- Speaker #0
Entre nous, c'est une histoire de confiance, une histoire qu'on écrit doucement.
- Speaker #1
Bonjour à tous, bienvenue à ce petit podcast qui va être très sympathique aujourd'hui, ça je vous le garantis. Je ne suis pas seul, je suis Catherine, donc directrice générale de Shiva, et je suis embarqué à faire des podcasts, j'adore ça, j'échange avec des gens et tout, et aujourd'hui, on va swinguer les enfants ! Eh bien, bienvenue à toi. Bonjour Inès.
- Speaker #0
Bonjour Catherine, merci de m'inviter. Je suis trop contente et on peut swinguer ensemble si tu veux.
- Speaker #1
Pas maintenant. Heureusement que c'est beaucoup de l'audio. Les gens vont plutôt nous écouter que nous regarder parce que je ne suis pas capable de danser. Et je suis ravi de faire ce podcast avec toi parce qu'on a plein de choses à se dire. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai.
- Speaker #1
En plus, j'ai un petit coup de cœur avec toi.
- Speaker #0
On a eu un coup de cœur mutuel.
- Speaker #1
Mutuel.
- Speaker #0
Je pense qu'on peut le dire.
- Speaker #1
Oui, oui. Déjà on est du nord
- Speaker #0
On est du nord toutes les deux On est très attachés à nos valeurs Aux valeurs de l'éducation Aux valeurs de famille On a beaucoup discuté de plein de choses comme ça Depuis le début de notre rencontre On s'est rencontré il y a un an et demi,
- Speaker #1
deux ans Un truc comme ça Ça me semble une éternité tellement tu fais partie de notre famille
- Speaker #0
C'est gentil Mais c'est mutuel, c'est partagé Il y a eu un vrai coup de coeur la première fois qu'on s'est rencontré Qu'on a discuté Et je suis Merci. trop contente d'être là aujourd'hui pour discuter avec toi.
- Speaker #1
Alors je vais essayer de te tirer les verres du nez.
- Speaker #0
Vas-y.
- Speaker #1
J'essaie de parler un petit peu avec toi de tout, qu'on te connaisse un petit peu mieux.
- Speaker #0
Oui, bien sûr.
- Speaker #1
Parce qu'aujourd'hui on te connaît beaucoup, beaucoup pour une émission fin sur TF1. Complètement.
- Speaker #0
Ça peut être Danse avec les Stars.
- Speaker #1
Et on t'a rencontré magnifique et flamboyante et avec un déhanché comme personnage.
- Speaker #0
J'adore.
- Speaker #1
Mais il y a plein d'autres choses derrière aussi. Ouais,
- Speaker #0
c'est vrai.
- Speaker #1
qui fait qu'on a envie d'aller plus loin parce que tu es une fille incroyable. C'est vrai que j'ai rencontré une fille spontanée. Non, non, mais tu sais, c'est important aussi qu'on te le dise. Tu m'as émue très, très rapidement parce que j'avais l'impression de te connaître depuis très longtemps. Est-ce que c'est parce qu'on vient des mêmes endroits, des mêmes régions, ton parcours ? Tu m'as parlé de ta maman. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai.
- Speaker #1
Toutes ces choses, ces valeurs, surtout les auditeurs et auditrices, ne soyez pas fâchés quand je vais parler des gens du Nord. je vais pas vous mettre trop en lumière ça, mais c'est vrai que moi ça a été aussi cette histoire commune d'avoir grandi dans un endroit et d'avoir des valeurs qu'on porte tous les jours et voilà, je voudrais qu'on en parle et surtout de ton parcours. Alors tu es née où ?
- Speaker #0
Alors moi je suis née dans le Nord, je suis née à Grande-Synthe, juste à côté de Dunkerque Dunkerque 59 je suis née dans le Nord dans une Euh... famille monoparentale. J'ai été élevée uniquement par ma mère. Enfin, oui et non. Alors, disons que j'ai été élevée par ma mère à la maison. Dans l'appartement, je ne vivais qu'avec ma mère. Mais ma maman a une soeur jumelle. Ouais. Donc, en fait, moi, j'ai deux mamans. J'ai pas de problème à parler de ça. J'ai pas de père. J'ai un géniteur, parce que je suis quand même arrivée. J'ai un géniteur, mais j'ai pas de père. Mais j'ai deux mères. Et ça, c'est une force incroyable. Ah ouais, j'ai un parcours du coup qui est singulier, particulier, mais que je ne changerai pour rien au monde. Donc, pour reprendre ta question, j'ai grandi dans le nord de la France jusqu'à mes 18 ans.
- Speaker #1
Ah oui, quand même. Ouais,
- Speaker #0
j'ai passé mon bac et après, on pourra en parler bien sûr, mais je suis partie dans une école de danse, une école de formation. Il fallait que je kiffe le nord parce qu'il n'y avait pas d'école là-haut. Mais j'ai adoré mes 18 ans dans le nord. J'ai adoré mes amis. d'avant sont encore mes amis d'aujourd'hui. En fait, ma vie d'avant est toujours ma vie d'aujourd'hui. Et j'aime dire ça parce que j'adore les valeurs qu'on m'a inculquées, j'adore l'éducation qu'on m'a donnée et l'éducation familiale, mais aussi tout ce cercle amical qu'il y a autour, les valeurs du travail, tout ça, ça fait vraiment la femme que je suis aujourd'hui. Et la femme que je suis aujourd'hui, elle a vraiment été construite à partir de... tout ce qu'on m'a inculqué est de ma vie dans le Nord. Et ça m'énerve quand on... Elle démarre déjà ? Non mais ça m'énerve quand on dit, ah ouais, t'habites dans le Nord. Ah, Dunkerque, c'est pas beau, c'est nul, c'est les consanguins. Non mais c'est vrai, on l'entend, mais je l'entends encore aujourd'hui, tous les jours. Je suis un peu en mode, waouh, évoluer quoi. Vraiment, le Nord, c'est une région magnifique, les gens sont tellement gentils. J'aime trop ma région. J'aime trop ma vie.
- Speaker #1
Ils vont être contents ceux qui vont nous entendre.
- Speaker #0
Mais vraiment, j'adore.
- Speaker #1
Moi aussi, tu sais, je suis issu de là-bas et moi j'ai ma petite maison à Berck. Et toi, je pense que tu as une maison là-haut aussi.
- Speaker #0
Ma maison à Dunkerque. Ah,
- Speaker #1
ta maison à Dunkerque. Et on va un peu se concentrer sur... Avant 18 ans justement, parce que les gens te connaissent beaucoup après.
- Speaker #0
Complètement.
- Speaker #1
Et les jumelles déjà, des vraies jumelles.
- Speaker #0
Des vraies jumelles.
- Speaker #1
Copie conforme.
- Speaker #0
Ouais. Alors évidemment, moi je reconnais ma mère et ma tante, mais j'ai un souvenir de moi plus jeune où je confonds ma mère et ma tante. La seule fois où ça m'arrivait, elle était dodo, je crois que c'était ma mère, c'était ma tante, elle s'est retournée, j'ai fait wow, tu sais ce choc. Et encore aujourd'hui, parfois au téléphone, ça m'arrive de faire ouais maman, non c'est Titi, ah wow, ok, même voix. Ouais, j'ai grandi avec deux femmes. extraordinaire.
- Speaker #1
Elles vivent ensemble ?
