Speaker #0C'est une question que je me posais très souvent quand notre fille est arrivée à la maison. Déjà avant, parce que pour ceux qui connaissent Chopper, c'est un chien qui est sensible, réactif, donc on a eu beaucoup, beaucoup de travail à faire. Et donc ensuite, à l'arrivée, dès là, notre fille, ça a été... un gros challenge parce que du coup on s'est retrouvés avec un chien qui malgré les signaux d'inconfort restait tout le temps auprès de nous mais il venait aussi comme s'il insistait pour être là et donc ça a été un sujet très compliqué parce que j'en avais marre de le voir rester auprès de nous, j'en avais marre de le voir en fait s'infliger ça alors qu'il n'était pas à l'aise et je me sentais un petit peu démunie. C'est aussi une question qui depuis que je me suis spécialisée dans l'accompagnement chien enfant qui revient très régulièrement. pour les bébés qui viennent de naître, mais aussi pour les enfants un peu plus grands, où les parents se posent vraiment la question de comprendre pourquoi le chien, s'il est mal à l'aise, parce que c'est ce que je vais expliquer, par exemple pendant certains rendez-vous, on va me demander pourquoi s'il est mal à l'aise, pourquoi il revient à chaque fois. Et donc j'avais envie de le partager ici, parce que c'est aussi des questions qu'on m'a posées sur les réseaux sociaux. C'est le sondage que j'avais mis en story, où vous aviez souhaité avoir la réponse à cette question. Donc nous y voilà. Alors je vais aussi préciser que je pense... que vous écoutez cet épisode peut-être en voiture, en train de faire le ménage. Voilà, vous êtes peut-être occupés actuellement. Donc ce que je vous propose, c'est d'écouter tranquillement cet épisode de podcast. Je vous ai préparé le résumé et les notes, les points les plus importants à retenir qui seront simplement à télécharger dans la description. Donc vous aurez le lien, il suffira juste de cliquer et de pouvoir en fait obtenir justement les notes de cet épisode pour pouvoir y revenir, les partager. pour vous souvenir un petit peu de tout ça. Ça arrive souvent quand bébé est là, quand on a un nouveau-né à la maison, le chien qui est un vrai pot de colle, qui reste auprès de nous, même si les pleurs le dérangent, même si le bébé va attraper ses poils. On a un chien qui va rester blotti contre nous, mais qui va malgré tout montrer des signaux d'inconfort. On peut aussi rencontrer des exemples dans la vie de tous les jours avec des enfants un petit peu plus grands, qui vont se mettre à faire beaucoup de bruit, je pense aux instruments de musique. On a une fille qui adore faire de la musique et chanter. Donc c'est vrai que souvent, on rencontre des chiens qui vont rester dans la même pièce alors qu'on leur propose de pouvoir s'isoler, de pouvoir aller au calme. Et on a ce chien qui va rester avec nous, qui va insister malgré son inconfort. On a aussi les repas de famille. Ça, je le vois beaucoup, les repas de famille où les chiens sont auprès de nous au lieu d'aller s'isoler. Et également les caresses. On parle du consentement, il y a beaucoup de personnes qui commencent à y être sensibilisées. Si ce n'est pas le cas, j'en parle dans mon webinaire « Comprendre le chien pour mieux vivre ensemble » . Je parle du consentement en détail. Et en fait, on a des chiens qui ne vont pas forcément communiquer clairement, qui ne veulent pas de caresse, qui vont peut-être y rester malgré l'inconfort. Donc vraiment, la question qu'on se pose, c'est pourquoi en fait, s'ils restent là, pourquoi ils insistent alors que ce n'est pas confortable ? Parce que nous, en tant qu'humains, qu'est-ce qu'on ferait ? On partirait, on dirait stop, on en a marre. Et puis, on prendrait la fuite et on irait là où on pouvait être tranquille. Eh bien, ce n'est pas le cas des chiens, ce n'est pas le cas de tous les chiens. Je ne les mets pas tous dans le même panier parce qu'il y en a beaucoup qui communiquent très bien. Il y a beaucoup d'humains qui arrivent en fait à comprendre les signaux du chien et à les accompagner. Mais c'est vrai que parfois ça peut porter à confusion, on