Speaker #0Bonjour et bienvenue sur le podcast Essor. Je m'appelle Astrid et en tant que coach et experte en vente, ces dernières années, j'ai déjà accompagné plus d'une soixantaine de femmes entrepreneurs. Grâce à cette expérience, à l'air vécu, mais aussi au mien et à mes 20 années d'expérience dans la mode, j'ai pu amasser une quantité incroyable de clés et d'apprentissage. C'est cela qui me permet aujourd'hui de me lancer, d'oser, de grandir pas à pas, en étant alignée et connectée à ma joie. Et aujourd'hui, avec ce podcast, c'est exactement ce que j'ai envie de partager avec vous. Alors ici, je vais vous parler d'entrepreneuriat, de celui qui peut être fluide, agile, rentable et joyeux. Je n'ai pas dit facile et rapide, ça je n'y crois pas. Et dans l'épisode d'aujourd'hui, je vais vous parler des causes de nos souffrances. Alors cet enseignement, il me vient de Julien Musy. C'est un coach avec lequel je me suis formée dernièrement. Et il y a plein de choses qui ont été extrêmement nourrissantes pour moi, notamment... Cette approche sur les causes de nos souffrances. Donc il y en a quatre, je vais vous les partager, et puis je vous donnerai aussi des exemples pour que vous puissiez comprendre ce que je veux dire. La première cause de nos souffrances, c'est l'attente irréaliste de vivre selon d'autres valeurs que les miennes. Alors là, je fais un peu référence à l'épisode 4 qui était sur les valeurs hautes. C'est quoi les valeurs que ma vie démontre ? où est-ce que je mets mon temps, où est-ce que je mets mon argent, qu'est-ce qui fait sens pour moi, et pas spécialement les valeurs qu'on aimerait avoir, comme je ne sais pas, la famille, la liberté. Non, qu'est-ce que ma vie démontre ? Et donc du coup, c'est hyper important de connaître ces valeurs, et surtout pour ne pas souffrir, de ne pas souhaiter vivre selon les valeurs de quelqu'un d'autre. Un exemple, c'est par exemple mon mari. Il adore faire la fête, il adore la musique et aller à des concerts. Et moi, typiquement, en début de relation, j'ai cru que je me devais moi aussi être cette fille cool qui aime la musique. Mais en fait, quand tu vois mes journées, mon emploi du temps, mon temps, je fais du sport, j'écoute des podcasts, j'appelle des copines, j'écris beaucoup. J'ai plutôt envie de marcher dans la forêt, méditer. En réalité, la musique, ce n'est pas vrai. Elle ne fait pas partie de ma vie. Elle n'a jamais vraiment fait partie de ma vie. Ma vie ne démontre pas que la musique fait partie des choses qui sont importantes pour moi. Et donc, du coup, ce qui est intéressant, c'est que quand je me forçais quelque part à être cette fille cool qui va à des concerts, il y avait un peu de honte à cette fille-là. et puis même de la culpabilité, de vouloir qu'une chose, c'est-à-dire être dans mon lit et c'était évidemment pas forcément un moment si plaisant ni pour lui, ni pour moi donc voilà un exemple très concret expérimenté d'une attente irréaliste de vivre selon d'autres valeurs que les miennes une deuxième cause de nos souffrances vous allez voir, ça fait écho à la première c'est l'attente irréaliste qu'un autre être humain vive selon d'autres valeurs que les siennes. Autre exemple, mon mari, encore une fois lui, il n'a jamais été sportif. Donc par exemple, attendre de lui pendant des vacances, qu'on fasse des randonnées trois heures, qu'on aille nager tous les deux ou qu'on fasse des parties de tennis ensemble, c'était la meilleure manière de gâcher nos vacances. Et clairement, on est passé par là. Donc là encore, exemple hyper parlant d'une attente irréaliste de vouloir que l'autre, là dans ce cas-là mon mari, vive selon d'autres valeurs que les siennes. Lui, ce qui était important pour lui, c'était plutôt de faire des marchés, de trouver des bons aliments et de cuisiner pendant des heures. Voilà, ça c'était ce qui était important pour lui. Et donc d'attendre de lui des expéditions sportives, c'était forcément me créer une sorte de souffrance. Et vraiment... On vit tous ça régulièrement en fait. Moi j'ai des coachés où leur mari a comme valeur hyper importante le travail. Et donc c'est des hommes pour qui travailler 50, 60 heures, 80 heures par semaine, c'est leur manière d'honorer leur vie, c'est leur manière aussi peut-être de témoigner de leur engagement pour la famille avec l'argent qu'ils rapportent. Et ce sont les valeurs. Et donc de vouloir de son mari qu'il ne soit pas dans ces valeurs, c'est la meilleure manière de causer des souffrances. Troisième attente irréaliste, c'est celle de n'exprimer qu'un seul côté de la vie. J'en parle assez souvent quand je parle de joie comme carburant de nos actions, pour souvent dire qu'attention, on ne peut pas vivre que de la joie. Donc là, c'est exactement ça. C'est croire qu'on ne peut avoir que de l'été, du soleil, sans avoir la pluie et les nuages. C'est de vivre de la sérénité, de la zénitude, sans du stress, sans de contrariété. ce serait vivre de la joie, sans de l'agacement, ce serait vivre en effet de la maladie, de la santé, une vie de santé sans passer par la maladie. Et en fait quand on refuse de vivre pleinement les deux côtés, les pleines côtés de la vie, quelque part on crée une résistance et on crée une souffrance aggravée, là où en fait il est plus évident, et je ne dis pas facile, mais d'accueillir, d'accueillir la colère comme d'accueillir la maladie. comme d'accueillir la détresse, la tristesse qui peut nous envahir. Donc je pense que c'est intéressant de comprendre que là où on se crée nous-mêmes nos souffrances, c'est quand on refuse ou qu'on est dans un jugement de nous-mêmes de vivre de la colère ou de l'agacement ou de la frustration par exemple. Donc cette attente irréaliste-là, c'est vraiment une vraie cause de souffrance. Et ensuite, la dernière et quatrième cause de souffrance, c'est l'attente irréaliste que la vie ou celle des autres n'exprimerait qu'un côté de la vie. C'est d'attendre de nos enfants, par exemple, qu'ils ne soient que joie, légèreté, fun et gratitude. Eh bien non, loupé, nos enfants peuvent être aussi des êtres ingrats, des êtres en colère, des êtres tristes, des êtres fatigués. Et donc du coup, ce qui pourrait causer une souffrance, c'est de ne pas accueillir la diversité de leurs émotions et le fait qu'eux-mêmes exploitent et expriment la vie dans sa plénitude. Je pense que c'est important de prendre conscience de ça. Moi, ça a été important pour moi, en tout cas, de le réaliser, de le consentiser. C'est des messages que je partage régulièrement auprès de mes coachés et qui souvent les accompagnent dans plus d'accueil, dans plus d'acceptation vers une vie agile, une vie libérée. de jugement de soi, de souffrance et de critique en fait. Souvent c'est ça qui nous coupe de notre joie, c'est les jugements qu'on a sur nous-mêmes ou sur les autres. Et j'en reviendrai, je reviendrai probablement encore sur ces sujets-là parce que je les trouve passionnants. Qu'est-ce qui nous coupe de notre joie ? J'en reparlerai une prochaine fois. D'ici là, je vous laisse avec ces réflexions, j'espère qu'elles nourrissent aussi votre vie, votre parcours entrepreneurial et votre épanouissement. Je vous souhaite à très bientôt