- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode. Je suis Sophie Derby, thérapeute coach, et vous êtes sur le podcast « Et si on s'éveillait » . Podcast où j'explore, je partage, je questionne et j'échange avec des praticiens en mode semi-alternative ou des personnes inspirantes autour de l'éveil, du développement personnel, de l'énergie éthique, de la transformation de soi et aussi de l'ésotérisme. Parfois mal comprise, jugée ou simplement perdue. les personnes multipotentielles sont des êtres capables d'explorer, de s'intéresser et d'apprendre dans de nombreux domaines. Elles ressentent parfois un sentiment d'éparpillement ou l'impression d'être trop. Trop curieuse, trop passionnée ou trop changeante. Aujourd'hui, dans cet épisode, on va s'intéresser à ces personnes qui ont la faculté d'avoir plusieurs passions, plusieurs vies professionnelles et un besoin constant d'apprendre et de créer. Et pour en parler avec moi aujourd'hui dans cet épisode, j'ai le plaisir de recevoir Savannah. entrepreneuse, naturopathe, coach sportif récemment diplômée et énergéticienne.
- Speaker #1
Bonjour et merci pour ta bonne présentation.
- Speaker #0
Merci en tout cas de participer à mon épisode de Et si on s'éveillait ? Est-ce que c'est ton premier podcast ?
- Speaker #1
Oui, alors déjà merci pour l'invitation et oui c'est mon tout premier podcast, donc ravie de le faire avec toi.
- Speaker #0
Merci ! Le but aujourd'hui, c'est qu'on échange tous les deux sur ce qu'on pense être le multipotentiel, qu'on est, clairement, c'est ça qu'on peut en témoigner. Et justement, pour commencer, je voulais te demander, c'est quoi pour toi ta définition de la multipotentialité ou quelqu'un de multipotentiel ?
- Speaker #1
Pour moi, c'est une personne qui est capable d'avoir différents centres d'intérêt et qui se passionne à plusieurs sujets, plusieurs choses et qui a cette soif d'apprendre et même pourquoi pas aussi de transmettre les connaissances qu'elle a sur tel ou tel sujet et pas juste une seule chose qu'elle ferait tout au long de sa vie.
- Speaker #0
Et moi je dirais pour moi c'est quelqu'un qui en fait a une capacité d'ouverture immense et en fait qui ne saurait pas trop quoi choisir parce qu'il y a tellement de choses à découvrir et à chaque fois qu'il y a une nouvelle chose qui est émerveillée et se dire je pourrais faire plein de choses avec. Et toi quand est-ce que tu as compris que tu étais quelqu'un de multipotentiel ?
- Speaker #1
Alors je dirais que c'est il n'y a pas si longtemps que ça quand même. Je dirais que ça a commencé en fait quand j'ai commencé vraiment à m'intéresser à la naturopathie, qui est quand même un domaine d'activité très large, où on apprend beaucoup, beaucoup de choses, on a beaucoup d'outils à notre disposition. Et voilà, j'ai mis le pied dedans. Et puis donc, une chose m'intéresse, puis une autre, puis une autre. Et voilà, on est happé par cette... Enfin, moi, j'étais happé par cette soif de connaissances. et de vouloir en apprendre plus tous les jours et moi j'adore en apprendre plus tous les jours limite moi je trouve que les journées de 24h des fois sont vraiment pas assez longues et ouais je pense que ça a été ça le déclic parce que c'est là où déjà j'ai pu mettre en avant mon potentiel d'apprentissage aussi que j'ai pu le développer Merci. chose que je n'ai pas fait jusqu'à présent et donc à savoir que moi la naturopathie j'ai commencé à me former il ya un peu plus de cinq ans maintenant et avant ça j'ai fait un écursus un peu plus classique d'études De voilà de mener à terme des études pour pour avoir un emploi des plus basiques j'ai envie de dire parce que des croyances limitantes et autres. Mais ça, je pense qu'on pourrait en parler aussi, pourquoi pas sur un autre podcast. Mais voilà, pour moi, ça a été quand j'ai commencé à faire ma formation de naturopathe, où après, en parallèle, je commençais à me former au soin énergétique. Et puis, depuis... Il y a un petit peu plus d'un an comme ça, où moi j'ai toujours adoré faire du sport, où je commençais à me faire mes propres programmes de sport, de musculation, que je suivais plus ou moins parce que moi j'ai un petit manque de discipline. Donc la théorie je la connais très bien. Après la