- Speaker #0
Alors, presque. Ma mère habite dans un immeuble et ma tante habite dans la maison en face. Et à l'époque, ma tante habitait dans le même immeuble.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Donc vraiment, elles mangent ensemble tous les midis et tous les soirs. Elles s'habillent pareil mais sans le vouloir. Elles pensent pareil. Alors, elles ont deux personnalités différentes.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
c'est comme souvent. C'est chouette, tu vois. Elles se complètent. Mais il y a ce truc chez les jumeaux qu'on n'explique pas, que moi non plus je n'arrive pas à expliquer, parce que je ne suis pas jumelle, même si je vis plus ou moins avec des jumelles, ce lien est exceptionnel. J'aime dire que j'ai deux mamans, parce que c'est vraiment comme ça que je le perçois. Je fais des mères, je fais un cadeau pour ma mère et pour ma tante.
- Speaker #1
Ah c'est super. Elle a des enfants en tant qu'attente ?
- Speaker #0
Ma tante a une fille qui a 5 ans de plus que moi, qui est donc normalement ma cousine, qui est pour moi ma soeur, avant de venir faire le téléphone. En fait moi si tu veux, on peut croire que j'ai pas de père, Et je n'ai pas de frères et sœurs, ce qui sur le papier est vrai. Mais en fait, j'ai deux mères et j'ai une cousine qui est comme une sœur. En vrai, moi, c'est tout bénef. Tu vois ? Ma famille, elle est trop bien.
- Speaker #1
Et que des femmes.
- Speaker #0
Et que des femmes.
- Speaker #1
Et que ces femmes sont fortes.
- Speaker #0
Et que des femmes très fortes. Avant d'être dans ce clan de femmes, il y avait mon oncle qui était présent, donc le mari de ma tante, qui malheureusement est décédé il y a trois ans. Mais qui vraiment, lui, ne vivait qu'avec des nanas. Il était content lui. Oui, lui, il était bien. Il venait au concours de danse avec nous. Parce qu'on fait toutes de la danse. Ma mère, ma tante, elles sont toutes les deux profs de danse. Et ma cousine fait de la danse en amateur. Mais la danse a toujours fait partie de notre vie, de ma vie.
- Speaker #1
D'où ça vient ?
- Speaker #0
Ma mère et ma tante ont commencé la danse quand elles avaient quelque chose comme 15-16 ans. En amateur, tu vois. Je crois qu'elles auraient voulu en faire leur métier. Mais mon grand-père, leur papa, c'était... C'était une autre époque. Mais c'était, non, non, ma fille, tu vas devenir couturière et tu ne vas pas du tout faire de la danse. Un métier trop à risque. Et c'est vrai que moi, quand mon grand-père était encore en vie, il est décédé il y a deux ans, donc j'ai eu la chance de profiter très longtemps de mon grand-père. Il a été toujours très admiratif de mon travail, mais quand même très peureux. Tu vois, il y avait toujours des... Pour lui, c'est pas un métier. Exactement. Tu mets bien de l'argent de côté, est-ce que les fréquentations, ça va ? Est-ce que... Quand même beaucoup de réserves, Mais... il m'a quand même toujours soutenue. Il est venu me voir à plein de spectacles. C'est un très beau souvenir, ça.
- Speaker #1
Ça, c'est magique. Donc, tu as un lien fort aussi avec ton grand-père ?
- Speaker #0
Très.
- Speaker #1
Je sais ce que c'est. Ça aussi, c'est des valeurs un peu de partout, mais dans le Nord, on est élevés ensemble et la famille est très, très, très, très, très importante.
- Speaker #0
Mais moi, la famille, c'est la chose la plus importante dans ma vie aujourd'hui. Je ne te cache pas qu'il y a un moment, le travail a été plus important.
- Speaker #1
Il faut s'accomplir aussi, Inès.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
C'est un accomplissement pour toi ?
- Speaker #0
Je crois que j'ai vraiment mis le travail au cœur de ma vie. Pendant presque dix ans, je pense. Je crois que j'ai oublié des anniversaires. Je n'appelais pas. Mais pas parce que je ne voulais pas, parce que j'étais tellement concentrée sur autre chose, sur un épanouissement personnel, mais de manière différente. Montrer que j'étais capable de construire quelque chose. Que la petite fille qui a grandi dans un HLM toute sa vie avec une mère célibataire, femme de ménage, elle était capable de déplacer des montagnes, tu vois.
- Speaker #1
Tu viens de parler de ta maman qui faisait donc du ménage.
- Speaker #0
Oui, de figure paternelle à la maison, donc pas d'argent, donc pas non plus de moyens de garde. Donc en fait, moi, j'allais avec ma mère faire les ménages. Donc moi, je restais, je me souviens, je restais dans cette grande maison. C'est ce que j'ai aimé, cette maison. Et d'ailleurs, aujourd'hui, j'ai acheté quasiment la même maison. Ça veut dire beaucoup de choses. J'ai acheté la même maison à quelques rues. J'ai grandi, en fait, j'ai envie de te dire, dans cette maison où ma mère faisait le ménage et où moi, je restais comme ça assise et où je me souviens, cette Madame Vial, elle s'appelait. Madame Vial acceptait que ma mère, évidemment, me ramène. Et elle disait que j'avais le droit de jouer avec les jouets de ses enfants, qui n'étaient pas là. Et je n'osais pas, je n'osais pas, rien, je n'aurais rien touché. Mais je sais qu'elle avait un piano. Et je me souviens, des fois, essayer de me mettre au piano. Je suis une pipe, je ne sais pas. Mais je me souviens écouter de la musique et me mettre au piano et me dire, Cette maison, elle est grande, elle est... belle, non-amie dans un appartement, un chef d'oeuvre. Et un jour, pourquoi pas, moi aussi, j'aurai ça. Et je te jure qu'aujourd'hui, j'ai quasiment acheté la même maison.
- Speaker #1
C'est marrant parce que j'ai acheté une maison aussi parce que je passais devant avec ma maman et que c'était la maison dont elle rêvait.
- Speaker #0
C'est ouf.
- Speaker #1
C'est fou, mais c'est normal parce que quand on vient de milieu comme ça, c'est un objectif. Et puis ça rend fière aussi les gens. Je pense que tu es fière de ce que tu fais, de ce que tu apportes. Je pense que ta maman et ta deuxième maman doivent être très fiers de toi.
- Speaker #0
Je crois que je suis encore plus... Alors, c'est dur de se dire je suis fière de ce que moi je viens d'entreprendre. Oui, je suis fière quand parfois je me retourne et je vois le chemin accompli. Je me dis, ouais, effectivement, ma vie n'était pas prédestinée à ça. Ça, je suis fière. Mais tu ne te retournes pas tous les matins en disant « super carrière » . Pas du tout. Par contre, je suis fière quand je vois dans les yeux de ma mère et dans les yeux de ma tante cette fierté de « bravo de ce que t'as fait, bravo pour tout ce que t'as fait. Ce n'est pas fini, continue. Tu peux encore aller plus loin, mais bravo, c'est chouette. » Et aujourd'hui, je n'ai pas honte de dire qu'en gagnant ma vie, je fais des cadeaux énormes aux gens de ma famille. Et c'est ça qui me rend fière aujourd'hui. qui me rend fière de me dire, on va au resto ? C'est moi qui paye. Vous êtes fatigué ? Je vous ai pris un massage. Vous voulez aller... Ah, on va faire un petit tour ? Allez, on va faire les magasins, je vous achète un petit truc. C'est les meilleures journées que je passe, c'est les meilleurs moments que je peux faire en offrant et en donnant aux gens que j'aime.
- Speaker #1
C'est un retour.
- Speaker #0
Mais complètement ! Elles m'ont tellement donné.
- Speaker #1
Et elles donnent encore.
- Speaker #0
Ah bah bien sûr ! Moi, j'aime trop les gâter. Vraiment, c'est... Je crois que c'est mon plus gros kiff. Et pour... Tout te dire pour te faire une confidence, au jour du tournage, dans deux jours, va se passer une surprise de dingue pour ma mère. Ah, c'est moi ?
