- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous, vous écoutez Entreprendre avec Assurance, le podcast qui va à la rencontre d'entrepreneurs passionnés. Chaque épisode nous emmène dans les coulisses d'une profession, d'un métier ou d'un sujet d'actualité. On aime amener nos invités à parler notamment de la transition. transformation digitale de leur activité. Je suis Guillaume, CEO chez Perceval, l'assurance chevaleresque et connectée des entreprises. Aujourd'hui, nous recevons un jeune entrepreneur, Chris Supraï-Investri, qui vient de lancer sa boîte dans le secteur de l'immobilier. Bonjour Chris et bienvenue dans ce tout nouvel épisode.
- Speaker #1
Bonjour Guillaume, tout d'abord je suis très heureux d'être là et je te remercie de m'accueillir dans ce très beau studio. C'est une toute première pour moi de passer sur un podcast.
- Speaker #0
Eh bien écoute, bienvenue. Peut-être pour commencer, est-ce que tu peux nous parler un petit peu de toi, ton parcours, ton background, comment tu en es arrivé à là aujourd'hui et après peut-être nous parler de la boîte que tu viens de lancer il y a quelques mois.
- Speaker #1
Donc Chris, 25 ans, réunionnais. J'ai effectué des études jusqu'à mon lycée à l'île de la Réunion et ensuite j'ai quitté le lycée à l'âge de mes 17 ans pour effectuer une classe préparatoire en métropole à côté de Paris où j'ai effectué trois ans de classe préparatoire en école de commerce, où j'ai par la suite intégré une école de commerce qui s'appelle l'EDEC. Et par la suite, j'ai eu un parcours assez, pas classique je dirais, mais un parcours assez poussé justement par un petit peu les codes de la société, à vouloir très souvent faire la meilleure école, travailler dans les boîtes les plus prestigieuses. Donc j'ai travaillé dans deux boîtes du CAC 40, le groupe Accor, pour ceux qui ne connaissent pas, qui gère tous les hôtels dans le monde de la marque Sofitel, Ibis, Mercure, où là-bas je faisais de l'analyse financière. Et ensuite, j'ai travaillé à la Société Générale, à la Défense, en banque d'investissement. où j'étais en charge d'un portefeuille d'une centaine de banques avec une équipe sur le marché interbancaire. Fils de parent entrepreneur, j'ai toujours eu plus ou moins cette fibre et très engagé pour le développement de l'île dans laquelle je suis né, la Réunion. J'ai toujours eu pour envie de rentrer à l'île de la Réunion. Et c'est vrai que du haut de mes 23 ans, il y a deux ans, quand j'avais un petit peu coché toutes les cases que je voulais, c'est-à-dire prépa, école de commerce, grand groupe, gros poste, j'avais envie de lancer ma société entreprendre je suis rentré à la réunion je suis passé par diverses Des aventures, on aura l'occasion de parler un petit peu plus en profondeur. Où j'ai ensuite lancé ma société, il y a maintenant six mois, la case Société Immobilière.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus justement sur la case Société Immobilière ? Tu disais ça fait à peine six mois, c'est pas ta première boîte, tu as eu d'autres expériences en tant que créateur d'entreprise. Mais est-ce que tu peux juste nous parler de la case Société Immobilière, nous dire ce que vous faites, ce que tu fais en deux mots ?
- Speaker #1
Alors en quelques mots, la case Société Immobilière, et j'insiste bien sur le terme Société Immobilière, parce qu'en fait on est entre une agence immobilière immobilière et un cabinet de gestion de patrimoine. On se définit comme start-up parce qu'on utilise des moyens digitaux pour rendre une expérience cliente plus agréable et satisfaisante. Et en fait, on est un intermédiaire comme je te le disais juste avant, entre l'agence immobilière et la gestion de patrimoine. Pourquoi ? Parce qu'on va s'occuper de toute la chaîne de valeur du bien immobilier. Donc ça va à la recherche du bien immobilier, au financement bancaire via des conventions de courtage et des conventions bancaires. la partie rédactionnelle et transactionnelle où on va accompagner le client jusqu'à chez le notaire. Donc ça c'est pour la partie vente, comme on pourrait retrouver dans une agence classique sans la partie courtage en prêt immobilier, qu'on retrouverait plus précisément chez un courtier en prêt immobilier. Et ensuite on a une partie derrière de suivi des biens immobiliers, donc ce qu'on appellerait communément dans la profession immobilière la gestion locative ou l'administration de biens. où justement on va aussi s'occuper vraiment de toute la partie juridique, suivi des travaux, relations clients, donc la gestion classique. Et par la suite, cette casquette gestionnaire de patrimoine, comme je te le disais, parce qu'on peut également aussi faire des créations de SCI, IS, IR. Mais le but aujourd'hui, en fait, et c'est là où c'est assez marrant qu'on parle de ça, c'est que j'ai voulu dès le début faire quelque chose de très global, englobant tous les services liés à l'immobilier, et je me suis rendu compte que... C'était impossible à gérer, tout simplement. Et ça fait partie des difficultés aussi de l'entrepreneur. C'est de voir trop grand et de se rendre compte qu'il faut se concentrer sur l'importance du métier. Et en fait, c'est vrai que je me suis dit qu'en étant à La Réunion, il faut faire de tout. Parce qu'à Paris, pour réussir et bien entreprendre, il faut être spécialisé dans une niche. Alors qu'ici, il faut faire de tout. Donc c'est vrai, j'ai décidé de faire de tout. Mais là, je décide de réduire un petit peu toutes les casquettes qu'on a. Donc on fait essentiellement de la gestion locative et de la vente immobilière. Et la case aujourd'hui, c'est une équipe de trois personnes. Et aujourd'hui, ça tombe bien. En fait, le centième bien immobilier géré par la société en six mois. D'accord,
- Speaker #0
tu as atteint 100 biens en gestion chez vous.
- Speaker #1
Parce qu'on a réussi grâce à l'équipe une opération de rachat aussi. On a fait de la croissance externe. On a pu développer un portefeuille d'une agence immobilière qu'on a rachetée. et donc en fait aujourd'hui... le rachat de cette agence, et donc ce qui nous permet de développer et de passer la barre des 100 logements sous gestion sur toute la Réunion.
- Speaker #0
Petite question qui me vient comme ça, est-ce que vous avez un objectif en termes de rentabilité ? Parce que tu disais, il y a trois collaborateurs.
- Speaker #1
Deux collaborateurs plus moi, donc on est trois dans l'équipe, deux salariés.
- Speaker #0
D'accord, vous êtes à trois, donc il faut faire vivre trois personnes. Sans rentrer dans le détail des chiffres, est-ce qu'avec 100 biens en gestion, est-ce que donc pour faire vivre trois personnes, 100 biens en gestion, c'est suffisant ? aujourd'hui ou est-ce que c'est encore en dessous de votre besoin ?
