Speaker #1Très intéressant, merci Nadej. Aujourd'hui, il faut savoir que j'ai décidé, en ouvrant mes compétences, mes services à d'autres secteurs d'activité, c'est d'accompagner déjà des clients qui font plus de 200 000 euros de chiffre d'affaires, pas en dessous. Mais surtout, il faut comprendre une chose, c'est que, je vais te faire un petit schéma pour t'expliquer, pour que tu comprennes bien, c'est qu'aujourd'hui, on va faire une pyramide. C'est-à-dire que tu as beaucoup de dirigeants, au début quand ils démarrent, ils lancent leur activité et qu'ils atteignent la barre des 200K. La première chose qu'ils vont faire, ils vont faire des pubs. Ils vont faire des pubs, ils vont attirer des prospects. Ces prospects, ils vont réussir à vendre leur produit ou leur service et ils vont délivrer le produit et le service. Donc pour eux, ils vont faire ça. Sauf qu'on se rend compte que les entreprises, quand ils arrivent au bout de 200K, 300, 400, voire plus, Nous, on accompagne aujourd'hui les entreprises qui ont des problèmes de rentabilité, des problèmes de temps, des problèmes de marge, des problèmes de revenus. C'est-à-dire qu'on se rend compte que 95% des entreprises qui font ça sont dans une forme de survie. C'est-à-dire que si aujourd'hui, tu n'arrives pas à créer de la trésorerie, si aujourd'hui, tu n'arrives pas à créer de la marge, si aujourd'hui, tu n'arrives pas à te payer, t'arrives pas à créer des revenus et si aujourd'hui tu n'as pas le temps C'est très souvent parce que, et s'ils amplifient ce process, c'est-à-dire qu'ils se disent si je veux avoir plus de revenus, je fais plus de pubs, mais si je fais plus de pubs, je vais faire plus de ventes, mais si je fais plus de ventes, je dois embaucher un autre commercial, et si j'embauche un autre commercial, la marge qui est gagnée, elle est tuée par le développement commercial, et si je vends plus de produits, il faut des gens pour délivrer. Donc il y a toujours un problème de rentabilité. Pourquoi ? Parce que 95%, si tu veux, des dirigeants... Je pense que pour gagner plus, il faut plus de prospects et plus de ventes. Alors que pour gagner plus, il faut vendre le bon produit au bon prix et bien le packager. C'est-à-dire qu'il faut inverser la pyramide. C'est-à-dire qu'au lieu d'avoir une pyramide comme ça, on va changer la pyramide. C'est comme ça que j'aide mes clients, si tu veux. C'est qu'aujourd'hui, on va... Définir le produit ou le service, quel est le bon produit, quel est le bon service, à quel prix je dois le vendre et quelle quantité je dois le vendre. Parce qu'à partir du moment où j'ai le bon produit, j'ai le produit idéal, à partir de là... Si j'ai plus de prospects et je fais plus de ventes, je gagne plus de temps, plus de revenus, plus de marge et plus de trésorerie. Et si tu veux, le gros problème de toutes les entreprises, c'est qu'ils pensent qu'il faut avoir plus de prospects et qu'ils pensent qu'il faut avoir plus de ventes. Et donc c'est un vrai problème parce qu'à partir du moment où tu règles... Le problème du produit, c'est le packaging, tu règles quasiment 80% des problèmes de l'entreprise. Est-ce que c'est plus clair ?
Speaker #1Oui, complètement, parce que si tu veux, à partir du moment où tu... Parce qu'il faut savoir qu'aujourd'hui, dans l'entrepreneuriat, les gens font des pubs et ils vendent. Mais ils vendent à des prix qu'ils sont capables de vendre. Ils vendent à des prix où leur estime leur permet de vendre. Voilà. Sauf qu'ils vendent à des prix où les gens vont acheter. Sauf qu'ils doivent vendre à des prix qui créent de la trésorerie, qui créent de la marge, qui créent des revenus et qui créent du temps. Parce qu'il faut comprendre une chose très importante. Si tu vends le bon produit au bon prix... Et la bonne quantité, ça t'amène trois choses. Ça t'amène, un, de la trésorerie. Ça t'amène, deux, du temps. Et