- Speaker #1
On peut le dire,
- Speaker #0
parce que ça va passer après. Bien sûr qu'on peut le dire. J'ai décidé d'offrir un gros cadeau à ma mère, j'ai décidé d'offrir une voiture. Je vais t'expliquer pourquoi.
- Speaker #1
Et pourquoi ? Elle n'en a pas déjà.
- Speaker #0
Alors, elle en a une, qui fait peur, mais elle en a une. Et elle m'a dit, comme ça, mais sans me le dire en fait, si tu veux, elle a lâché quelque chose en disant il y a quelques mois, quand je vais être à la retraite, c'est-à-dire dans moins d'un an, quand je vais être à la retraite, je vais galérer à payer l'essence et mon assurance. Ouais, écoute, rien que de te le dire, j'ai un coup de poing dans le ventre. Et là, c'est rentré d'une oreille, c'est pas sorti de l'autre. Je me suis dit, on va remédier à ça déjà. C'est-à-dire, je me suis dit, qu'est-ce que je vais faire pour l'essence ? Je vais lui acheter une voiture électrique. Je vais faire installer, si ma tante est d'accord, ma deuxième maman, une borne. On va recharger la voiture et je vais lui payer son assurance. Donc là, dans deux jours, ma mère, elle va avoir pour la première fois de sa vie, une voiture neuve. Pour la première fois de sa vie. elle va avoir une voiture qui ne ressemble pas à ce qu'elle a une voiture de casse quoi c'est même pire que ça, c'est à dire qu'en parlant quand on me dit moi je prends la voiture, là je vais à tel endroit je me dis j'espère que ça va aller parce que vu le truc et je ne sais pas comment elle va réagir parce qu'en fait le cadeau il est tellement énorme et je sais qu'elle ne va pas ça va lui faire plaisir bien sûr mais ça va être trop pour elle oui c'est une humilité aussi c'est toujours délicat
- Speaker #1
quand on a une autre vie et qu'on a d'autres moyens d'aider les gens parce qu'il y a une certaine humilité aussi et surtout j'ai en reparler des gens du Nord comme d'habitude, il y a comme une gêne des fois, même moi quand moi aussi je vis mieux et quand j'aide ou quand je paye un reste ou autre comme ça, tu sens que les gens sont contents mais en même temps tiennent à me faire un petit truc à moi aussi en disant et c'est vrai que ça fait partie de nos racines l'humilité, de faire attention mais en même temps c'est un cadeau dingue Merci.
- Speaker #0
Je suis tellement contente. En fait, j'ai tellement hâte de voir sa réaction. J'ai tellement hâte de la voir au volant de sa petite Fiat 500. J'ai tellement hâte de me dire, ça va maman, t'inquiète, c'est bon.
- Speaker #1
Oui, bon, de toute façon, c'est la soeur jumelle. Aujourd'hui, c'est quoi le prénom ?
- Speaker #0
Ma mère, tu vas rigoler. Ma mère, c'est Véronique et ma tante, c'est Dominique.
- Speaker #1
D'accord.
- Speaker #0
Jusque là, quoi.
- Speaker #1
Bon, je n'ai pas fait un jeu de mots sympa. La Véro et la Dôme.
- Speaker #0
Et voilà, c'est ça. Véro et la Dôme.
- Speaker #1
Donc, c'est super. Non, mais c'est incroyable.
- Speaker #0
Oui, je suis contente.
- Speaker #1
C'est incroyable. Et donc, elles sont... J'imagine que l'autre sœur est au courant... Bien sûr. ...de ce cadeau et t'as donné la balle.
- Speaker #0
Ma tante est au courant. Bien sûr. Ma tante a dit, mon astal a pris chez moi, il n'y a aucun problème. Je paierai l'électricité. Tu vois, non, mais ça va jusque-là. Tu vois, c'est... Non, mais moi, je paierai l'électricité, il n'y a aucun problème. C'est OK. Ma tante rêve de vivre avec ma mère. Ma tante rêve que ma mère vienne vivre chez elle Elles ont une relation
- Speaker #1
Je pense que les jumeaux Elles ne vivent pas encore ensemble Si j'ai bien compris,
- Speaker #0
l'une et l'autre sont seules Je pense que c'est une question encore d'indépendance Je sais Ma mère a toujours été seule toute sa vie Avec moi bien évidemment Ma tante elle avait son mari Elle avait ma cousine à la maison En fait deux modes de vie Vraiment quand même différent, même si elles s'entendraient excellemment bien. Mais je pense que ma mère, elle n'a pas de souci à être seule. Ma tante, elle adorerait vraiment avoir ma mère avec elle. Et je sais qu'un jour, ça arrivera parce qu'elles prendront soin l'une de l'autre aussi, tu vois, quand on vieillit.
- Speaker #1
Justement, j'allais t'en parler parce que tu me dis ça et tu sais qu'on s'occupe aussi de nos aimés sur la dépendance. Et justement, on a deux clientes jumelles de 90 ans qui vivent ensemble. Et on a des haussières de vie qui viennent et elles veillent l'une sur l'autre. Donc ça, c'est sûr. Je peux te dire, c'est sûrement comme ça que les choses vont arriver. Et d'ailleurs, c'est super. Entre toi et moi, c'est génial. C'est quand même un confort de savoir que deux personnes sont tellement identiques et s'entendent tellement bien qu'elles peuvent... Je trouve ça génial. C'est vrai que la gémilité est toujours quelque chose qui passionne les gens.
- Speaker #0
Moi, ça me passionne. Moi, vraiment, ça me passionne de me dire... se sont pas concertées, elles sont habillées pareil, pour aller à un event. Ma maman a la maladie de Crohn. Ma tante ne l'a pas. Et quand ma maman a des douleurs, elle se sent pas bien, ma tante le perçoit. Ma tante appelle ma mère pour dire ça va ou pas, parce que moi ça va. Je sais pas, je me sens pas bien. Bah non, je suis en crise. Tu vois ? C'est ouf. C'est inexplicable.
- Speaker #1
Et tant mieux. Je sais que tu aimes bien ces choses-là, on en a déjà échangé, sauf que justement on les signe, les petites choses qui nous arrivent, les chemins qui se croisent, comme nous on se rencontre, comme des tas de choses. Rien n'est fait au hasard dans la vie, je pense que tu crois à ça aussi.
- Speaker #0
Oui, je crois à ça aussi. Forcément, ayant une maman jumelle, j'ai des possibilités d'avoir des enfants jumeaux.
- Speaker #1
Alors c'est ça.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
On en est où ?
- Speaker #0
Eh bien, je ne serais pas contre. En voyant la belle relation que ma mère et ma tante ont. Alors ça ne veut pas dire que mes enfants auront cette relation-là, si j'ai de la chance d'avoir des jumeaux, des jumelles, aucun porc, vrai jumeau, faux jumeau, il y a plein de possibilités, tu vois. Mais c'est beau, leur relation, elle est trop belle, vraiment.
- Speaker #1
Alors, en parlant d'enfants, donc si tu parles d'enfants, c'est que tu envisages ?
- Speaker #0
Ouais, carrément. Ouais. J'aimerais beaucoup.