- Speaker #1
Je dirais en fait, on peut parler un petit peu chiffres parce que c'est toujours important de comprendre la structuration de l'entreprise et je pense qu'aujourd'hui, c'est un peu ce qu'on essaie de démocratiser à travers la case, c'est aussi une transparence parce que le marché immobilier à La Réunion est très opaque, il y a un manque de data, il y a un manque de transparence notamment très souvent sur les commissions d'agences, donc c'est vrai que moi j'aime bien être assez transparent sur les chiffres parce qu'on n'a rien à cacher en fait. Et en fait, un portefeuille de gestion, en moyenne, on est à 5% de gestion locative, c'est-à-dire, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est-à-dire qu'on va prendre 5% du montant du loyer, donc en général, qui est hors charge. Donc si toi, par exemple, Guillaume, tu investis dans un T2 à la Providence à Saint-Denis qui te rapporte 1000 euros de loyer, nous, on va prendre 5% de gestion, donc on va te reverser 950 euros et on va prélever 50 euros. Le ticket d'entrée de notre portefeuille, je dirais, le ticket moyen, pardon, on se retrouve à environ 50 euros.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Donc, je te laisse faire le calcul. 50 fois 100, ça pourrait arriver en moyenne à 100 000 euros.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Donc, après, tout dépend des charges que tu as derrière. Nous, dans notre équipe, on a un alternant et un salarié. Donc, c'est un portefeuille. En fait, si tu veux, 100 lots, ce n'est pas la taille la plus rentable possible. À partir de 150, 200, c'est rentable. 100, ça permet vraiment d'être... C'est le point un peu d'équilibre, je dirais. Mais la rentabilité, en fait, sur un portefeuille, et je pense que c'est pareil sur de l'assurance, c'est que ce sont des revenus récurrents. Et tu le rentabilises dans le temps, avec les autres one-shot que tu vas générer, sur toi tes contrats par exemple.
- Speaker #0
On a nous l'assurance d'hommage à l'ouvrage par exemple, en assurance, ce sont des contrats, on les souscrit une fois, et le souscripteur, en général c'est le maître d'ouvrage, celui qui fait construire le bien immobilier, il va être couvert pendant 10 ans à compter de la réception des travaux. Mais pour nous c'est une prime d'assurance une fois, donc une seule commission, une seule fois. Et après, il y a 10 ans de gestion derrière. Donc ça, ce sont des one-shot. Après, ce sont des primes qui sont un peu plus élevées que la moyenne. Le coût de l'assurance est assez fort. Donc, on s'y retrouve. Mais voilà, ce sont des petites choses qui vont venir, en fait, ajouter au récurrent qu'on peut avoir sur des renouvellements de contrats classiques. Et donc, je pense comprendre que c'est un peu la même logique chez toi. Tu as tes revenus récurrents avec tes frais de gestion. Donc, de l'ordre de 5% sur les loyers. Et après, tu peux avoir des petites opérations one-shot qui te permettent justement d'améliorer le quotidien et de gonfler un peu tout ça.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Vous avez une préférence sur justement le type de biens que vous prenez en gestion ?
- Speaker #1
Au début, si tu veux, c'était ça qui était assez complexe dans le fait de se lancer dans l'immobilier sans vraiment avoir travaillé au préalable dans l'immobilier, même si j'avais eu des expériences familiales dans l'immobilier et une casquette d'investisseur immobilier un petit peu à côté qui m'a permis de comprendre un peu plus. ce phénomène. Mais c'est vrai que l'immobilier est un marché tellement vaste, tellement complexe, parce que déjà il faut différencier l'immobilier d'entreprise et l'immobilier résidentiel, qui ne sont pas du tout les mêmes lois, les mêmes normes et la même structuration. Donc pour répondre à ta question, on va faire plus de résidentiel, parce que je dirais que c'est moins technique que l'immobilier d'entreprise, mais on fait de l'immobilier... entreprises également et on s'appuie à travers une équipe de juristes, d'avocats et on n'hésite pas à externaliser lorsqu'on a besoin de conseils ou de services.
- Speaker #0
D'accord. Est-ce que tu peux nous dire ce qu'est-ce que tu aimes dans ton métier en fait ? Pourquoi l'immobilier ? Alors qu'on va revenir sur tes expériences passées, mais pourquoi avoir choisi l'immobilier ? Qu'est-ce que tu aimes en fait dans ce métier ? Je sais que tu as choisi ça parce que tu sais le faire et ta formation t'y a amené, ton parcours t'y a amené. Mais qu'est-ce qui te plaît vraiment dans ce métier aujourd'hui ?
- Speaker #1
Très souvent, ce qui est marrant à l'île de la Réunion, les gens viennent me voir, notamment les gens de ma famille, les camarades, les dalons, ils viennent me voir et me disent « Ouais, en fait, c'est marrant, tu ouvres une société dans l'immobilier alors que tu n'as pas du tout fait d'immobilier. Tu as fait une école de commerce. On ne comprend pas, je ne comprends pas. Est-ce que tu as vraiment trouvé ta voie ? » Et c'est vrai, ça revient à notre raisonnement aussi. Aujourd'hui, les jeunes, on change constamment de métier. Donc, la quête de sens aussi, elle fait aussi partie de notre questionnement en tant que jeune entrepreneur aujourd'hui. Et donc en fait, ce que j'essaie d'expliquer aux gens, notamment à pas mal de réunionnais, c'est que lorsqu'on fait une école de commerce, et notamment une école après une classe préparatoire, on nous forme à tous les métiers liés à l'entreprise. Donc ça va de la création, on apprend la création d'entreprise, on apprend la stratégie d'entreprise, on apprend le juridique, on apprend la fiscalité d'entreprise, la comptabilité, le marketing, le développement web, le SEO. Donc en fait, on a une vue d'entreprise sur tous les scopes un petit peu, si je puis dire. Donc en fait, pour moi, ma formation m'a permis tout simplement de créer une boîte. Je veux dire, je me suis mis dans l'immobilier parce que... J'aime ça, bien entendu, mais ça aurait pu très bien être peut-être l'assurance, ça aurait très bien pu être la food. D'ailleurs, la première boîte que j'en sais, c'était dans la food, dans le foie gras. En fait, si tu veux, tu prends un produit et on t'apprend à transformer ce produit, à le marketer et à le développer sur le territoire réunionnais. Moi, c'est ça un petit peu ce que j'aime faire, c'est créer de la valeur. Donc, c'est plus l'entrepreneuriat à part entière.
- Speaker #0
C'est plus l'aventure qui te plaît ?
- Speaker #1
C'est plus l'aventure, ça aurait pu être une boîte de tout et de n'importe quoi, ce que j'aime vraiment. C'est le développement d'entreprise, c'est la création de valeur. Ensuite, pour revenir à l'immobilier, c'est un secteur qui est pour moi familialement important parce que mon père était également dans l'immobilier. C'est vrai que même n'ayant jamais fait d'études dans l'immobilier, indirectement, j'ai toujours été un peu bercé dans la promotion, les constructions, le chantier, la commercialisation de biens et avec le temps. J'ai développé un affect particulier et je lisais très souvent la presse sur l'immobilier, sur la crise du logement. En rentrant à La Réunion, je me rendais compte qu'il n'y a pas assez de logement pour tous les habitants. J'ai commencé indirectement, en rentrant à La Réunion, à m'interroger et à me questionner sur ce secteur que j'ai trouvé vraiment passionnant. Et pour moi, c'était un peu un... C'était un peu un challenge de lancer une société immobilière sans forcément connaître les codes de ce métier et d'apporter un regard neuf, donc un regard de quelqu'un qui a fait une école de commerce plutôt que quelqu'un qui a une expertise de l'immobilier.
- Speaker #0
Est-ce qu'on peut revenir un petit peu sur tes expériences passées justement ? En off, avant l'émission, tu me disais que tu as monté plusieurs boîtes qui n'ont pas fonctionné. Est-ce que tu peux en quelques mots nous raconter peut-être les aventures, peut-être nous dire vraiment en deux mots ce qui n'a pas fonctionné ?
- Speaker #1
Je ne dirais pas que j'ai monté plusieurs boîtes, je dirais plutôt que j'ai eu diverses aventures entrepreneuriales. Officiellement, il y a une boîte qui a été créée, que j'ai montée avec ma mère. Lorsque j'habitais en métropole, je rentrais à La Réunion deux fois par an. En général, c'était en décembre et c'était une société...
