- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans ce nouveau podcast. Aujourd'hui, je reçois Emma et Florian, owners de boxe depuis 15 ans. Il y a encore quelques mois, ils pensaient tout arrêter. Ils avaient décidé de fermer leur boxe. Plus d'énergie, un bébé en bas âge, des plis trop bas depuis des années et une incapacité à faire tourner leur boxe en deux. Mais ce qui s'est passé en seulement 60 jours, ils ne s'y attendaient pas. Leur chiffre d'affaires est passé de 11 500 euros à 23 000 euros. Ils ont enfin retrouvé la motivation et ils savent... quoi appliquer pour réussir. Ceux qui vont partager ici, tu ne l'as jamais entendu ailleurs. Et surtout, il y a un moment précis dans ce podcast où ils expliquent la plus grande erreur qu'ils faisaient et dans laquelle ils se confortaient à corps. Reste bien jusqu'au bout, tu vas comprendre pourquoi certaines salles redécollent et d'autres non. Allez, c'est parti pour l'interview Et bien, préoccupez-vous, chers amis
- Speaker #1
Du coup, moi, c'est Florian Tranchant, co-gérant du CrossFit.
- Speaker #0
Et moi du coup, Emma, co-gérante avec Flo du Gros. Depuis combien de temps vous avez votre salle On a croissu depuis 5 ans maintenant. Flo a commencé en premier et moi je suis arrivée après dans la... Alors, racontez-moi un petit peu, tous les deux, ça fait combien de temps que vous êtes dans l'accompagnement de Kévin Qu'est-ce que vous viviez avant et qu'il y a le fait qu'à un moment donné, vous vous êtes dit, tiens, on va contacter Kévin Du coup, c'est plus moi parce que Flo et les réseaux, c'est pas vraiment ça. Et du coup, vous nous aviez contactés il y a pas mal de temps déjà, il y a quelques années. dans nos croyances, on se dit non mais c'est pas possible, bref on va s'en sortir, on va s'en sortir tout seul, de toute façon nous on aime bien la bienveillance, on aime vendre notre chose, mais à l'époque on n'était pas fatigué, on était encore plein d'énergie, sans enfants, on adorait passer du temps dans notre salle, on ne voyait pas la vie comme on la voit aujourd'hui. Et là fin 2024, 2024 une année assez compliquée. Fin 2024, à un moment donné, soit on ferme, soit on fait un truc, mais on fait quelque chose. Parce que soit on explose, mais on a un fils de un an et du coup, il faut se battre pour lui.
- Speaker #1
L'arrivée d'un enfant change beaucoup de choses, beaucoup de perceptions. C'est vrai qu'en 2024, on a décidé d'avoir un enfant. Et du coup, dans la gestion de l'entreprise, nous, on a une boxe de crossfit. C'est un honneur de boxe de crossfit. et à son image. Personnellement, le jour où on avait un enfant, on s'est dit on se dégage du temps, on embauche. La salle nous permettait à peu près de le faire. Mais c'est vrai qu'une fois qu'on n'est plus dans une boxe de crossfit, l'âme de la boxe de crossfit est difficile à maintenir.
- Speaker #0
Surtout sans mettre de process. C'est-à-dire que nous on s'est dit, les coachs sont là, on a confiance en eux, ils font bien leurs cours. Sauf qu'on s'est mis à 100% dans l'éducation de notre fils. On a voulu profiter de la première année ensemble. Flo pour gagner des sous parce que moi je me versais un salaire avec la salle, mais pas Flo, je me suis toujours versée par contre un bon salaire avec la salle, mais pas Flo, donc Flo faisait le coaching perso à côté. Donc en fait, et moi j'ai plus millionné dans les comptes, j'ai plus zéro prospection, les coachs on s'est dit, ils vont pouvoir faire venir les clients et tout. Au final à la fin on s'est rendu compte que même si les clients venaient en cours, les coachs trois cours enchaînés, ils ne peuvent pas vendre l'abonnement aux clients. Et en fait pendant un an... Moi, je n'ai plus mis le nez dans les comptes. Le chiffre d'adhérents, au lieu d'augmenter, a carrément baissé. Enfin, il a stagné et après, il a baissé un petit peu. On n'a jamais changé les tarifs. Au bout de cinq ans, on fait toujours les mêmes tarifs. Les premiers adhérents ont le même tarif cinq ans après. Maintenant, c'est complètement aberrant et quand on y retourne, ça n'a plus de valeur. Au final, fin 2024, début 2025, Antoine nous rappelle, je crois, où j'ai vu une vidéo de vous. de quelqu'un que je connaissais. Et du coup, ça a résonné en moi et j'ai dit, bon, OK. Maintenant, on se lance maintenant ou on ferme la boxe, mais on fait quelque chose. Donc, je sais que ça fait un mois, du coup, que vous avez intégré l'accompagnement. Et j'aimerais savoir concrètement, c'est quoi vos résultats Qu'est-ce que vous vivez depuis un mois En un mois, ça nous a sauvé la boxe.