peut rater des signaux. On peut aussi manquer d'outils pour pouvoir accompagner le chien. Et puis parfois on confond ça avec un chien qui est confortable, un chien qui est par exemple protecteur avec un enfant et un chien qui finalement fait de la comédie. Et ça on l'entend aussi énormément, le chien qui joue la comédie. qui en fait des tonnes et qui pourtant reste là. Donc voilà, il faut savoir qu'ici, c'est important de ne pas faire d'anthropomorphisme, de ne pas penser comme un humain, mais de vraiment se mettre à la place du chien. Et c'est également ce que j'aborde dans le webinaire « Comprendre le chien pour mieux vivre ensemble » . C'est de comprendre le chien avec ses jumelles à lui, sa façon de voir le monde. et de ressentir en fait tout ce qu'il y a autour de lui, comment il le vit. Donc la première erreur, elle est là. C'est de penser que le chien doit réagir comme nous, doit voir les choses comme nous. C'est une erreur parce que souvent, on pense que le chien doit prendre des décisions, doit être autonome, je n'ai rien contre ça. Mais ça reste quand même un animal qui est complexe, aux émotions complexes et aux comportements complexes. J'ai remarqué aussi une dualité entre le fait de voir que le chien ne se sent pas à l'aise et le plaisir d'avoir son chien collé contre soi. Souvent, on a envie d'avoir cette image de famille avec le chien blotti contre nous, avec le bébé dans les bras, et d'avoir cette image de la famille parfaite. Et donc, on a tendance à mettre un petit peu les émotions, à diminuer les émotions de notre chien malgré les signaux qu'on voit, parce que souvent, c'est des signaux faibles, mais des signaux de mal-être quand même. Et donc, on a cette tendance à ne pas forcément réagir tout de suite et de se dire, tant pis, c'est comme ça en fait. S'il est à côté de nous, c'est qu'il n'est pas si mal que ça. Alors attention, je ne dis pas que tout. Les chiens sont mal à l'aise auprès des enfants, mais j'en ai vu assez pour vous dire qu'effectivement, il y a beaucoup de chiens qui vont rester malgré tout. Et il y a même des humains, et ce n'est pas un reproche, je l'ai fait aussi parce que c'est vraiment le plaisir d'avoir son bébé, son enfant avec soi et le chien aussi à côté de nous. Et souvent, on ne prend pas de décision, on ne met pas de choses en place justement pour aider notre chien parce qu'on se sent bien dans cette situation-là. Et donc, c'est important de prendre conscience que ce n'est pas parce que nos chiens sont avec nous qu'ils sont à l'aise. Donc nous, ce qu'on va faire en tant qu'humain dans cette situation-là, c'est que soit on va dire au chien de s'en aller, on va le repousser parce qu'il y a des chiens qui sont vraiment très collants. Justement, quand ils ne sont pas à l'aise et c'est ça qui est assez intéressant à observer, c'est qu'on va avoir des chiens qui sont vraiment très collants, qui vont être là tout le temps. Et donc, ça va fatiguer, surtout quand on a un nouveau-né à la maison. Des fois, on a envie d'avoir un petit peu d'espace et donc, on va vraiment repousser le chien. parfois aussi il y a la culpabilité, ça j'ai pu l'observer, c'est d'avoir un chien, en fait on sait qu'il n'est pas à l'aise, on le voit, le chien nous colle, il est tout le temps là, il colle notre bébé, parfois avec abus, et donc on va le rejeter, on va lui dire en fait de partir, et en fait on ne va pas comprendre pourquoi, et on va s'énerver contre lui parce que ça peut être épuisant. Il y a des personnes qui vont encourager le chien à venir malgré les signaux, tout simplement parce qu'on est conscience ou pas que le chien soit à l'aise, enfin soit mal à l'aise, en fait on va apprendre au chien à rester en pensant d'une part que ça va peut-être rassurer le chien de rester auprès de nous et de le familiariser avec cette nouvelle vie ou auprès de nos enfants, que ça va rendre les choses plus agréables. Ou alors on va le garder auprès de nous, on va l'encourager parce que nous on adore ça, même si on a la conscience que le chien n'est pas bien. Donc les raisons pour lesquelles le chien reste