Speaker #0On est arrivé à ce moment particulier de l'année, celui où presque, je dirais automatiquement, on parle de bilan. On additionne, on va lister, on regarde ce qui a été fait, ce qui n'a pas été aussi. On coche, ça c'est fait, ça c'est fait, on compare. Parfois on se félicite et souvent on se juge un peu. Mais si cette fois, on faisait autrement ? Et si le bilan n'était pas un tableau à remplir ? mais plutôt une histoire à écouter. Pas l'histoire de ce que vous avez réussi ou raté, mais l'histoire de comment vous avez vécu votre temps cette année. Aujourd'hui, je vous propose un bilan différent, un bilan qui ne cherche pas à corriger l'année écoulée, mais à comprendre ce qu'elle nous a appris sur moi, sur vous, sur votre énergie, sur ce qui vous a donné du temps, sur ce qui vous a donné de l'énergie, ce qui vous a pris du temps et à quoi vous avez donné trop facilement votre temps également. Ce n'est pas une question de juger ni d'optimiser, c'est juste d'écouter. Parce que parfois, ce n'est pas l'année qu'il faut changer, mais la manière dont on la bute. Allez, on en parle tout ça tout de suite dans un instant. Bonjour, je suis Jean-Claude, chronotier et artisan du temps. Ici, dans Entre-temps... je vous aide à transformer votre emploi du temps en allié, pas à pas, sans pression. Mon objectif ? Vous donner des clés simples mais puissantes pour plus de clarté, de sérénité et une vie alignée avec ce qui compte vraiment pour vous. Bienvenue dans Entre-temps, le podcast pour reprendre la main sur votre temps et sur votre vie. La plupart des bilans, ils se restent. On fait des listes, on sépare le bon du moins bon. On note ce que j'ai réussi, ce que j'ai raté, ce que j'aurais peut-être dû faire autrement. Et en soi, qu'est-ce qu'on fait ? On regarde en arrière, ce qui n'est pas mal. Ce n'est pas le problème, en effet. Mais le vrai problème, ce n'est pas le bilan, c'est la manière dont on le fait. Très vite, et moi je l'ai fait énormément, le bilan devient une sorte de tribunal intérieur. On se juge. Ah, j'aurais dû faire ça, j'aurais dû faire ça autrement, j'ai pas été bon là-dessus. On se compare. Lui, il a fait ça mieux que moi. On se reproche parfois d'avoir laissé tomber certaines choses, comme des objectifs, ou de ne pas avoir réalisé ce qu'on voulait réaliser à un certain moment. En fait, on regarde cette année écoulée un peu avec les yeux d'un contrôleur. Pas vraiment avec ceux d'un observateur. On contrôle ce qu'on a fait. Et quand le bilan devient plutôt un jugement, il ne nous apprend pas grand-chose. J'ai même tendance à dire qu'il va fermer, on va un peu se crisper. Il peut être même parfois réducteur. Alors bon, il y a des bilans qui sont superbes, qui nous font plaisir, parce qu'on a réalisé tout ce qu'on voulait réaliser, c'est super. Mais lorsqu'on n'a pas fait exactement ce qu'on voulait, là je pense qu'il peut y avoir un petit souci, parce qu'on peut être un peu frustré. Alors que malgré tout, on a fait pas mal d'autres choses et on a tendance à se focaliser Merci. surtout sur ce qu'on n'a pas fait. Donc, ce qu'on fait, c'est qu'on passe, selon moi, à côté de l'essentiel. Alors, c'est quoi l'essentiel ? Une année, ça ne se résume pas simplement à des résultats. Elle est faite, vous le savez, de rythme. On est fatigué, certainement. Puis, il y a d'autres moments où il y a eu des élans. Il y a des moments où ça sonnait juste, d'autres où ça résistait, ça coinçait. Mais ça, un bilan classique, il ne le voit pas. parce qu'il regarde simplement ce qu'on a fait, ce qui a été fait. Comment ça, on ne le fait pas ? Comment on l'a vécu ? Quelle a été notre expérience de vie pendant qu'on faisait ça ? Généralement, les bilans n'en parlent pas. Et pourtant, c'est souvent là que se cache la vraie clé pour améliorer ce que l'on fait, mais également pour comprendre sa relation au temps. Oui, c'est quand même le chronotier qui vous parle. Alors je vous propose un petit clic, voire même un petit déclic avec un clin d'œil, un déclic intérieur. C'est de lire l'année plutôt que de la noter. Et c'est là que ce que j'appelle le déclic arrive. Une année, ce n'est pas simplement un bulletin de notes. C'est une suite de résultats qu'on peut cocher si l'on veut, mais ce n'est pas uniquement ça. Ce n'est pas uniquement non plus une performance, mais dans le bon sens du terme, bien