- Speaker #1
C'est à 11 500 euros de chiffre d'affaires mensuel. Et dès le premier mois,
- Speaker #0
on est passé à 6 000 et là,
- Speaker #1
dans notre ancien en prédiction, on est à 23 000. Je pensais que le compte de dé, c'est ce que les autres faisaient en fait. Donc je me suis dit non, mais on croise le monde allemand, c'est comme ça qu'on fait. Depuis 15 ans, il y a des salles qui existent, elles fonctionnent comme ça. Mais sans me rendre compte que cette salle que j'avais quittée était aussi un petit peu dans le déclin et dans l'urgence. Et je me suis dit, le compte de dé, c'est ça, ça va être ça, on aime comme ça. Et en fait, je marchais à l'ancienne, à l'old school.
- Speaker #0
On a monté un business plan autour de nous, en se disant qu'on prendrait des gens pour y être dedans, mais en ne mettant pas en place des process pour que ces gens-là puissent les appliquer et puissent se faire tourner la salle sans nous. Et donc, à combien d'adhérents vous étiez avant On était, je pense, à 280, voire 270, la fin mi-2024. Depuis qu'on a remis le nez dedans. Et là, fin 2024, on était, je crois, on est descendu à 240. Et ça, ça suffit pas Ben non. Mais en fait, on avait les mauvais prix, on avait les... On se demandait à mettre des frais d'adhésion, mais on savait pas. On pensait en mettre à 29 euros. On avait même un petit petit continu de notre croyance limitante. On s'est dit, on va faire les prix. Et au final, à la fin, on a dit, bon, ben là, ça fait 5 ans, les gens, ils ont toujours le même abonnement. Il va falloir faire quelque chose. Il faut augmenter les tarifs, tout augmente, tout le monde augmente tout, mais nous on n'augmente rien parce qu'on veut rester dans l'humain. Et on a peur de perdre les gens, mais en fait à un moment donné on va fermer la salle. Donc j'ai fait un Google Form, parce que du coup nous monter les prix, il fallait qu'on se justifie. Donc j'ai fait un Google Form en parlant de l'augmentation de prix et en me demandant ce qui allait et ce qui n'allait pas à la salle. Bref, le bâton pour me faire basse. Et en plus de ça, c'est moi qui lisais le Google Form à la fin, donc on a eu 105 réponses. Il y en a eu quatre qui n'ont pas été très sympas pour nous, mais j'ai pris les quatre pour moi, bien évidemment. Du coup, j'étais en pleurs. Je me suis dit, ça va pas du tout. Et en fait, de fil en aiguille, je pense qu'on a ouvert une porte à une nouvelle façon de penser, à une plus grande ouverture d'esprit. Et c'est à ce moment-là que, Antoine, je suis tombée sur la pub de Kévin. Et qu'est-ce que vous aviez essayé de faire pour les frédérations, par exemple Non, mais on s'était dit qu'à un moment donné, au niveau des abonnements, ce n'était plus possible de faire qu'un abonnement. On copiait un peu sur ce qu'on voyait autour. Oui,
- Speaker #1
mais depuis 10, 20 ans.
- Speaker #0
Oui, et on pensait, nous, les prêts d'adhésion, mais comment on les justifie Parce que du coup, si on les met à tel prix, mais qu'un jour on va faire une offre sans toucher à l'abonnement, peut-être qu'on est à 60 euros, si on fait une offre à moins de 50%, elle se fera à 30 euros. Mais pour se justifier, on disait qu'il fallait faire un coaching en mode... on fait une séance de fondation pour justifier ces traits-là, parce qu'on n'arrivait pas à se justifier là-dessus.