ça t'amène, trois, de l'aisance. Et le problème, très souvent, c'est que ça, c'est rarement... L'autre fois, j'ai écouté un podcast d'un entrepreneur qui est milliardaire avec sa boîte. Ils font plus de 750 millions. Il dit qu'il a mis plus de 10 ans, il a fleurit 3 ou 4 fois la faillite, il a mis plus de 10 ans à trouver le bon business model pour pouvoir se développer. Et aujourd'hui, les gens, parce que quand tu regardes sur Internet, tu regardes sur les réseaux sociaux, tout le monde veut t'apprendre à avoir plus de prospects ou tout le monde veut t'apprendre à vendre ton produit, etc. Mais le problème, il n'est pas là. le problème il est est-ce qu'aujourd'hui ce que j'ai créé et ce que je vends, c'est le bon produit qui va permettre à mon entreprise de se développer et de le scaler. Quand tu veux industrialiser un produit, si c'est le mauvais produit, tu industrialises aussi les problèmes qui vont avec. Aujourd'hui qu'est-ce qui tue un entrepreneur dans la formation ou dans les entreprises de service ? C'est le SAV. Si le travail il est mal fait, on fait du SAV quand tu fais un site internet. Si tu fais par exemple plusieurs SAV, à un moment donné tu fais que des allers-retours. Moi je viens de construire ma maison et je me suis rendu compte dans le milieu du bâtiment il n'y a que du SAV. Il n'y a que des trucs à ajuster, affiner tout le temps. Donc ça veut dire que les gars, tant qu'ils n'ont pas affiné le SAV, ils ne sont pas payés. Donc c'est des métiers qui sont extrêmement lourds. Et ceux qui gagnent de l'argent, c'est ceux qui sont capables de travailler très bien, très vite et avec quasiment zéro SAV. C'est vrai que la construction d'un produit ou d'un service, c'est du génie. Nous, tu me connais, ça fait 12 ans qu'on travaille ensemble, ça fait 12 ans que j'affine ce que je vais délivrer. On a eu il y a quelques années toute une équipe de marketeurs, on a eu 3-4 marketeurs dans nos bureaux, et on m'a dit tiens Kevin est-ce que tu pourrais pas nous vendre du site internet, est-ce que tu pourrais pas nous faire de la pub ? J'ai toujours refusé. Pourquoi ? Parce qu'il y a trop de SAV. Parce qu'à partir du moment où tu fais une prestation, ça a coûté 10 heures pour la délivrance de la prestation, mais si après le truc, il faut l'ajuster, il y a un ou deux ou trois qui étaient SAV, chaque SAV c'est une heure ou deux heures, pendant lequel tu ne prospectes pas, pendant lequel tu ne vends pas, pendant lequel tu règles des problèmes. Donc si tu ne prends pas du recul sur la réflexion de qu'est-ce que je vends aujourd'hui, mais surtout qu'est-ce que je dois vendre pour être rentable, parce que être rentable ça veut dire quoi ? Être rentable ça veut dire trois choses Nadej. Être rentable ça veut dire amener de la qualité et de la valeur à nos clients, c'est-à-dire tu vends un service, un produit de qualité. Deux, ça veut dire être capable de créer de la trésorerie. Trois, d'être capable de créer du temps pour toi. Et quatre, d'être capable de créer de la paisibilité, une sérénité psychologique. Mais si tu n'as pas ces quatre choses-là, tu n'as pas un business rentable. Tu n'as pas un business rentable. Ça, c'est l'addition. C'est là que si on doit définir la définition... De la rentabilité, être rentable, c'est quatre choses. C'est apporter un service ou un produit de qualité, de la valeur à nos clients. Ils se disent j'ai acheté ça, mais c'est extraordinaire, je suis très content. Deux, que mon entreprise elle crée de la trésorerie. Trois, que mon entreprise crée du temps pour moi. Parce que si je n'ai pas de temps pour vivre une vie, parce que travailler c'est pas vivre, on travaille pour vivre. Mais si toi tu vis pour ton travail, à un moment donné il y a un problème. Si tu n'as pas de temps pour avoir une vie normale, tu vas finir en burn-out. Ou tu es un hamster. Ou ça te fait plaisir de