pratique, il y a des fois où j'ai un petit peu du mal à rester assidue. Mais j'y travaille. Et puis, en fait, j'ai eu ce déclic de me dire, mais en fait, j'ai aussi envie d'accompagner les gens qui me sollicitent avec l'activité physique. Et donc, du coup, je me suis dit, je vais me former pour être certifiée, pour être coach sportif. Donc, du coup, c'est pour ça que je suis... J'aime à dire maintenant que je suis une multiproneuse bien-être parce que j'agis sur différents axes, parce que j'ai plusieurs casquettes, comme tu l'as dit. Et est-ce que c'est quelqu'un qui t'a dit que tu es une multipotentielle ou est-ce que c'est toi qui, au fur et à mesure, soit a découvert ce mot ou cette case, cette étiquette ? Non, on ne me l'a jamais dit, mais c'est vrai que c'est un terme qu'on entend de plus en plus, le côté multipotentiel. Après, il y a aussi, je pense... La société qui évolue jusqu'à, j'ai envie de dire, il y a peut-être jusqu'à il y a dix ans de ça, on était voué à faire des études pour faire un seul métier pendant plus de 40 ans de notre vie, en gros jusqu'à la retraite. Et je pense que maintenant, c'est un temps qui est révolu ou peut-être que voilà, effectivement, pendant qu'on fait nos études, il y a... Un certain type de profession ou des choses qu'on a envie de faire dans la vie active, qu'on commence à faire un certain temps. Certains vont faire plus longtemps que d'autres, mais il y a un moment où on aspire à plus ou à autre chose. Et donc du coup, on va se former sur autre chose ou même on va se lancer sur autre chose. Parce que ce qui n'était qu'une passion, finalement, après, on a envie d'en faire notre métier.
- Speaker #0
c'est intéressant parce que, pardon je t'ai coupé, mais tu disais c'est un temps qui révolue ou est-ce que c'est un temps où on s'ouvre plus, où en fait les gens osent plus s'affirmer et dire en fait là c'est bon, je ne vais pas rester 30 ans, 40 ans comme mes parents, mes arrière-grands-parents,mes grands-parents et en fait je vais oser...
- Speaker #1
Je pense qu'il y a des deux. Je pense qu'il y a le fait que la société évolue d'une part, et c'est tant mieux, parce que de toute façon, on a besoin d'évoluer au fil du temps. Et aussi, je pense qu'il y a les générations aussi qui s'éveillent de plus en plus, et qui ont de plus en plus envie d'être... d'être à l'écoute de leurs envies et de ce qui les anime et ce qui les fait vibrer. Alors que, j'ai envie de dire, plus de la génération de nos parents, déjà, si on ne va pas trop loin, déjà, on remonte à nos parents. C'est vrai que, voilà, eux, ils se sont formés pour faire un métier. Ils le font tout au long de leur vie, même si ce n'est pas forcément le métier de leurs rêves ou quoi que ce soit. Ils y vont pour faire d'un point A à un point B, de leur temps d'activité jusqu'à leur retraite. Ils vont faire ça parce qu'ils n'ont pas le choix. Pour beaucoup de cette génération-là, ils ne s'écoutaient pas suffisamment leurs envies, je pense.
- Speaker #0
et ce qui me vient aussi c'est qu'il y a aussi le fait de C'est pas plutôt de la survie, mais aussi de la sécurité. Il faut, comme j'assure la sécurité, ou pour ma descendance, il y a un truc de ça. Et donc le changement, qui viendra avec ma prochaine question, le changement, le fait de changer, d'être un peu, de changer de place à chaque fois, il y avait un truc, une connotation peut-être mal vue et aussi insécurisante pour...
- Speaker #1
D'instabilité.
- Speaker #0
Instabilité. d'instabilité pour si on a des enfants ou même si on n'en a pas, mais tu sais, pour assurer un peu son quotidien, ses besoins, répondre à ses besoins et tout ça.
- Speaker #1
Ouais, il y a de ça. Et puis, le côté instabilité, moi, je me souviens, au début, pendant mes études supérieures, où du coup, je faisais des petits boulots pour gagner mes premiers sous. Après, quand tu t'installes dans la vie active, c'est vrai qu'on te le dit déjà d'emblée. En gros, sur ton CV, il ne faut pas qu'il soit trop rempli. Parce que si on voit que tu as fait ci, ça, ça, et qu'en gros, tu as une liste longue comme le bras d'expérience, le recruteur en face peut se dire que ce n'est pas une personne de fiable, c'est une personne instable parce qu'elle change trop souvent de travail.