quand même. Alors il y a plusieurs situations, je rappelle ici qu'un chien est un individu à part entière, que les raisons peuvent être nombreuses. en fonction de l'expérience de vécu du chien, de sa race, de sa personnalité, aussi de la famille dans laquelle il vit. Parce que les humains sont uniques aussi, c'est pour ça qu'on fait des rendez-vous, c'est pour ça qu'en fait on étale tout en accompagnement pour pouvoir trouver les raisons. La première raison, c'est que le chien, il peut être très à l'aise. Et là, je mets ça en première raison, parce qu'il n'y a pas que des chiens qui sont mal à l'aise, il n'y a pas que des chiens qui vivent mal l'arrivée d'un bébé, il y en a beaucoup qui sont... tout à fait heureux d'accueillir ce petit humain à la maison, qui ont une très grande résilience, qui sont des chiens qui sont très bien dans leurs pattes et dans leur tête. Et donc oui, un chien qui vient coller, c'est peut-être dans la chaleur, les odeurs, qu'il aime. C'est pour ça qu'il faut prendre en compte aussi tout ce qui est signaux d'apaisement, signaux d'inconfort, pour pouvoir en fait un petit peu déterminer si le chien est vraiment mal à l'aise ou s'il est ici parce qu'il est confortable. Un chien qui est à l'aise, on va le voir, il peut partir quand il sent que ça ne va pas. Il peut aller s'isoler, en tout cas il est assez autonome Donc maintenant, les autres raisons pour lesquelles un chien reste auprès de nous quand il est mal à l'aise. Alors il y a la première, c'est l'ambivalence. Le chien, en général, quand il y a un bébé qui arrive, le chien était là avant. Et du coup, il a créé en fait une relation avec ses humains, des habitudes. Et donc il y a cette ambivalence de le bébé est là, je ne suis pas rassurée, mais j'ai quand même besoin d'être auprès de mon humain. Donc en fait, c'est là où on voit que la balance du besoin d'être auprès de son humain, le besoin d'être réconforté aussi. Parce qu'intérieurement, le chien peut se sentir stressé. à cause de la présence d'enfants, de bébés ou du monde à la maison. Et se dire, je vais quand même dans ce contexte assez agité qui ne me rassure pas, pour aller auprès de la personne qui me rassure et qui m'apporte du réconfort. Donc finalement, le chien se met dans une situation d'ambivalence, qui n'est pas forcément saine pour lui, mais qui démontre en fait qu'il a besoin de se rassurer auprès de nous. Donc ce n'est pas qu'il se sent mieux en présence de ce qui l'embête ou de ce qui le stresse, c'est tout simplement qu'il a besoin de réconfort et donc il vient se coller à nous. Donc c'est un peu aussi une façon de se mettre lui-même en échec pour chercher un petit peu de réconfort. La deuxième raison, donc là j'ai pris des exemples en fait avec des enfants, des bébés qui viennent d'arriver, des repas de famille. Parce que ça peut arriver aussi que tout le monde soit sur le canapé, on a un chien qui n'est pas du tout à l'aise. Mais il va quand même venir se poser auprès. de nous et se blottir à nous. La deuxième raison qu'on peut avoir, c'est un chien qui va coller un enfant, qui va être très proche de l'enfant pour pouvoir avoir du contrôle sur la situation. C'est aussi très humain parce qu'en tant que mammifère, on a aussi ce réflexe-là, c'est quand il y a quelque chose qui nous perturbe, on va vouloir, dans certains cas, avoir du contrôle sur la situation, même si on a conscience que c'est quelque chose qui n'est pas agréable parce que c'est plus rassurant. En fait, c'est un mécanisme, c'est tout à fait naturel, et pour le chien, c'est pareil. Je pense par exemple aux chiens qui ont des comportements qui peuvent ressembler à la prédation. Donc ça c'était aussi mon précédent épisode sur le chien et ce qui peut prédater un enfant. On retrouve des comportements de contrôle parce que ce comportement va les aider à trouver du confort, à trouver du contrôle et donc une sensation de sécurité. La troisième des raisons pour lesquelles le chien ne va pas partir quand il se sent mal à l'aise, c'est parce qu'il y a une impossibilité ou alors des difficultés à faire des choix et