- Speaker #1
On n'avait pas de structuration, surtout que le problème, c'est qu'on avait plein d'idées. Et à chaque fois qu'on mettait une idée en place qu'on pensait bonne, au bout d'un ou deux mois, on s'apercevait que c'était pas bon, il fallait toujours changer, c'était pas structuré. Et surtout...
- Speaker #0
C'est toujours dans la justification. Pourquoi Mais il fallait faire de la dédiation. Tu vois, il fallait faire de la dédiation au départ. Faire de la dédiation pour faire de la dédiation,
- Speaker #1
tu n'en voulais pas.
- Speaker #0
Il fallait faire une formation, il fallait faire un coaching perso à côté pour le justifier, en fait, de tout ça. Sauf qu'aujourd'hui, on se rend compte que c'est une énorme bêtise. Ça n'a pas lieu d'être, parce qu'en fait, c'est perdre du temps qu'on n'a pas déjà pour s'excuser, se fatiguer, et au final...
- Speaker #1
ça tombait quelque chose qui ne nous sert à rien. C'est ça. J'avais plein de moindres croyances. Moi, personnellement, j'avais plein de croyances limitantes qui étaient tenues par la passion du travail. Et j'avais beaucoup de mal à... à voir l'étendue d'une gestion d'une entreprise pour pouvoir continuer à transmettre ce que j'avais à transmettre sans s'épuiser.
- Speaker #0
Parce que du coup, tu vois les gens, si toi ils te donnent 40 euros, comment on te donne 50 euros pour ton coaching perso
- Speaker #1
si les gens te donnent 40 euros, tu as l'impression que tu leur donnes une heure de ton temps. Bien sûr. Je n'ai jamais réussi à moi-même à mettre un prix par rapport à ma façon de travailler ou aussi à l'expérience que j'avais. Parce qu'une personne dans une entreprise normale, au fur et à mesure où elle a gravité de l'expérience, c'est normal qu'elle puisse demander une augmentation. Ce qui est logique parce que ça va faire grandir l'entreprise et elle va pouvoir nourrir de son expérience des personnes qui arrivent à l'entreprise. en fait c'est moi je le bienfait d'une société la transmission sauf que moi j'avais jamais réussi à transmettre un tarif à ce qu'on donnait et j'ai toujours eu l'impression de me dire d'abord ce syndrome là de de voler les gens ce qui est totalement bête parce qu'en fait on le rapporte beaucoup et le fait que du coup aujourd'hui on travaille avec avec kevin c'est qu'en fait il nous il nous refait une s'asseoir sur soi sur ce qu'on donne vraiment aux gens
- Speaker #0
et il nous remet conscience surtout de du produit qu'on peut on peut leur donner et en fait c'est vraiment mais c'est surtout que de voir en mode qualité pas quantité et c'est pas parce qu'on a plein de gens qui payent pas très cher qu'on se dit mais en fait sans les prix il n'y aura plus personne qui vont revenir chez nous Et en fait, je pense que le premier mois là où on travaille, on se rend compte que non. En fait, les gens, s'ils veulent vraiment investir dans leur truc et qu'on croit en ce qu'on fait, et si on le fait de bonne façon, avec des process, des scripts à suivre, qu'au départ, on n'est pas forcément envie de les suivre, on se dit, mais non, c'est nul, et en plus, c'est même pas naturel, il est au chien de le faire. Et au final, au bout d'un moment, on se rend compte que oui, en fait, si on suit le script, ça peut s'envoler comme ça en 50 ans.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
nous on a déjà en fait on est des gens or on déteste les règles on déteste tout ça et comment on peut s'imposer des règles et des scripts alors que nous on aime enfin tout on peut l'écrire alors que nous on déteste les faire impossible donc du coup c'est quelqu'un du coup vous qui nous les mettez en place et du coup ben ouais carrément chacun à son métier chacun à pas ce qui fait du bien ce que je me suis dit je suis arrivé là aujourd'hui j'en suis parce qu'on m'a appris des choses
- Speaker #1
et aujourd'hui je suis en train de retransmettre quelque chose que je n'ai jamais appris et ça fait du bien de revoir en fait on va dire un entraîneur qui va nous mettre une programmation où on dit avec cette programmation là ne t'inquiète pas tu peux être champion du monde moi j'étais sportif de haut niveau comme entraîneur j'avais totalement confiance en lui il m'a dit un jour tu veux être champion du monde il faut faire ça, tu es ok avec ça je ne sais pas, on va tester et dès les premiers mois j'ai vu mes croûnes augmenter, je me suis dit ok je me suis fait une question, qu'est-ce que je fais de ma coordination, j'avais même envie de doubler mes entraînements, il me disait doucement, il n'y avait pas de soucis, ça va marcher, il faut aller doucement, il faut tenir à 50, bref, des objectifs, et en étant dans ce métier en fait...
