Speaker #0Bonjour à vous. En ces débuts d'année, je ne sais pas vous, mais moi je me sens un peu fatigué. C'est peut-être sans doute le décalage horaire, puisque je reviens de près de trois mois du Mexique. Mais je pense que c'est autre chose. C'est un peu cette transition que l'on se fait de passer d'une année à l'autre, et on a un peu l'impression qu'on peut remettre les compteurs à zéro, comme ça. Et moi, je ne ressens pas ça du tout. Je ressens quand même une fatigue, le poids de l'année passée et j'ai besoin d'un break. Et souvent, cette période festive n'est pas réellement propice à faire un break. Je ne sais pas vous, comment vous le sentez, mais c'est surtout dans ces moments-là, surtout après, en tout début d'année, qu'il y a une petite phrase qui revient très insidieusement et c'est de dire « j'ai pas le temps » . j'ai pas pris de temps il me manque du temps est-ce que c'est bien vrai tout ça on en parle tout de suite après ceci bonjour je suis jean-claude chronautier et artisan du temps ici dans entretemps je vous aide à transformer votre emploi du temps en allié pas à pas sans pression mon objectif vous donner des clefs simples mais puissantes pour plus de clarté de sérénité et une vie alignée avec ce qui compte vraiment pour vous. Bienvenue dans Entre-temps, le podcast pour reprendre la main sur votre temps et sur votre vie. Alors, je suppose que comme moi, vous avez repris doucement les activités, vos activités, votre travail, votre business, et on se remet doucement dans le rythme. Mais comme je vous l'ai dit, l'année passée, les compteurs ne sont pas remis à zéro en compte. Il y a encore une petite fatigue, il y a encore des petites tensions qu'on ressent. Je ne sais pas vous. Moi, c'est un peu comme ça. Alors bien que le calme des fêtes, ça s'est calmé. On est revenu un petit peu à ce que je dirais quelque chose de normal. Ou certains d'entre vous, sans doute, sont partis au sport d'hiver. Et donc là, c'est aussi très relaxant, les sports d'hiver. Moi, je ne suis jamais allé. Mais j'ai entendu beaucoup de mes amis qui m'en parlaient et c'est pas triste du tout, je dois dire. Donc c'est pas vraiment des moments où on va se reposer. Et on remet le pied un peu dans cette nouvelle année et nos agendas, petit à petit, se remplissent. Hier, par exemple, je me suis pris un petit moment dans ma journée pour voir tout ce que je devais faire. Oui, j'ai dit bien devais. ce que je devais faire dans ces premiers trois mois. Et rien qu'à avoir vu cela, j'étais peut-être déjà un peu fatigué. Bon, allez, je plaisante, mais voilà, c'est la réalité. Petit à petit, il y a tout qui se remet en route. Et je pense qu'il est important, et c'est ce que j'ai fait moi, et je vais continuer à le faire une partie de cette semaine-ci, c'est de prendre un petit moment pour moi, et pour voir un peu ce contraste entre tout ce qui est... terminé de l'année passée. Souvent, en fin d'année, on essaie de mettre les bouchées doubles pour réellement terminer ce qui le doit. Et puis, on commence déjà une nouvelle. C'est comme si on voulait ouvrir une nouvelle brèche dans une nouvelle année, et on remplit son agenda. Et si on prenait un petit moment pour souffler et pour se poser quelques questions ? Vous m'avez entendu dire à un certain moment les choses que je dois faire. Oui, c'est la réalité. Il y a des choses dans notre agenda qu'on est, je ne vais pas dire obligé de mettre, mais qu'on doit faire. Je vous donne un exemple, je dois passer au contrôle technique avec ma voiture. Si je veux continuer à me déplacer, il faudra bien que je m'y rentre à ce contrôle technique. Donc c'est ce que je mets un peu un doigt, un déoité, un doigt. Je mets le doigt sur ce point, mais voilà. C'est quelque part un devoir. Mais j'ai envie aussi de me poser cette question à côté de ce que je dois. Qu'est-ce qui est juste pour moi ? Qu'est-ce qui va résonner pour moi cette année ? J'ai envie d'avoir, à la fin d'une journée, j'ai un sentiment que je suis aligné avec ce qui résonne avec moi. Alors ça, c'est quand même quelque chose d'assez flou, je dirais. Mais comment je peux y mettre plus de matière ? c'est de dire, si j'ai du temps, et j'en ai, j'en ai, on va le voir tout à l'heure, Mais si j'ai du temps... Quoi réellement je veux le consacrer ? Qu'est-ce qui est au minimum quelque chose qui va me remplir, me donner de la joie, me