- Speaker #0
Pendant sa grossesse, Virginie s'était fait dire que lors des contractions, elle aurait la sensation de se faire couper le bras. Hum hum, rien de moins. Elle est arrivée le jour de son enfantement avec cette image forte et terrifiante en tête. Avec son amoureux Gabriel, ils nous racontent leur aventure remplie de souvenirs heureux et drôles. Tu verras, on est très loin de l'histoire d'horreur qu'on leur avait prédit.
- Speaker #1
Bienvenue dans le podcast de Annie Perreur. Passionnée de grossesse et d'accouchement, Annie est accompagnante à la naissance depuis plusieurs décennies. Elle est également ostéopathe spécialisée en périnatalité et formatrice à l'international. À ce jour, elle a aidé des milliers de femmes, de couples et de familles à se préparer pour vivre une expérience de naissance la plus alignée possible à leurs désirs. Voici ! Tant ou la hostéo, Annie Perret.
- Speaker #0
Alors, j'ai le plaisir d'accueillir Virginie et Gabriel, qui viennent nous parler de leur expérience de naissance, de leur petit garçon. Coucou à vous deux.
- Speaker #2
Bonjour, ça va bien ?
- Speaker #0
Oui, très heureuse de vous recevoir, d'autant plus que vous aviez l'impression que donner naissance allait être bien terrible. Oui,
- Speaker #2
absolument.
- Speaker #0
Et que finalement, ça a été pas mal plus le fun que ce à quoi vous attendiez.
- Speaker #2
Exactement, oui.
- Speaker #0
D'où vous partiez, justement ? C'était quoi vos idées, vos préconceptions avant de vraiment arriver dans l'expérience de naissance ?
- Speaker #2
Je trouve qu'on entend trop souvent les mauvaises histoires, passer les bonnes histoires. J'avais vraiment peur. Ça a même été un facteur qui a fait en sorte qu'on a retardé le projet bébé parce que j'avais tellement peur d'accoucher. Ça mettait beaucoup d'ongles sur ce projet-là. De là, le... Le besoin que j'ai senti de vraiment m'informer, de bien me préparer, d'arriver en confiance, d'avoir les bons outils, tout ça, ça nous a vraiment aidé. Ça m'a beaucoup aidé pour arriver au jour J en toute confiance.
- Speaker #0
Est-ce que tu sais de quoi tu avais peur à ce moment-là où c'était flou ?
- Speaker #2
De la douleur. De la douleur, puis aussi souvent on entend... Ça tourne mal. Une chose enchaîne une autre. Finalement, un accouchement tout simple est devenu super compliqué avec une mille et une interventions. Je pense que c'était surtout ça qui me faisait peur. Moi, qu'est-ce qui pouvait m'arriver ? Le bébé, qu'est-ce qui pouvait lui arriver ? C'était tout ça.
- Speaker #0
Gabriel, tu partais d'où ?
- Speaker #3
Moi, je partais de vous. Une année, je partais un peu de nulle part. Je savais c'était quoi un accouchement. Je pense que je ne m'étais jamais vraiment posé la question sur toute l'implication que ça avait, outre que le résultat d'avoir un bébé. Je pense que je ne m'étais jamais posé la question de savoir c'est quoi toute la préparation, c'est quoi l'implication pour maman du avant, mais du après aussi. Je pense que je partais quand même de loin. Tout simplement parce que je n'y avais pas pensé. En fait, pour moi, l'accouchement, c'était, on va avoir un bébé, mais l'accouchement, c'est comme si tu craques des doigts et c'est réglé. C'est rare qu'un gars, mettons, va passer notre soirée à parler d'histoire d'accouchement, mettons. Je n'avais pas vraiment de référence d'histoire d'accouchement qui s'était mal passée ou bien passée ou un accouchement tout court. Je partais de loin.
- Speaker #0
C'était drôle parce que vous étiez finalement un peu aux antipodes. Toi, tu étais de la confiance parce que dans le fond, tu n'avais pas de préjugés défavorables. Puis toi, bien sûr, c'est le contraire.
- Speaker #2
Ce n'est pas pareil pour un homme qui trouve une femme parce que...
- Speaker #3
Tu t'es jamais projeté toi ? Ça n'a rien à voir. Ça n'a absolument rien à voir. Mais effectivement, je partais de loin et je me rends compte que je savais absolument rien. C'est au fur et à mesure qu'on a fait les cours prénataux que là, OK, ça c'est vrai, ça fait bien du sens, mais je n'y avais pas pensé. Puis on n'avançait plus. Puis plus ça a ouvert aussi la discussion entre nous deux. Plus je commençais à comprendre, j'étais prêt, je pensais être prêt avant toi, avant un bébé, puis je ne comprenais pas trop l'appréhension. Mais plus on avançait, plus ça ouvrait la discussion, puis plus je comprenais que c'est pour ça que depuis un an, deux ans, il y a cette peur-là parce que ça va beaucoup plus loin que ce que je m'attendais. Ça a été un élément clé, mettons, que sincèrement, moi, j'arrivais avec l'idée. En fait, qu'est-ce qu'on va apprendre ? C'est plus dans cette optique-là. C'est devenu hyper pertinent dès jour 1 parce que, comme je disais, ça ouvrait la discussion. Ça m'a permis de comprendre bien les choses. Je pense que toi, ça t'a permis, à l'inverse, de te rassurer sur bien des choses.
- Speaker #2
Oui, tout à fait. Avec tous nos coprenateurs, j'ai étudié, je suis prête, j'ai hâte de mettre en application tout ce que j'ai appris. Je suis comme bring it on
- Speaker #3
Pas juste les outils. qu'on a eues parce que les outils, ça a quand même joué un rôle clé, mettons, dans toute la... Le ballon, les points de pression, aussi niaiseux que le sac d'hôpital. Je n'avais pas l'impression que j'étais dépourvu. Je pouvais à 100% me concentrer sur les choses qu'on ne contrôlait pas à ce moment-là, qu'on ne pouvait pas anticiper plutôt. Mais tout ce qui pouvait être anticipé a été anticipé. Ça a l'air d'un énorme poids parce que l'accouchement, on n'aurait pas tellement eu le temps de commencer à préparer un sac ou de se poser la question de ce que sont les points de pression. ou combien de temps il faut que je compte. On était quand même très, très, très outillés pour que tout ce que tu peux contrôler soit contrôlé avant. Puis tout ça, ça t'a gardé étonnamment tout au long du process, très, très, très, très, très confiant. Puis je dis étonnamment dans le sens, tu avais toutes les raisons de commencer à paniquer ou à perdre un peu plus le contrôle. Oui,
- Speaker #2
puis grâce au cours, on avait fait une feigne avec tous les scénarios possibles, toutes les éventualités possibles. Puis après ça, moi, qu'est-ce que je souhaitais ? Gamme était au courant. J'arrivais vraiment à confiance de me dire, peu importe ce qui arrive, on sait ce que nous, on souhaite dans ça. On souhaite comment nous, on voudrait gérer ça dans cette éventualité-là. Ça enlevait des scénarios moins fun. Ça nous gardait vraiment concentrés sur là où on voulait aller. Vraiment un gros stress de moins.