- Speaker #0
La période des fêtes de fin d'année.
- Speaker #1
La période des fêtes de fin d'année, exactement. Donc le foie gras, où la marque était. La marque s'appelait Maison de Lille. Et on l'a marketé à travers un très beau packaging, un super beau bleu, un emballage en toile de jute, pour rappeler un peu le côté goni de La Réunion, etc. Toute cette histoire. Et c'est là où le projet est plus ou moins né. Et au bout de deux ans, on a fait deux shots, je dirais, décembre 2019 et ensuite décembre 2020. On travaillait en général un mois, un mois et demi. On a fait en 2020 15 000 euros de chiffre d'affaires juste sur un mois de production.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Voilà, on a marketé le produit. Ensuite, moi j'en ai vendu aussi en métropole pour mes amis d'école de commerce. C'était une super belle aventure.
- Speaker #0
La question que je me pose, c'est quels étaient vos clients ? C'était vendu principalement à La Réunion, mais aussi en métropole ?
- Speaker #1
C'était vendu principalement à La Réunion parce qu'en fait, on voulait avoir un produit parfait, si je puis dire. Le haut de gamme du foie gras, c'est le foie gras mi-cuit. Et le foie gras mi-cuit nécessite une température extrêmement précise. Et à l'export, c'est très très très compliqué parce que... De garantir la qualité ? Je ne t'explique pas toute la chaîne logistique de conservation du froid.
- Speaker #0
Mais c'est compliqué.
- Speaker #1
Donc très complexe. Donc on a décidé de le vendre comme ça en direct à La Réunion, aux particuliers. Et ensuite, on s'est mis un petit peu dans le B2B, à vendre avec des professionnels. On a plus ou moins arrêté l'aventure. Mais ma mère continue à vendre ses foie gras. Donc vous pouvez commander des foie gras sur la page Facebook ou Instagram de Maison de Lille. Ils sont toujours d'actualité.
- Speaker #0
Ça me fait une transition parfaite pour te dire que... Tous les liens que tu vas vouloir mettre en avant vont être mis en description de l'épisode. Donc on retrouvera le lien vers le foie gras de ta maman dans la description de l'épisode. Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus sur tes expériences justement dans les deux sociétés du CAC 40 que tu évoquais, donc la Société Générale et le groupe Accor, sans rentrer dans les détails, mais est-ce que tu peux nous dire comment tu as vécu cette expérience, ce que ça t'a apporté ? Et pourquoi tu n'y es pas resté finalement ?
- Speaker #1
J'ai commencé tout d'abord avec une alternance dans le groupe Accor, où là j'étais analyste financier. Déjà, pourquoi j'ai choisi ce groupe-là ? Parce que je suis un amoureux aussi du voyage. J'essaie très souvent, dès que je peux, de voyager, parce que ça t'apporte énormément de choses, pas que professionnellement, mais aussi humainement, sur la connaissance de soi, sur la connaissance de l'autre. C'est quelque chose qui t'enrichit, proprement dire. Et donc j'ai décidé de travailler dans un groupe hôtelier, parce que c'est un groupe qui est présent dans, pour le coup, tous les pays du monde. Et donc en me projetant, à mon jeune âge, en quittant mon école de commerce, je me suis dit que ça allait me permettre de beaucoup voyager. C'est pour ça que j'ai choisi ce groupe-là. C'est un groupe d'ailleurs qui a une très belle image de marque. Hall, qui est une marque de Accor, était le sponsor du Paris Saint-Germain. Il y a le Accor Arena aussi à Paris. C'est vraiment, en termes de culture d'entreprise, c'est super de travailler dans ce groupe. Et du coup, je suis parti sur un poste financier, ne sachant pas vraiment ce que je voulais savoir, comme 75% des jeunes de ma génération, à mon âge, on se dirige très souvent vers les métiers les plus... Voilà, j'ai pas honte de le dire, les métiers les plus prestigieux et rémunérateurs, parce que le système nous pousse à croire que...
- Speaker #0
Absolument.
- Speaker #1
C'est un peu la voile à réussite également. Après, bien entendu, quand tu évolues, tu vas plus à la recherche de quêtes de sens, etc. Mais c'est vrai, moi, à cet âge-là, j'avais un peu ce raisonnement-là. J'ai quitté La Réunion, donc...
- Speaker #0
L'idée c'était un petit peu de rentabiliser tous tes efforts,
- Speaker #1
tout ton parcours.
- Speaker #0
Et donc naturellement tu t'es tourné vers ça. Mais ça n'a pas duré. Pourquoi ? Parce que tu avais envie de changement ?
- Speaker #1
Non, parce que j'ai fait un an et ensuite j'ai démissionné. Parce que le poste était très bien, très formateur. Ou comme je te disais, j'avais un portefeuille avec une équipe de 1800 hôtels où on regardait les performances financières de ces hôtels, donc par rapport à toutes les nuitées réservées. Est-ce que ces hôtels étaient rentables, pas rentables ? Et donc on mettait en place des stratégies de prix. Mais je ne suis pas pleinement satisfait et épanoui parce que je ne sens pas que je crée de la valeur à mon sens comme j'aurais souhaité. Et comme je te disais, vraiment, mon combat un petit peu entre guillemets, ça a toujours été pour le développement de La Réunion. Et j'avais envie de participer à ce développement, que ce soit économique ou social, à La Réunion. Donc je souhaitais entreprendre et je souhaitais entreprendre à La Réunion par-dessus tout. Et c'est vrai qu'en fait, une fois que j'ai quitté le groupe à cœur, j'ai démissionné. Je sentais que l'expérience était très bien, mais comme tous mes copains d'école de commerce allaient travailler en banque d'affaires, faisaient de la finance, étaient mieux payés et avaient un titre un petit peu plus prestigieux dans l'école de commerce. Je me suis dit bon en fait il faut travailler en banque, c'est vrai que tu as fait une école qui est classée super master finance d'Europe, il faut que tu rentalises ton diplôme. Après bien entendu tu as aussi la pression un peu familiale qui n'est pas négligeable dans cet environnement. Et donc j'ai travaillé en banque, là à la Société Générale, à la Défense, très belle expérience aussi d'un an. Avec une équipe, on était en charge d'un portefeuille de banque suisse. Donc en fait, si tu veux, pour résumer, te faire court, tu as un marché interbancaire, c'est-à-dire que les banques, elles te financent, mais pour te financer, elles se financent elles-mêmes avec d'autres banques. Donc la Société Générale émettait des prêts pour ce portefeuille de banque suisse et donc on regardait la solvabilité de ces banques à travers des ratios financiers. savoir est-ce qu'on pouvait prêter de l'argent. Au même titre que toi, je sais pas Guillaume, tu vas au crédit agricole de Sainte-Claude-Silde pour demander un prêt bancaire, ben nous on fait cette même chose, sauf qu'on regarde une banque suisse, comme Edmond Rochier. de pipeter, etc. C'est le même travail, de manière un peu plus élaborée, détaillée, on va dire.
- Speaker #0
Ça me fait penser au schéma qui existe aussi dans les assurances. On a ce qu'on appelle de la réassurance. Donc ton assureur t'assure toi, personne physique ou entreprise. Mais en fait, cet assureur lui-même va faire réassurer une partie du risque qu'il supporte. par un autre assureur qu'on appelle un réassureur, qui sont en fait les assureurs d'assureurs. Alors, ce n'est pas exactement la même mécanique que ce que tu décris dans le système bancaire, mais il y a quand même cette notion d'interconnexion, d'interdépendance, et le fait de diviser le risque, finalement, auprès d'autres partenaires. Ce sont des concepts, je pense, qui se rejoignent. J'aimerais qu'on vienne un petit peu à l'entrepreneuriat. Tu as construit beaucoup d'expériences et tu as appris beaucoup de choses avec ton parcours. d'études et tes premiers boulots, mais aujourd'hui justement tu parlais d'être à La Réunion, quel conseil au pluriel tu pourrais donner à un jeune, une jeune personne qui souhaite créer son entreprise, quelqu'un qui justement n'a pas eu l'opportunité ou la chance d'apprendre on va dire dans les meilleures écoles ?