sûr, dans le terme d'évaluer ce qu'on a fait. Une année, elle devrait également se raconter, elle devrait raconter quelque chose. Alors si on prend un peu de recul, elle va nous montrer très clairement les endroits, les moments où on s'est épuisé sur quelque chose qu'on faisait, que l'on aimait ou qu'on n'aimait pas. On a été épuisé, on s'est épuisé. Ceux, des moments où on s'est senti, mais alors là, vraiment vivant. On était super aligné. Des moments où on a peut-être agi par automatisme. On a accepté, on a dit oui un peu trop facile sur des projets, sur des activités, sur des déplacements. Et il y a aussi ceux où on a agi par élan. Je veux dire, il y a quelque chose en nous qui dit « Ah non, on va le faire, on avait envie de faire ça » , mais est-ce que c'était bien la bonne chose à faire à ce moment-là ? Et ça, ces notions que je viens d'aborder, ce n'est pas mettre dans un tableau Excel, ou bien sur une présentation PowerPoint pour faire le bilan d'une année. Donc, pour moi, faire un vrai bilan, ce n'est pas chercher à savoir Si telle chose a été bien faite ou mal faite, oui, bien sûr, c'est aussi partie du bilan. Mais c'est surtout d'apprendre à lire et à comprendre les signaux qui ont été là pendant toute l'année, pendant que, justement, on faisait les choses. On pourrait dire après bien ou mal, ça c'est autre chose, c'est un jugement. Mais c'est d'écouter ce que le temps m'a, en fait, doucement murmuré. parce que Mon année, elle m'a parlé. Elle m'a parlé de tout ça. Et donc la question maintenant, ce n'est plus de se poser qu'est-ce que j'ai réussi ou qu'est-ce que je n'ai pas réussi, mais peut-être si on essaie de dire qu'est-ce que cette année m'a appris sur ma manière de vivre ce temps pendant que, justement, j'exécutais tel ou tel choix. Et quand on change cette question-là, eh bien, le bilan, il devient... quelque chose également de tout à fait autre. J'aimerais vous partager trois pistes de réflexion et on va y aller étape par étape. Donc la première piste que j'aimerais vous proposer, si vous faites votre bilan, c'est où est donc passé mon temps ? Et là où il est passé, c'est là où est passé mon temps. Et là où est passé mon temps, c'est là où est passé mon temps. Et là où est passé mon temps. Et là où est passé mon temps. sans qui réellement... en retour. Alors pour cette première piste, je vous propose de regarder simplement cette année d'une autre manière, pas à travers votre to-do list ou votre liste d'activités ou objectifs de l'année, pas avec une liste de ce que j'aurais dû faire, vous auriez dû faire, mais avec une seule question, une question très simple, à quoi ai-je donné beaucoup de temps sans que ça me nourrisse vraiment ? Donc prenez un moment, prenez un instant, et laissez venir simplement ce qui vient. Et souvent, ce sont des choses très concrètes. Par exemple, ce sont des réunions qui s'enchaînent et qui ne vous apportent strictement rien. Ce sont parfois des obligations que vous avez acceptées par réflexe. Vous vous acceptez de faire quelque chose, c'est devenu une obligation pour vous et finalement, ça ne vous apporte rien dans ce que vous voulez entreprendre, dans ce qui compte pour vous. C'est également des engagements. qui ont été pris trop vite. C'est un oui qu'on a dit, alors qu'on aurait peut-être préféré dire non. Voilà, ces fameux oui automatiques. Essayer de bannir ça l'année prochaine. Et c'est aussi des choses que l'on a faites parce qu'il fallait. Qui c'est qui a dit qu'il fallait faire ça ? Ou parce que ça se fait. En fin d'année, on envoie ses voeux, parce que ça se fait. Je peux vous dire que moi, quand j'envoyais mes voeux, j'avais à peu près 50 ou 60 personnes. Ça me prenait une journée à envoyer mes voeux. Et je me demandais vraiment à qui ça profitait. À moi, aux autres ou à personne finalement ? Et donc, voilà, ce sont des questions. C'est une question qui va vous apporter pas mal de réponses sur où est parti mon temps, sans qu'il n'y ait un retour réel pour moi. Je veux être clair là-dessus, il ne s'agit pas de culpabiliser, il s'agit simplement de voir clair. Parce qu'il y a une chose que le temps nous apprend toujours, tout au tard. Ce que tu donnes sans retour finit toujours par te coûter de l'énergie. Toujours. Pas forcément tout de suite, mais doucement, en silence. Ça va laisser trace. Et simplement de