bien de compétence est maintenant accessible sur mon compte formation. Il peut donc être financé en mobilisant vos droits disponibles sur votre CPF. Sous réserve, je précise quand même des conditions qui sont applicables à votre situation. Mais ça, on peut le voir ensemble. Et il y a un reste à charge qui demeure quand même malgré tout. Comme je vous ai dit, après, c'est en fonction des situations. Mais il est maintenant officiellement accessible sur mon compte formation. Après des mois de travail, on est très heureuse avec Nora de cette très très bonne nouvelle. Donc, si vous voulez, vous pouvez tout à fait réserver un rendez-vous d'information. Sans engagement, on prend le temps de faire un premier point. Peut-être qu'un bilan va être pertinent. Peut-être qu'autre chose, peut-être de plus léger, peut suffire pour le moment. Peut-être qu'il va falloir aussi que je vous réoriente vers autre chose. Dans les 2, 3 ou 4, 5 cas, l'objectif de toute façon, c'est que vous repartiez avec une vision qui est un peu plus claire de l'étape dont vous avez réellement besoin. Donc vous trouverez le lien de la prise de rendez-vous dans la description de l'épisode. En tout cas, merci d'avoir partagé ce moment avec moi, ce moment de rentrée. Prenez soin de vous, prenez soin de votre énergie et puis surtout de la place que vous souhaitez donner au travail, dans votre vie. Et moi, je vous dis à très bientôt sur En Route Simone. Ciao !