- Speaker #3
Ce que je ne veux pas que ça ait l'air, c'est comme on veut fermer le cours puis la grosse affaire, mais la réalité, c'est qu'au-delà du cours, mettons, l'opportunité que ça donne, C'est de juste ralentir un peu le train-train quotidien, parce que neuf mois, tu clignes des yeux, c'est passé. Tout va tellement vite, on est tellement dans le train-train quotidien, que les cours, outre être assis devant l'ordinateur, il y a tous les outils, toutes les notes qu'on prenait, mais après ça, comme je disais tantôt, ça donnait l'opportunité d'ouvrir la discussion autour des choses qui avaient eu lieu dans le cours, ou des conversations qu'il y avait eu dans le cours. On était quand même très, très, très, très, très alignés tout le long du process.
- Speaker #2
Un élément super important, l'élément clé de mon accouchement, je pense, c'est que j'avais des doutes sur la péridurale. Je ne savais pas comment me situer. Je n'étais pas certaine que je la voulais, mais je ne connaissais personne qui ne l'avait pas prise. Dans ma tête, pour moi, c'était comme tout le monde m'apprend. Je n'avais pas l'impression que je pouvais accoucher sans péridurale. Même que les gens d'au-delà m'ont dit que je la voulais vraiment. Je ressentais que c'était comme... pas rapport de dire moi, je ne la souhaite pas Avec le partage, avec les différentes informations qu'ils ont, les échanges qu'ils ont eu, ça m'a vraiment ouvert les yeux sur ça et finalement, c'est une possibilité de ne pas la prendre.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a un moment donné où c'est devenu comme un petit souhait à l'intérieur de toi ? Oui,
- Speaker #2
mais c'est un moment où je savais que ce n'était plus une option. Parce que j'étais à l'hôtel, j'étais prête. Je savais que je ne pouvais plus la prendre. Je savais que je ne pouvais pas. J'ai quand même dit que je prendrais la périmètre. Je n'ai rien. Je ne riais pas, mais je ne pouvais pas apprendre. Je pense que tu as complètement rien rendu.
- Speaker #3
C'était comme une blague. Est-ce que tu savais appartenamment que tu ne pouvais pas ? Oui,
- Speaker #0
tu ne pouvais pas parce que vous étiez déjà trop avancé. C'est ce que tu veux dire.
- Speaker #3
Tout à fait. On a quand même eu l'occasion de sortir le coffre à outils qu'on avait eu parce que ça s'est super bien passé et c'est que du positif. On n'aurait jamais pensé que ça se serait passé comme ça. Jamais. Tu te dis, bon, j'ai réécrit l'histoire, je la fais moi-même, puis je peux l'écrire, puis ça va se passer de même. Je ne pense pas qu'on l'aurait écrit comme ça.
- Speaker #2
J'ai commencé par mes contractions. J'ai perdu mon bouchon de queue le jeudi matin. Je ne savais pas si il pouvait sortir. C'était comme juste un oh, OK, on va être attentifs à la suite des choses Puis le soir même, au milieu de soirée, j'ai commencé à avoir une première contraction. Ça a quand même été la pêche. Je suis allée prendre un verre avec des amis. Mon ami avait accouché deux mois avant moi. Je me suis dit que je ne savais pas si je devrais aller souper. Je commençais sur les contractions et j'en avais eu 0, 0, 0 avant. Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre. Elle m'a dit que si c'était une vraie contraction, ça avait l'impression que quelqu'un te coupe le bras. Je pensais que ce n'était pas vraiment des vraies contractions en tant que ça, mais ça ne me tentait pas. Je n'étais pas dans ce domaine-là. Je me suis dit que je devais rester en même temps. On est allé chercher une crème glacée. J'avais envie de manger une crème glacée.
- Speaker #3
Ce que je me suis tentée de dire à ce moment-là, c'est qu'on était quand même, parce que c'est quand même un élément qui nous jouait beaucoup dans la tête, On s'est rendu compte que plus souvent qu'autrement, ça allait au-delà de la date. De la date prévue. De la date prévue, oui, merci. On était six jours, cinq jours d'avance à titre de cette date-là. Fait que là, on était comme, oui, OK. On ne croyait pas tant que ça, en fait. On se disait, c'est juste des contractions. J'étais en bas en train de travailler, tu es descendu me voir. Ça, c'est la partie qui est quand même comique, qui n'était pas contée, mais qui est quand même importante à conter quand je dis que le récit est spécial. Parce qu'on a quand même eu... Elle m'a du plaisir à travers tout ça. Beaucoup de rigolade. Même si c'est des moments très intenses. En fait, je n'ai jamais vécu d'aussi intense. Mais c'était drôle. J'étais en bas en train de travailler. Je ne sais pas, elle était peut-être rendue 5 heures. Puis elle venait me voir pour me dire, est-ce qu'on va prendre une marche ? Puis elle avait eu comme des petites contractions, mais rien de trop, trop gros. J'ai dit oui, oui. Je finis un dossier, puis je monte. Je suis monté en haut finalement une heure plus tard. J'avais dit 15 minutes, puis je suis monté une heure plus tard. Je suis monté en haut et il n'était pas au rez-de-chaussée. Je suis allé au deuxième étage. Elle était en train de se faire des mèches. Elle-même. Elle avait du papier d'aluminium dans les cheveux. Elle se faisait des mèches. Là, elle a dit, peux-tu m'aider ? Finalement, on est pas allé prendre une marche. J'ai fait ses mèches.
- Speaker #2
Je vais te faire une petite parenthèse. J'avais été chez la coiffeuse deux semaines avant parce que je voulais avoir des beaux cheveux pour mon accouchement. Il faut que les bébés, normalement, je veux avoir des beaux cheveux. Je trouvais qu'il y avait un endroit particulier qui en manquait. J'avais un trou de pommes de mèche.
- Speaker #3
Bien, on va ranger la situation. En tout cas, j'ai le temps. Je te laisse continuer. Bien, c'est ça. Fait que là, je l'ai aidé. Puis, comme 15 minutes après, on descend. Puis là, ça commence à éponner les contractions. Puis, j'ai des photos. Puis, je les regarde quand même assez souvent. Puis, on rit avec ça. De Virginie sur son ballon, avec les mèches, puis le papier d'aluminium, puis les cheveux. Puis là, à ce moment-là, on rit. On trouvait ça drôle. On s'est fait des pizzas maison, c'était drôle, du plaisir, c'était drôle, mais tu sentais que ça s'intensifiait. Moi, j'avais un gros meeting le lendemain et on n'arrêtait pas de se dire c'est impossible, tu vas aller à ton meeting demain Même encore là, même si les contractions avaient commencé, on n'y croyait pas vraiment. Ça s'est intensifié à travers la soirée. On a fait du ballon, on a fait des points de pression. Tu finis par aller dans le bain en réalité, quand c'était rendu trop intense. On comptait, tout le coffre à outils. J'avais mon téléphone avec les notes. Annie avait dit telle affaire, telle affaire Là, on essayait ça. Je n'y ai même pas, je ne t'exagère pas, mais je l'ai encore, en fait, ce liste-là de choses que, pendant les cours, on avait notées. Oui,
- Speaker #2
au début, c'était le ballon, les points de pression. À un moment donné, je n'avais plus le goût d'être immobile. Pendant les points de pression, je marchais. Je longeais la maison, aller-retour. Il était rendu à 10 heures. Mes premières contractions, c'était peut-être vers 7 heures le soir. On me dit rendu dedans Ça fait que c'était rendu plus intense. Je marchais, je marchais, je marchais. Je faisais des squats. C'était vraiment ça qui m'aidait à gérer la douleur. À ce stade, à minuit, je suis rentrée dans le bain.