- Speaker #0
C'est vrai. Et quand on regarde que tous les six mois, tous les deux ans, tous les trois ans, tu changes, du coup, le recruteur, il peut se dire, ouais, mais qu'est-ce qui fait que nous, on va croire que tu vas rester plus de deux ans, plus de six mois et tout ça. Et donc, il y a un truc de... Ouais, il y a plutôt une vision négative de voir que la personne, en fait, elle a exercé dans plusieurs domaines. On l'assimile directement à l'instabilité. C'est intéressant. Et justement, ça rejoint ma prochaine question qui est, selon toi, c'est quoi la plus grande croyance ou la plus grande idée reçue qu'on a sur les multipotentiels ?
- Speaker #1
Justement, effectivement, que ce soit possiblement des personnes instables, peu fiables, parce que on ne sait pas, peut-être du jour au lendemain, entre guillemets, ils vont claquer la porte et faire autre chose, élever des lamas.
- Speaker #0
Partir à la montagne
- Speaker #1
c'est ça. Donc, je pense que pour beaucoup, euh... Le multipotentiel a eu un synonyme très négatif, a eu une connotation très négative, alors que pas du tout. C'est juste des personnes qui sont animées par beaucoup plus de choses, qui ont envie de vivre beaucoup plus de choses, et j'ai envie de dire, pour ne pas avoir à regretter de ne pas avoir fait quelque chose.
- Speaker #0
C'est vrai que par rapport à mon expérience, en tout cas, moi, je ne suis pas les mots, des trucs qu'on peut te mettre dans une case. C'est comme ça, mais je sais que ça peut servir parce que je ne sais pas depuis quand. Je n'ai pas vraiment cherché depuis quand ce terme existe a été ressorti, mais ça peut aussi aider. le fait d'avoir un mot qui dit ah oui ça c'est moi ok parce que du coup ça va permettre de faire des études en tout cas de comprendre de mettre des mots dessus même si ça nous met dans une certaine case mais ça permet de clarifier et de se sentir peut-être un peu moins rejeté ou incompris donc j'avoue que moi je l'ai découvert en faisant cet épisode là le multipotentiel quand on a échangé Et il est vrai que, par exemple, dans ma carrière d'assistante sociale, quand j'ai commencé, je me suis dit, j'ai envie de tester plusieurs domaines. Par exemple, je travaillais au département, mais moi, j'avais un profil associatif. Donc, je voulais aussi voir d'autres domaines dans l'associatif. J'ai testé la prison. J'ai travaillé. Je n'y suis pas allée. J'ai travaillé en prison. J'ai travaillé dans les entreprises. dans les départements, mais parce que du coup, j'avais cette volonté de me dire, il faut que j'expérimente plusieurs choses pour savoir où est-ce que...
- Speaker #1
C'est là où tu t'épanouis le plus.
- Speaker #0
C'est ça, pour après me dire, ouais, je vais y rester. Encore vrai, bah non.
- Speaker #1
Après, moi, je trouve que... En plus de ça, moi, j'ai envie de dire, souvent, les multipotentiels, enfin, du moins, les quelques multipotentiels ou assimilés. Les multipotentiels que j'ai dans mon entourage, très peu sont dans le salariat. Parce que justement, il y a cette casquette encore dans le salariat où en fait, tu as une fiche de poste, tu dois respecter ta fiche de poste et ne pas déborder de tes fonctions. Dire ça, un multipotentiel, c'est un peu comme mettre un lieu en cage finalement. Donc, justement, moi, je trouve qu'il y a beaucoup de multipotentiels. Ils sont beaucoup dans l'entrepreneuriat parce que dans l'entrepreneuriat, tu as beaucoup de casquettes en tant qu'entrepreneur. Tu as la casquette de chef d'entreprise. Pour peu que tu sois en micro-entreprise, tu fais ta propre comptabilité. Tu es aussi ton propre commercial. Plus, la discipline dans laquelle tu développes ton activité, ton expertise. Donc voilà, tu as plusieurs casquettes en étant entrepreneur à ton compte. Moi, je sais qu'il y a beaucoup, beaucoup de personnes que je connais sont dans l'entrepreneuriat ou alors les quelques-uns qui sont dans le salariat. Je pense qu'à plus ou moins long terme, ils ne vont pas rester dans le salariat. C'est mon impression.