faire ce constat, sans jugement, c'est de commencer à reprendre la main sur où je vais investir mon temps. Et j'espère que c'est d'investir son temps. dans ce qui compte réellement pour vous. Alors la deuxième piste, elle va prendre un peu le contre-pied. Qu'est-ce qui vous a nourri, mais que finalement on a sous-estimé, vous voulez sous-estimer ? Donc à l'inverse de ce que l'on vient de voir, il y a aussi dans une année des moments parfois un peu plus discrets, des moments qui ne font parfois pas de bruit, mais qui vont vraiment nous nourrir. Alors ça peut être simplement un échange avec une personne qu'on ne connaissait pas encore, ou même qu'il y a longtemps qu'on n'avait plus vu, un échange sincère qui va nous nourrir, qui va nous faire du bien, qui va nous remonter le moral, qui va nous booster en énergie. Ça peut simplement être aussi une promenade en forêt, avec un silence qui nous fait du bien, dans ce bruit continuel qu'on a dans notre cerveau, dans cette charge qu'on appelle cette charge mentale. Ça peut être simplement un projet, un projet peut-être un peu plus lent, un projet sans urgence que j'ai pu faire, que j'ai vraiment bien aimé. Ça peut être simplement aussi un moment pour soi-même, sans objectif précis, mais quelque chose qui m'affique du bien. Et donc parfois, ce n'est pas vraiment des choses spectaculaires, mais je les appelle des choses justes. Elles ont bien résonné avec nous. C'est ce qui réellement nous nourrit. Alors, je vous propose cette question. Qu'est-ce qui vous a nourri cette année, mais que vous n'avez pas assez protégé ? Alors moi, je vous le dis tout de suite, les promenades en forêt, les promenades dans un espace boisé, ça me ressource, ça me fait du bien. Eh bien, ça, je n'ai pas assez protégé. J'ai passé quelques week-ends où je n'ai jamais été me balader. Et ça, je ne vais pas dire que j'en ai souffert, mais je l'ai ressenti. Parce que j'étais un peu plus... Sous tension parce que justement je n'avais pas eu ces moments de relaxation qui me sont offerts ou que je m'offre le dimanche matin quand je vais me promener. Donc souvent ces moments-là, ils existent déjà, ma balade existe déjà. Ils ont été là et ils ont laissé à un certain moment le fait qu'ils ont été grignotés par manque de temps, par manque de place. Mais en réalité... Ce n'est pas toujours du temps qu'il a manqué, c'est simplement l'attention qu'on met. Et je ne l'ai pas mis, si je prends mon exemple, je ne l'ai pas mis au bon endroit à ce moment-là. J'avais peut-être d'autres bonnes raisons. Je faisais des déménagements, je préparais mon voyage au Mexique, mais j'aurais dû. J'aurais dû, c'est un constat, j'aurais dû quand même y porter plus d'attention et aller me balader malgré tout. Même s'il y avait un manque de temps, ça m'aurait fait énormément bien. parce que Ce sont des moments qu'il faut protéger, c'est relativement facile, mais on a tendance parfois à les laisser sur le côté pour que d'autres, qui crient plus fort, ces fameuses urgences, ces obligations, les demandes des autres, mais qui prennent la place et qui finalement ne nous nourrissent vraiment pas. Donc voilà, c'est quelque chose que simplement faire le constat, comme je l'ai fait, c'est déjà commencer à changer quelque chose, parce que je sais que ça, c'est malade. me nourrissent et je vais maintenant faire attention en 2026 à mieux les protéger et il faudra réellement quelque chose de très fort pour que je ne fasse pas cette balade en forêt. Alors il y a une troisième piste et là c'est la piste des habitudes ou bien de l'élan et c'est apprendre un peu à faire les différences. Donc ce que je vous propose c'est une... Une question très simple, c'est ce que j'ai fait cette année, est-ce que je l'ai fait par habitude ou par élan ? C'est-à-dire qu'instant, j'ai une idée, j'ai une envie, j'ai une motivation soudaine et je laisse tomber certaines choses pour pouvoir faire d'autres en réponse à cet élan. Donc encore une fois, on n'est pas là pour juger ni pour trancher tout de suite, c'est juste pour observer, parce qu'il faut savoir que faire des choses par habitude, ça rassure. On sait comment on fait, on connaît le chemin, on n'a pas besoin de trop réfléchir. Mais à force de faire des choses par habitude, ça peut également user. C'est vrai qu'on le sait. Et est-ce qu'elle me fait vraiment avancer ? Sans qu'on