- Speaker #3
À un moment donné, j'ai insisté pour qu'elle aille dans le bain parce que je voyais que ça s'intensifiait. Au début, tu ne voulais pas y aller.
- Speaker #2
Oui, on dirait que je n'avais pas le goût d'aller dans l'eau. Mais oui, je suis allée dans le bain. Je faisais mes respirations. Ça a été incroyable à ce jour. C'est ça qui m'a permis de faire une énorme partie de mon travail dans le bain avec les respirations. Je ne savais pas à quel point, mettons, dans le cours, quand les gens disent que la respiration, c'est important, c'était vraiment la chose la plus importante, le plus game changer, c'était les respirations. Je les faisais, ça me soulageait tellement. Puis c'est ça, mon ami m'avait dit, tu vas avoir l'impression d'une vraie contraction. Tu as l'impression qu'il y a quelqu'un qui coupe le bras. Puis moi, je n'avais pas l'impression que quelqu'un me coupait le bras. Fait que j'étais dans le bain, puis mes contractions étaient très rapprochées. Mais il était seulement de 40-45 secondes. Fait que je me disais, on n'est pas prêts pour aller à l'hôpital encore. Puis Gab, il trompait sur les secondes pour ne pas me décourager.
- Speaker #3
C'est vrai,
- Speaker #2
j'ai oublié. Il ajoutait, mettons, un sign, 6 secondes pour ne pas... Moi, je me disais, je suis juste à 40 secondes de contraction. Je n'ai pas fini, il faut que je me rende à une minute de contraction. C'est vrai,
- Speaker #3
j'ai oublié ça, cette partie-là. Parce que tu te dis, tu vois tellement à chaque fois que ça augmente, je voyais comme elle était contente. Je me sentais mal de donner l'effet inverse. Je me disais, elle a tellement besoin de motivation. Je vais lui mentir, mettons, mais je vais garder le compte dans ma tête. Finalement, j'ai fini par appeler l'hôpital à un certain point parce que je disais, c'est rendu dans le target. L'hôpital a répondu bien tranquillement, en se disant que c'était un premier bébé.
- Speaker #2
C'était ma plus grande crainte d'aller à l'hôpital. de me faire retourner à la maison. Je ne voulais pas. Je ne voulais pas plus de m'en aller à l'hôpital. Ils me gardent. C'est comme on attend. Fais ton travail le temps. J'avais vraiment le goût d'être chez nous, dans mes affaires, faire le plus que je pouvais à la maison. C'est ça, l'hôpital a dit, vous pouvez vous emmener tranquillement. Mais je me suis dit, regarde, je me sens encore bien dans le bain. Mes respirations, mes contractions, ça allait bien.
- Speaker #3
On ne s'est pas vraiment pressé. Ils ont voulu parler. Je les avais au téléphone. Je suis allé en dessous pour parler avec eux. Je ne voulais pas qu'ils me disent que je ne voulais pas me décourager. Ils m'ont dit qu'on aimerait y parler. Je te rappelle que ça leur avait plu un peu. Elle était capable de parler avec eux et d'avoir une conversation. Ce n'était pas compréhensible. Elle n'avait pas l'air comme je vais accoucher dans une heure.
- Speaker #2
Tu ne pouvais pas parler pendant tes contractions ?
- Speaker #3
Non, pendant tes contractions, c'était vrai. Mais tu étais quand même capable de leur voir au téléphone. Puis finalement, j'ai pris le téléphone et ils m'ont dit, Écoutez, premier bébé, venez-vous-en tranquillement.
- Speaker #0
Évite les si j'avais su en connaissant à l'avance toutes les étapes importantes jusqu'à la fin de ta grossesse. Rendez-vous dans la description pour télécharger dès maintenant ton calendrier pour une grossesse facilitée et bien organisée.
- Speaker #3
Là, je lui avais dit, Sors du bain, je vais commencer à paqueter le camion. On avait le sac, tout était prêt. Il disait, Venez-vous-en. Puis, elle s'est achetée une demi-heure. Elle a dit, OK, non, non, juste encore un petit peu dans le bain. T'es sûre ? C'est toi qui le sais ? Si, par ses commentaires et son appréhension des contractions, t'avais en tête, si elle était encore capable de ne pas si payer que ça. T'avais pas l'affaire de quelqu'un qui se faisait couper un bord. Non,
- Speaker #2
moi, dans ma tête, je suis là, je suis pas prête à aller à l'hôpital. Ça me donne un petit moment à aller à l'hôpital. J'ai pas quelqu'un qui me coupera. Je vois pas l'urgence d'y aller tout de suite.
- Speaker #3
Je suis sorti dehors, j'ai paqueté le camion, je suis rentré deux ou trois fois, puis je suis rentré parce qu'on avait quand même beaucoup de stock. J'avais tout un paquet d'affaires prévoyantes, j'avais l'impression de m'en aller en camping, mais on était bien contents de tout avoir. Je suis rentré et j'ai entendu crier. Je suis monté en haut à la course et tu avais perdu tes os.
- Speaker #2
Je suis allée à la salle de bain et j'ai perdu mes os. Il y avait vraiment beaucoup d'os. Je n'étais pas capable de m'habiller. Parce que je mettais mes pantalons, je mouillais tous les pantalons. Il fallait quand même que je me rende à l'auto. À l'auto, il faut que je me rende au pavillon des naissances. Il fallait que je me réhabilite parce qu'on a eu quatre paires de pantalons.
- Speaker #3
Tu pleurais à l'entrée, tu étais là. Tu n'étais pas carrément habillée. Je me disais, ce n'est pas grave, on va y aller tous les deux. Si il faut, on va utiliser la même robe de char, ce n'est pas grave.
- Speaker #2
Je ne comprenais plus comment j'allais faire à l'hôpital avec autant d'eau qui coulait. C'était dans ma teinte que je suis allée à la panique. Je ne pouvais pas m'en aller à l'hôpital.
- Speaker #3
S'il y a bien une affaire, mettons, que je savais de l'accouchement, tu sais, tantôt quand je disais que je partais de loin, c'est, mettons, perdre ses os. Mais comme tu avais dit dans un des cours, c'est pas nécessairement comme dans les films où tu perds des os à plus finir. Mais là, quand je suis monté en haut, j'avais besoin, j'ai pris comme quatre serviettes, puis je me disais, le plancher flottant en haut, c'est vraiment rendu un plancher flottant, tu sais. Puis là, je me disais en riant, en haut, quand c'est arrivé, je voulais avoir l'air d'être en contrôle, même si je commençais à stresser un peu, parce que je me suis dit, là, elle a perdu ses os. avoir couché dans le char. Ça aussi, c'est quelque chose qu'on a vu dans le cours. J'avais comme pas eu goût de ça. Même si, écoute, ça aurait pu arriver. Fait qu'on est partis, finalement. Je t'ai donné des joggings à moi. On est partis en gogoon. Puis là, quand on est partis, en plus, il y avait un gros détour pour se rendre. Fait que là, on a fait un détour. Yann,
- Speaker #2
il me dit avant le temps, je vais te débarquer à la porte. Moi, je suis là, non, non, non, tu peux pas me débarquer à la porte. Faut que je marche. On est stationnés loin dans le parking. J'ai tout marché.