- Speaker #1
Ouais,
- Speaker #0
t'aimerais beaucoup. J'aimerais beaucoup. En fait, pour être tout à fait transparente avec toi... Il y a des moments où on est tiraillé, surtout dans des carrières artistiques. Je pense que dans toute carrière, à un moment donné, tu te poses la question de « est-ce que ça ne va pas entacher ma carrière ? Est-ce que je vais réussir à faire tel job ? Est-ce qu'on va me rappeler ? » Tu peux te poser plein de questions. Quand on monte sur scène, comme moi, ou quand on fait de la télé, forcément tu fais un métier d'image, donc tu réfléchis. Tu te dis « écoute, est-ce que c'est le bon moment ? » On entend souvent « c'est jamais le bon moment » . C'est vrai. En fait, tu ne peux pas savoir quand est le bon moment. et en même temps t'as quand même envie d'essayer de réfléchir à ce que tes rêves de femme puissent continuer à se réaliser mais c'est l'un des c'est l'un de mes rêves aussi de devenir un maman, de créer ma famille et j'espère que ça arrivera dans les prochains mois maximum prochaines années mais je vais sur mes 30 ans je le souhaite parce que c'est merveilleux d'être maman et je trouve que
- Speaker #1
Que tu es une personne tellement belle, tellement belle de l'intérieur aussi. Tout ce que tu viens de me dire, il faut le transmettre. Toutes ces valeurs que tu portes, tout ce que tu es, il ne faut pas le garder pour soi. Il faut le transmettre à des générations futures qui eux-mêmes le transmettront et peut-être feront le bien autour d'eux aussi. On en a besoin.
- Speaker #0
C'est tout ce que je souhaite.
- Speaker #1
On en a besoin. Bon, on va parler un peu de ménage ?
- Speaker #0
Ouh là là, ma passion. Avant d'arriver là, je faisais encore du tri à la maison, le ménage. Mais bien sûr, avec grand plaisir.
- Speaker #1
Donc, fille d'emploi de 10 ans, où tu habites à Maman Terre, tu vas être plutôt excellée dans la matière.
- Speaker #0
Elle est trop forte. Ma mère et ma tante, les deux sont... Parce que ma tante aussi a été femme de ménage.
- Speaker #1
Ah bah dis donc.
- Speaker #0
Bien évidemment. Donc là,
- Speaker #1
tu as deux doubles piqûres.
- Speaker #0
Double piqûres. Ma tante a été femme de ménage, notamment la personne dont je te parlais, Mme Vial. Et ensuite, quand elle est partie un peu plus dans la danse, dans l'enseignement, c'est ma mère qui a pris le relais chez cette dame. Ah, un truc de fou.
- Speaker #1
donc elle a dû être contente la cliente ah bah complètement c'est incroyable c'est une belle histoire c'est super franchement donc on va parler un peu de ménage on a déjà travaillé ensemble je t'avais trouvé incroyable sur la chaîne Youtube qu'on avait lancée ménage en scène avec Solange ma star Solange ma star Solange je t'en supplie si tu écoutes ce podcast je veux te dire que je t'adore bon bah elle sera contente parce qu'elle t'adore aussi je l'adore elle dit toujours ma star aussi quand tu as parlé de toi je l'adore donc j'ai adoré c'était incroyable
- Speaker #0
cette expérience tu l'as aimée les astuces t'adore ça en fait ce que je trouve génial dans toutes ces astuces c'est vraiment ce dont on a besoin tu vois au quotidien c'est pas des astuces un peu jetées en l'air c'est des astuces que tu peux intégrer à ton quotidien, des astuces faciles rapides, en fait c'est des astuces pour faciliter le quotidien tu vois j'adore moi à chaque fois que je ressors d'un tournage je rentre chez moi et je dis à mon mec j'ai plein plein de nouvelles astuces ménage. Alors je vais te dire... La gourde ! Ah non mais c'est... Elle me dit... Encore ? Mais ah ouais non, c'est vraiment génial. Je trouve que ce que vous avez créé et même la relation qu'on a aussi à créer, tu vois, on parle de Solange, mais de toutes les relations qui ont été créées aussi entre les personnalités qui représentent et qui parlent de Shiva et les personnalités qui travaillent, les employés de maison qui travaillent et qui sont essentielles à la vie. On a tous, je trouve, créé une relation qui est... vraiment forte, je le pense sincèrement.
- Speaker #1
Oui, mais tu sais, c'est ce qu'on apprécie chez nous. D'ailleurs, notre nouvelle campagne est sur la magie du lien. On appelait ça la magie du lien, parce qu'on a voulu vraiment mettre en lumière aussi les liens qui se tissent, comme tu l'as connu, j'imagine. Bien sûr. Avec ta maman et cette madame Vial, c'est ça ? Vial, complètement. C'est des liens qui se tissent, c'est travailler chez quelqu'un, c'est plein de choses, mais il y a des liens qui se créent.
- Speaker #0
Mais bien sûr.
- Speaker #1
Et d'ailleurs, ça t'a donné aussi un chemin pour toi, cette relation. Parce que j'ai bien aimé ce que tu... Enfin, je trouve que quand tu parles de ton enfance, de tout ça, tu te rends compte que rien n'est arrivé à hasard dans ta vie et qui a fait que tu es la femme d'aujourd'hui. Complètement. Donc, tes mamans... Cette dame qui devait être sûrement merveilleuse, tout ça a fait en sorte, c'est ce que je ressens quand je te rencontre, la femme que tu es et toutes ces valeurs que tu portes. Et le ménage en fait partie sûrement.
- Speaker #0
Mais complètement. J'ai vraiment une image. Je revois cette femme porter un regard tellement bienveillant sur ma mère. C'est merci Véronique. Heureusement que vous êtes là. Et c'est vraiment ça. Tu vois, la magie du lien, comme tu lis très bien, Merci. heureusement que les employés de maison sont là. En fait, ils nous font du bien. C'est aider. Moi, j'ai compris très jeune que de par son travail, ma mère aidait. Et je crois que c'est pour ça que j'ai toujours voulu aider dans la vie. J'adore aider sur plein de sujets, plein d'aider physiquement, aider par un conseil, aider par une astuce. J'adore ce mot aider. Je trouve qu'il est beau ce mot.
- Speaker #1
En tout cas, tu es très généreuse.
- Speaker #0
C'est gentil.
- Speaker #1
Généreuse avec ta famille, généreuse avec ton public. Généreuse. Et on va revenir d'ailleurs sur un sujet. Donc, 18 ans. Que se passe-t-il ?
- Speaker #0
18 ans, gros bouleversement. 18 ans, je pars dans le sud de la France. Donc là, je fais 1200 kilomètres.
- Speaker #1
Carrément.
- Speaker #0
Ouais, ouais. Là, j'ai un choc climatique et un choc de vie. aussi parce que les gens du nord ne sont pas les mêmes que les gens du sud, j'ai trouvé des amis formidables dans le sud, mais j'ai eu du mal à m'acclimater parce que j'ai un souvenir de moi d'aller faire les courses et dire bonjour à la caissière et qu'elle ne me répond pas et je suis vraiment en mode bonjour madame, enfin tu vois parce que en fait nous à Dunkerque on se dit bonjour, enfin je sais pas il y a ce truc de même dans la rue on se dit bonjour on se connait pas, peut-être que cette dame elle a le droit de pas être bien ce jour là et tout, c'est pas grave mais tu vois ça m'a marqué, je me souviens très bien où c'était. Je me souviens comme si c'était hier et de me dire, je viens de faire 1200 km, le choc n'est pas que climatique. Vraiment. Et donc, à 18 ans, je pars en école de formation. Je pars me former au Centre International de Danse de Bruno Vandelli et Cathy Masson à Cannes. Et en même temps, je continue mes études. Je viens de bavoir mon bac. Du coup, j'ai 18 ans. Mon bac, mention bien. Je le précise. Non, t'es gentil. Je le précise parce qu'il fallait absolument que j'ai une mention bien ou très bien pour avoir des bourses. pour pouvoir partir dans le sud. Sinon, je n'avais pas le droit d'avoir ces bourses. Et sans bourse, je n'avais pas l'argent pour aller me former. Donc en fait, c'était très important pour moi que j'ai ce bac. Mention bien, parce que la mention assez bien ne suffisait pas pour obtenir des bourses. Et donc, je suis allée à la fac également. Je faisais une trentaine d'heures de danse par semaine. En plus, j'allais à la fac tous les jours.