- Speaker #0
À part s'ils ont trouvé un poste qui leur permet de tester. plusieurs choses s'épanouir.
- Speaker #1
À part si, effectivement, ils ont dans un poste ou dans une société, ou alors leur multipotentiel, justement, est mis à sa juste valeur. Là, oui, mais sinon, je pense que multipotentiel est aussi synonyme de liberté. C'est vrai. On a mis un mot dessus. Ok, c'est bon ! Je peux y aller !
- Speaker #0
Justement, je voulais parler de ton parcours, en fait, avant que tu te définisses comme telle. En gros, il était comment ton parcours de multipotentiel pas affirmé ou en tout cas emprisonné ?
- Speaker #1
Alors, c'est très, très rigolo parce qu'en plus, ça, je crois qu'on n'en a encore jamais parlé même ensemble. C'est vrai que quand tu regardes mon parcours académique, mon CV et ce que je fais maintenant, trois personnes différentes.
- Speaker #0
Mais déjà, tout à l'heure, tu m'as dit que tu travaillais dans le métier que tu vas sûrement nous expliquer. J'étais là, d'accord.
- Speaker #1
Alors, moi, d'un point de vue académique, j'ai fait un bac technologique qui s'appelait génie mécanique productique. Donc en gros, j'étais à Bac Techno ou j'étais sur des centres d'usinage, des choses comme ça. Parce que moi, j'ai toujours aimé savoir comment les choses fonctionnent et savoir comment elles sont faites. Moi, j'ai le souvenir, étant petite, le nombre de fois où mon vélo, je l'ai mis la tête à l'envers et je faisais tourner la roue pour voir comment la chaîne entraînait, enfin la pédale entraînait la chaîne qui entraînait la roue et tout machin. Voilà, c'est le genre de choses qui me fascinaient, de comprendre comment les choses fonctionnent. Donc finalement, c'est un bac qui m'intéressait. Donc j'y suis allée. Ensuite, j'ai fait un BTS en mécanique automatisme industriel, donc maintenant qui s'appelle CRSA. Il a changé d'intitulé, mais parce que c'est pas plus mal. En gros, c'est conception et réalisation de systèmes automatisés. Je pouvais aussi bien faire de la conception que de l'optimisation de systèmes automatisés. Parce que moi, à l'époque, justement, là, on en revient toujours à comment les choses fonctionnent. Moi, quand je voyais un automate fonctionner, une chaîne d'assemblage, quand elle est très bien paramétrée, que tout fonctionne correctement, moi, je trouvais ça magique. Tu as un élément qui passe à cet endroit-là, il est capté. Du coup, la machine sait ce qu'elle a à faire ou ne pas faire et tout. Et ça s'enchaîne et tout va très bien. Donc ça, c'est la première partie de ma formation. Après, j'ai tenté l'école d'ingé. Mais tout ce qui était partie scientifique, c'était un petit peu compliqué pour moi. Je n'ai jamais été très copine avec les maths. J'ai un esprit très, très logique. Mais en gros, on va me demander, explique comment ça fonctionne. Je vais savoir te l'expliquer. Maintenant, tu vas me dire, démontre-le-moi par le calcul. Là, tu m'as perdue. Donc, il y a un moment, je suis partie. Surtout qu'en plus, c'était une école d'ingé en alternance. Moi, je m'éclatais en plus dans le boulot où j'étais. Mais j'ai dû partir. Après ça, du coup, je me suis dit, bon, j'ai un BTS en poche. Les boulots qu'on me proposait, c'était que de la maintenance. Ça ne m'intéressait pas. J'ai fait mon stage en maintenance et je ne me suis pas du tout éclatée. Je me suis dit, jamais de ma vie, je vais vouloir faire 40 ans de maintenance. Voilà, et moi j'ai un esprit très créatif et j'ai toujours adoré dessiner. Et quand c'était posé la question des études post-bac, j'avais postulé pour faire une école de dessin, parce que j'aime beaucoup le dessin. Mais j'avais cette crainte de, si je n'ai pas débouché dans le dessin, j'ai que mon bac en poche et on ne fait pas grand-chose juste avec un bac. C'est compliqué d'avoir le poste de ses rêves dans un boulot si on a juste un bac. Donc là, je m'étais dit, j'ai un BTS en poche, on y va. J'ai fait deux années d'école d'infographie qui m'a coûté un certain montant. Il m'en manquait encore. J'ai dû arrêter faute de financement. Mais je m'éclatais, côté créatif. Je pense qu'à mon avis, il y a pas mal de multipotentiels qui sont dans le côté artistique, justement.