prendre des décisions. Il y a certains chiens avec des passés spécifiques qui ont vraiment du mal à dire quand ça ne va pas. Récemment, j'ai eu par exemple en accompagnement un chien pour du medical training qui avait vraiment du mal à dire quand c'était pas ok pour lui et quand c'était ok. Alors les signaux étaient peut-être clairs, mais il avait vraiment du mal à justement prendre sa distance et sortir quand il en avait besoin, puisqu'on offre une porte de sortie dans ces entraînements-là pour qu'il puisse dire stop, j'ai plus envie de faire l'entraînement. Il a vraiment eu beaucoup de difficultés et donc c'est ce que je retrouve aussi chez beaucoup de chiens. Pareil dans ce qu'on appelle le consentement à la caresse. Il y a des chiens qui vont venir demander la caresse et qui n'arriveront plus à en sortir parce que certains chiens ont peut-être été contraints d'être manipulés sans consentement, on ne leur a pas appris à donner leur avis. Oui parce qu'un chien il sait dire oui, il sait dire non. Et en fait il y a des chiens qui ne l'ont pas appris parce qu'aujourd'hui on doit le réapprendre à certains. Et donc ça peut être une des raisons pour lesquelles le chien ne part pas. Quand par exemple on leur fait des caresses, quand il y a une étreinte avec un enfant, au lieu de se dégager de la situation, ils vont rester. Et c'est là où ça peut poser problème. C'est qu'en fait dans ces situations-là, le chien va rester, le stress va monter. Et donc c'est là où on peut avoir soit des signaux ou absence de signaux. Et ensuite parfois des agressions, des morsures justement, parce que le chien n'a pas su sortir de là et se mettre en sécurité. Donc c'est là où le rôle de l'humain a vraiment une importance capitale. c'est d'accompagner nos chiens pour qu'ils puissent prendre les bonnes décisions, faire les bons choix. Donc déjà, la première chose, c'est de mettre en place tout ce qu'il faut dans l'environnement pour qu'ils puissent le faire, c'est-à-dire plusieurs couchages. Observer aussi la communication du chien pour pouvoir savoir quand c'est trop, quand c'est pas bon, parce que des fois, il vaut mieux pas attendre que ce soit trop, mais déjà quand c'est pas top pour le chien. Et donc, de pouvoir l'accompagner. Donc c'est de connaître la communication canine, de savoir comment aménager l'environnement pour pouvoir lui aménager. des espaces de sécurité et puis aussi travailler auprès des enfants et de l'entourage et de nous-mêmes pour avoir les bons réflexes et pouvoir respecter en fait l'espace du chien ou l'accompagner dans des espaces plus appropriés parce qu'on ne va pas non plus s'empêcher de vivre tout le temps et tout adapter en fonction du chien. Il faut aussi lui apprendre à s'adapter mais il y a des limites et donc pour ça on a plein d'outils qu'on peut mettre en place pour qu'il puisse prendre les décisions de lui-même. Donc en tant qu'adulte c'est important d'avoir tous ces points là pour pouvoir en fait guider son chien. Si on voit que le chien n'est pas à l'aise, mais qu'il reste auprès de nous, c'est intéressant de pouvoir soit l'amener dans un espace où il peut être plus à l'aise avec une occupation, quelque chose qui va apporter de la valeur à cet endroit-là pour qu'il prenne l'habitude d'y aller, que ça devienne presque parfois un rituel ou plutôt un réflexe de se dire « tiens, je ne me sens pas à l'aise, mon humain l'a vu » . Du coup, d'aller dans cet endroit-là, comme par exemple ça peut être un panier, ça peut être une pièce, ça dépend de comment c'est aménagé chez vous. et de vos possibilités. C'est pour ça que je ne donne pas d'exemples concrets, détaillés, parce que ça dépend vraiment de chacun. Donc ça, ça peut être une première solution, donc c'est de créer ce rituel, ce réflexe, d'aller se réfugier si on en a besoin. Si maintenant c'est possible pour nous, en tant qu'adultes, de pouvoir en fait dire à nos enfants, de faire un jeu calme et de déplacer le problème ailleurs, enfin le problème du chien où on s'entend, dans une autre pièce, à l'étage, si on a une maison, ou de faire une activité plus calme, du