faire évoluer par exemple ? Et ça, ça ne peut pas être bien entendu toute ma journée. Moi j'en suis conscient, bien que je sois chronotier, ça me ferait très plaisir, bien que je sois aussi à la retraite. Ce n'est pas vrai. Vous pouvez faire ce que vous voulez depuis l'enfance, depuis l'école, depuis les... les travaux, depuis votre activité professionnelle, de faire uniquement ce que l'on veut, ce n'est pas possible. Du moins, moi, je n'ai pas trouvé ça encore la solution. Il y a un mix. Il y a un mix de choses que je dois faire, quelque part, on se comprend avec le doigt, et d'autres que je vais faire parce qu'elles me nourrissent, parce que j'ai envie vraiment de faire quelque chose. Et c'est cette balance qui est importante. Mais il y a une chose qui est... qui est certaine, et ça je l'ai expérimenté à plusieurs fois, si ce n'est pas clair, ce qui vous nourrit, ce qui va vous faire évoluer, ce que vous voudriez bien faire, et bien ces petites activités de « je dois » vont prendre le pas sur toutes les autres. Et finalement, notre agenda va plutôt ressembler à un devoir que quelque chose qui va nous nourrir, nous faire plaisir, nous faire grandir. Donc voilà pourquoi, selon moi, il est important de se poser la question À quoi je veux dédier au moins une partie de mon temps cette année-ci ? Parce que c'est là que je vois que je vais vivre, que je vais pouvoir habiter mon temps, que je vais bien me sentir, que je vais me développer. Enfin, tout ce que l'on a envie réellement de faire. Et ça, je vous le souhaite. Donc on va voir un peu ce qu'il en est lorsqu'on se pose cette question. Avant d'aller plus loin, je vais peut-être enfoncer une porte ouverte, mais je vais dire, le temps ce n'est pas qu'une affaire d'heure. C'est magnifique le temps. Vous n'avez pas besoin d'en demander. Tous les jours, vous avez 24 heures, 1440 minutes. Oui, pas une de plus, pas une de moins. Et il n'y a pas de document à remplir, il n'y a strictement rien à faire. C'est offert, par la maison. Et pourtant... Il y a des journées qui vous paraissent peut-être, comme moi, plus lourdes. J'appelle ça des journées collantes. Vous savez, il y a ça à faire, il y a ça à faire. Et ça vous arrive dès le matin. Et puis, il y a d'autres journées, elles glissent toutes seules. Elles sont fluides. Ça passe. C'est une journée parfois qui est rapide. mais qui pourrait être épuisante. J'ai passé une superbe journée avec une de mes filles, j'ai cuisiné, on a été se promener, on a été se coucher un peu plus tard, bien entendu, on a beaucoup parlé, on a échangé. C'est une journée qui a passé rapidement, mais qui peut être également épuisante. Et puis, vous pouvez avoir aussi des journées qui sont très longues et qui sont très nourrissantes. Ici, elles étaient épuisantes et nourrissantes à la fois. Et donc, pourtant, Au niveau chronos, donc l'heure que vous regardez à votre horloge, une heure, elles sont identiques. C'est exactement les mêmes. 60 minutes. Chaque minute, 60 secondes. Donc, il n'y a pas de différence entre l'heure qui va de 8 à 9 et celle qui va de 9 à 10. C'est exactement les mêmes. Vous êtes d'accord ? Oui. Et pourtant, il y a des heures comme ça qui vous paraissent très longues. et il y en a d'autres qui vous paraissent rapides. Comment ça se fait ça ? Qu'est-ce qui fait cette différence ? Alors, vous avez eu le temps de réfléchir à la question pendant le jingle ? Si c'était le temps qui était vraiment le problème, et qu'on pourrait le solutionner facilement avec une bonne gestion du temps, comme beaucoup de personnes vous proposent, eh bien, toutes ces journées, elles se ressembleraient. Elles auraient exactement le même goût. Moi, j'appelle ça la même densité. La densité d'une minute, d'une heure. Or, ce n'est pas le cas. On l'a vu tout à l'heure. Et en fait, ce que j'ai découvert, c'est qu'on vit avec le temps, ce n'est pas une question de quantité. C'est-à-dire que si je pouvais ajouter une 25e heure, waouh ! Eh bien non, ce n'est pas une question de quantité, c'est une question de relation. C'est ce qu'on commence à toucher quand on réfléchit à comment le temps nous file entre les doigts. C'est quelque chose d'important pour moi, j'espère pour vous, parce qu'une relation, on le sait tous, ça se vit. Si vous avez une relation avec un partenaire de travail professionnel ou simplement un partenaire dans la vie privée, votre