sente vraiment encore pourquoi. Est-ce que ça me fait avancer ? Je ne sais même plus très bien pourquoi je fais telle et telle chose. Donc, on continue parce que c'est comme ça. Et c'est une bonne question à se poser. Est-ce que je dois vraiment continuer à faire ça ? Ce n'est pas parce qu'on a toujours fait ainsi qu'on doit continuer à faire ainsi. et parfois cette habitude elle permet d'éviter de se poser trop de questions on fait ça comme ça, on l'a toujours fait faisons-le et puis il y a l'autre, il y a l'élan lui ça c'est autre chose c'est parfois un peu moins confortable et parfois un peu faire peur pourquoi ? parce qu'il oblige à sortir du connu et pouf, c'est une poussée d'adrénaline, on veut On veut lancer ce projet, on veut faire telle et telle activité. Et on est à l'écoute de ce qui bouge à l'intérieur, mais ça bouge tellement vite qu'il faut accepter de ne pas toujours tout maîtriser. L'élan, ça donne parfois du sens. Ça donne même souvent du sens. Parce que si on a un élan, c'est quelque chose qui nous tient à cœur. Mais il remet de la vie dans ce qu'on fait. Et ça, c'est intéressant. Mais il se peut aussi qu'il prenne de la place par rapport à ce qu'on devait faire. Donc voilà, tout n'est pas parfait, mais lorsqu'on fait le bilan, c'est important de voir ce que l'on a fait également, qui était plutôt une habitude ou bien qui était un mélange. Et ça, ça permet non pas de décider de tout changer, mais c'est d'abord d'apprendre à reconnaître ce qui est fait par automatisme ou ce qui est fait par impulsion. Et quand on voit cette différence... on peut déjà récupérer quelque chose de précieux, c'est de la clarté. Je sais pourquoi j'ai fait telle chose, je l'entends maintenant. Et souvent, ça permet de remettre un peu de liberté dans ce rapport au temps. C'est de voir réellement comment on peut soit laisser tomber une habitude, soit de contrôler un peu mieux ses élans. Je voudrais vous soumettre cette réflexion du bilan, comme je l'appelais plutôt comme une boussole. Et si en fait un bon bilan ne servait pas simplement à faire un état de la situation du passé, mais sans vouloir le corriger, parce qu'on ne sait plus corriger le passé, mais qu'il permette en fait d'habiter la suite d'une manière autre. C'est-à-dire ? Pas forcément avec plus de contrôle ou avec des listes encore plus précises ou des promesses de faire mieux l'année prochaine, mais peut-être de dire, voilà, je prends maintenant le temps de lire cette année, de voir où je me suis épuisé, de voir où je me suis senti vivant et qu'est-ce que j'étais en train de faire quand ça s'est passé, de voir comment parfois j'agis simplement par habitude ou... que je suis une impulsion qui serait peut-être mieux de contrôler ou de laisser aller ou de mieux supporter. Et à ce moment-là, on se rend compte que même si on n'a pas tout réussi, même si on n'a pas tout fait, ça c'est le bilan traditionnel qui va nous le dire, c'est pas forcément parce qu'on avait un manque de temps. C'est parce qu'on a utilisé le temps d'une manière différente et ça, ça change déjà notre perception de son rôle à ce temps. Et en fait, de comprendre qu'il n'est pas forcément un adversaire qu'il faut absolument combattre, qu'il faut être plus performant que lui. Non, ce n'est pas ça du tout. Ce n'est pas non plus d'essayer de le rattraper. On ne va jamais essayer de rattraper le temps perdu. Ce n'est pas moi qui l'ai dit, il y a quelqu'un d'autre qui l'a dit avant moi. Mais le temps devient un vrai repère, il devient une vraie boussole. On dit, quand je fais telle et telle chose, je me sens un peu boosté. Pourquoi je ne fais pas plus de ces choses-là qui sont peut-être en lien avec... contrairement pour moi. Alors, il faut savoir qu'une boussole, ça ne dit pas quoi faire. Une boussole, ça vous indique la direction. Ça vous indique qu'est-ce qui sonne le mieux avec vous pendant cette année, pendant que vous étiez en train de faire certaines activités. Et à partir de là, les décisions peuvent venir peut-être avec moins de pression. Elles viennent à l'écoute de votre rythme, de votre énergie, de ce qui est essentiel pour vous. et Issa Souvent, ça n'a pas besoin de plus de temps, mais ça a juste besoin de mieux l'utiliser, de mieux l'habiter. Et c'est quelque chose qui va vous donner une direction, qui va vous respecter davantage, et pourquoi