coup ça peut aussi aider le chien. mais effectivement de lui apporter de l'attention, du réconfort, soit pendant ces moments-là, mais du coup, écarter la source de stress, soit de l'aider à s'écarter lui-même de la source de stress et d'aller le réconforter à cet endroit-là. Le but, ce n'est pas de le garder auprès de nous pendant qu'il est en train de stresser et d'essayer de le rassurer en lui donnant des friandises, en le caressant et en le félicitant, mais en le parlant tout doucement. C'est quelque chose qui ne fonctionne pas. Je prends encore l'exemple de la petite splaine d'araignée. Ce n'est pas parce qu'on me parle dans une situation de stress tout doucement, qu'on me donne des friandises ou qu'on me fait des câlins, que je vais avoir moins peur, que je vais me sentir moins stressée. Ça, ça vient par la suite. C'est tout un travail à faire avec des étapes différentes. Mais ça ne peut pas se régler comme ça en étant dans la situation qui est compliquée. Pour récapituler, en tant qu'adulte, ce qu'on peut faire, c'est aménager l'environnement, comprendre la communication canine et guider notre chien. soit en l'amenant à s'éloigner de la source de stress, soit en enlevant la source de stress, donc les enfants qui font du bruit, le bébé peut-être le mettre dans un berceau, et venir rassurer le chien ensuite. Il y a aussi une importance à expliquer à nos enfants comment agir avec le chien et comment reconnaître les signaux d'apaisement et les signaux d'inconfort. Pareil, c'est aussi un sujet que j'aborde dans le webinaire Comprendre le chien pour mieux vivre ensemble. C'est capital que des enfants puissent... identifier le plus tôt possible les signaux de communication d'un chien, mais justement les signaux les plus faibles. C'est ceux que même en tant qu'adultes, on voit le moins, c'est ceux qui sont les moins connus, et pourtant c'est ceux qui font toute la différence. Donc quand un enfant, quand on observe un chien qui n'est pas à l'aise, on peut très bien expliquer à nos enfants que là le chien n'est pas confortable et de voir ce qu'on peut trouver comme solution ensemble. Et on peut apprendre à ce moment-là la bulle, l'espace vital pour le chien. Je l'explique dans l'épisode 8 de ce podcast, donc j'ai fait un épisode là-dessus. et donc de pouvoir enseigner tout ça à nos enfants pour qu'eux puissent être autonomes par la suite par rapport à ça. Donc quand ils sont tout bébés, tout petits, forcément on est là, on accompagne, mais plus ils grandissent, plus c'est important d'avoir cette autonomie, parce que c'est important pour eux, ça valorise, et puis ça permet aussi d'avoir un petit peu plus de repos nous en tant que parents, en tant qu'adultes, et de pouvoir s'occuper du chien si besoin. Donc là on a vu dans cet épisode les erreurs qu'on peut faire. en pensant que le chien n'a qu'à se débrouiller tout seul. On a vu les raisons pour lesquelles le chien va rester auprès de nous. Donc, ce n'est pas parce qu'il a envie de rester auprès de nous, c'est parce qu'il y a vraiment cet état d'ambivalence, cet état aussi de besoin de contrôle et de sécurité. Et parfois, des chiens qui ont soit qui n'ont pas appris à partir et à se mettre en sécurité, soit des chiens qui ont appris qu'ils n'avaient pas le droit de dire non, qu'ils n'avaient pas le droit de partir et de prendre la fuite. Donc, voilà. Et puis, on a vu aussi ce qu'il fallait faire. En tant qu'adulte, est-ce qu'on peut aussi transmettre à nos enfants ? Donc si ce n'est pas encore fait, je vous invite à aller écouter l'épisode 8. Et je vous le rappelle aussi, il y a le résumé avec tous les points importants de cet épisode dans la description, qui est simplement à télécharger. C'est gratuit, vous pouvez également le partager aux personnes qui peuvent en avoir besoin, ou le garder près de vous pour vous en rappeler. Si vous avez des questions, si vous avez envie d'échanger à ce sujet ou à un autre sujet, n'hésitez pas à me contacter. Sinon, je vais vous laisser là-dessus. C'est la fin de l'épisode. Je vous souhaite une bonne journée, une bonne soirée et à bientôt.