chéri ou votre chérie. Une relation, ça peut se tendre à un certain moment, ça peut être assez incommode. Et à un autre moment, ça peut être les plus belles heures de votre vie. Et bien pour le temps, c'est un peu la même chose. Cette relation avec le temps, elle peut aussi se tendre. Par exemple quand on est pressé, et toujours pressé. Quand on veut forcer, on veut absolument terminer quelque chose pour ce délai. Quand, par exemple, on ne s'écoute plus, on est fatigué, on s'endort presque sur son clavier, mais on veut absolument continuer. Et là, on l'a déjà vu, c'est que les rendements décroissants, plus vous allez mettre des heures ou des minutes sur votre travail, moins vous allez avoir de résultats. Mais comme une relation, ça peut aussi se détendre. Et ça se détend quand... Quand on respire un peu, quand on fait une pause, quand on se permet d'arrêter de courir, quand on accepte que quelque chose ne pourra pas se faire comme on le voulait, quand on accepte que tout ne soit pas parfait. Alors voilà, c'est ça aussi la relation avec le temps. Et une relation, vous le savez comme moi, ça peut s'abîmer. À force de tirer dessus, à force de toujours demander plus, Et sans jamais se demander si ça tient encore, la relation à certains moments peut s'effriter. Je parle d'une relation humaine, et bien elle en est la même avec le temps. Et puis il y a aussi une relation qui nourrit lorsqu'on y prend soin, lorsqu'on veut découvrir l'autre. Là je parle de la partie humaine. On peut approfondir cette relation, on peut regarder l'autre d'une manière complètement différente. Et on peut créer quelque chose qui n'existait pas auparavant. Eh bien, la bonne nouvelle, c'est qu'on peut faire la même chose avec le temps. La relation que l'on va entretenir avec le temps, si on le regarde d'une autre manière, eh bien, on va réellement approfondir notre relation avec le temps. Et ça, c'est quand on devient un peu plus présent dans ce que l'on fait. Alors, un peu plus honnête avec soi-même aussi, c'est-à-dire mon Jean-Claude. Eh bien, simplement, qu'on pourrait se tromper depuis le début. Parce que si le temps n'était pas, comme on le dit, une ressource, parce qu'une ressource, on sait très bien comment on la traite, on la consomme, allez, encore un effort, on la gère, on a des agendas qui sont pleins, on met des rappels, des alarmes, des listes qui débordent, on consomme le temps comme une ressource. On essaye de l'optimiser, on essaye d'en faire plus, plus vite, en même temps, on va essayer de gagner 5 minutes ici, 10 minutes par là, et surtout... On a peur d'en manquer, comme l'argent, comme de l'essence, comme de l'énergie. Alors on va les compter, ces heures, ces jours, ces semaines. On va calculer, on va surveiller, on anticipe. Mais le temps ne fonctionne pas forcément comme ça. Alors si on peut être honnête avec nous et regarder ce temps d'une manière différente et de voir comment on peut, au lieu de le consommer, si on essayait de l'habiter autrement. Parce qu'on ne peut pas le stocker pour plus tard. On ne peut pas dire, je garderai ça un peu pour ce samedi ou la semaine prochaine. La question que je me suis habitué à me poser, et plus que me la poser, mais à l'appliquer, ce n'est pas de combien de temps j'ai pour, par exemple, avoir un repas avec ma fille ou rencontrer un ami, mais plutôt, est-ce que je suis là ? pendant que ça se passe ? Est-ce que je suis vraiment présent ? Est-ce que je suis complètement, je dirais, focus avec mon ami, ma connaissance, ce que je suis en train de faire actuellement ? Et petit à petit, j'ai compris ça. Ce n'est pas venu tout d'un coup, je n'ai pas lu ça dans un livre non plus, mais c'était plutôt en observant mes journées, en fait rien d'autre que ma vie, ces moments où tout allait vraiment très vite. Je sens que... Je me sens vraiment vivant. Et je l'ai vécu encore récemment ici, pendant mon voyage au Mexique. J'ai eu l'occasion d'aller visiter deux sites, deux sites qui me tenaient vraiment à cœur. Le premier, c'est le site de la pyramide du Soleil et de la Lune. Si jamais vous passez par le Mexique, je vous recommande vraiment. C'est magnifique, c'est impressionnant. Et là, je me suis dit, je veux être présent. Je ne vais pas être derrière mon appareil photo complètement... absorbé par absolument prendre le bon cliché, non je veux le vivre. Et si même à un certain