pas, qui va vous permettre de devenir quelqu'un qui se sent beaucoup mieux dans le temps qu'il a à sa disposition. Voilà, si on veut faire un bilan simple, sans vous nailler avec tout ce que je viens de vous dire, c'est trois questions. Trois questions que vous pouvez vous poser. Qu'est-ce qui m'a vidé cette année ? Qu'est-ce qui m'a pompé ? Qu'est-ce qui m'a réellement tiré toute mon énergie, sans pour cela avoir un super retour ? Mais par contre, en deuxième question, qu'est-ce qui m'a nourri ? Qu'est-ce qui m'a donné justement cet élan qu'on parlait, cette motivation ? se booster, redonner de l'énergie, qu'est-ce que c'était que j'ai réellement apprécié faire, bien que c'était parfois des choses très compliquées ou très difficiles à faire. Et en troisième, qu'est-ce que je veux protéger l'an prochain ? C'est-à-dire, moi j'avais pris l'exemple de mes promenades du dimanche matin, je veux vraiment les protéger. Ça me fait tellement bien, ça me fait tellement bien. J'ai dit non, il faudra réellement quelque chose de... Super important pour que je laisse tomber cette promenade du dimanche matin. Et d'ailleurs, à un certain moment, je vous inviterai, si vous êtes bien entendu, en Belgique et dans la région djerbine, on pourrait se retrouver, pourquoi pas, aller se balader ensemble, ce serait un plaisir énorme. Donc, réfléchissez à ces trois questions, il n'y a pas besoin de réponses parfaites, mais juste des réponses qui sont honnêtes avec vous-même. regardez cela à votre aise, posez-vous ces trois questions, qu'est-ce qui m'a vidé, qu'est-ce qui m'a nourri, et qu'est-ce que je veux protéger en plus de l'an prochain. Bien entendu, à côté de ça, puisque vous avez fait un bilan, vous allez aussi faire un plan pour 2026, c'est normal que vous ayez un plan, par exemple, de vos objectifs, quels sont les objectifs que vous voulez faire l'année prochaine, mais ce que j'ai fait, moi, cette année-ci, j'ai un vision board, un petit tableau qui reprend mes objectifs pour 2026. mais également la réponse à ces trois questions. Et j'en ai fait aussi une vision pour 2026. J'aurai peut-être l'occasion de vous partager tout ça à travers le bloc de l'épisode entre-temps. Je vous livre le dernier mantra de l'année. peut-être le premier de l'année 2026, ça dépend quand est-ce que vous allez m'écouter. Et le voici, le temps ne demande pas à être rempli, il demande à être compris. Alors voilà, si ce regard sur ce temps avait bougé quelque chose chez vous, même très légèrement, j'en serais ravi. Alors pour moi, ce serait déjà beaucoup. Il n'y a rien à décider maintenant, il n'y a rien à changer d'un coup, surtout de voir comment ça résonne, est-ce que je peux faire quelque chose avec ça, est-ce que c'est quelque chose que j'aimerais essayer. Et si vous voulez, simplement laisser cette écoute vous accompagner un peu, dans les jours qui viennent, ce sera merveilleux. Et si à un moment vous ressentez l'envie de continuer la réflexion par une conversation autour du temps, par écrit ou à l'oral, simplement, vous pouvez me rejoindre dans l'heure du temps. Ce sera tous les mercredis à 19h, heure de Bruxelles. À partir, bien entendu, de la deuxième semaine de l'année, puisque je vais voyager. Je suis pour l'instant en Mexique et je vais bientôt repartir en Belgique. Tout ceci, bien entendu, sans pression, à votre rythme. Quand vous jugerez que c'est juste pour vous, on peut se voir. Simplement, sans engagement, on parle. Voilà, je vous souhaite une fin d'année ou un début d'année très doux et surtout un temps que vous puissiez habiter un peu plus avec plein de choses qui comptent réellement pour vous. Prenez soin de vous, prenez soin de votre temps, ce n'est rien d'autre que votre vie. A bientôt, je l'espère. sur Entre-temps. Merci d'avoir pris ce moment Entre-temps avec moi. Si cet épisode a résonné en vous, je vous invite simplement à le partager avec quelqu'un qui pourrait en bénéficier ou, encore mieux, à me laisser un petit mot. Vos retours sont précieux et ils nourrissent en fait cette belle aventure du temps. Et si vous avez envie d'aller plus loin, vous pouvez retrouver tous les épisodes et des ressources complémentaires sur le site oruposa.com dans la rubrique podcast. Et surtout, prenez bien soin de votre temps, car au fond, ce n'est rien d'autre que votre vie. A très bientôt, dans Entretemps.