- Speaker #3
Quand on est arrivés, Une affaire bien nazeuse. On n'a jamais regardé, il était où, le pavillon de maternité. Fait qu'on est rentrés, mais comme on n'a pas regardé, c'est-tu au fond à gauche, c'est-tu au fond à droite, sais-tu ? Puis le gardien de sécurité, il voyait Virginie, on était devant les entrées, puis elle s'est faite une... Comment tu appelles ça ? Une suspension ? Après moi, puis là, tu sais, il nous voyait à travers les portes vitrées, puis tu vois, il était comme sans réaction. Il n'y avait pas de chaise roulante, rien. En quoi tu voulais marcher, mais on est rentrés, puis là, il nous faisait laver les mains, mettre le masque. Il ne nous a jamais dit où était le pavillon de maternité. Clairement, on avait l'air de quelqu'un de monde qui s'en allait pour ça.
- Speaker #2
J'ai l'impression que, à ce moment-là, mettons, vers la fin de mon bain à la maison, j'avais l'impression que mes contractions poussaient. Comme j'avais l'impression que je voulais pousser, mais je ne savais pas, moi, que c'était comme, Oh, si tu as le goût de pousser, c'est parce que le bébé veut sortir. Je n'avais pas fait de celui-là. Je pensais que ça faisait comme partie des contractions. En arrivant à l'État, j'étais vraiment prête à rencontrer quelqu'un, qu'on me parle et qu'on me dise où est-ce que je suis rendue dans mon processus. Ce qui fait très drôle, encore aujourd'hui, on en rit tellement. Dans la berge, c'est un long cordon avec un toit super élevé. J'avais des gougounes en plastique. Je continuais à faire mes os. Ça faisait woup, woup, woup quand je cherchais un cordon avec des gougounes. On est arrivés au pavillon des naissances. La monde a trouvé que c'était terrible. Ils reprenaient voir la garde et demandaient où on s'en allait. On riait les deux au comptoir. Je faisais squic, squic, squic, squic Il était 2h du matin. Il n'y avait pas un chat l'hiver. On faisait juste entendre les gougounes. C'est super éco. C'est un fait qu'on en rie encore aujourd'hui.
- Speaker #0
Est-ce que là, avec les gougounes, on a encore les mèches dans les cheveux ?
- Speaker #3
Il avait été enlevé entre-temps. On a sauté, pas juste pour l'histoire, on a sauté des moments, mais il avait été enlevé. Oui, on a été enlevé avant tout ça. Un autre fait cocasse, qu'on a quand même émis. Quand on a appelé, j'ai appelé, tout le monde était relax. C'était comme, on s'en vient, venez-vous-en, on va regarder ça, tout ça. C'est resté comme ça avec l'hôpital. Mais entre-temps, nous, on a décidé de partir une demi-heure plus tard. Les eaux ont crevé. Il y a eu pas mal d'affaires qui se sont passées entre la dernière fois qu'on leur a parlé. Encore une fois, on n'était jamais à l'autre avion de maternité. On était à cet hôpital-là pour les radios, les échos. C'est des grandes portes. Tantôt, c'est des grandes portes dans ma tête. Ça va être lourd. Quand on est arrivé, j'ai poussé la porte. On s'en est un peu... Je ne dis pas de mon panique, mais on s'en est comme... OK, il ne faut pas arriver. Je vois la porte. La porte a swingé. Ça a fait un vacante. Fait que là, tous les infirmières étaient juste au poste en entrant. Tout le monde s'est reviré pis c'était comme, mais ça, nous autres, on vous a parlé tout à l'ébain, là, tu sais. Fait que là, quand on est arrivé à te peser, il était comme...
- Speaker #2
À mettre la balance, à me mesurer, à me pèser, à me poser des questions. Pis là, moi, je suis là, non, non, non, non, ça fonctionne pas. Je l'ai dit, je l'ai dit, là, ça pousse, là. J'ai besoin d'aller à la piscine. Mes contractions poussent en ce moment. Il m'amène tranquillement à ma chambre d'hôpital. Elle me fait mettre ma jaquette d'hôpital. Je suis là, j'ai pas le temps. Je mets ma jaquette d'hôpital. Elle me couche. Elle regarde. Elle dit rien. Elle fait une face. Puis elle a fait un nom d'infirmière.
- Speaker #3
Elle a fait son test. Elle a fait ses trucs pour savoir à quel point tu t'es dilatée. Elle a fait une face, mais pas comme inquiète, mais inquiète. Puis là, elle nous a regardé en disant, non, tout est beau. Puis là, c'est là qu'elle a fait venir quelqu'un. Mais elle a vraiment eu un petit moment de silence à nous regarder. J'imagine qu'elle ne processait pas, mettons, l'information qu'elle avait eue quand on l'a appelée. Puis là, ce qui se passait réellement.
- Speaker #2
C'est que le fils de notre infirmière arrive et les deux sont comme, Madame, vous êtes complète. Tu es prête à accoucher maintenant. C'est à ce moment-là que j'ai demandé la péridurale.
- Speaker #3
En sachant que pertinemment, c'est comme... Je savais que tu le savais.
- Speaker #2
Je savais au fond de moi que c'était impossible. J'étais comme... Tu veux juste m'essayer.
- Speaker #3
Mais oui,
- Speaker #2
partout où tu es, on va dire qu'est-ce qui s'est arrivé.
- Speaker #0
Dans le fond, quand tu l'as demandé, est-ce qu'il y a une partie de toi qui aurait voulu l'avoir parce que ça faisait trop mal ? Est-ce que c'est parce que tu n'avais pas si mal que ça, mais que tu avais peur de la suite ? Est-ce que tu le sais ? Qu'est-ce qui a fait qu'il y a une partie de toi qui s'est dit Ah tiens, peut-être !
- Speaker #2
Je pense que j'avais le goût d'une pause. Je pense que j'avais le goût d'un petit break avant l'entoussé. Je me suis dit Ah, ça pourrait peut-être faire du bien. Parce qu'en réalité, je ne pense pas que je me projetais tellement. ou douleurs que je pouvais avoir à l'accouchement versus les douleurs de décontraction. Je ne pense pas que j'avais fait cette réflexion-là. Je pense que c'était plus ça. Je prendrais une petite pause.
- Speaker #3
Mais aussi, il me semble que ça s'est arrivé quand on a demandé le péridural. Au moment où l'autre infirmière est venue, le médecin est arrivé et on dit là, inquiétez-vous pas, il va y avoir beaucoup de monde qui va rentrer dans la salle. Il n'y a pas d'urgence. Il n'y avait pas d'urgence. Il n'y avait pas une... Tout va bien. Il y avait une urgence. dans l'accouchement qui était imminent, mais ce n'est pas parce qu'il y a quelque chose qui se passe mal. À ce moment-là, tu te demandais, peut-être comme tu dis, effectivement, pour avoir un break, mais à ce moment-là, j'avais eu l'impression que c'était parce qu'on venait de passer une étape comme là, ça se passe. C'est comme l'étape ultime. Ils sont rentrés, ils étaient comme cinq ans. Je ne me rappelle plus tant que ça, parce que j'ai oublié des bouts de ça, mais il y était quand même beaucoup.
- Speaker #0
Parce que là, il fallait qu'il monte la pièce. D'habitude, il déploie ça un petit peu à l'avance.
- Speaker #3
Exact.
- Speaker #0
Toi, dans ta tête, tu étais à combien, Virginie ? Dans ta tête ?