- Speaker #0
Mais oui.
- Speaker #1
Et puis après, mes études se sont arrêtées là. Après, j'ai fait des petits boulots, on va dire alimentaires. Et puis après, petit à petit, la naturopathie s'est amenée à moi. Donc d'abord parce que j'avais cette volonté personnelle de... Vouloir utiliser moins de médicaments pour me soigner et de pouvoir me soigner de manière plus naturelle. Et puis, à force, d'abord me documenter pour moi. Dans mes différents petits boulots, je suis passée par la case éducation nationale en étant assistante pédagogique et assistante d'éducation. Donc, en faisant du soutien scolaire, j'ai découvert que j'aimais transmettre, mais pas une classe de 30 élèves. C'était pas pour moi. Et du coup, je me suis dit, bah ouais, un petit comité, c'est plus mon truc, même voir pourquoi pas l'individuel. Et donc, c'est là que j'ai découvert la naturopathie. Donc, je me suis lancée dans une formation de naturopathe. Donc, ça, c'est mon cursus universitaire, on va dire. Et à côté de ça, donc du coup, comme ça, ça amène la boucle sur ce que je fais maintenant. Et pendant mes études et jusqu'à maintenant, jusqu'à il y a quelques années, j'ai eu différents boulots. Et majoritairement dans le commerce.
- Speaker #0
Ok. Mais tu sais qu'on voit quand même un sens.
- Speaker #1
Le commerce, parce que quand tu as 18 ans, que tu as envie de bosser, et moi, je ne voulais pas bosser en restauration, parce que ce n'était pas mon truc. Il y en a, ça leur va très bien, mais tant mieux. moi je sais que C'est bosser à McDo ou dans un restaurant quelconque, c'était pas pour moi. Donc du coup, il reste la vente. Donc premier petit boulot en tant que vendeuse en bijouterie. Après, j'ai fait de l'accessoire en vendant des chapeaux, des cravates, tout ça. Donc chez Tahirak, qui n'existe plus. Ah oui, ça n'existe plus, mais j'ai travaillé chez eux. J'avais une super binôme en plus, c'était génial à l'époque. Et voilà, ça a été le plus beau. Puis après, j'ai fini un moment en plomberie de travaux publics, en tant que magasinière. Après, j'ai eu des soucis de santé. C'est à peu près à ce moment-là que j'ai commencé à faire ma formation de naturopathe parce qu'il y avait un poste de commercial sédentaire qui était en train de se libérer dans l'agence où j'étais. Mais on travaillait en binôme avec un commercial itinérant. Et celui qui allait être commercial itinérant, j'avais des difficultés à m'entendre avec lui. Donc j'ai dit, le poste me plaît, mais si c'est pour bosser avec lui, c'est mort. Ça ne matchera pas. Ce n'est pas possible. Et donc voilà, d'où l'éducation nationale. Et puis après, l'arrivée à la naturopathie et à qui je suis aujourd'hui. Mais je vois un temps où tu voyais, en fait je t'imaginais avec ton vélo, ça a un sens,
- Speaker #0
qui cherche à comprendre le fonctionnement. Et mine de rien, en tout cas pour ma compréhension de la naturopathie, il y a quand même à chercher à comprendre le fonctionnement de l'humain. Oui, c'est ça. Donc il y a quand même un sens.
- Speaker #1
Alors oui, effectivement, j'ai eu cette déduction-là il y a quelques années aussi, où effectivement d'abord j'ai fait des études mécaniques, parce qu'à l'époque... Pour faire des études de médecine, il fallait faire S et moi je n'avais pas le niveau pour y être, donc je me suis dit que les études de médecine ce n'est pas pour moi. Mais du coup, la mécanique, parce que j'aimais savoir comment les choses fonctionnent et y mettre mon grain de sel. Et finalement, la naturopathie, c'est ça, c'est savoir comment le corps humain fonctionne, l'aider dans un autre point de vue, pas dans le point de vue médical, mais dans le point de vue hygiène de vie, même si ce n'est pas très éloigné. Mais donc du coup, savoir comment le corps humain fonctionne, comment l'optimiser. D'où le système automatisé, on retrouve... Donc voilà. Non mais il y a du sens ! Et en plus commercial,
- Speaker #0
du coup ça t'aide pour l'entreprise ! Ouais !