- Speaker #0
Et t'as fini
- Speaker #1
10 champions du monde. J'ai été champion du monde, j'ai fini champion du monde. Pour moi, c'était l'aboutissement d'un objectif. Ce n'était même plus une passion, c'est devenu le goût de... Je sais que je peux réussir par mes efforts, mais je me suis rendu compte que quand j'ai ouvert ma box de croix, je n'ai jamais eu d'entraîneur de business. De façon vide dans le passé. Et moi, je me suis dit... Tu vois, tu vois que ce croix,
- Speaker #0
les gens se seraient sur un cahier,
- Speaker #1
et au final,
- Speaker #0
on n'a jamais...
- Speaker #1
On se fout. On avait un cahier, les gens appelaient, on leur rassurait. Il n'y avait pas encore de revendeur de matériel, c'était le tout début. Il n'y avait pas d'application de l'extrême-mère. On a voulu que ça s'arrête dans cette bulle, dans notre processus qu'on vivait avant. La société a changé. Et ça, nous, on a mis du temps à le remarquer. Et même ce que les gens recherchent, on leur donnait plus qu'ils recherchaient. Et surtout, on a grandi quand même, il faut le dire, on a quand même bien grandi. On n'a pas réussi à anticiper ce qui pouvait se passer dans une entreprise et on n'a pas réussi à anticiper aussi les erreurs qu'on pouvait faire. Aujourd'hui, nous, ce qu'on a retrouvé à peine un mois avec vous, avec Kevin, c'est qu'en fait, on a retrouvé une stabilité et surtout moi, j'ai retrouvé une programmation. C'est comme je vous l'ai dit, j'arrive, quand j'arrive à NoCrossFit, c'est marqué au tableau. Aujourd'hui on fait cet échauffement là, on fait ce travail technique, ce renforcement et puis après on passe sur ce circuit. Là aujourd'hui tout est cadavré. J'arrive le matin, je sais ce que j'ai à faire. Même si on n'est qu'au début, on voit les résultats déjà avec le petit effort, on voit le gros résultat. Donc on se dit que ça donne envie de progresser et de s'organiser vers ce qui est important aujourd'hui, vers nos objectifs.
- Speaker #0
Il faut lâcher prise et faire confiance au processus. Ce qu'on demande en fait, c'est qu'on demande aux gens de faire confiance aux processus, aux cross. Mais du coup, il faut maintenant le remettre sur nous en mode commercial, parce que c'est bien beau d'être coach, c'est bien beau d'aimer sa passion, mais si à un moment donné, ça s'arrête là et qu'on est obligé de faire mal à la salle, parce que rien que ça, ça ne suffit pas.
- Speaker #1
En gros, on perd tout ce qu'on a construit. Il y a un facteur, il y a un facteur de nous qui sera arrivé au bout de trois ans. On dit la passion ne dure que trois ans, mais en fait, nous, on l'a vraiment vu. Au bout de trois ans, nous on a un épuisement à temps donné. Il suffit que nous on baisse un pourcentage de passion, d'investissement. Mais le pourcentage, on le voit directement dans les comptes. On ne peut pas tenir 10 ans comme ça. Il y a d'autres pieds de levier que moi je ne croyais pas, qu'on ne connaissait pas. Et qu'on nous a permis aujourd'hui de nous transcrire. Et en fait, on voit qu'avec des choses simples qu'on connaissait. mais qu'on n'appliquait pas à lui parce que on ne sait pas pourquoi. Et bien en fait, ça marche. Et on a juste besoin de se conforter.
- Speaker #0
Mais je pense que pour évoluer, il faut toujours avoir quelqu'un qui nous forme derrière.
- Speaker #1
Oui, un entraîneur.
- Speaker #0
Et même un formateur a besoin d'un autre formateur derrière pour évoluer aussi. Je pense qu'on en a tous besoin.
- Speaker #1
Et on arrive à un point où on a donné tout ce qu'on avait à donner, et on a besoin de...