- Speaker #1
Et tu vivais où alors ? Dans un...
- Speaker #0
Alors, je vivais à Cannes. Dans un petit appartement qui était vraiment super sympa, un petit studio.
- Speaker #1
Bon souvenir.
- Speaker #0
un petit...
- Speaker #1
T'en es ton envol en plus.
- Speaker #0
Ah ouais, la première fois que j'y suis seule, je dirais, chaque fois, j'avais de 20 mètres carrés, même pas, ce qui me suffisait largement. Et j'allais à la fac tous les matins, je partais vers 7h, le matin, j'allais à la fac, je prenais les cours jusqu'à 16h, après je partais, je refaisais une heure de voiture pour retourner à Cannes dans mon école de danse et je prenais des cours de danse jusqu'à 21h ou 22h et après je rentrais et je travaillais parce qu'il fallait absolument que je travaille mes cours, tu vois. Et ce que je faisais souvent, c'est que je laissais un dictaphone sur le bureau du prof, parce que je ne pouvais pas assister à tous les cours, j'étais sportive de haut niveau, donc j'avais la possibilité de ne pas assister à tous les cours. Et j'avais une copine de fac qui passait par la danse, qui venait me redéposer mon dictaphone, et quand je rentrais, je réécoutais tous les cours auxquels je n'avais pas pu assister. Et ça, pendant trois ans, du lundi au dimanche, c'était très prenant.
- Speaker #1
Donc à Cannes.
- Speaker #0
à Cannes.
- Speaker #1
Prenant Cannes, seul, trois ans. On a un petit appartement à faire des cours et bien bosser et on arrive à 21 ans.
- Speaker #0
Ouais, 21 ans, ça y est j'ai fini mon école de formation et j'ai ma licence, ce qui était aussi essentiel. J'avais pas le droit de redoubler.
- Speaker #1
T'es bien faite et bien pleine, bravo.
- Speaker #0
J'ai beaucoup travaillé. En fait si j'avais pas mes années, ma bourse s'arrêtait, j'avais pas le droit de redoubler. Donc il fallait vraiment que, il fallait pas juste que je danse, il fallait que je sois vraiment bonne à l'école. Parce que sinon... En fait, sinon, la danse s'arrêtait. Je n'avais pas les moyens d'aller dans cette école de formation. Si je n'avais pas la bourse, ce n'était pas possible. Ma mère se plie déjà en douze. Ce n'était pas possible de faire la bourse.
- Speaker #1
Et tu étais loin d'elle ?
- Speaker #0
Et j'étais loin de ma famille. Je n'y allais que très peu. C'était horrible. C'était tellement dur. Je crois que je rentrais une fois tous les deux mois et demi. Et c'était violent. Vraiment, c'était d'une violence. Tu sais que j'ai oublié beaucoup de choses de cette période.
- Speaker #1
Oui, parce que le cerveau va occulter. Je sais, je connais ça. Mais au moment où tu te protèges...
- Speaker #0
Je crois que c'est ça. Parce que j'ai beaucoup de mes amis qui sont toujours mes amis aujourd'hui, qui étaient notamment ma plus vieille amie que j'ai rencontrée quand j'avais 3 ans en maternelle, qui est toujours mon amie aujourd'hui, qui était venue me voir à Cannes. Et combien de fois elle me dit « Ah, tu te souviens à Cannes quand on a fait ça, ça ? » Je lui dis « Laura, j'ai aucun souvenir de toi venir me voir à Cannes. Aucun. »
- Speaker #1
Le cerveau est bien fait, tu sais.
- Speaker #0
En fait, je crois que j'ai occulté... C'était très dur. C'était trois années qui ont été très difficiles, mais qui m'ont forgée. Et heureusement, parce qu'après, ce qui m'est arrivé là-dedans, c'est tout, c'est dur. C'est un milieu qui est très compliqué. On ne peut pas en reparler, évidemment. C'est un milieu sublimissime. Mais c'est très, très dur de faire sa place. Et en fait, j'ai fait mes armes, tu vois, un peu là-bas. Et donc, à 21 ans, je termine. J'arrive à Lille, puisque je n'ai pas les moyens d'habiter à Paris. C'est trop cher, un appartement à Paris.
- Speaker #1
Quand tu reviens dans le Nord.
- Speaker #0
Je reviens dans le Nord. J'habite à Lille, du coup, parce que facile de faire Lille-Paris. Tu vois, j'y venais quasiment tous les jours prendre des cours de danse. TGV. Je faisais des cours de danse quasiment tous les jours. J'avais un abonnement, donc ça me coûtait moins cher de prendre le train tous les jours que d'habiter sur Paris.
- Speaker #1
Je sais.
- Speaker #0
Et puis au bout d'un an, en fait, je deviens intermittente du spectacle. Donc j'ai la possibilité d'habiter à Paris. Et je dirais qu'à 22 ans, démarre vraiment... Enfin, je dis Paris. Évidemment, je suis en banlieue. Démarre vraiment ma carrière, quoi. Tu vois ?
- Speaker #1
Alors, ça a commencé comment ?
- Speaker #0
Ça a commencé par plein de petits jobs, mais un petit job que j'affectionne toujours aujourd'hui et que je conseille à toutes les danseuses et tous les danseurs qui ont envie de démarrer, de démarrer par ça. C'est-à-dire que j'étais pom-pom girl à l'hippodrome de Vincennes et c'était trop bien.
- Speaker #1
Très bien.
- Speaker #0
Et c'était trop bien. Parce qu'en fait, on était dans des salles de réunion ou dans des placards à balais. En fait, on vivait de rien et on était contentes. Et j'ai fait de l'hippodrome de Vincennes, j'ai fait... J'ai fait plein de petits jobs, dans les boîtes de nuit, quand il y avait des groupes de danseurs. Je travaillais la journée, je travaillais la nuit, pour les gens de les deux bouts. Et ça a démarré comme ça. Puis après, tu rencontres des gens dans ce milieu, tu rencontres des bonnes personnes, tu rencontres des directeurs artistiques, et puis on voit que tu travailles bien, on voit que tu es une bosseuse. Et donc, on te prend de plus en plus sur des jobs qui sont importants. Et puis après, de fil en aiguille, tu arrives sur des tournées, des tournées, des plateaux télé. Et moi, j'ai eu la chance de sillonner tous les plateaux télé. J'ai fait toutes les chaînes. J'ai fait tous les plateaux télé des années bonheur à The Voice, à Touche pas à mon poste, à Danse avec les stars à l'époque, avant d'être sur l'émission, j'étais déjà danseuse additionnelle quand on avait besoin de danseurs en plus. La chanson de l'année, The Voice, je les ai tous faits. Je suis passée sur toutes les chaînes avec tous les artistes. C'était trop bien.
- Speaker #1
C'était tellement beau.
- Speaker #0
C'était trop bien.
- Speaker #1
Mais c'est tellement beau aussi la danse. C'est beau. C'est magnifique.
- Speaker #0
Encore aujourd'hui, moi de voir un danseur, une danseuse expérimentée ou pas, ça me fait quelque chose.