- Speaker #1
Ouais ouais, puis le relationnel, parce que moi à la base je suis quand même quelqu'un d'assez timide, parce que... Mais je pense que... Je pense qu'il y a aussi peut-être d'autres neuroatypies chez moi. Et donc, du coup, ne pas réussir à trouver sa place. Entre ne pas réussir à trouver sa place et avoir un physique important. Je ne trouve pas ma place,
- Speaker #0
mais j'en prends.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Du coup, tu es là, tu essaies de te faire petite, mais tu ne peux pas te faire petite parce que tu n'es pas petite. Surtout quand tu es grande. C'est ça. Et je pense que, ouais, effectivement, le commerce m'a beaucoup aidée à réussir à aller vers les autres. Alors que de base, ouais, j'étais pas du genre à aller vers les autres. Pas facilement, en tout cas. J'ai une question qui me vient, c'est que,
- Speaker #0
pour moi, ça fait du sens, quand même, la naturopathie, coach sportif, tu vois,
- Speaker #1
parce qu'il y a le... L'activité physique, ça fait partie des piliers du bien-être. Et donc, c'est pour ça que j'avais à cœur de... De pouvoir accompagner justement les personnes qui viennent me voir pour la naturopathie, de leur dire, il y a besoin de l'activité physique, moi je peux vous accompagner avec une activité physique adaptée. Du coup, ça reste dans la continuité. Et puis du coup, inversement, peut-être que du coup, je pourrais... Du coup, amener mes clients de coaching sportif de dire bon bah c'est bien, vous faites de l'activité physique, c'est régulier, on a des résultats, mais il y a peut-être des choses à faire sur les habitudes de vie et donc du coup les amener sur la nature au plastique comme ça. Et t'as pas parlé de l'énergie. Et j'ai pas parlé de l'énergie, ouais c'est vrai. Bah parce que j'apprends à prendre ma place là-dessus déjà. Et parce qu'on est encore dans une société où du coup tout le monde n'est pas ouvert à l'aspect énergétique. Mais après, moi comme j'ai envie de dire, il y a 300 ans, l'électricité c'était de la magie.
- Speaker #0
La fibre !
- Speaker #1
Ouais, non mais c'est ça, il y a pas mal de technologies, de phénomènes scientifiques qu'on ne s'expliquait pas il y a 300 ans et on a simulé ça de la magie, ou alors ça n'existe pas parce qu'on ne peut pas le quantifier, on ne peut pas l'étudier, l'énergie éthique, bon maintenant de plus en plus on arrive à, il y a des études qui sont en train d'être faites un peu tous les jours. où on met ça en avant. Mais ouais, je suis en train de prendre ma place de plus en plus à ce sujet-là. Je n'ai peut-être pas encore assez de confiance en moi, et ça, je le travaille aussi à ce sujet-là. Mais ça vient, ouais. Et puis donc, du coup, ça boucle vraiment le tout. J'ai envie de dire... J'aide les gens à prendre soin d'eux, on va dire déjà de manière interne avec la naturopathie, de manière externe avec le coaching sportif, et le soin énergétique pour lier les deux, pour aussi travailler sur le corps énergétique, que beaucoup ont du mal à percevoir. Pas ceux qui travaillent dans l'énergie, bien évidemment. ceux qui n'y croient pas forcément ne le voient pas forcément mais des fois ressentent des choses qui ne peuvent pas s'expliquer ça en fait partie et voilà de pouvoir interagir sur tout
- Speaker #0
C'est intéressant parce que j'ai récemment tourné, et puis c'est le premier épisode de cette saison-là, c'est sur l'éveil de soi. Et dans cet épisode, en tout cas, j'ai partagé comment petit à petit, j'arrive à assumer, et là j'en suis étape... On reconnaît qu'on commence à l'assumer, tu vois. J'en suis à peu près à cette étape-là aussi. C'est ça. Et en gros, j'observais, du coup je faisais comme un bilan. de tous les éveils que j'avais eus et qui m'avaient amené à arriver à aujourd'hui. En gros, je sais que je vais être amenée à travailler un peu plus dans l'énergie et tout ça, mais j'observais comment la vie m'avait amenée à plutôt déconstruire tout ce qui est dans le concret, ce qu'on va dire qui est plus palpable, plus explicable, et comment ça s'est fait autour de la psychologie pour moi et l'accompagnement au niveau de l'humain. Et après, quand j'étais à Montréal, c'est là où pleinement, genre, j'étais en mode, « Wouh, les cartes ! » Je faisais plein de trucs.