- Speaker #2
Je ne sais pas. Mais je ne pensais vraiment pas être à 10. Si je peux garantir, je ne pensais pas être à 10. Dans ma tête, j'avais un bon chemin de faite. Maintenant, je pense que ça fait du sens que j'étais complète. Mais ça s'était... J'ai dit ça très humblement. Ça s'était tellement bien passé à la maison que je m'étais dit que c'était impossible que je sois complète à ce stade-ci. Avec tout ce que j'entendais, les échos que j'avais eus, on m'avait dit tu vas avoir l'impression que quelqu'un te coupe le bras Moi, je ne savais tellement pas que quelqu'un me coupe le bras, vraiment pas. Dans ma tête, je ne pouvais pas être complète avec la gestion de la douleur que j'avais eue, la gestion de la contraction à la maison. Ça s'était trop bien passé pour dire je suis rendue à accoucher maintenant Pour ça, je l'étais.
- Speaker #3
Là, le petit est arrivé, ça a pris...
- Speaker #2
Je pense que j'ai poussé trois contractions. Je savais qu'en plus, c'est moi qui me disais au médecin quand je poussais. J'ai une contraction, là je poussais, puis je me sentais en plein contrôle. Je ne me sentais pas comme en contrôle de tout ce qui pouvait se passer, mais je me sentais en contrôle de mon corps. puis du bébé, d'une certaine façon. Je comprenais ce qui se passait, je savais comment je devais pousser, quand je devais pousser. Ça a été super rapide, peut-être trois contractions.
- Speaker #3
On a gardé, comme vous vous souvenez, le billet de parking à 1h51, puis le petit est né à 2h23. Puis ça, ça a inclus tous les déplacements, puis les sandales, le squish-squish, le garde qui nous a fait, tu sais, la porte qui est claquée, les tons pesés, tu sais, ça a été ultra rapide. Ça a été aussi rapide et intense que le petit aujourd'hui, comme son intensité.
- Speaker #0
En même temps, j'ai une croyance qui est que si ça a été si rapide que ça, c'est parce que vous avez vraiment suivi les règles du jeu.
- Speaker #2
Je ne sais pas si ça peut compter pour quelque chose, mais j'avais été très, très, très active toute ma grossesse. C'était une semaine avant que j'accouche. On avait été faire le tour du lac à Saint-Bruno. C'était comme un 8 km. J'avais tout marché. J'étais vraiment très, très, très active. J'avais fait de l'acupuncture. On dit que ça aide le travail. J'avais fait de l'acupuncture. J'ai chargé la confiance. On avait des bons outils. Le bébé était bien placé. Je pense que c'est un mélange de tout ça.
- Speaker #0
Et parle-nous un peu, quand tu dis respiration, est-ce que tu faisais des respirations silencieuses ? Est-ce que tu faisais des sons ? Parle-nous de ça, ça m'intéresse.
- Speaker #2
Oui, je faisais des... Gab, il faisait avec moi. Ça m'aidait, moi, à vraiment rester dans le moment quand les deux, on le faisait. Je ne l'entendais pas faire d'autres choses à côté. Je pouvais vraiment me concentrer juste la respiration avec le son. On dirait que c'était tellement mon outil Dès que j'avais une contraction, je commençais mon son. C'était comme ça aussi que Gab pouvait les timer, savoir combien de temps. Parce que dès que je commençais mon son, il savait que ça commençait. Puis quand j'arrêtais, c'était fini.
- Speaker #3
Il n'y avait même pas un ombre de gêne, mettons, à le faire. Parce que c'est justement dans les choses qu'on avait pratiquées. Puis on riait un peu. Mais on riait dans le sens où même toi, Annie, quand tu l'amènes, on le fait à la rigolote pendant les cours. Mais après ça, quand c'est arrivé, quand c'est arrivé, en vrai, ça ne m'a même pas passé deux secondes par l'esprit. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui va nous regarder ? C'était comme, on était vraiment dans notre bulle, dans nos affaires.
- Speaker #2
Oui, puis je pensais que dans ce moment-là, ça me faisait tellement du bien. J'étais tellement comme dans ce mood-là que je n'y pensais même pas qu'est-ce que les gens pouvaient penser. J'étais vraiment comme 200% en âme et ça me faisait du bien. Je me sentais dans ce... C'est ça, dans ce mot-là. Ça ne me gênait pas.
- Speaker #0
Est-ce que tu as vu, Gabriel, qu'il y avait des moments donnés où Virginie, par exemple, perdait le beat avec sa voix, ou si elle était un petit peu plus désorganisée, ou c'était toujours des sons qui étaient très doux ? Qu'est-ce que tu entendais ?
- Speaker #3
Non, c'était quand même toujours très organisé, très contrôlé. Moi, ça m'a quand même surpris, puis ça m'a pris un peu au dépourvu. Je me suis un peu fait berner aussi là-dedans, dans le sens où moi, dans ma tête aussi, je me disais, elle est tellement en contrôle qu'avec toutes les histoires qu'on a entendues, comme elle répète, dans le fond, tout ce qu'elle vous dit aujourd'hui, les histoires, je les ai entendues 200 fois. C'était tellement en contrôle. Le seul moment où est-ce que je t'ai vu comme là, tu avais besoin de reprendre le contrôle, parce que les infirmières, elles disaient, tu sais, pousse par-ci, pousse par-là, fais ça.
- Speaker #2
J'avais mille et une consignes.
- Speaker #3
Puis là, tu as dit quelque chose comme... Tout le monde me parle en même temps. C'est quoi la consigne ? Dites-moi une consigne. Je me suis levée la tête.
- Speaker #2
Je me suis levée la tête et je me suis dit une consigne à la fois. Je ne suis pas capable de tout retenir. Tous les éléments, toutes les instructions que vous me donnez,
- Speaker #0
une à la fois. Oui, puis entre nous autres, trois poussées, si peu de temps. Je ne suis pas si certaine que tu avais besoin de consignes tant que ça.
- Speaker #2
Oui, il y a un moment que je sentais que je voulais pousser. Je voulais sentir. Effectivement, c'est un bon point.
- Speaker #0
Ce n'est pas ce qu'on aurait souhaité, mais je pense que si tu étais, par exemple, restée à la maison plus longtemps, on s'entend que ton fils serait né là. Il aurait fait ce qu'il faut.
- Speaker #2
Effectivement. Mon corps m'a levé.
- Speaker #0
Tantôt, tu parlais beaucoup des hormones sur lesquelles tu avais pu compter. Est-ce que tu as des souvenirs d'avoir été basée ?
- Speaker #2
Je me suis sentie vraiment très… Peut-être que c'est ça dans le fond, mais je me suis toujours sentie vraiment là. Je comprenais ce qui se passait. Je me sentais un petit peu… Wonder Woman. J'avais me senti vraiment comme ça va bien.
- Speaker #3
T'avais l'air de dire aussi Wonder Woman dans le contrôle. Moi, je reviens pas à combien de fois je lui ai dit, mais c'est l'une des affaires les plus intenses que j'ai vécues de ma vie et c'est l'affaire qui va me rester le plus longtemps dans la tête qui prouve à quel point t'es solide. J'avais dit à un de mes amis, tu vas voir, tu vas réaliser à quel point on est, pas si c'est le bon terme, mais à quel point on est momoun. On en a reparlé et il dit maintenant que j'ai vécu, effectivement, je comprends ce que tu veux dire dans le sens pour... C'est impressionnant. C'est impressionnant. J'étais fier de ma voix.