- Speaker #0
Mais je pense qu'on peut rater d'investir dans des choses futiles, mais vraiment dans des choses qui nous permettent d'évoluer au niveau mental. et dépasser d'autres... Si on ne travaille pas son mental et son mindset, ça s'arrête. Et pour votre formation, ça fait travailler aussi le mental, notre façon de voir les choses, voire plus grand, parce qu'on le voit toujours petit, mais c'est la société d'aujourd'hui qui fait que mes parents ont toujours été salariés, sa maman, pareil. C'est hyper réducteur.
- Speaker #1
Moi, je dois remercier aujourd'hui à Emma, parce que du coup, j'ai toujours eu peur d'investir. Et là, on le redit, ça fait que moi, en travaillant avec vous, on investit, moi, de là où je viens, une somme qui est totalement non plus justifiée, au final. mais qui au départ me fait poser beaucoup de questions. Et aujourd'hui, on voit qu'en un mois, déjà on l'a remboursé. Et du coup, un jour, on aura une tête de pays, on va monter encore plus haut et qu'on est formé surtout. Au final, la formation à l'EU, c'est qu'on se confond dans des choses, on est formé et surtout après, le moment où je dis à mes adhérents, c'est là où moi je marche avec votre façon de travailler, c'est qu'un jour, je dis que je veux me rendre autonome. Vous avez mal aujourd'hui au dos mais je vais vous apprendre pourquoi et comment travailler un jour vous aurez plus de 20 mois.
- Speaker #0
Il y a quand même toujours besoin d'être suivi toute la vie.
- Speaker #1
On dit nous en nos dernières annonces qu'un jour tu n'as plus mal au dos tu vas vouloir faire un marathon. Puis quand tu auras fait ton marathon tu vas faire un ultra trail. Et puis un jour tu voudras faire autre chose, même monter dans l'entreprise et tu partiras vers une autre cause, plus vers nous mais tu partiras dans une autre dimension. Et le second temps c'est cette surélévation. qui fait du bien et qui permet de voir déjà plus loin. Dès le début, on arrive à en faire avec des anciens objectifs, des anciens rêves. On s'est tassé dedans, on s'était un peu éloigné. Aujourd'hui, je sais que je suis plus enclin, en peine un mois, de me dire, je peux me remettre à penser à ce petit rêve-là qui reste dans un coin de ma tête, qui était assez loin et aujourd'hui commence à se rapprocher.
- Speaker #0
Et vous faisiez quoi avant en termes de com' sur les réseaux, par exemple J'ai fait beaucoup de stories, je taguais les gens dedans, mais bon ça a diminué de temps parce que avec mon fils je suis plus retarde à la salle que je ne l'étais. Donc du coup j'en fais plus. Des événements, des compétitions, en fait toujours plus, toujours. Mais comme pas structuré, de 8000 euros de chiffre d'affaires à la première compète à 55000 euros aujourd'hui de chiffre d'affaires à la dernière compète, au final je me retrouve toujours avec une charge mentale de fou.
- Speaker #1
Et pas la réaction du monde.
- Speaker #0
Et pas la réaction du monde alors qu'on gagne.
- Speaker #1
On en sait plus mais on ne sait pas où.
- Speaker #0
Donc ouais, et puis comme... Qu'est-ce qui s'est passé Donc racontez-nous un petit peu par rapport à Prospection. Prospection, on a lancé une pub et du coup qui nous a ramené énormément de prospects d'un coup. Je pense qu'en une semaine on était à... Ouais, je crois qu'on avait 150 prospects. Des rendez-vous à tout va, enfin avec Faux et...
- Speaker #1
Moi déjà quand on a fait la publicité, c'était au tout début, je me suis fait très confiance et c'est son domaine, moi j'ai mon domaine, j'ai le sien de ma propre ligne. Maintenant en s'élançant avec vous, c'est beaucoup parce qu'aussi elle m'a boosté, je la remercie vraiment aujourd'hui. Et c'est vrai qu'on a eu une première approche avec vous, on s'est rencontrés via une vidéo et de voir là-dedans une petite vidéo pub de l'Instagram. Moi je me dis dans des réseaux aujourd'hui, mais au final... Je me remets en question totalement.
- Speaker #0
Je pense que le nombre d'adhérents qu'on a fait au website brillait. C'est le nombre d'adhérents qu'on a peut-être fait en 1 an.
- Speaker #1
On a fait en 1 mois plus qu'en 1 an.