- Speaker #1
C'est marrant que tu me dises ça parce qu'en fait quand tu regardes le tissu économique de La Réunion et de la métropole, notamment la zone un peu parisienne, c'est tout l'inverse en fait, beaucoup d'entrepreneurs Dans la zone parisienne, on fait des études, on a un parcours académique assez tracé, alors qu'à La Réunion, et c'est pour ça que j'admire La Réunion, la force d'entrepreneuriat de La Réunion, c'est que beaucoup de personnes viennent de milieux très modestes, ont des idées, arrivent à les développer. Je prends l'exemple du secteur de l'agriculture, du développement médical, etc. A La Réunion, t'as tellement de gens malins qui viennent en plus d'horizons différents, parce que t'as aussi ce métissage qui vient créer aussi de la valeur. Et en fait, tout ça pour te dire qu'à La Réunion, comme partout, les études, c'est bien, ça t'apprend à être rigoureux, à être carré, à penser, mais c'est pas ça qui va faire que tu vas réussir à développer une idée et structurer cette idée. Je dirais qu'en fait, t'as deux phases dans l'entrepreneuriat, t'as même trois phases.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
La première phase, je dis ça vraiment à ma modeste expérience, je ne suis pas tout connu sur l'entrepreneuriat, je suis tout jeune, donc c'est pour ça que j'apprends tous les jours aussi. La première étape, je pense, c'est vraiment de créer quelque chose ou de prendre quelque chose et de le marketer de manière différente. Tu n'as pas besoin de créer l'idée du siècle, c'est-à-dire lancer une startup qui relie ta chaussette Ausha ta chaussette droite, mais de prendre un marché et ensuite de trouver une cible à ce marché, le marketer et l'adapter et de faire les choses différemment. Ensuite, la deuxième étape aussi, c'est la structuration de l'entreprise. Là,
- Speaker #0
je pense que c'est très important.
- Speaker #1
Notamment, c'est vrai que si tu as fait un peu de finance, tu comprends comment rentre de l'argent et sort de l'argent et comment une entreprise devient rentable. La structuration d'entreprise, c'est une étape qui est plus complexe et ce qui permet de passer de un an à trois ans d'existence. Sachant qu'aujourd'hui, je pense que tu sais, mais une entreprise... Une entreprise sur cinq survit dans les deux premières années. C'est d'être entouré et accompagné de personnes qui peuvent te permettre de faire des choses que toi tu ne sais pas faire. Donc par exemple, moi je dis très souvent qu'il y a un trio d'enfer. Le trio d'enfer c'est avocat, expert comptable, notaire. Lorsque tu es accompagné un peu de ces trois professions qui t'aident très souvent dans le développement de n'importe quelle activité, déjà tu es un peu rassuré parce que sur ces points-là, tu sais que tu ne vas pas te planter. Donc pour répondre à ta question... Un jeune qui n'a pas forcément fait des études, je lui dirais de se constituer un réseau et donc participer à des événements. D'ailleurs, à La Réunion, de plus en plus d'événements se font autour de l'entrepreneuriat. Je suis même adhérent à la French Tech Réunion et au MEDEF.
- Speaker #0
Super, je voulais te demander justement, ça faisait partie des questions, comment tu construis un petit peu ton réseau et donc voilà, adhérent French Tech La Réunion, MEDEF.
- Speaker #1
MEDEF et FNIM aussi. La fénélième réunion, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est la Fédération Nationale des Agences Immobilières, le petit carré jaune.
- Speaker #0
Absolument, je pense que tout le monde a déjà vu ce petit carré jaune.
- Speaker #1
D'ailleurs, je fais un petit coucou à la Fédération et à Bill Kiss qui fait un travail monstrueux.
- Speaker #0
Vraiment, c'est parfait parce que je voulais te demander si tu voulais mettre quelqu'un en lumière dans ton entourage professionnel. Tu nous as parlé des professions qui peuvent aider quelqu'un qui démarre dans l'entrepreneuriat sans être un spécialiste. Parle-nous un peu de Bill Kiss, tu veux peut-être la mettre en avant ? lui faire un petit big up ?
- Speaker #1
Je voulais lui faire un petit big up parce qu'au final, c'est vrai que moi n'étant pas professionnel de l'immobilier, quand tu rentres dans ce type de syndicat, on t'offre un peu tous les outils, toutes les armes pour te former. Elle qui est la secrétaire générale de la FNIM à La Réunion, elle aide tous les professionnels immobiliers de La Réunion adhérents à cette caisse à trouver une stratégie, à être là en backup. Donc ça m'a beaucoup aidé à lancer ma boîte aussi, d'être adhérent de ce réseau-là. comme après le Medef et la French Tech, qui te permettent d'avoir des casquettes un petit peu différentes. La French Tech va être, comme son nom l'indique, beaucoup plus orientée vers les nouvelles technologies, donc la data, le marketing, le développement web. Donc ça va permettre à un entrepreneur peut-être qui a moins la tête dans les nouvelles technologies de comprendre un petit peu mieux comment digitaliser sa société. Et là, on en revient au thème même de ton podcast.
- Speaker #0
Absolument, oui, on parle d'entrepreneuriat et c'est vrai que l'angle digitalisation nous intéresse beaucoup parce qu'on pense chez Perceval que c'est l'avenir tout simplement, ça permet de résoudre des sujets, résoudre des problématiques, ça permet de créer de la valeur, de créer de la différence. Donc nous on essaie de le faire avec nos propres services, nos propres solutions, mais on est intimement persuadé que c'est transposable à quasiment tous les métiers. Et donc en plus on est dans un monde où tout va très très vite. Ce sont quand même des métiers assez techniques, les métiers de la tech. Donc c'est bien de pouvoir s'entourer, moi c'est ce que je retiens de ce que tu nous dis. C'est aussi le conseil que tu donnes aux personnes qui veulent se lancer dans l'entrepreneuriat, sans avoir un parcours d'études très fourni. C'est sachez bien vous entourer, donc aller à la rencontre des gens, s'entourer, trouver des relais, des gens qui ont le savoir, qui ont la compétence, des gens qui vont pouvoir t'ouvrir l'esprit, de t'aider à... à voir plus loin, à ouvrir des horizons. Donc ça, je pense que c'est un sacré bon conseil.
- Speaker #1
Et si je peux me permettre aussi d'ajouter quelque chose qui est selon moi très important dans l'entrepreneuriat, en tout cas ma vision de l'entrepreneuriat, c'est l'humain. Vraiment l'humain, c'est-à-dire garder les pieds sur terre, être humble, parler avec transparence, avec sincérité. Parce qu'on est dans un milieu et un monde où c'est la croissance pour la croissance. Et je me rends compte quand... En restant humain, en restant sincère, et en essayant d'avancer pas à pas, tout en restant loyal et honnête, les bonnes choses viennent à nous petit à petit, même si on met plus de temps à faire du développement, faire de la croissance, faire de la rentabilité. Donc je dirais vraiment rester humain. Et c'est les rencontres qui font que... Regarde, par exemple, nous, on s'est rencontrés comme ça grâce à Thomas, parce que justement, je pense que tous les deux, on apprécie l'humain, la discussion, la rencontre. On ne s'intéresse pas qu'au business, et on partage d'autres points communs. Et ça, ça fait vraiment tout. Et ton réseau, tu l'utilises au final naturellement en étant humain, en s'intéressant à plein d'autres choses. Donc être curieux, c'est aussi une clé importante dans le développement d'entreprise.