- Speaker #0
très, très fier.
- Speaker #1
Et quand tu dis que c'était très intense, qu'est-ce qui est intense ?
- Speaker #0
Je suis quand même habitué de garder le contrôle, mais là, j'avais comme absolument aucun contrôle. Tu sais, le sentiment d'impuissance qu'on parle toujours pour le père, je me sentais très impuissant, malgré que je sais que j'ai tout fait pour qu'est-ce que je vais plus faire pour t'aider, mais le sentiment d'impuissance reste là quand même parce que je suis à côté, puis c'est comme, je fais juste vivre, je fais juste subir, en fait. Subir qu'est-ce qui se passe, le regarder de l'extérieur. Fait que ça, c'est intense.
- Speaker #2
ton rôle, de la façon que je l'ai perçu, c'était beaucoup aussi d'anticiper et de lire ce que je pouvais ne pas dire, mais tu sais, où est-ce qu'on en était ? Qu'est-ce que je peux faire pour l'aider ? Qu'est-ce que je pourrais anticiper après l'hôpital au moment ? Tu sais, j'étais vraiment née d'un, mais me mentir sur le temps de contraction.
- Speaker #0
C'est tous des petits éléments, puis je suis vraiment content qu'en réalité, ce soit une bonne chose, mais sur le moment, même encore aujourd'hui, quand tu penses, c'est juste des petits détails, tu regardes la globalité de c'est quoi à coucher, tu te dis Effectivement, j'étais très impuissant, je n'ai pas fait grand-chose, même si en réalité, j'étais content. J'ai fait les bonnes choses, il faut croire, mais j'ai fait plein de choses, plein de petites choses, mais vu que c'est des petites choses, tu as l'impression que ça ne compte pas. Les compresses, un point de pression, les encouragements.
- Speaker #2
Pour moi, avoir une figure calme, posée, qui sait ce qu'elle doit faire, quand elle doit le faire, que je vois, qui comprend bien comment moi je me sens, c'était un pilier que j'avais besoin dans ce moment-là.
- Speaker #1
Je suis convaincue que ça a tout fait la différence. Même si objectivement, ça a l'air de petits gestes, ce sont des gestes qui font de grosses différences.
- Speaker #0
Pour ajouter à l'intensité, parce que là, on en parle, puis c'est pas tous les soirs qu'on parle de l'accouchement, mais j'ai des images. Ce qui rajoute à l'intensité, c'est... J'avais dit à Virginie que jamais je ne regarderais l'accouchement, que je serais là, évidemment, mais dans le feu de l'action, j'ai tout regardé. Ça, ça l'a ajouté à l'intensité, c'est sûr, mais positivement, parce que je pense que c'est la plus belle affaire que j'ai vue de ma vie. ironiquement, pensais ne jamais vouloir voir ces images-là et de les revoir dans ma tête. Au final, j'y repense quand même souvent. Ça fait drôle à dire, mais c'est dans les plus belles affaires que j'ai vues. Tu ne sais pas si tu vas revivre ça une fois dans ta vie, de voir quelque chose d'aussi intense que ça et d'aussi beau à la fois.
- Speaker #2
Je me rappelle, c'était la meilleure façon de m'interagir.
- Speaker #1
Tu m'avais dit On voit ça quand ?
- Speaker #2
Je me rappelle, c'était les plus gros mots de motivation que tu ne pouvais pas me dire à ce moment-là. Ils étaient tous émis dans mon... Ils voyaient comme ça. Neuf mois plus tard, ça a commencé à être concret. Pour moi, ça avait été le sprint final. Vraiment, quand ils m'avaient dit ça, ça avait été un gros moment.
- Speaker #1
Et qui est allé l'accueillir ? Est-ce que c'est le médecin ou c'est un de vous deux ?
- Speaker #0
Le médecin qui l'a pris, dans une fraction de seconde, il était couché sur Virginie. Instantanément, il s'est plogué au sein, en bon français. puis après ça, ça a repris un mois avant que ça n'y arrive, mais du coup, même que c'est l'infirmière qui a fallu qu'il vienne avec son petit doigt, pour, je ne sais pas, il fallait qu'on coupe le cordon, il y avait quelque chose comme avec son petit doigt qui est juste comme à enlever la petite suction, puis je ne sais pas si c'est ça qui a fait que ça a repris un mois après, mais dans le sens où c'est la première fois qu'il a fait, je pense.
- Speaker #1
Est-ce que vous avez eu un coup de foudre instantané, ou c'est quelque chose qui s'est installé doucement ?
- Speaker #2
Installé doucement. C'était très, en anglais, on dit overwhelming Ça avait été comme une intensité, l'appouchement. Après ça, j'avais des blessures. J'avais déchiré, j'avais des pointes. J'avais un sentiment de poids sur mon plancher pervien. Je ne pouvais pas marcher. Je me sentais vraiment très, très, très postpartum. J'avais énormément d'hormones. Je me rappelle, je pleurais parce que le bébé était plus dans ma bédaine et je suis m'enlignée dans la bédaine. Je me flappais le ventre. J'étais comme j'ai plus de bédaine Puis tout de suite après, c'est ça. L'allaitement qui n'allait pas bien. J'étais stressée. Malheureusement, j'avais l'impression que j'avais peut-être moins de beaux moments avec mon bébé parce qu'il y avait beaucoup de pleurs et qu'il n'était pas capable de prendre le sein. Au début, ça a été plus difficile. Ça a été très graduel. L'amour, tout ça pour mon bébé, ça n'a vraiment pas été instantané.
- Speaker #0
Vraiment, à l'accouchement, quand il est arrivé, je me rappelle de m'être senti mal parce que... Ce n'est pas nécessairement à lui que j'avais envie de donner de l'attention quand ils l'ont tortue. J'avais toute ma concentration et mon amour à donner à Virginie plus qu'au petit parce que j'avais l'impression que... Je ne sais pas. Je me rappelle d'avoir eu la réflexion pendant une fraction de seconde de me sentir mal. Autant j'étais content de le voir, autant j'étais plus penché sur Virginie parce que mon adivivre une demi-heure, ça a l'air... Pour nous autres, ça a paru long, même si, honnêtement, c'est vraiment pas long. J'en suis très, très, très, très conscient. Mais sur le coup, c'est comme ça que je m'étais senti comme... Il vient d'arriver, autant que tu le sais que c'est ton enfant, tu l'aimes de tout ton cœur. Il y a comme ce moment-là où tu apprends à le connaître. Tu le connais pas nécessairement. Tu le connais pas, en fait. Tu le connais dans la BDM. On connaissait son intensité et tout, mais... C'est ça. Ça s'est fait graduellement. Puis moi, c'est en ce moment que je vis les meilleurs moments.
- Speaker #1
Et donc, la naissance s'est super bien passée, très rapidement. Et là est venu le moment d'allaiter.