- Speaker #0
On s'est dit que tous ces résultats qu'on avait en 1 mois, sans forcément avoir de recul avec vous, parce qu'il n'y a pas vraiment là aujourd'hui où on est ensemble, mais pendant 1 mois on a fait des équilibres, on a parlé, mais ce n'était pas vraiment réel. Du coup on s'est dit que les restos sont quand même assez fous, sans avoir forcément un vrai truc ancré, avec une vraie formation physique où on nous explique des choses. Je me dis que la suite peut être encore plus belle.
- Speaker #1
Au début, nous avec vous, c'était le premier mois, donc on n'a pas osé aussi trop dire environ les autres. En fait on va trouver un autre esprit et surtout la réactivité. qu'on peut avoir. Et du coup, se dire que tous les mois on fait un bilan, que dès qu'on a des questions, on peut les poser et elles sont répandues dans la journée, ça permet de mettre en place des choses et de se sentir beaucoup plus en confiance aussi.
- Speaker #0
Et comment vous nous avez connus du coup Tiens, je suis curieuse de savoir. Comment on nous a connus Il y a déjà deux ans, on avait eu une première approche avec vous. C'était, je me disais, non, c'est du fake, on n'y va pas, ça me faisait un peu flipper. Et puis à l'époque, quand on arrivait à faire tourner la salle, on n'avait pas encore d'enfants, donc on n'avait pas une vision de la vie comme on a aujourd'hui. De toute façon, la vie, on a des visions. Je pense que tous les six mois, tous les un an, notre vision, elle change parce que notre vie, elle évolue. Pourquoi tu pensais que c'était du fake de parce que à l'américaine et puis gagner de base 100000 euros comme ça d'un coup c'est d'où on peut arriver ça alors que nous avec le travail qu'on fait mais on peut pas faire payer les gens plus cher que ça on peut travailler plus mais du coup plein de
- Speaker #1
croyances et en fait Et là vraiment on est allé dans le down de down après on dit on va faire le mois prochain mais notre décision a été presque faite
- Speaker #0
Et là,
- Speaker #1
vous vous rendez-vous sur des réseaux Je l'ai vu aussi dans mes réseaux sociaux qui sont très limités. Alors, je me suis dit, oh, c'est la même.
- Speaker #0
Et du coup, j'ai décidé de prendre rendez-vous dans le Calendly et de prendre rendez-vous téléphonique. Ça ne me coûtait rien.
- Speaker #1
On a eu des personnes que l'on connaissait aussi, qui nous ont dit, au moins le fait qu'à un moment, ces personnes-là, comme Patou Finel en train de faire aujourd'hui, en me disant que ça ne peut pas être une intelligence artificielle qui a inventé cette personne et qui parle. C'est vraiment du témoignage réel. On l'a écrit pour savoir. Avec cette personne-là, pour lui dire, c'est bien le temps sur la vidéo, comment ça s'est passé. Après,
- Speaker #0
on a eu le rendez-vous avec Antoine. on nous a parlé des tarifs tout ça et là tu t'es on a zéro pico enfin on a fait même fait demander un prêt de réseau pour pouvoir essayer de le faire et essayer de le faire parce que du coup on est vraiment en mode c'est pas fou c'est pas fou vous quoi et du coup ouais on s'est dit au bout de 15 jours au bout de 21 jours non mais pas une semaine on a dit c'est bon on se lance on a fait la carrière de l'eau dans comment c'est à vous
- Speaker #1
On s'est dit, on a d'appartement à rembourser le mois. On s'est dit, il n'y a encore que le début. Je ne suis pas un vendeur né, j'ai que des progrès à faire. De suite, on a été soulagé très vite. Ça m'a mis une semaine. la vidéo est arrivé sur sur les réseaux vraiment vous avez fait le package de votre travail de départ et c'est que le travail de départ c'est là où on voit le rendez vous d'aujourd'hui ou vers là où on peut aller et c'est hyper motivant à moi ça me motive vraiment c'est de se dire bout de 15 jours on dit oui on a fait bon choix moi qui et moi qui ne croyait pas du tout un bon c'est lancé les cotons n'ont plus rien à perdre donc bien allons-y pourquoi tu croyais pas du tout parce que moi là bas j'ai une relation en fait avec avec un fait avec vous j'ai pas du tout été formé en fait en tant que chef d'entreprise une entreprise parce que je voulais faire ce que j'aime et que j'avais dû monter l'entreprise donc voilà et en gros j'ai pas une formation en fait de visibilité de conscientiser vraiment ce qu'était une entreprise. J'ai monté une SAS, on a une SAS tous les deux, mais à la bête, je sais que c'est trois lettres et je ne sais pas ce que ça veut vraiment dire. Donc, il est arrivé le moment où en fait...