flatter ton égo. Les mecs, ils se disent, j'ai plus de temps et je vais travailler plus. Moi, quelqu'un qui me dit qu'il travaille 90 heures, j'ai de la peine pour lui. Et ça me fait pitié. Ça ne veut pas dire que moi-même, je n'ai pas travaillé beaucoup d'heures avant. Mais ça veut dire que ce n'est pas la vie. C'est de la survie. C'est de la survie en un mot. Je survis. Et l'objectif dans la vie, c'est quand même de survivre en deux mots. De surkiffer sa vie. Et c'est pas la même chose de survivre en un mot ou survivre en deux mots. Et là, il y a quelque chose qui est important. Et de pas avoir une paisibilité d'esprit, c'est catastrophique. Parce qu'il y a des gens, parce que je discutais avec un mec l'autre fois, il faisait 15 millions. Alors c'est génial, 200-300 salariés, c'est top, etc. Il me dit, mais moi je ne suis pas dans l'opérationnel, Kevin. C'est génial parce qu'aujourd'hui la nouvelle tarte à la crème, c'est sortir de l'exploitation. C'est sortir de l'opérationnel. Alors c'est extraordinaire de sortir de l'opérationnel. Mais si tu sors de l'opérationnel et que tu n'as que des managers, et il faut faire des réunions avec les managers, et quand tu n'es pas là, et quand tu es à Bali, parce que maintenant la nouvelle destination de la mode c'est Bali, avec ton MacBook Air, tu sais. sur la plage et penser à comment tu vas gagner de l'argent donc c'est pas vraiment des vacances c'est juste faire des photos pour montrer aux gens qu'on est en vacances mais tu ne l'es pas parce que les vrais mecs qui sont en vacances ils n'ont pas de téléphone et ils n'ont pas de mac et soit le téléphone est en mode avion juste pour prendre des photos avec leurs gamins donc il faut vraiment comprendre que la paisibilité de l'esprit c'est le luxe c'est le luxe extrême c'est l'ultra luxe c'est ça qu'on doit chercher en tant qu'entrepreneur à avoir parce que à partir du moment où tu sais apporter la qualité La valeur, il faut apprendre aujourd'hui à vendre de bons produits. Parce que quand tu apportes de la valeur, tu crées de la trésorerie, tu crées du temps et tu crées une tranquillité d'esprit. Parce que l'idée, ce n'est pas d'être dans l'opérationnel ou pas dans l'opérationnel. L'idée, c'est d'avoir ces quatre choses-là. Ce n'est pas grave de travailler. Mbappé, il n'est pas sorti de l'opérationnel, Kylian Mbappé. Il joue tous les week-ends. Donc l'idée c'est pas de l'idée c'est d'apporter de la valeur et de kiffer ce que tu fais mais il faut le faire un rythme décent Le problème c'est que les gens, pourquoi aujourd'hui ils veulent sortir de l'opérationnel ? Parce qu'ils sont en train de passer d'un extrême à un autre. C'est-à-dire que les mecs, je t'explique comment ils étaient. Et ça, il faut vraiment comprendre. Avant, les mecs, ils étaient dans l'opérationnel, mais ils étaient un hamster dans une cage. Et ils couraient, et couraient, et couraient, et couraient. Donc ils étaient épuisés. Et maintenant, ils se disent, je vais sortir de l'opérationnel, je vais laisser la cage et je ne vais plus rien foutre. Je vais me mettre là. Mais non, mais il y a peut-être un juste milieu. Je peux peut-être un peu travailler et un peu me reposer. Sauf que comme la plupart des entrepreneurs sont épuisés, et quand on leur dit « je vais t'aider à sortir de l'opérationnel » , ils sont tous contents, ils disent « putain, je ne veux plus rien foutre » . Parce que tu sais, le premier vice de l'être humain, c'est quoi ? C'est la paresse. Les gens, ils viennent sur Terre naturellement avec un ADN paresseux. C'est pour ça que Netflix marche tellement bien. Je prends des pop-corns, je regarde Netflix, je deviens un gros porc, et je suis paresseux. Donc j'alimente quelque chose qui est génial. A partir du moment... C'est pour ça que les chaînes, en plus regardez les chaînes de télévision, regardez le mot qu'on utilise, chaînes, enchaînées