- Speaker #1
c'est quand même
- Speaker #0
un art donc et puis c'est c'est beaucoup de travail derrière quelque chose on se dit oh ça a l'air facile c'est ça un bon danseur c'est un danseur où quand on le regarde on se dit bon ça a l'air hyper simple ce qu'il fait ça veut dire qu'il est bon et qu'il a beaucoup travaillé pour que ça soit simple ouais mais c'est magnifique en tous les cas en tout cas tu fais partie t'aimes voir la danse t'aimes regarder j'aime ça parce que bon je regarde l'émission bien sûr parce que je
- Speaker #1
Je trouve que cette émission a fait exploser quand même. Oui,
- Speaker #0
complètement. Plus belle émission pour moi qu'elle existe.
- Speaker #1
Voilà, et qui a toujours autant de succès. C'est une émission qui a donné la danse, la danse de salon. Et puis, comment on peut apprendre ? Tu vois des gens quand même qui, sur le papier, tu te dis ça ne va pas faire.
- Speaker #0
Et au final,
- Speaker #1
ils te surprennent. Après, tu vois qu'il y a toujours des gens qui ont déjà une nature et qui vont vite évoluer. Mais je trouve ça beau. Je suis bon public, j'adore ce genre de choses.
- Speaker #0
Mais toi tu es sensible, donc tu aimes aussi voir, je pense que la danse te touche profondément quand il y a des messages qui sont passés et tout.
- Speaker #1
Tous les arts, tout ce qui est beau, tout ce qui transmet le poétique, le beau, ce soit par l'écriture, de la danse, des tableaux. Oui, la peinture. Une ambiance, une odeur, tout ce qui n'est pas palpable, tout ce qui est visuel, tout ce qui fait que vous allez bien toucher ton cœur et ton âme. Parce que c'est âme et cœur, pour moi c'est hyper important. Et ça suscite une émotion quand on vient toucher les gens quelque part, soit par ce qu'on fait ensemble, rien que d'échanger, on va toucher, on est touché l'une l'autre d'ailleurs quand on échange.
- Speaker #0
C'est quoi ton signe astrologique ? Ah ouais, comme ma mère et ma tante.
- Speaker #1
Ah bah voilà, alors là, tu aurais dû commencer par ça ! Capricorne, c'est le meilleur signe, excuse-moi. Donc, il y a quelques capricornes dans cette salle. Et toi t'es quel signe ?
- Speaker #0
Je suis cancer.
- Speaker #1
Ah bah, je suis ascendant cancer, exceptionnel. La sensibilité, la famille.
- Speaker #0
Ah bah la sensibilité chez les cancers, elle est espérée.
- Speaker #1
Ça a dû vraiment matcher avec les capricornes, parce que c'est un signe qui matche. Moi j'adore tout ça aussi, je trouve après. C'est vrai, rentrer dans les choses où les gens... Tout le monde n'aime pas forcément ce genre de choses, mais je trouve quand même qu'il y a des personnalités, des choses qu'on ressent, et un impalpable, un invisible. Et puis quand on voit un beau spectacle, que ce soit de danse, de chant, des voix, je trouve que heureusement qu'on a ça dans ce monde. Sinon on était tous des machines.
- Speaker #0
C'est chouette, ça fait du bien. Un spectacle vivant, ça vit, ça porte bien son nom.
- Speaker #1
Et puis les danses de salon, c'est exceptionnel.
- Speaker #0
Tu le disais, mais c'est vrai que Danse avec les Stars a mis en lumière la danse en général, bien sûr, mais aussi les danses de couple. Et pour moi, c'est et ça restera la plus belle émission de la télé. C'est un spectacle. Beaucoup de public,
- Speaker #1
donc je pense que cette émission rassemble toujours autant de public. Mais bien sûr,
- Speaker #0
et c'est mérité. Parce que je peux te dire qu'il y a un travail... Derrière les caméras, monstrueux. Je te le disais, j'ai eu la chance de faire énormément de plateaux télé, donc j'ai vu des productions. La production de Danse avec les Stars, mais mamma mia ! Derrière, c'est une fourmilière. C'est un nombre de personnes qui travaillent pour faire de cette émission la plus belle émission possible. Franchement, bravo à vous tous, quoi, parce que, que ce soit les techniciens... les dires de prod les costumiers les coiffeurs, les maquilleurs les femmes de ménage il y a beaucoup de femmes de ménage d'hommes de ménage moi je les vois le matin quand j'arrive mais merci parce qu'en fait on est là on se roule par terre et grâce à vous on a un parquet, il est beau,
- Speaker #1
il est propre ça se fait pas tout seul c'est assez beau spéciale dédicace bien sûr,
- Speaker #0
moi je les adore ils jurient Ah bah j'ai ri, mais bien sûr, mais ça, tous les gens qu'on voit, évidemment tous les gens qu'on voit, mais il y a tous ceux qu'on voit pas aussi. C'est qu'un d'entre eux,
- Speaker #1
je vais pas dire son nom, qui est fils employé de maison aussi.
- Speaker #0
Ah ouais ?
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Ah j'adore, j'adore.
- Speaker #1
On peut pas dire, mais on va essayer un jour de l'avoir.
- Speaker #0
Ah trop bien.
- Speaker #1
Comme quoi, tu vois, il y a des choses.
- Speaker #0
Mais bien sûr.
- Speaker #1
C'est chouette, hein ?
- Speaker #0
Ah mais c'est bien sûr, c'est plus que chouette.
- Speaker #1
Et là, aujourd'hui, c'est quoi tes projets ? T'es dans quoi ? Qu'est-ce que tu fais ? C'est quoi tes envies ? À part d'être maman, ça on a compris que t'as envie d'être maman.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Mais tout le reste, je sais que t'as... énormément d'abonnés. C'est un truc de fou.
- Speaker #0
Ouais, écoute, je développe beaucoup. J'ai toujours été comme ça. J'ai toujours eu la fibre où j'aime essayer. J'aime explorer. Je ne vais pas dire que j'aime rater, mais je n'ai pas de problème à me dire que j'ai échoué.
- Speaker #1
Ça arrive.
- Speaker #0
Personne n'aime rater. Celui qui dit, moi j'adore rater. Non, c'est pas vrai. Par contre, t'as... J'ai pas peur de tomber, c'est tout. Si je dois tomber, je vais tomber.
- Speaker #1
Déjà d'un sens figuré, ça a dû déjà t'arriver.
- Speaker #0
Je te le confirme. Mais je pense que ça a dû m'aider d'ailleurs, de chuter. Vraiment, je chute. J'ai bien remarqué que je me relevais. Donc, j'ai pas de problème à tenter et à me dire, ça, ça a moins bien marché. Bon, c'est pas grave, je vais faire autre chose. Donc aujourd'hui, je me suis vraiment diversifiée sur pas mal de plateformes aussi, parce que le digital a pris énormément de place aujourd'hui dans nos vies.
- Speaker #1
Ça, j'admire.
- Speaker #0
Et c'est un vrai taf. C'est un vrai taf Sur les réseaux sociaux J'aime beaucoup C'est non pas raconter ma vie Mais c'est mettre en valeur mes propres valeurs Mettre en lumière Ce que moi j'ai appris Dans ma vie de femme Ce que j'ai appris dans ma vie d'enfant Ce que j'ai appris dans ma carrière C'est essayer de donner Les plus belles valeurs Transmettre La transmission toujours. Je crois que c'est aussi mon signe. sur Insta on est à presque 500 000 sur Youtube on a passé les 100 000 ce qui est incroyable, sur TikTok on est à 300 000 donc en fait il y a plus d'un million tu vois sur les sortes confondues donc ce qui est vraiment génial c'est autant il y a des gens qui me suivent certes mais il y a aussi énormément de gens qui sont vraiment là,
- Speaker #1
tu vois tout à l'heure je t'ai passé quelqu'un de ma famille qui tu as vraiment des gens qui t'aiment vraiment et je vais te dire un truc,
- Speaker #0
je sais pas si je l'ai déjà dit je me suis rendu compte de ça Qu'on m'appréciait vraiment, il n'y a pas longtemps.