- Speaker #2
Oui, ça, ça a été tout un défi pour nous. On a vraiment passé très, très près de ne pas allaiter parce que ça mettait de l'ombre un peu sur nos premiers moments. Avec un nouveau nez, c'était tellement difficile. Beaucoup de pleurs. Moi, j'étais très stressée parce que... le bébé ne prenait pas de poids, il fallait aussi le laisser reposer. Ça a été très difficile, mais je ne sais pas pourquoi, mais maman avait une voix à l'intérieur qui disait percevoir, percevoir
- Speaker #0
Autant je partais de nulle part sur l'accouchement, autant je partais de nulle part sur l'allaitement. Évidemment, je partais de nulle part dans le sens où je n'aurais jamais anticipé que le défi aurait été là. Même encore, on en parle tout le temps. Ce n'est pas plus tard que ce week-end, mon fiole est né. Quand il en parle avec nous... C'est quoi votre plus gros défi à aujourd'hui ? Quelle période que vous dites que ça a été le plus difficile ? Le premier mois, on en a bavé. On en a bavé, mais on en parle aujourd'hui et on a plein de beaux souvenirs, mais ça a été plus tough.
- Speaker #2
pis j'allais pas encore à ce jour.
- Speaker #1
Et racontez-moi, en post-natal, le développement psychomoteur d'un bébé, c'est phénoménal, c'est impressionnant. Vous avez accompagné vraiment Raphaël de façon extraordinaire dans ses premiers mois de vie. J'aimerais ça que vous me disiez comment ça s'est passé pour vous autres, cette découverte-là, de cette facette-là de votre bébé qui se développait de façon phénoménale.
- Speaker #2
Oui, on parle tellement de préparation à l'accouchement, de la grossesse, tout ce qui se passe, qui est... Je n'avais jamais anticipé que j'avais zéro idée de comment accompagner mon enfant après la naissance. Je n'avais vraiment pas d'outils. Je trouve que les gens ne parlent pas beaucoup. Finalement, je me suis rendue compte qu'il y a beaucoup de choses qu'on fait qu'on ne devrait pas faire. Un exemple banal, mais mettre le bébé debout. Je vois tellement tout le monde mettre le bébé debout. C'est une des premières choses que j'ai su. Vraiment, ce n'est pas recommandé. Tu ne devrais pas mettre un bébé debout. Plein d'outils, des choses à garder en tête, des petites choses à faire au quotidien pour aider ton bébé. On avait eu beaucoup d'outils avec toi. Ça nous avait énormément aidé. Aussi, avoir un groupe de mamans avec qui échanger. Je me suis dit, ah non, mon bébé fait ça. Est-ce que c'est normal ? Je devrais-tu m'inquiéter ? Est-ce que c'est comme un passage obligatoire ? Partager avec les autres mamans qui sont exactement à la même place où il était il y a un mois, c'est vraiment un bel accompagnement.
- Speaker #1
Oui, c'était très drôle parce que je me souviens à un moment donné, tu m'avais laissé un message en me disant Annie, j'avais douté par rapport à… vas-tu finir par se mettre assise ?
- Speaker #2
Oui ! On ne devrait pas asseoir, on ne devrait pas le mettre dans une position dans laquelle il n'est pas capable de se mettre lui-même. Autour de moi, je voyais plein de gens qui assoyaient leur bébé, qui le retenaient. Moi, je me disais, je ne pouvais pas le faire. Il me semblait moteur, Raphaël, mais il ne s'assoyait pas. Il donnait le temps. Ce n'est pas grave, il prendra son temps. Quand ça arrivera, ça arrivera. À un moment donné, il s'est assis et il n'est jamais tombé. Il n'est jamais tombé par l'avant. Il n'est jamais tombé par l'avant. Il s'assoyait et je voyais les gens qui étaient stressés pour lui. Je venais essayer de l'appuyer. l'aider de peur qui tombe, qui se blesse, j'ai dit non, non, il s'assoit, il est parfaitement en train de se s'en sortir, il n'y a jamais pas oui.
- Speaker #1
Est-ce que vous avez d'autres astuces que vous aimeriez partager, des choses là vraiment pour optimiser le plus possible l'expérience ?
- Speaker #2
Les respirations.
- Speaker #0
vraiment respiration respiration respiration moi c'est moi c'est la communication que j'ai l'impression que de mon point de vue qui a aidé beaucoup parce que puis ça c'est comme un peu tout dans la vie mais de savoir qu'est-ce qui faisait peur qu'est-ce
- Speaker #2
qui faisait pas peur qu'est-ce qui était bien pour elle qu'est-ce qui était pas bien pour elle oui puis je me rappelle on avait eu plusieurs discussions sur la péridurale je lui avais dit je souhaiterais ne pas l'avoir enceinte mais on ne sait pas comment ça va se passer. Mon soin intérieur, je ne l'apprendrai pas. Je veux vraiment me rendre au bout sans la péridurale. Si à un moment donné, ça ne fonctionne pas et que ça fait des heures que je suis en travail, je suis vraiment au bout du rouleau, je vais te le dire et je vais la vouloir. Mais dans le meilleur des mondes, ça se passe rapidement, je ne l'apprends pas. On avait notre planning en tête et je pense que c'est ici pour toi qui m'a beaucoup respectée. Je prends mon temps, je me mets ça en contrôle, ça va bien, on ne gâche rien. Effectivement, la communication, ça nous a aidé à avoir un bel accouchement. J'avais eu le courage de le faire et j'encourage vraiment toutes les femmes et les papas aussi. Je m'étais permis de dire aux gens... Je ne veux pas savoir ton récit d'accouchement. Il y avait beaucoup de gens autour de moi qui, mettons, de par ma grossesse, voulaient me raconter leur récit d'accouchement. Quand ça a commencé, ça m'a pris X nombre de temps. Je ne me permettais pas d'immenter de leur dire. Je pense que je ne veux pas le savoir. Moi, j'ai le goût, ça ne sera peut-être pas tout rose, mais j'ai le goût au moins de vivre ma grossesse et me rendre vraiment jusqu'au jour J en confiance, avec un bon mindset, être positive. vraiment bâtir ma confiance. Je m'étais permise de dire aux gens, ça arrivait à plusieurs reprises. J'avais dit à sa tante, Je suis désolée, je ne veux pas vraiment savoir. Je ne sais pas ce qu'elle m'a pensé, mais moi, j'étais vraiment contente d'avoir mis ma limite, elle était où. Je voulais vraiment m'écouter dans ça. J'encourage toutes les mamans, les futures mamans. à s'écouter.
- Speaker #1
En terminant, si je vous demandais quel est le super-pouvoir que vous êtes découvert dans cette expérience-là ?
- Speaker #0
Moi, je n'ai pas découvert le super-pouvoir pour moi, mais j'ai découvert le super-pouvoir de ma blonde, honnêtement. J'ai l'air... Je me sens têteux quand je dis ça, mais ça ne l'est tellement pas. J'étais comme incapable de parler après l'accouchement. J'ai appelé ma famille pour dire que ça s'était bien passé. Je n'étais pas capable de parler parce que j'étais... J'étais trop émotif, trop fier, trop... Je ne sais pas si fier, c'est le bon mot, mais j'étais vraiment comme... Ben oui, c'est le bon mot. J'étais fier de ma blonde et de comment elle avait géré ça. Non, non, moi, c'est le super pouvoir. Ça n'a pas de mot, en fait. C'est Virginie, le super pouvoir que j'ai eu.
- Speaker #2
Mais c'est vrai que je me suis... Je ne vais pas dire ton super pouvoir, mais pendant qu'on est dans le sujet, le bon super pouvoir. Les femmes, on est vraiment faites fortes. Il y a beaucoup de choses qu'on ne dit pas qu'on est capables de beaucoup. C'est vraiment impressionnant à quel point on est capable de faire vraiment des belles choses. On n'en parle pas assez, je pense. Ton super pouvoir, je ne sais pas si tu l'es toujours, mais tu projettes toujours une espèce de calme. Effectivement, moi, je peux m'emporter, je peux commencer à me prendre des scénarios, voir le pire dans des affaires qui ne sont pas vos mêmes. Tu es toujours calme. Je pense que c'est ça, c'est mon balancier. Tu me comprends bien. Fait que tu te positionnes toujours pour être comme mon petit pied.