- Speaker #0
Non, tu as été coach et puis c'est tout.
- Speaker #1
Oui, j'étais coach.
- Speaker #0
et tu as monté ton truc en tant que coach dès le départ.
- Speaker #1
Moi ça marchait parce que... Si moi je n'étais pas là,
- Speaker #0
moi j'étais allée bénévolement pendant un an avec toi parce que tu faisais que tes cours et tu te concentrais.
- Speaker #1
Tout à fait, je me concentrais juste à marcher. Je civilisais la clientèle, j'adorais ce que je faisais, puis ce que je faisais, ils y croyaient, puis les gens en fait ça marchait. Tout le monde, il y avait une équilibre entre ça. Mais en fait est venu le déséquilibre d'une gestion d'entreprise. Où là, au gros, moi je n'étais pas du tout coin du pied et ma tête là, j'ai fait un petit peu l'autruche en fait. Et en fait, je pensais que ça n'allait pas marcher parce que pour moi, on a mis les bonnes choses en place. Je pensais que ce qu'on faisait, c'est ce que les autres faisaient en fait. Donc je me suis dit non, mais en consuite, moi également, c'est comme ça qu'on fait. Depuis 15 ans, il y a des salles qui existent, elles fonctionnent comme ça. Mais sans me rendre compte que ces salles que j'avais quittées étaient aussi un petit peu dans le déclin. et dans l'urgence. Et je me suis dit, le CrossFit, c'est ça, ça va être ça, on aime comme ça. Et en fait, le marché à l'ancienne, old school. Sauf que la société d'aujourd'hui, même si on est bien dans le mode de CrossFit, tout ce qu'il y a autour, ça change.
- Speaker #0
Et c'était quoi tes peurs par rapport à Kevin,
- Speaker #1
à la formation Mes peurs personnelles, c'est que déjà, je ne savais pas comment on pouvait être plus bas. Et je me dis, mais comment on va faire pour financer quelque chose d'autre Même si ça nous apporte quelque chose, comment déjà on va réussir à rembourser un petit peu le coût qui est maintenant justifié de cette formation Et ma crainte, c'est de devoir travailler encore plus sur quelqu'un, sur un corps épuisé. Je me dis, mais s'il faut que je fasse ça, avec tout ce que je fais, comment je dois faire quelque chose en plus Et puis, on n'a pas l'argent. comment on va faire pour l'avoir et si ça marche pas. En fait, c'est un cercle vicieux qui se crée, qu'on s'est créé nous-mêmes, même si on l'apprend aux personnes, je vais vous donner le plus mal choqué, et en fait, là, j'arrivais pas à avoir le cercle vertueux qui allait se créer grâce à la formation d'Eken. Et aujourd'hui, en fait... la roue tourne dans l'autre sens. Je suis très content qu'on ait fait ce choix-là. Aujourd'hui, ça fait un mois. Je ne regrette pas du tout. Je suis content d'être ici en train de parler avec vous. Depuis un mois, on est parti sur, on ferme, ça y est, on lâche Pride. C'est ça. C'est cool, notre entreprise. C'est quand même chouette ce qu'on a fait. et je pense que dans un an on n'aura jamais été aussi belle qu'elle a été. Sans parler de chiffres, sans parler d'objectifs. On est passionnés, moi j'ai su voter là-dedans. Je ne vois vraiment plus une porte de sortie, mais une ouverture vers quelque chose de beaucoup plus léger on va dire. On a plus de doublé en deux mois nos chiffres d'affaires. En fait, c'est où je me suis rendu mon premier rendez-vous avec Abfan et je me suis dit, Ah, c'est une maison Ouais, en fait, aujourd'hui je comprends pas, mais en fait, ça faisait quoi Ça faisait un quart d'heure qu'on était en vidéo en temps. Mais tout ça,
- Speaker #0
on n'en est pas plus.
- Speaker #1
J'ai compris, je comprends beaucoup de choses, et ça s'est ouvert, mais les parenthèses se sont ouvertes d'un coup, et j'ai fait, oh d'accord. Et là, du coup, on se dit, bon, oui, j'ai compris maintenant. Et en fait, il y en a le maintenant, en fait, avec nous, ce qui est assez que, là, je l'avais pas, en fait, c'est pas du temps de perdu, et du coup, on apprend juste à... Mais non,
- Speaker #0
c'est qu'en fait, tout seul, on ne peut pas avoir ce genre de... On se l'est dit, on s'est dit...