- Speaker #1
Ils sont tous vers aussi au Canada.
- Speaker #0
C'est ça, il y a comme une énergie et tout ça. Et alors qu'en ce moment, d'ailleurs, petit à partie, au Québec, il se passe pas mal de choses au niveau des pratiques alternatives, où le gouvernement, il est plutôt en train d'attaquer sur les pratiques alternatives. Ce qui est un non-sens pour moi, parce que je le sens vraiment comme un pays, Et en tout cas... le Canada, mais surtout Montréal, il y a vraiment une vibes, et le Québec, il y a vraiment une vibes d'ouverture sur ça. Mais parallèlement, politiquement, il se passe ça. Tu vois, c'est très intriguant. On est dans une ère où, d'un point de vue politique, il y a plein de choses qui se passent, qui sont assez incompréhensibles. Ouais. c'est ça on est pas là pour parler de ça parce qu'on pourrait en dire des choses mais ouais c'est intéressant parce que nous on a vraiment en France cette idée aussi que au Canada il y a plus d'ouverture en tout cas de manière générale de toute façon il y a énormément de pays qui sont bien plus ouverts que la France sur
- Speaker #1
les médecines alternatives les choses comme ça parce que moi je vois là en France Merci. je peux être clairement assimilée à être un charlatan de par ne serait-ce juste la naturopathie ne parlons même pas de l'énergie mais ne serait-ce que juste la naturopathie alors que dans d'autres pays en Europe au Canada je pourrais travailler en hôpital mais
- Speaker #0
sache que la naturopathie est touchée en fin de compte. Là-bas, au Québec. Pas au Canada, mais au reste du Canada, mais au Québec, ouais. Donc, il y a des choses qui se passent. Et c'est intéressant parce que, quand je vivais là-bas, les Québécois, ils pensaient qu'on était plus ouverts qu'eux.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #0
J'étais là, ben là, non.
- Speaker #1
Clairement pas.
- Speaker #0
Et après, je me suis dit, peut-être que c'est une perception que nous, on a, parce que, tu sais, je regarde en Bretagne, il y a quand même quelque chose de très énergétique dans cette partie-là de la France. C'est normal.
- Speaker #1
j'ai eu la chance d'avoir fait un petit séjour l'été dernier et en plus de ça j'ai eu la chance le jour de mon anniversaire j'ai fait un petit tour au lac de la dame du lac et une petite balade dans la forêt de Bois-Séliande on reçut son ressource j'ai kiffé mon anniversaire merci à ma père Amine qui m'a organisé ça mais tu vois comme quoi en France Merci.
- Speaker #0
Il y a des endroits qui sont beaucoup plus connectés. Je pense que nous, en Ile-de-France, on a une vision aussi peut-être biaisée de...
- Speaker #1
Alors, je pense aussi, mais c'est vrai que oui, en France, il y a un patrimoine énergétique en Europe et en France qui est très, très chargé énergétiquement. Après, je ne dis pas au Canada, aux Amériques, il y a aussi d'autres énergies, mais parce que voilà, c'est aussi lié à l'histoire. Ce ne sont pas les mêmes histoires qu'il y a sur ces deux continents-là.
- Speaker #0
du coup forcément ils vont être chargés énergétiquement différemment mais ouais donc ton ouverture à l'énergie cette facette énergétique c'est aller en cours d'assumation
- Speaker #1
ça n'existe pas ce mot mais en tout cas d'affirmation oui de plus en plus d'autant que alors c'est marrant il y a quelques années de ça quand j'ai commencé parce qu'en plus c'est très doux je vais reboucler avec ce que tu dis Merci. il y a peut-être 7 ou 8 ans de ça j'ai fait une initiation à l'hypnose un week-end d'initiation à l'hypnose avec un canadien chaman hypnothérapeute et chaman et du coup ça m'avait Ça a été une super expérience, franchement. Ça a fait partie des événements qui m'ont éveillée et qui m'ont fait faire une introspection aussi, où je me suis rendue compte que même à dos, je travaillais déjà l'énergie sans le savoir, sans en mettre de mots dessus. Mais clairement, je me revois des fois dans ma chambre, je m'allongeais sur mon lit. paume vers le ciel, à me faire de l'ancrage, à justement visualiser, de recevoir l'énergie, de faire circuler l'énergie à travers moi. Mais j'ai fait ça, j'avais 16 ans, sans le savoir, sans en prendre vraiment conscience. Et là, avec du recul, je me dis, en fait, si je travaillais déjà l'énergie éthique, sur d'autres points aussi, je travaillais déjà l'énergie éthique. Et finalement, en fait, j'ai envie de dire, peut-être le multipotentiel, il est là aussi. On a commencé à faire certaines choses déjà avant sans s'en rendre compte.