- Speaker #0
Est-ce que tu aurais encore quelques conseils ou d'autres conseils à donner aux entrepreneurs réunionnais ou aux jeunes, tout simplement ?
- Speaker #1
Oui, je dirais d'avoir aussi d'autres casquettes et notamment des casquettes associatives, parce que c'est vrai que ça ouvre énormément de portes et ça te permet de rencontrer. beaucoup de personnes. Je pense à des associations réunionnaises, notamment, il y en a une dans laquelle j'étais adhérent, qui s'appelait De la Réunion aux Grandes Écoles. Je peux t'en citer une autre, qui est une très belle association aussi, qui s'appelle Réunionnais de Retour au Pays, et qui permet à des réunionnais de se créer un écosystème et un réseau à l'île de la Réunion. Cette association De la Réunion aux Grandes Écoles, fondée par Adèle Ouarraud, qui est une amie et qui est une fille aussi. brillante. En fait, j'ai animé plusieurs conférences et ateliers dans différents lycées de la Réunion pour aider les jeunes réunionnais, les jeunes lycéens à ne pas s'auto-censurer parce qu'un conseil que je donnerais également, c'est faire attention à l'auto-censure, ne pas se dire on n'est pas capable de faire ça, on n'est pas capable de faire ci. Donc on a essayé de faire des petits ateliers pour préparer, monter des dossiers Sciences Po Paris, montrer des dossiers. Prépaire ingénieur, prépare école de commerce.
- Speaker #0
Donc démystifier un petit peu tout ça.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Expliquer qu'il ne faut pas se censurer, comme tu disais, il ne faut rien s'interdire.
- Speaker #1
Exactement. Surtout que nous, on a une force, c'est de venir des îles et donc d'avoir une culture qui est à l'opposé de la culture métropolitaine, tout en restant français. Donc c'est quand même génial de pouvoir bénéficier de ces deux casquettes. Et pour moi, si on est quelqu'un qui arrive à... Tourner à son avantage le fait de devenir une île, on peut tout démonter sur le territoire métropolitain aussi.
- Speaker #0
Alors Chris, j'aimerais que tu nous parles un petit peu de ton côté investisseur, parce que je pense que ça fait partie aussi de ton mindset, de ton état d'esprit, pardon. Je pense que tu as réalisé des choses en termes d'investissement déjà dans ta vie, est-ce que tu peux nous en dire un mot ?
- Speaker #1
Je pense déjà qu'entrepreneur et investisseur, c'est deux casquettes qui se complètent, parce qu'on est toujours dans cette recherche de création de valeur, entre guillemets, et l'investissement permet de créer de la valeur qui est financière, donc l'argent qui est un moyen, qui te permet d'entreprendre, qui est la fin. Donc pour moi c'est un peu lié si on arrive à faire un petit peu les deux. Étant passionné d'immobilier, c'est vrai que depuis très longtemps, j'ai rêvé d'investir dans l'immobilier le plus jeune possible pour me constituer un capital, un patrimoine, qui me permettrait d'atteindre, on appelle tous plus ou moins la liberté financière, entre guillemets. Mais bon, la liberté financière, on se la fixe tous un peu comme on en a envie. Je pense que même si demain je me constitue un patrimoine et que je peux vivre de mes loyers... je continuerai quand même à entreprendre. Quand on aime que ça, on ne peut pas s'en laisser. Ça a été un peu lié à mes deux activités. C'est vrai qu'en m'intéressant beaucoup à l'investissement immobilier, c'est comme ça que j'ai décidé aussi de créer ma société. Parce que dans ma société, on propose d'accompagner des clients sur des investissements immobiliers. On va trouver le bien pour eux, trouver le bien rentable, on va monter le financement, on va leur conseiller leur modèle fiscal aussi. Est-ce qu'il faut le louer en nu, le louer en meublé ? Le meublé, ça va générer un dispositif fiscal qui s'appelle le LMNP, le loueur meublé non professionnel, qui te permet de bénéficier d'avantages fiscaux, comme par exemple l'amortissement comptable de ton bien. Et ensuite, il y a aussi la partie investissement, défiscalisation. Donc là, ce qui se passe dans l'immobilier, c'est le neuf. Donc on parle beaucoup du Pinel. ou du jardin à La Réunion. Donc ce sont un peu... On aime bien avoir cette approche fiscale-conseil dans notre société. Et c'est pour ça que chez La Case, on accompagne aussi les investisseurs dans la recherche de biens, dans la réduction de leurs impôts à travers l'achat immobilier, que ce soit dans le neuf ou dans l'ancien. Et donc moi, j'ai pu... avoir un petit peu de légitimité à proposer ce type de mécanisme.
- Speaker #0
Parce que tu étais toi-même passé par là, tu l'as fait pour toi.
- Speaker #1
Parce que je l'ai fait pour moi, parce que j'ai été curieux aussi, et j'ai beaucoup lu. Je pense lire, regarder des vidéos, c'est très très très important, parce qu'aujourd'hui on a accès à des outils qui sont puissants, et ça, il ne faut pas le négliger. Open AI, chat, GPT. Ce sont des choses qui sont extrêmement importantes et qui te permettent, même YouTube, les bouquins en libre, audibles, ces choses-là, cette donnée...
- Speaker #0
On en parle souvent dans l'émission, effectivement, toutes ces ressources.
- Speaker #1
Mais les gens ne se rendent pas compte, en fait, qu'on n'a plus besoin forcément d'aller à l'école ou... Enfin, je ne dis pas qu'on n'a plus besoin d'aller à l'école, je retire ce que je disais. Non,
- Speaker #0
mais je vois ce que tu veux dire. On n'apprend pas tout à l'école. On n'apprend pas tout à l'école. Et surtout, on a des options pour apprendre tout un tas de choses. gratuitement j'ai envie de dire, ou quasi gratuitement tout autour de nous.
- Speaker #1
Exactement, le problème aujourd'hui c'est qu'on va, les jeunes de notre génération, on va plutôt passer du temps sur Instagram ou sur TikTok à regarder ce que font les autres à côté de soi, alors qu'en fait on peut se concentrer sur ce que les autres font de bien et fixer en fonction de notre ambition des choses qui nous passionnent sur ce secteur. Et c'est vrai qu'il y a aussi l'envers du décor, donc passer du temps et perdre du temps sur les réseaux à regarder n'importe quoi aussi.
- Speaker #0
Tu évoquais les influenceurs, je pense en fait à tous ces gens qu'on voit sur internet, surtout nos fils et qui te vendent de la formation à travers l'immobilier ou en investissant dans l'immobilier. Qu'est-ce que tu penses de cette population ? d'entrepreneurs, j'ai envie de dire, et d'influenceurs. Qu'est-ce que tu en penses ?
- Speaker #1
On est tous passés par là, c'est-à-dire on est tous passés sur YouTube à regarder un film, à regarder le clip d'une musique qu'on a vu dernièrement. Et avant de regarder ce clip, on tombe sur une pub de « Je vais vous apprendre à atteindre la liberté financière en 10 leçons » ou « Je vais vous apprendre à acheter un bien rentable » ou « Je vais vous apprendre à devenir indépendant » . Et en fait, les gens ne savent pas forcément... peuvent très rapidement tomber dans ces formations, etc. Alors, j'ai un avis assez nuancé là-dessus.