- Speaker #1
On tente de réfléchir dessus.
- Speaker #0
Non, mais on s'est dit, quand même, ce qu'il nous faut faire, c'est des trucs hyper...
- Speaker #1
Tout le monde peut le faire.
- Speaker #0
Tout le monde peut le faire, mais non. En fait, non. On s'est dit, tiens, mais... Ils ont créé un truc qui nous paraît tellement logique, mais ça a dû être tellement une réflexion de fou derrière tout ça. Et elle nous prémâche le travail d'un... Ouais, tout seul, on a l'impression que tout à l'heure on pourrait y arriver, mais en prenant du recul, non, impossible. Parce que dans notre vie de tous les jours, on n'a pas le temps pour faire droite, à gauche, on ne peut pas tout faire, c'est impossible. Et je pense qu'il faut tout le temps être formé et investir dans de la formation, pour un entrepreneur c'est essentiel. On ne fait pas ça et on n'investit pas, et je pense que c'est de l'investissement sur la vie entière, pour tout entrepreneur que ce soit, si à un moment donné on arrête de se former. Parce qu'on se dit qu'on a l'entreprise, qu'on n'a plus besoin de se former, parce qu'on n'a plus besoin d'évoluer. Je pense que c'est une énorme connerie parce qu'à un moment donné, même si ça peut durer des années, parce que nous ça a duré 5 ans avant qu'on se casse vraiment la figure, mais je pense que le moment où on dit ouais c'est bon maintenant, on sait, on n'a plus besoin je pense que c'est le moment où on commence à jeter, même sans le voir.
- Speaker #1
Moi ce que j'aime dans la façon de travailler, c'est un petit peu dans ma façon de travailler. coaching et dans mes idéaux, c'est qu'en fait on a une boîte à outils et vous ne mettez pas beaucoup d'outils d'un coup pour nous surcharger de travail et qu'on soit perdu et là je me retrouve en lui dans la façon de ce que je pouvais ressentir avant et je le reconnais en tant que l'entraîneur que j'ai plus depuis 5 ans,
- Speaker #0
depuis que j'ai l'entraîneur de CrossFit c'est pas scolaire moi j'aime pas le côté scolaire moi j'aime le côté rock'n'roll et en fait c'est de l'expérience qu'on apprend le plus Et quand il m'a dit ça fait 28 ans que j'ai fait ça, et je me suis pété les dents il y a 28 ans, moi ça me donne confiance parce que je sais par où il est passé, et du coup, j'ai eu l'expérience qui prime.
- Speaker #1
Je ne sais pas si c'est ce qu'il dit après. Soit on match, parce que nous, des fois, moi je le reçois à quelqu'un, je dis, soit tu matches avec l'anglante qu'on met dans la salle, toi tu ne la matches pas, mais dans tous les cas, les personnes qui viennent, ils vont surélever notre travail. Donc après, tu as le droit de ne pas aimer, tu as le droit de m'aimer. Moi je sais que, peut-être, les gens qu'on épeint devant l'ordre de boxe, En fait, on est totalement là-dedans, on est dans l'esprit, et puis on est convaincu. Nous, on veut faire un mouvement, on n'y arrive pas, on ne va pas lâcher. Et lui, là-dedans, il va toujours nous trouver une solution, un petit skill, un petit tips, où il va nous mettre une petite phrase, ou un petit mot, qui va nous faire comprendre, il va s'adapter à nous, c'est tout l'adaptation. Il s'adapte à nous, il s'adapte à comment il parle, il reformule ses phrases, on n'a pas compris, il réfléchit 5 secondes, il nous dit attends, je réfléchis puis il reprend, et puis là, ah ouais, il a dit la même chose, mais avec des mots qui m'ont plus touché, là je commence à comprendre Et après, au final, ça va tout seul, j'ai envie de dire. Je suis arrivé ici avec un minimum de doute depuis l'année qu'on a passée. Et en fait, je ne connais pas du tout la ville de Dijon, mais je vais aller la visiter détendu.
- Speaker #0
C'est cool, je suis contente. Je suis contente que ça soit bien passé. En tout cas, merci beaucoup pour ce beau témoignage.