moment je ne sais montrer à personne ce que j'ai vécu, je veux vraiment sentir cette vibration, parce que bon c'est un site qui a plusieurs milliers d'années, et c'est une civilisation qui était là bien avant nous, et qui avait une relation au temps relativement différente de la nôtre. Bon en deux mots, oui je sais je suis un fan de temps mais... Voilà ce qui se passe. C'est qu'on a, nous, une version un peu plus linéaire du temps, alors qu'ils avaient une version plus cyclique. C'est-à-dire que le temps, pour eux, revenait continuellement à une période donnée. C'est un peu nos saisons, mais nous, ces saisons après saisons, eux, c'était les saisons qui s'enchaînent et qui reviennent à un certain moment. Bon, on aura peut-être l'occasion d'en parler un peu plus en avant. Mais un autre moment très fort pour moi, C'est lorsque j'ai découvert le sanctuaire des papillons monarques. Et là, j'ai vraiment voulu que chaque pas, chaque moment, chaque instant, je m'imprègne énormément de ce temps que je pouvais vivre sur ce site. Parce qu'il était limité, ça je le savais. J'avais que deux heures et demie, après on repartait. Et je voulais vraiment que ces deux heures et demie, elles s'imprègnent en moi. Et donc c'est là toute la différence. Bien entendu, je dois donner un temps, deux heures et demie, parce que je vis dans un environnement particulier. Il y a un car qui est venu, un bus qui est venu nous conduire et qui va nous ramener. Donc voilà, il arrive à un moment donné, il s'en va à un autre moment. Je dois bien être en ligne avec ça. Mais lorsque j'étais là, j'étais vraiment un maximum présent. Je ne pensais pas à autre chose que de réellement absorber tout ce que je voyais. tout ce que je ressentais, et d'être simplement présent. Alors, je serai honnête avec vous, il y a eu des petits moments où j'ai pris des photos, où j'étais absent, mais c'est de dire, je reviens un maximum sur ce que je suis en train de faire. Et là, quand on fait ça, on a un peu l'impression que le temps, il s'ouvre. Il n'est pas fermé à l'intérieur d'une minute. Des moments deviennent, je dirais presque des moments d'infini. et je vous en donne un. Je venais de gravir une partie importante de la colline pour pouvoir aller voir ces papillons, parce qu'ils sont tout en haut de la colline. Et à mi-chemin, il y a une belle grande clairière où normalement au printemps, c'est rempli de papillons parce qu'ils viennent butiner les fleurs, etc. Et là, là où je ne m'attendais pas du tout à en voir un, il y en a un. Je vois mon premier papillon monarque en vrai. pas en vidéo, pas en photo, en vrai. Et là, je reste figé. Je ne saurais pas vous dire combien de temps je suis resté devant. Ça m'a paru une éternité. Je sais que ça a été sans doute quelques secondes, mais voilà, ça m'a paru une éternité. Et donc, c'est cette relation avec le temps qui peut changer complètement notre perception de comment il passe et surtout de ce que l'on fait pendant qu'il passe. Avant de vous proposer le mantra du jour, je voulais également vous proposer ceci, si vous l'acceptez bien entendu. C'est ce qu'on a parlé tout au début de cet épisode. Qu'est-ce qui est important pour vous cette année ? Qu'est-ce que vous voudriez réellement réaliser ? Quoi vous voudriez réellement donner une partie de votre temps ? Investir dans quelque chose qui va vous parler. qui va vous nourrir, qui va vous développer. Et la deuxième, c'est d'essayer d'habiter votre temps. Ce n'est pas simplement de passer au travers, c'est réellement de le traverser, mais en conscience. Alors, on ne sait peut-être pas le faire pour tout, parce qu'il y a des choses qui passent beaucoup plus vite, mais des moments un peu moins rapides et que vous allez remplir de votre présence. Ça peut être simplement, vous savez, comme moi je le fais le matin, prendre une tasse de café en face de la vitre qui donne de la fenêtre. Et à travers de la vitre, je peux voir le jardin et je peux voir les oiseaux. Et pendant quelques instants, je suis réellement présent. Je vois les oiseaux, je ne m'occupe pas de rien, je ne sais pas ce que je vais faire après, etc. Je suis là à observer le jardin. les oiseaux et la vie de la nature. Ou je prends mon café et je suis conscient de la chaleur, du goût, de la texture, de ce qu'il m'apporte lorsque je le bois. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce sont des toutes petites choses, mais qui vont faire un peu comme quand j'ai vu ce papillon monarque pour la première fois, où j'étais complètement absorbé, il n'y avait plus rien d'autre qui existait que ça. Essayez-le, vous allez voir, ça fait du bien et ça vous démontre la relation que vous avez avec le temps. Parce que si tout était égal, vous ne sentiriez pas ça. Et ça, c'est le premier pas pour pouvoir l'habiter. Donc voilà, deux choses simples, je pense. C'est de prendre un peu de temps pour vous et de réfléchir sur ce que, réellement, vous aimeriez faire cette année-ci avec une partie de votre temps. On sait très bien qu'on ne peut pas le faire avec tout, il faut être honnête aussi avec ça, mais ça, ça va déjà guider pas mal de choses dans votre année. Et le deuxième, c'est ces petits exercices pour être réellement présent dans le moment, de savourer et de ne rien penser d'autre que ce que vous êtes réellement en train de faire. Et lorsque vous faites ça, vous pouvez également l'appliquer à votre business, parce que si vous savez ce que vous voulez faire en 2026, et que vous êtes focus, vous allez voir, ça va faire des étincelles. Bon, allez, on va passer au mantra. Et comme on commence une nouvelle année, j'aimerais le dédier à 2026. Alors 2026, en numérologie, c'est une année en 1. Et l'année en 1, c'est un nouveau cycle. Donc voilà, c'est peut-être pas votre nouveau cycle à vous au niveau personnel, mais sachez que l'année est une année en un, donc un nouveau cycle. Donc voilà, pour 2026, je ne cherche pas à gagner du temps, je cherche à mieux le vivre. Voilà, donc en 2026, ce que je vous souhaite, c'est pas plus de temps, parce que vous en avez déjà, vous avez 24 heures par jour, mais simplement que... des portions de ce moment, de cette journée, que vous puissiez le vivre mieux. Et c'est ce que je vais m'efforcer de vous partager dans tous les épisodes qui vont suivre. Il y aura toujours un petit moment où, bien entendu, on aura un petit outil, un petit conseil pour mieux améliorer la gestion de son emploi du temps, mais surtout pour mieux le vivre, parce que ça, c'est pour moi très, très important de vous partager ça. Et la semaine dernière, prochaine, nous allons voir quelques pistes concrètes. Ce ne sont pas des recettes, mais ce sont des manières relativement simples de vivre le temps autrement, et ça au quotidien. Et donc, je m'arrête là, non pas parce que tout est dit, mais parce que parfois, il vaut mieux laisser une idée faire son chemin, plutôt que d'absolument vouloir en rajouter. Et donc, si une phrase que vous avez entendue vous est restée, si quelque chose a à légèrement fait bouger quelque chose à l'intérieur de vous, pour moi c'est déjà beaucoup. Il n'y a pas besoin de changer tout ce soir, il n'y a rien à décider, il n'y a rien à optimiser, mais peut-être juste d'être un peu plus présent à la manière dont vous traversez vos journées. Et si un jour il vous vient l'envie d'en parler avec moi, sachez que je serai là tous les mercredis à 19h, heure de Belgique. et on pourra y mettre des mots sur votre relation au temps. Par exemple, il y a un espace pour ça, j'ai appelé ça l'heure du temps, c'est le moment entre temps où on peut se voir parce que c'est un meeting en zoom et c'est sans obligation bien entendu, il n'y a pas de méthode à suivre, il y a juste pour être ensemble et répondre si possible aux questions que vous avez et si pas, d'en débattre et de voir... Comment on gère ou comment on réagit à cette situation particulière qu'est notre relation au temps ? Entre temps, je vous dis plein de bonnes choses pour cette nouvelle année. Je vous souhaite de prendre bien soin de votre temps, parce qu'en fait, ce n'est rien d'autre que votre vie. Portez-vous bien ! et à la semaine prochaine dans entretemps merci d'avoir pris ce moment entretemps avec moi si cet épisode a résonné en vous je vous invite simplement à le partager avec quelqu'un qui pourrait en bénéficier ou encore mieux à me laisser un petit mot vos retours sont précieux et ils nourrissent en fait cette belle aventure du temps et si vous avez envie d'aller plus loin vous pouvez retrouver tous les épisodes et des ressources complémentaires sur le site oruposa.com dans la rubrique podcast. Et surtout, prenez bien soin de votre temps, car au fond, ce n'est rien d'autre que votre vie. A très bientôt dans Entre-temps.