- Speaker #0
C'est ça qui nous intéresse.
- Speaker #1
Parce que je suis passé par là également, comme on a accès à cette data qu'on parlait, j'ai essayé de rechercher, regarder un petit peu ce qui se faisait aussi dans les personnes qui donnaient des conseils, des vidéos. Je suis tombé sur un amas d'influenceurs, pseudo-influenceurs. Il y a des gens qui proposent des choses super intéressantes. Je dirais, ce qu'il faudrait distinguer, c'est trois choses. L'investissement avec la technicité, comme je te disais juste avant, les mécanismes fiscaux, le LMNP, la SILIR, la IS, la holding, qui vont vraiment rentrer dans les détails, comme le ferait un expert comptable en gestionnaire de patrimoine. Il y a aussi la formation, parce qu'il faut se rendre compte aussi que c'est... Deux investisseurs, influenceurs, beaucoup ne gagnent pas de l'argent sur leurs investissements, mais gagnent de l'argent sur leur formation. Donc en fait, c'est toi qui enrichis cette personne-là. En fait, ce qu'ils ne disent pas, s'ils sont transparents sur leurs chiffres, c'est pour ça que moi j'aime bien te dire dès le début du podcast, il faut être transparent sur les chiffres. C'est qu'en fait, en général, plus de 50% de leur chiffre d'affaires, c'est un business de formation, ils n'ont pas d'investissement. Et du coup, ils utilisent l'argent de cette formation pour la réinvestir, et donc après, ils peuvent promouvoir une image de marque, d'investisseur. C'est un très bon business model. Donc ce sont des entrepreneurs à part entière. Mais comme je te disais, tu as des investisseurs qui, pour moi, sont quand même... sont quand même expérimentés. Si je peux te citer pour ceux qui... Ah, volontiers, vas-y. Moi, j'ai commencé par exemple...
- Speaker #0
Tu recommanderais qui ? Dans les sérieux ?
- Speaker #1
Dans les sérieux. Du coup, pour l'immobilier que je maîtrise peut-être un petit peu mieux, il y a deux types d'investissement immobilier en règle générale dans ces formations. Il y a la formation marchande bien et il y a la formation investissement locatif. Marchande bien, c'est acheter un bien immobilier, le retaper, le revendre. Investissement locatif, c'est se constituer un patrimoine. Acheter, louer et générer de la rente. Donc la différence, c'est qu'il y en a un que tu gardes et tous les mois tu génères quelque chose et il y en a un autre, tu fais un gros coup, one shot et tu prends pas mal de cash. Donc moi je recommanderais dans l'investissement locatif quelque chose qui m'a aidé à me former à prendre pas mal de notions. C'est deux personnes dont une personne qui fait la même école que moi, qui s'appelle Mickaël Zonta et qui avec son associé Manuel Ravier ont fondé une boîte qui s'appelle Investissement Locatif, tout simplement. donc en tapant ces deux noms On mettra les liens en description de l'épisode. On peut retrouver énormément de vidéos de capital humain sur ce qu'il faut faire, ce qu'il ne faut pas faire. Ensuite, ils proposent des formations. À côté de ça, ils ont plusieurs sociétés. Une société de rénovation d'intérieur à Paris, une société d'investissement locatif, clé en main, plusieurs choses. Et sur la partie marchande bien, il y a une personne qui me vient en tête, c'est un formateur qui s'appelle Caroline Arthaud. qui lui a aussi une agence immobilière dans le sud de la France, quelqu'un que j'ai rencontré aussi en métropole donc à travers différents after-work d'événements donc j'ai pu aussi un peu échanger, me former, donc moi aussi je suis passé j'ai pris une formation, j'ai regardé un petit peu et j'ai appris aussi des choses
- Speaker #0
Là tu nous as donné deux créateurs de contenu qui ont de la valeur ajoutée mais comme le conseil c'est de faire attention d'une manière générale sur toutes ces formations et notamment bien savoir où est-ce qu'on tombe est-ce qu'on est là sur vraiment apprendre du savoir et des choses qui vont nous être utiles concrètement dans notre projet ? Ou alors, est-ce que c'est plus du développement personnel ? Pas que ça ne puisse pas être utile, mais je pense que bien souvent, les formations sont un peu légères et donc c'est un peu fourre-tout.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Aller dépenser plusieurs centaines d'euros pour ça, ce n'est peut-être pas un bon calcul.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Tu parlais de routine, justement. Je voulais savoir, en tant qu'entrepreneur, est-ce que tu as une routine déjà ? Quand tu as une journée de travail type, est-ce que tu as une routine ? Ou comment tu t'organises ? Ou est-ce qu'en fait tu déroules ta journée un peu au feeling ?
- Speaker #1
En fait, le trait de ma personnalité, c'est que j'ai toujours été quelqu'un au feeling, j'ai toujours fait ma vie au feeling, en fonction de ce que j'avais envie, en fonction de ce que j'avais pas envie, en fonction de mes passions, pas mes passions, et si j'ai fait le choix d'entreprendre aussi, c'est aussi de faire ce que j'avais envie, quand j'en avais envie, donc j'ai décidé un peu de sortir de cette routine militaire, et de faire beaucoup un peu dans l'instant présent, mais bien entendu Je dis tout ça, mais de manière structurée. C'est-à-dire que je vais forcément me dire que dans la semaine, je vais faire un foot, je vais faire un paddle, je vais voir ma famille. Je vais passer du temps à me divertir et aller à la pêche. J'aime bien faire la pêche au gros en bateau. Passionné de cuisine aussi, donc prendre le temps le soir. soir de cuisiner, j'ai envie de faire mes hobbies quand je peux. Et après à côté de ça, j'organise un peu plus ma journée et mon travail. Mais c'est vrai que je fais beaucoup de choses au feeling, mais là avec le développement de la société, je me rends compte qu'il faut que je retrouve un peu mon rythme de prépa pour structurer un peu mieux tout ça. Et que l'organisation est primordiale pour faire du développement, sinon on peut vite se retrouver sous l'eau.
- Speaker #0
On a un petit sondage dans l'émission, on va passer au petit sondage. C'est par rapport à ton comportement sur les achats en ligne, le fait de mettre sa carte bleue sur internet, comme on dit. Est-ce que tu fais des achats en ligne ? Est-ce que ça te semble tout à fait naturel ? Que ce soit pour des offres de streaming, de l'e-commerce, etc. Est-ce que tu es à l'aise avec le fait d'acheter en ligne ?
- Speaker #1
Oui, je suis assez à l'aise avec le fait d'acheter en ligne, mais je fais toujours attention. Où est-ce que je mets ma carte bleue ? Quel site ? etc. Donc ça m'arrive, mais c'est vrai que je ne suis pas le plus gros consommateur des achats en ligne. J'aime beaucoup l'humain, comme je te disais, donc j'aime le terrain, j'aime palper ce que j'achète. Donc je préfère aller au magasin, discuter avec les vendeurs, choisir le produit plutôt que l'achat en ligne.
- Speaker #0
Deuxième partie de ce sondage, puisque les assurances, c'est un sujet qui nous intéresse chez Perceval, bien entendu. En termes d'assurance professionnelle pour ta boîte, est-ce que tu serais prêt à souscrire tes assurances pro en ligne ? Ou est-ce que justement, comme par rapport à tes achats, tu disais, tu as plutôt envie quand même de proximité ? Qu'est-ce que tu penses de ça ?
- Speaker #1
En toute transparence, honnêtement, quand j'ai lancé ma société, j'ai souscrit à un assureur métropolitain en ligne par souci de rapidité.