- Speaker #1
C'est vrai ?
- Speaker #0
Je te jure. Et je vais te dire dans quelles circonstances. appris que je n'allais pas participer à la prochaine saison de Danse avec les Stars. Celle qui vient de se passer. J'ai annoncé sur les réseaux et je ne m'attendais pas. Mais vraiment, je ne dis pas ça pour qu'on me passe la pommade. Je ne suis pas de ce genre. Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait autant de retours, autant de commentaires, autant de gens qui m'arrêtent dans la rue, autant de... C'est pas possible. Comment ça ?
- Speaker #1
Ils ont pris ça comme une injustice.
- Speaker #0
Ouais, en fait. Et ça m'a touchée parce que j'ai senti que les gens m'aimaient bien. Et en fait, je crois que je n'avais pas réfléchi à ça. Je venais, je faisais mon travail. J'essayais de divertir les gens. Pas que moi, puisqu'on est toute une équipe, je le répète. Mais chacun est un maillon qui fait partie de la chaîne. Donc, je me considérais comme un maillon, moi aussi. Et donc, me dire que devant la télé, il y a des gens tout seuls, des groupes de copains. copines, des familles qui font des soirées pizza, ou des gens qui sont, encore une fois, il y a aussi beaucoup de gens tout seuls qui te regardent et qui passent un bon moment. En fait, ce qui m'a fait mal au cœur, quand j'ai su que je n'allais pas faire cette saison, et on va dédramatiser la chose, la production a totalement le droit de ne pas me reprendre d'une saison à l'autre. Il n'y a aucun problème avec ça. Mais ce qui m'a peinée, c'est de me dire je ne vais pas retrouver les gens. Ça veut dire que je ne vais pas retrouver les gens, parce que moi j'ai l'impression de retrouver les gens tous les vendredis. Je me sens dans leur salon. C'est-à-dire que quand j'entends 5, 4, 3, 2, 1, je ne me dis pas je stretch, je suis sur scène. Je me dis trop bien, je vais retrouver les gens dans leur salon. Les gens vont... J'ai envie de faire kiffer les gens. J'ai envie d'envoyer du bon aux gens. C'est vraiment pour ça que je fais ce métier. Ils sont toujours là de par mes réseaux. Pour revenir à ça, c'est pour ça que je me suis développée sur beaucoup de plateformes aussi. Comme ça, j'essaye de donner un maximum. Parce que tu ne donnes pas la même chose sur différentes plateformes. Sur Youtube, j'ai deux chaînes Youtube. une chaîne de podcast, une chaîne de divertissement où je fais des longs formats. Ce n'est pas ce que je fais sur les réseaux sociaux, tel Instagram ou TikTok. Et donc, en fait, du coup, ce qui est génial, c'est qu'en allant sur plein de plateformes, j'essaye de donner un peu de moi partout, de la vraie moi. Parce que je ne donne jamais rien. Avec un public. Avec un public différent.
- Speaker #1
Un public différent, mais qui te suit.
- Speaker #0
Exactement. Et donc, aujourd'hui, j'aime dire que je suis créatrice de contenu. Parce que c'est un vrai métier aujourd'hui. J'anime sur TF1. Je danse encore toujours.
- Speaker #1
Ah oui, la danse. Je parie que tu fais des cours.
- Speaker #0
Je fais des cours, je fais des workshops dans la France entière. Et quel bonheur de retrouver des gens tous les week-ends, quasiment tous les week-ends, et de transmettre, encore une fois. Tu vois, on va reparler de la même chose, mais la transmission. Et quand tu arrives dans un cours de danse, Catherine, je te jure, et que tu vois que ton cours est complet, il y a 120 personnes devant toi, ça fait depuis que j'ai 18 ans que je donne des cours de danse, bien avant danser avec Lesta. J'ai toujours cette même pression avant de démarrer un cours de danse. Est-ce que je vais bien faire mon cours ? Est-ce que les gens vont être contents ? Je me donne toujours à 100%, même plus, à 1000%.
- Speaker #1
Tu sais pourquoi ? Parce que tu n'es pas blasée. Tu es toujours émerveillée.
- Speaker #0
Et ça,
- Speaker #1
c'est génial dans la vie quand on est toujours émerveillée. De la chance qu'on a, ou d'avoir encore son âme d'enfant. C'est ça, c'est l'âme d'enfant. Ils sont tous là.
- Speaker #0
Mais moi, je m'émerveille pour un rien, il faut le savoir.
- Speaker #1
Mais je sais, je ressens parfaitement...
- Speaker #0
C'est-à-dire qu'on va au resto, j'ai mangé des bonnes pâtes carbo, j'en ai pour trois semaines à te dire. Elles étaient quand même excellentes, ces pâtes carbo. Ma personnalité, elle est là, dans le bien comme dans le moins bien. Tu sais pourquoi ?
- Speaker #1
Parce qu'au début, t'avais pas tout. Et t'as gagné chaque chose. Et chaque chose, tu sais, ça a de la valeur. Mais tout a de la valeur chez moi. Les bonnes pâtes carbo, tu sais que c'est une valeur et que c'est pas un truc en plus. Exactement. Je ressens tellement ce que tu dis, parce que... Venant de milieux plus simples, où tout n'était pas acquis, où chaque chose compte, où on ne dépense pas à travers, où des fois on n'est pas en vie de cul, on a envie d'un truc et ce n'était pas toujours évident. On prend la valeur des choses et moi je me merveille aussi devant chaque chose qui m'arrive. J'ai cette chance-là et j'essaie de le transmettre à mes enfants.
- Speaker #0
Moi toute ma jeunesse, ça a été ça. Moi je n'ai pas souvenir que d'aller... J'ai très peu acheté de choses quand j'étais jeune. J'avais ma cousine dont je te parlais qui a 5 ans de plus que moi, je récupérais beaucoup ses affaires, le danse par exemple. Tu vois, j'ai le souvenir de ma maman qui me dit « T'as eu un bon bulletin, t'as le droit d'avoir un cadeau, qu'est-ce que tu veux ? » Et bien je lui demandais tout le temps des stylos plumes. Je te jure que c'est vrai, on en rigole encore. Je lui demandais un beau stylo plume pour l'école. Tu aimes écrire ? Alors j'écris moins aujourd'hui, j'aime écrire.
- Speaker #1
Parce que tu es quelqu'un qui parle beaucoup, qui fait de l'image. Est-ce que tu as ces périodes à toi où tu fais des choses autres ? Oui. Tu es introvertie, tu as la danse, est-ce que tu fais autre chose ?
- Speaker #0
Alors oui, j'aime écrire, mais malheureusement, je ne peux écrire avec un stylo. Le digital a pris le dessus. J'écris beaucoup sur mon téléphone, dans mes notes, ce qui me passe par la tête, ce que j'ai envie, des projets, ce qui a été... dure aujourd'hui dans ma journée, tu vois, je l'ai fait il n'y a pas longtemps, je me suis remise à écrire quand même sur un petit carnet, mais c'est par période, tu vois, mais au-delà de la danse, j'aime le sport, le sport, ça me vide la tête, je cours, je vais à la muscu, en fait, je me vide la tête, et vraiment, j'ai l'impression que les pensées partent.