- Speaker #0
Le seul moment où je n'ai pas été totalement calme, c'est pour le plancher flottant. Ça, c'est la partie où j'ai trouvé ça plus tough, mais sinon, en parlant de ça, j'avoue qu'en temps normal, je suis quand même capable de rester calme. à la blague évidemment merci merci merci à toi parce qu'en fait si on peut avoir le mot de la fin c'est que ça aussi ça a l'air têteux mais ça a été quand même puis on en a parlé longtemps après puis il faut absolument qu'on en parle à chaque fois qu'on a l'occasion parce que pour nous autres ça a été un gros morceau de l'histoire
- Speaker #2
qu'on vient de raconter aujourd'hui j'ai ce récit d'accouchement là c'est en très grande partie grâce à toi parce que qui nous a tout exposé. Après, nous, on peut aller choisir ce dans quoi nous, on était à l'aise. Très riche, très, très riche.
- Speaker #1
Dans les prochaines éditions des Cours Prénataux, je vais ajouter des éléments sur comment garder bien en état votre plancher flottant.
- Speaker #0
À ne pas négliger. Ou bien, mettez du plancher de bois franc. C'est ça la solution.
- Speaker #1
Bisous, bye-bye ! Bisous,
- Speaker #2
bye !
- Speaker #1
Je ne sais pas pour toi, mais moi, j'ai eu plusieurs fourrires pendant l'enregistrement. L'histoire des gougounes dans le corridor d'hôpital, j'avoue que c'était très drôle. L'histoire des mèches aussi, d'imaginer Virginie installée sur son ballon d'accouchement avec ses mèches sur la tête. J'ai trouvé ça très, très comique. Puis bon, l'infirmière qui tenait à la peser. à la mesurer, à lui donner une jaquette d'hôpital alors qu'elle était en train d'avoir sa poussée réflexe. J'ai trouvé que c'était un épisode qui était particulièrement drôle. Et l'histoire de son amie qui lui a rappelé à plusieurs reprises pendant sa grossesse que la référence en matière de contraction, c'était le fait d'avoir l'impression qu'on nous coupait un bras. Bon, sérieusement, il faut arrêter ce délire de fou. Et là, si tu te dis dans ta tête, oui, mais Virginie, elle a été chanceuse. Elle a eu un accouchement qui a été facile. Non, Virginie n'a pas été chanceuse. Il y a plein de choses qu'on peut mettre en place pour faciliter l'expérience d'accouchement. Un accouchement, ce n'est pas quelque chose sur lequel on a zéro contrôle. Et c'est vrai, tu as raison, on n'a pas 100 de pouvoir sur l'expérience. mais on a quand même une bonne dose de capacité à influencer le processus. Et dans ce cas-ci, ils ont fait une magnifique équipe, Gabriel et Virginie, ont mis en place tout ce qu'ils pouvaient mettre en place pour favoriser une expérience extraordinaire. Et là, comme tu peux le voir, on est passé de je vais avoir l'impression de me faire couper un bras à mon Dieu, ça a été drôle, on a ri On a eu des souvenirs extraordinaires, puis même, on s'en parle encore. Et ça, pour moi, c'est très précieux. La possibilité, pendant ton expérience, de créer des souvenirs qui vont rester pour toute ta vie durant. C'est vraiment ce que je te souhaite. Je souhaite que dans 15 ans, dans 20 ans, dans 25 ans, tu repenses au moment où tu as donné naissance et que ce soit des souvenirs doux. Que ce soit des souvenirs heureux, que ce soit peut-être même des souvenirs drôles, c'est vraiment ce que je te souhaite, que ça reste imprégné en toi de façon positive et que ça te donne de la force, de la puissance pour toute ta vie durant. Pendant la rencontre, Virginie nous a parlé de ses questionnements en lien avec la péridurale puis elle a fait mention du fait qu'ils avaient jonglé avec différents scénarios. Alors, si ça t'intéresse de pouvoir faire la même chose, je t'invite à joindre les rencontres prénatales en direct que j'anime. Ça fait partie, en fait, du parcours que l'on fait ensemble, de se questionner en lien avec, justement, les différents scénarios, les différentes choses qui peuvent se produire, de façon à ce que tu puisses réfléchir à l'avance. Et si tu as envie de vivre un accouchement physiologique comme ils ont vécu, c'est tout à fait pertinent de passer par ces questionnements-là. Souvent, il y a un genre de tabou autour de la péridurale, c'est-à-dire qu'on se dit non, non, non, moi je veux un accouchement physiologique, donc je n'ai pas trop envie d'entendre parler de péridurale, je ne veux pas attirer le mauvais sort de la péridurale sur moi Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. Au contraire, il faut faire la péridurale. Payer le plus possible avec la péridurale de façon à être zen le plus possible pendant l'accouchement et s'enlever de la pression performance, ça fait partie des astuces qui font réellement une différence. Si je te disais que depuis que j'enseigne la méthode au paléo et que justement on adresse sans tabou les histoires de péridurale, pas de péridurale, en fonction de comment ça se passe, j'ai beaucoup plus de couples qui réussissent à vivre un accouchement physiologique en milieu hospitalier où la péridurale est très facilement accessible. Donc si tu as envie de te joindre à nous, sache que tu peux joindre les rencontres en direct à... À tout moment où tu peux décider d'attendre et de commencer vraiment au début d'une série, c'est vraiment comme tu le préfères. Je t'invite à me rejoindre sur mon compte Instagram. Je publie souvent des vidéos qui sont complémentaires aux épisodes de podcast. D'ailleurs, tu en as déjà sur la plateforme qui sont disponibles à l'écoute actuellement. Tu vas me trouver facilement en cherchant mon nom. ou en cherchant simplement Opaleo Naissance. Si tu veux avoir accès aux vidéos en lien avec un épisode, tu peux aussi les retrouver toutes réunies dans la page dédiée à l'épisode. D'ailleurs, en lien avec cet épisode numéro 20, tu trouveras, entre autres, une vidéo en lien avec la rupture des eaux. Ça aussi, j'avoue, ça m'a quand même assez fait rire d'imaginer Gabriel avec le liquide amniotique partout sur son plancher flottant. Avec les multiples serviettes pour réussir à éponger tout ça. Donc, je vais en profiter pour aborder la perte des os dans une des vidéos complémentaires à cet épisode. Si ce n'est pas déjà fait, je t'invite à mettre un beau 5 étoiles à travers Spotify ou à travers Apple Podcast. Tu peux également me rejoindre à travers les ateliers gratuits que j'anime en prénatal, les 11 clés pour une naissance facilitée ou en post-natal, les super pouvoirs de ton bébé. Tu peux simplement t'inscrire à l'un ou l'autre, ou les deux, simplement en allant sur mon site web sur opaleo.com. Dans ce ici et maintenant, au moment où tu es présentement en train de m'écouter, j'espère que la vie est bonne pour toi. J'espère que tu passes une excellente journée. Je t'enveloppe avec plein, plein de tendresse, puis j'ai déjà hâte de te retrouver pour le prochain épisode. Je te dis à très vite.