- Speaker #0
Intéressant, oui.
- Speaker #1
Par souci de rapidité. Si je t'avais connu un peu avant, j'aurais peut-être souscrit à mon assurance chez Parceval.
- Speaker #0
Un contrat d'assurance, tu sais, c'est un début, un milieu, une fin.
- Speaker #1
C'est vrai, c'est vrai. Mais ça, on en parlera après le podcast. On en parlera. mais c'est vrai qu'aujourd'hui on a envie de digitaliser tout Par souci aussi de rapidité et d'efficacité, parce qu'à un moment, et c'est vrai surtout qu'à La Réunion, ça va un peu moins vite qu'en métropole, on a aussi cette lenteur et cette lourdeur administrative qui va faire qu'on va passer d'un point A à un point B, à un point C, à un point D, attendre de 9h à midi, ou bien de 14h30 jusqu'à 16h, et c'est impossible parfois d'être productif.
- Speaker #0
Alors je te propose de passer maintenant à l'interview entre deux. L'idée c'est que je te donne le choix entre deux réponses et tu me dises vers laquelle tu te diriges. Quand tu es dans un contexte de boulot, dans ta journée de travail, tu es plutôt thé ou café ? Le thé.
- Speaker #1
Pas de café.
- Speaker #0
Pas de café du tout ?
- Speaker #1
Que du thé.
- Speaker #0
Très bien. Quand est-ce que tu es le plus productif selon toi ? Quel moment de la journée ? Plutôt le début de journée ou la fin de journée ?
- Speaker #1
Le soir.
- Speaker #0
Le soir ?
- Speaker #1
Oui, je ne suis pas un lefto et je travaille beaucoup le soir et début de nuit. Très bien. Puisque je me sens seul et je sais que je n'ai pas de distraction, entre guillemets, et je sais que je suis productif, j'ai toujours été comme ça.
- Speaker #0
Est-ce que tu es plutôt travail en bureau, au bureau avec tes collègues autour ou télétravail ? Qu'est-ce qui te plaît le plus ?
- Speaker #1
Au bureau, c'est pour ça qu'on a créé un petit écosystème dans nos bureaux, on a créé vraiment un open space où on permet même à des gens de co-worker dans nos bureaux. Donc ouais, vraiment on a fait vraiment quelque chose avec des plantes, on a essayé de faire des beaux bureaux pour permettre un peu l'émulation collective, mais je laisse la possibilité à mes salariés de faire du télétravail également.
- Speaker #0
Si tu devais choisir, est-ce que tu préférais embaucher ou travailler avec un novice mais passionné, Ou alors est-ce que tu préférais plutôt... L'expérience d'un senior, mais avec peut-être moins de spontanéité. Quel profil tu choisis entre les deux ? Novice passionné ou senior expérimenté ?
- Speaker #1
Novice passionné, mais peut-être que dans deux ans je te dirais senior expérimenté parce que j'aurais pris trop de novice spontané.
- Speaker #0
Tu es plutôt Mac ou PC ? La fameuse question.
- Speaker #1
J'ai toujours été plus ou moins Mac. J'ai été habitué à avoir un iPhone, donc j'ai eu Apple.
- Speaker #0
Ah, t'es arrivé au Mac par l'iPhone en fait ?
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Ouais,
- Speaker #0
ouais, ouais. Ok, intéressant, merci. Ouais,
- Speaker #1
qui est toujours Mac.
- Speaker #0
Quel est le plus important pour toi dans ta conception, en tout cas dans ton métier aujourd'hui ? Est-ce que c'est d'attirer de nouveaux clients ou de fidéliser plutôt les clients qui sont déjà existants ? Je sais que les deux sont importants, mais si tu devais choisir entre les deux ?
- Speaker #1
Oui, comme c'est notre première année, attirer le maximum de clients et ensuite fidéliser avec notre portefeuille.
- Speaker #0
D'accord. Pour te détendre après une journée de travail, t'es plutôt Netflix ou lecture ?
- Speaker #1
Netflix.
- Speaker #0
Netflix.
- Speaker #1
Mais j'aime bien la lecture aussi. La presse surtout.
- Speaker #0
Quel genre de presse ?
- Speaker #1
Le Monde, Challenge, Textile.
- Speaker #0
Ok. Niveau musique, quand tu bosses, t'écoutes quoi ? Plutôt rock ? Plutôt rap ?
- Speaker #1
J'arrive pas trop à écouter de la musique quand je travaille, mais j'aime bien mettre des musiques de fond et je mets de la bossa nova.
- Speaker #0
Bossa Nova.
- Speaker #1
Ouais, j'aime beaucoup ça. C'est ce que j'ai vécu au Brésil.
- Speaker #0
Ah, excellent. Pour apprendre de nouvelles choses, est-ce que tu es plutôt podcast ou lecture, justement ? Quel est ton canal préféré pour l'apprentissage, apprendre de nouvelles choses ?
- Speaker #1
Les deux, parce que comme je fais énormément de route tous les jours en tant qu'agent immobilier, j'écoute très souvent des podcasts, et j'essaie tous les matins de lire quand même la presse locale, et le soir de lire un petit coup de presse aussi.
- Speaker #0
D'accord. Donc t'as quand même des petites routines journalières. Tu lis un peu le matin, tu lis un peu le soir.
- Speaker #1
J'essaie en tout cas.
- Speaker #0
Et pour finir, est-ce que tu es plutôt assurance traditionnelle ou assurance digitale ? Même si j'ai ma petite idée.
- Speaker #1
Je suis plus assurance digitale.
- Speaker #0
Merci beaucoup Chris. J'aimerais qu'on parle un petit peu Chris de ton utilisation des réseaux sociaux. Dans le contexte professionnel. Sur quelle plateforme vous êtes présent ? En quelques mots et comment vous en servez ? Est-ce que tu trouves que c'est utile ? Et peut-être quelle est ta plateforme préférée ?
- Speaker #1
Nous, on a choisi de mettre en place une stratégie digitale entre trois réseaux sociaux, Facebook, Instagram. Et LinkedIn, pour essayer d'attirer des partenaires, comme toi, qui est devenu mon partenaire, que j'ai rencontré un peu grâce à LinkedIn. Donc comme quoi ça marche. Et ensuite, Facebook, Instagram, pour essayer de faire de la visibilité, de la pub. Mais ce n'est pas forcément évident à mettre en place les stratégies d'acquisition. Donc dans le ads payant, non payant, c'est vrai qu'en fait, on se rend compte qu'à la Réunion, moi je pensais justement, en revenant de métropole...
- Speaker #0
Que ça l'ait l'Eldorado, ce qu'il dirait sur les réseaux.
- Speaker #1
On va mettre du ad, on va mettre un super référencement SEO, SIA, un truc bien rodé. Alors qu'en fait ce qui marche le mieux à La Réunion c'est fou mais c'est le bouche-oreille. Ça reste rassurant mais ça marche toujours.
- Speaker #0
Je vois ce que tu veux dire et je suis d'accord, je le constate. Écoute, tu as parlé de LinkedIn, je suis allé voir ton profil bien évidemment, un peu plus en détail. Déjà tu as un compte LinkedIn Premium. Donc ma première question c'est pourquoi ce choix ? Parce que l'abonnement est assez cher. Pourquoi ce choix ?