quoi. Les chaînes de télévision. C'est quand même un... On t'enchaîne devant... Parce que t'es comme un paresseux ! La paresse elle est en nous, elle est en chacun de nous ! Donc les mecs étaient des hamsters où ils étaient épuisés, complètement épuisés, et un jour il y a un mec qui est arrivé qui leur a dit écoute, je vais t'apprendre à ne plus être dans l'opérationnel. Les mecs sont contents quoi. Ils se disent enfin je vais pouvoir glander. Mais c'est pas ça. Le juste milieu c'est d'être capable aujourd'hui de construire un business model et de vendre le bon produit. Vendre le bon produit ça veut dire vendre la bonne quantité. Ça veut dire vendre le bon prix. Ça veut dire vendre le bon temps. Et il y a autre chose qui est importante dans comment créer le bon produit, c'est, il faut comprendre une troisième chose, Nadège, qui est intéressante dans cette approche, c'est un entrepreneur, il a trois types de tâches, d'accord ? Il a trois types de tâches. Il a des tâches, ce que j'appelle des tâches à faible valeur. C'est-à-dire le ménage, l'administratif, et même des fois délivrer le produit. Par exemple, quand tu prends des coachs qui donnent eux-mêmes leur cours, ils pourraient payer un autre coach à 10-15 euros. Ça, c'est ce qu'on appelle des tâches à faible valeur. Mais il faut comprendre que cette échelle de tâches... Plus tu fais des tâches au-dessus, plus tes revenus augmentent. Les mecs qui sont là, tu sais c'est quoi leur revenu ? Ben, il n'y a pas de revenu. Quand tu es dans des tâches à faible valeur, au mieux du mieux, tu es au SMIG. Et au pire, tu ne te payes pas. Après, les mecs commencent à comprendre en se disant « Écoute, c'est super d'être dans le produit, dans le service. On va essayer de faire des tâches à plus forte valeur. C'est-à-dire, on va commencer à dire « Je vais apprendre à faire des pubs et je vais vendre. » Forcément, si tu vends, tu es payé. Donc là déjà, les mecs gagnent un peu plus. Les mecs qui concentrent leur temps, là. Et ensuite... On arrive à des tâches encore plus fortes, c'est ce qu'on appelle des tâches de rentabilité. Et là, ça devient extrêmement intéressant. Les mecs qui travaillent ici, et moi mon business model, c'est d'aider les mecs à construire la bonne rentabilité. Et les mecs qui travaillent ici, ils font quoi ? Ils travaillent sur trois choses. Ils se disent, c'est quoi le produit que je vais vendre ou le service ? A quel prix ? Et à quelle quantité ? Et qui va gérer les tâches de flottaison ? Qui va gérer ces tâches-là ? Parce qu'à partir du moment où tu gères ces tâches-là, t'es fini, t'es mort. Par exemple, aujourd'hui, dans la vie privée. Dans la vie privée, on a ce qu'on appelle des tâches qui n'apportent rien, mais qui t'épuisent. Aller à Grandfrais, tu vas faire tes courses à Carrefour, Leclerc, Grandfrais, il faut prendre ta voiture, tu mets 20 minutes, tu te gares, tu sors, tu prends un caddie, ça prend 5-10 minutes, tu rentres, tu choisis tes courses, t'as pris 35-40 minutes, tu passes à la caisse, si t'es en hors de pointe, t'attends 20 minutes, on est d'accord. Après tu sors, tu payes la caissière, maintenant tu payes avec Apple Pay, ça va vite. Mais quand même, tu sors, tu enlèves les courses, tu les mets dans la voiture, tu prends le caddie, tu le ramènes au truc de caddie, tu arrives à la maison, tu gardes ta voiture. Non, non, mais c'est important. Tu prends les courses, tu sors les courses, maintenant tu les poses sur ton plan de ta cuisine et maintenant tu les ranges. Et une fois que t'as rangé, maintenant tu vas sortir ce qu'il faut faire manger. Faut sortir les boîtes, découper, cuisiner, faire chauffer, et maintenant faut faire le bain, la douche pour les enfants. Et si t'as un chien, faut nettoyer les crottes, les machins, les poils, etc. Et ensuite, faut faire doucher les gamins. Ensuite, faut les habiller. Ensuite, faut