- Speaker #1
C'est une bonne façon de sortir les choses de soi,
- Speaker #0
tout ce que tu fais. Et du coloriage aussi, j'adore colorier. J'adore colorier, je mets plein de couleurs. Et j'adore colorier, j'ai acheté des coloriages pour adultes. J'adore faire des coloriages avec ma nièce aussi.
- Speaker #1
C'est sympa ça, pourquoi tu l'artistes ?
- Speaker #0
Je peux passer une heure à faire des coloriages sans problème. C'est trop bien, j'adore ça.
- Speaker #1
Vous avez tous entendu l'effet du coloriage.
- Speaker #0
C'est trop bien, c'est trop bien le coloriage.
- Speaker #1
C'est trop sympa. En tout cas, nous on t'aime vraiment chez Shiva.
- Speaker #0
Mais moi aussi, vraiment. Je vais en profiter pour vous dire que... Vous tous ici dans la pièce, tous ceux qui ne sont pas là aujourd'hui mais qui nous écoutent, je vous jure que vous êtes vraiment une belle équipe. Vous êtes une équipe sincère, authentique, avec beaucoup de... Vous avez beaucoup de respect l'un envers l'autre dans tous les pôles. Et ça fait du bien. Et c'est pour ça que moi je suis très heureuse de pouvoir aussi prendre la parole.
- Speaker #1
sur les employés de maison tu as été merveilleuse pendant ton événement de Noël je te le dis c'était un truc de dingue cet événement là on est encore plus découverte c'était un moment de dingue avec deux autres personnes et c'est vrai que tous ces employés de maison en face avec leurs enfants on a eu une parenthèse de dingue ce jour là je ne sais pas si tu as ressenti comme ça je m'en souviens encore il était 16h je me disais
- Speaker #0
Mais on est où là ? Mais tout le monde est heureux. On est tous en train de danser. On ne se connaît pas. On danse, on rit. C'est ça la vie. En fait, c'était une parenthèse de vie et de bonheur tous ensemble.
- Speaker #1
Et il n'y avait pas de frontières. Tu sais, c'était tous ensemble. Tu as vu ? Tu ne savais plus qui était qui.
- Speaker #0
Mais c'est ça. En fait, tu es la directrice générale. Et tu es extraordinaire.
- Speaker #1
Non, arrête. Si, si.
- Speaker #0
Non, non. Mais je te le dis micro, pas micro. Tu sais... Je te le dis parce que je le ressens vraiment. Le regard que tu portes sur les gens qui travaillent avec toi, le regard que tu... La sincérité, la bienveillance que tu as envers tous les gens qui travaillent pour toi, mais je sais que tu n'aimes pas le pour toi, tu vas dire le avec toi, il est remarquable. C'est... Franchement...
- Speaker #1
On essaye. Mais tu fais trop bien. On essaye parce que moi j'ai un cœur aussi de mettre en valeur beaucoup de femmes. Il y a des hommes aussi qui travaillent...
- Speaker #0
Complètement.
- Speaker #1
Et puis, j'essaie de faire un maximum aussi pour toutes les femmes qui sont autour de moi, qui travaillent pour moi, c'est vrai, en direct, ou en bas, les employés de maison. Là, j'ai rencontré des clientes aussi qui ont des parcours de dingue. C'est vrai que j'ai ce côté un peu, justement, girl power. C'est important. Il y a des hommes merveilleux. Mais bien sûr. Je ne veux pas dire, mais j'essaie à mon niveau d'apporter par ma présence, par mes discours, par ma vision.
- Speaker #0
Mais t'aimes l'humain ?
- Speaker #1
L'humain et en même temps l'humain dans le bon sens. Dans le bon sens aussi. Essayer de mettre un bon sens pour l'humain parce que l'humain est capable de... L'humain peut faire peur,
- Speaker #0
bien sûr.
- Speaker #1
Tu sais, c'est pas toujours... Tu le sais très bien. À travers ta vie et à travers la mienne, on n'a pas toujours eu que des bonnes expériences. Mais on essaye de se raccrocher aux bonnes. Et ça, c'est ce que j'essaye de partager. Et une rencontre avec toi, c'est magique parce que... Même si je pourrais être ta maman, je pense. C'est vrai qu'on a une culture commune et ça fait toujours du bien d'avoir ces racines-là de valeur, d'éducation, de partage. Moi, j'ai eu cette chance d'avoir un papa que j'ai toujours d'ailleurs, aujourd'hui, qui m'a beaucoup amené. Je suis unique aussi et qui a fait qu'il m'a apporté énormément. Et c'est vrai que tout ça, si on peut le transmettre, le donner, le partager, plus le temps passe, tu verras, toi, t'es encore très jeune, le temps passe. Et à chaque époque de sa vie, on pense un peu différemment. Moi, je te souhaite plein de bonnes choses, et surtout d'avoir une vie épanouie.
- Speaker #0
Mais c'est donner beaucoup d'espoir aussi. Beaucoup d'espoir de... Tout n'est pas joué d'avance, en fait. On peut écrire son propre destin et son propre chemin.
- Speaker #1
Et quand on a un genou à terre, il suffit juste un moment d'une main pour se relever.
- Speaker #0
Complètement.
- Speaker #1
Et ça, c'est important.
- Speaker #0
C'est important de le dire.
- Speaker #1
À tout le monde !
- Speaker #0
C'est important de le dire et que les gens qui nous écoutent... Peut-être sont dans des moments un peu plus down. Tu vois, ils se disent, mais je ne vais jamais y arriver. Je vous jure que si.
- Speaker #1
Il y a toujours une lumière quelque part. Il faut juste la voir. Ça, j'essaie de le transmettre aussi parce que le genou à terre, je l'ai eu. Des fois, même les deux genoux. Et à un moment, il faut savoir se relever et prendre la main qui est tendue.
- Speaker #0
Et tendre la main aussi aux autres quand tu en as besoin.
- Speaker #1
Tendre la main quand on doit le faire. On doit le faire de temps en temps. Et c'est important pour certaines personnes. Et donner la chance aussi aux gens autour de soi. Voilà Inès, j'ai passé un temps merveilleux. Moi aussi. Il est un peu plus long que prévu. Mais en tous les cas, j'ai passé un temps incroyable. J'ai apprécié d'être avec toi. Tu étais une fille merveilleuse. Je te souhaite le meilleur. Tu vas avoir une belle vie. Merci. D'avoir la famille aussi que tu attends. Et je t'espère... que du bon et que du bien et pas des preuves le moins possible.
- Speaker #0
Merci, merci du fond du coeur merci de m'avoir invité à ton micro et ça fait du bien de parler ça fait du bien ça fait du bien de parler, d'extérioriser aussi des choses et de raconter je raconte que très peu finalement mon parcours en podcast aussi et je suis très heureuse du coup d'avoir pu échanger avec toi et je pense que les gens à la maison vont aussi apprendre d'autres choses qui voient sur moi il y a beaucoup de gens qui te suivent J'espère que...
- Speaker #1
apprendre des choses en plus.
- Speaker #0
Mais je suis sûre.
- Speaker #1
Et ça, c'est super parce que j'aime bien savoir ce qui s'est passé avant la lumière. Il y a eu une part d'invisible et qui fait que cette part d'invisible qui a fait que cette lumière est aussi belle.
- Speaker #0
Elle est complètement.
- Speaker #1
Je t'embrasse fort.
- Speaker #0
Moi aussi, je t'embrasse. Merci.
- Speaker #1
A bientôt.
- Speaker #0
A bientôt. La magie du lien Cette chose invisible Qui rapproche des personnes Qui ne se seraient peut-être Jamais rencontrées Mais qui finissent pourtant, comptées les unes pour les autres Entre nous, c'est une histoire simple Mais les histoires simples sont souvent celles Qui changent les vies le plus longtemps