- Speaker #1
Pour plusieurs raisons. La première pour la raison du recrutement. LinkedIn Premium te permet de recruter et d'avoir accès à tous les types de profils en fonction des recherches. Par exemple, dernièrement, j'ai recruté un gestionnaire locatif, un responsable de gestion locative. en tapant gestion locative Réunion, en filtrant Réunion, je vais avoir accès, par exemple, je ne sais pas, admettons qu'il y a 70 profils de gestion locative Réunion, je vais avoir accès à tous ces profils et je pourrai les contacter directement. Donc déjà pour cette première raison, qui est le recrutement, et après la deuxième raison qui est un peu la... la promotion de la société et un peu du peu de personal branding que j'essaie de mettre en place en publiant parce que sur LinkedIn Premium tu as une option créateur de contenu absolument qui te permet d'aller un peu plus loin dans la promotion de tes posts de tes publications donc un peu pour ces deux raisons
- Speaker #0
Maintenant, les outils que tu utilises aujourd'hui, c'est le niveau de digitalisation de ton activité. J'imagine que tu utilises un peu les mêmes outils de bureautique que tout le monde. Est-ce qu'il y a un logiciel en particulier, une application ou un service qui t'a vraiment changé la vie ?
- Speaker #1
En fait, on utilise vraiment beaucoup. En tout cas, la société, j'essaie de faire en sorte qu'elle se démarque en utilisant les logiciels les plus à la pointe possible, avec les meilleures API, etc., via ton site internet. Mais il ne faut pas oublier qu'aujourd'hui, chat GPT avec OpenAI, c'est ultra ultra puissant et c'est l'outil, je pense, le plus puissant. Et je peux te donner deux exemples super concrets. Donc quand j'ai recruté mon alternant Etienne que je salue... une ou deux fois, il y avait eu de petites coquilles de fautes d'orthographe sur un mail, mais bon ça arrive à tout le monde et je lui ai dit écoute, pour être sûr de ne pas faire de fautes d'orthographe, tu reprends ton mail et tu le mets sur Tchadjibéti et tu demandes tes corrections, et à chaque fois tu fais ça et on a très souvent fait ça même pour des réponses des fois de mail et ça permet d'en gagner énormément de temps c'est un très bon correcteur d'orthographe même ça permet de synthétiser et ça permet d'avoir une syntaxe de grammaire aussi d'avoir des réponses un peu plus élaborées quand t'as la flemme d'envoyer un long mail ça c'est assez puissant et je recommande et deuxième chose, notamment pour les professionnels de l'immobilier c'est lorsqu'on lit un PLU je ne sais pas si tu vois ce que c'est plan de localité urbanisme très souvent lorsqu'on vend un bien immobilier ça peut être que ça servira à beaucoup d'agents immobiliers comme je te dis j'essaie d'être assez ouvert et transparent c'est important de l'échanger et partager aussi avec les collègues exactement c'est important et pour moi il n'y a pas de concurrent il n'y a que des partenaires et des collègues, enfin des confrères. Des confrères,
- Speaker #0
je vois, il faut bien rechercher aussi.
- Speaker #1
Ouais voilà, surtout que la réunion c'est petit. Pour un PLU, comment ? Ce qu'on va faire, c'est qu'on va copier-coller toute la réglementation du PLU, on va le mettre dans OpenAI, chez GPT. Ensuite, on va écrire pour la zone UB, parce que chaque parcelle de terrain est cadastrée par un numéro cadastral qui est réglementé par une zone, un zonage, UA, UB, etc. Et donc sur le PLU, tu as cette réglementation. Donc en fait, c'est un peu comme le code de la route de ce que tu peux faire ou ne pas faire sur ta parcelle de terrain. Et donc sur le PLU, qui est très souvent indigeste, qui est composé d'entre 100 et 300 pages, très souvent on a la flemme de lire. le lire en fait. Donc en fait, mettre le copier-coller du PLU et ensuite dire moi je veux savoir ce qu'on peut faire sur cette maison concrètement qui est située dans la zone UB ou UA, fais-moi un petit texte synthétique, hop, on a la réponse et on gagne du temps pour...
- Speaker #0
Tu l'as testé, ça marche ? Oui, j'ai testé, ça marche. C'est quand même très fort.
- Speaker #1
C'est quand même très fort.
- Speaker #0
Est-ce que chez l'ACA Société Immobilière, vous avez une actualité en ce moment, un service, un lancement, quelque chose dont tu aimerais faire profiter nos auditeurs aujourd'hui ?
- Speaker #1
On aimerait peut-être fédérer tout un ensemble de personnes passionnées par l'immobilier et par l'entreprenariat, comme toi tu le fais à travers ton podcast pour l'assurance, peut-être faire des petits after-work à thème tous les deux mois dans nos bureaux. On va essayer de mettre en place ça d'ici un à deux mois, où on va essayer de réunir des propriétaires, réunir des locataires, réunir des gens sur des problématiques fiscales, des problématiques d'assurance liées à l'immobilier, comme la P&O ou l'habitation. C'est quelque chose qu'on essaie de développer, qu'on va essayer de mettre en place d'ici la fin de l'année. J'espère que ça se réalisera. Donc pour ceux qui veulent savoir un petit peu plus sur notre actualité, sur ce qu'on propose sur nos services, vous pouvez suivre notre Instagram, Facebook et surtout LinkedIn.
- Speaker #0
Et moi il y a quelque chose sur lequel je voulais t'emmener, c'est que tu m'as fait la démo de cet outil que vous avez développé chez La Case. Et en fait ça se passe sur votre site internet. C'est un outil qui permet d'estimer son bien à l'île de La Réunion.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux juste nous en dire un mot, parce que moi j'ai trouvé ça très efficace, bluffant même.
- Speaker #1
Oui, en fait c'est vrai que quand tu sors un site internet, les gens ne se rendent pas forcément compte du travail qu'il y a derrière, dans le développement du site, la charte graphique que tu fais aussi, pour rendre ton expérience client plus agréable. Comme toi tu le fais pas mal avec Perceval, avec ton petit Merlin et tout. Et nous on a essayé de faire un petit peu ça aussi, pas de manière aussi poussée parce qu'on débute, mais on essaie un peu comme on peut. On a mis en place... plusieurs algos qu'on a codés avec un développeur qui nous permettent notamment de calculer ton taux d'endettement à travers plusieurs chiffres comme le prix du bien, le prix des travaux les frais de notaire, donc derrière tu peux retrouver tes mensualités avec le coût du crédit, donc je vous invite à aller sur le site, c'est vrai que derrière on a codé et via des API avec d'autres logiciels on a permis de rendre une interface qui nous permettait d'estimer des biens immobiliers, donc pas tous les biens, pour le moment c'est que maison et appartement la valeur vénale du bien immobilier en fonction de... des dernières ventes qui ont eu lieu selon le site des impôts.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Donc, voilà.
- Speaker #0
Eh bien, Chris, merci beaucoup. L'émission touche à sa fin. C'était super de t'avoir pour échanger sur tous ces sujets. Je te dis à très vite dans la vraie vie.
- Speaker #1
Merci beaucoup, Guillaume. Salut.
- Speaker #0
Salut. Nous sommes arrivés à la fin de cet épisode. Merci infiniment d'avoir pris le temps de nous écouter aujourd'hui. Nous espérons que les sujets abordés vous ont plu et que vous avez appris quelque chose de nouveau. N'oubliez pas, vous pouvez nous rejoindre sur nos réseaux sociaux où nous partageons régulièrement du contenu supplémentaire et n'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et suggestions. Pensez à vous abonner à ce podcast pour ne manquer aucun de nos prochains épisodes. Chaque écoute, chaque partage, chaque avis compte énormément pour nous. et nous aide à continuer à vous proposer du contenu de qualité. Vous retrouverez tous les liens de notre invité dans la description de cet épisode. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode. D'ici là, prenez soin de vous et restez curieux. C'était Guillaume et vous avez écouté Entreprendre avec Assurance. A bientôt.