les faire manger. Et après, une fois que t'as fait manger, faut tout débarrasser et tout remettre dans le lave-vaisselle. Mais une fois que tu mets tout dans le lave-vaisselle, après faut re-nettoyer les trucs qui traînent. Après faut sortir les trucs de la vaisselle et après tu vas te doucher tu te fais beau pour dormir et après tu regardes Netflix Sauf qu'aujourd'hui quand tu fais ça, moi j'ai fait ça bah je me dis ça m'épuise donc je me dis un quotidien comme ça je suis un hamster dans mon quotidien et bah donc qu'est-ce que j'ai fait ? J'ai pris une gouvernante qui va faire 95% de ses tâches et donc qu'est-ce qu'elle fait ? Bah je vais plus à grands frais, je fais plus les courses je sors plus le truc de la vaisselle je remets plus dans le truc de la vaisselle je débarrasse plus, bah voilà C'est pas avoir plus d'argent, c'est pas avoir une qualité de vie, c'est... Oui, c'est avoir une qualité de vie, mais c'est... C'est juste un niveau, si tu veux, d'estime de soi. Il faut comprendre que ces tâches-là, ces tâches-là, elles sont liées aussi à une forme d'estime de soi et d'ego. Estime de soi et ego. C'est-à-dire que plus j'ai une bonne estime de moi, plus je vais travailler au niveau le plus haut. Plus mon estime de bas est basse, plus je vais travailler au niveau le plus bas. Alors souvent, tu as des gens qui sont dans le produit. Par exemple, les coachs. Ça, c'est très connu des coachs. Les coachs, eux, ils te disent... Alors moi, j'ai dirigé plein de clubs. Ça fait 29 ans que je suis dans le secteur du marché du fitness. Je me suis rendu compte que tu as certains coachs, certains consultants, certains formateurs qui te disent « Moi, je ne peux pas déléguer. » Parce que tu comprends, j'ai un savoir-faire qui est unique. Donc, qu'est-ce qu'ils font ? Le rigaud... leur ego qui est démesuré, ils se disent, comme je suis le meilleur coach de la planète, je vais rester dans des tâches à petite faible valeur, mais je ne comprends pas, je suis le meilleur coach, mais je suis payé 10 euros de l'heure. Parce qu'ils ne délèguent pas cette partie-là. Tu comprends ? Leur ego et leurs prétentions les empêchent de grandir. Mais c'est aussi une forme d'estime de soi. Il y a plein de choses. C'est-à-dire que quand ton estime de toi augmente, tu comprends que tu dois monter à ce niveau-là. Et quand tu montes à ce niveau-là, tu n'as plus du tout la même vie. Et nous, les clients qu'on aide aujourd'hui, on aide les clients à monter à ce niveau-là, on les aide à construire à ce niveau-là. Et forcément, si tu construis à ce niveau-là, ton estime augmente. Donc, tu as plus de revenus, plus de temps. plus de trésorerie et plus de clients contents, parce que par défaut, tu as aussi plus de clients. Voilà comment on aide aujourd'hui les dirigeants dans d'autres secteurs à faire exposer leur business. On a pris quelqu'un dans l'industrie qui faisait 500 000 euros de bénéfices, en une année, il est passé à 2 millions de bénéfices. On a pris Fabian, qui a une grosse société de formation en Belgique, la Eagle Academy, sur une période de Covid. Après le Covid, en deux mois, on a fait plus de 250 000 euros de chiffre d'affaires sur des programmes de formation. Alors bien sûr, on va choisir des clients qui ont un produit qui nous intéresse, une entreprise qui nous intéresse, des gens qui sont motivés, qui ont envie de se développer, mais surtout des gens qui font plus de 200 000 euros et qui ont compris à un moment donné, qui savent faire un minimum de pub, qui savent vendre. Et derrière, on va améliorer tout ça. On va faire évoluer tout ça. Mais il faut comprendre ce cheminement parce que... Quand tu ne comprends pas aujourd'hui c'est quoi la rentabilité, tu ne peux pas vouloir devenir rentable parce que tu ne sais même pas la définition. Voilà, j'espère que j'ai été clair et j'espère que j'ai répondu à toutes tes questions.