- Speaker #0
Et en fait, juste dans la vie, on va être amené à expérimenter des choses qui vont nous permettre de nous reconnecter à ce qu'on est, notre pluralité dans toutes nos identités, dans toutes nos facettes. Mais ouais, c'est intéressant. Est-ce que ça a été difficile pour toi de trouver ta place dans ce monde qui valorise essentiellement la spécialisation ? On reste, on est fidèle à notre entreprise, à notre poste et tout ça et on ne s'éparpille pas trop, on reste.
- Speaker #1
Alors, au début, ça n'a pas été simple parce que... Je pensais savoir ce que je voulais faire dans la vie. Quand j'ai fait mon BTS, tout ça. En gros, je voulais être dans un bureau d'études. Clairement, je pense qu'à une période, ça aurait été quelque chose qui m'aurait plu. Clairement. C'est juste que je n'ai pas eu l'opportunité. Mais je pense que ça aurait été quelque chose qui m'aurait plu. Mais je n'avais pas ce sentiment, effectivement, de... d'avoir pleinement trouvé ma voie chose qui m'a qui est un peu plus évidente pour moi depuis quelques temps maintenant après voilà avoir fait mes différentes formations et de me lancer finalement en tant qu'entrepreneur et auto entrepreneur ou là du coup j'ai trouvé de de plus en plus de sens, des choses les choses s'alignaient et là, les choses s'alignent de plus en plus. Et ça avance à vitesse grand V, même en ce moment, pour moi. Et j'adore ça. Et je me sens... Plus je m'aligne, plus je me sens alignée et plus il y a de la continuité. C'est là, maintenant, tu vois, effectivement, avec mon côté... multipotentiel où je me je m'étais pas posé la question avant avant il ya quelques temps effectivement déjà je trouve que avoir mis un petit peu une étiquette sans effectivement comme on parlait mais rentrer dans une case de quoi mais au moins de mettre une étiquette de dire ah mais en fait c'est pour ça que j'arrive pas à trouver ma place c'est parce qu'en fait j'ai En étant multipotentiel, ça veut dire que je peux potentiellement faire plusieurs choses. Finalement, c'est ça être multipotentiel. C'est pouvoir avoir la capacité de faire plusieurs choses. Donc, ne me cantonner qu'à une seule chose, ce n'est pas pour moi.
- Speaker #0
Est-ce que tu as cette impression de culpabiliser de ne pas finir des choses, par exemple ? Tu sais, dans le sens où tu fais quelque chose, ça te passionne, puis tu découvres autre chose, donc tu finis pas forcément... Alors, oui et non. Pourquoi ? Parce que... Alors, non, je ne culpabilise pas, parce que peut-être qu'à un moment
- Speaker #1
T, il va y avoir quelque chose qui va un peu plus me captiver, et donc du coup, je vais mettre mon focus là-dessus. D'un autre côté, oui, je culpabilise. Enfin, je vais y revenir, en gros. Je mets le focus sur un truc, je le fais, et puis après, je reviens sur ce que j'avais mis de côté. Après, je dirais, voilà, c'est aussi... Oui, je culpabilise parce que je pense que j'ai une neuroatypie aussi qui joue là-dessus. Je n'ai pas de diagnostic là-dessus, mais en gros, clairement, je pense que prochainement... Je ferai les tests pour confirmer, mais je pense que je dois avoir un TDA sous-jacent. Donc forcément, le fait de ne pas terminer quelque chose, j'ai envie de dire, c'est un peu naturel chez moi.
- Speaker #0
Normalement, tu n'as pas de TDA et je ne finis pas forcément tout. Donc ne t'inquiète pas non plus sur ça.
- Speaker #1
En ayant discuté avec des parents d'ados TDA ou quoi. Quand je leur disais, mais moi, ado, je fais ça,
- Speaker #0
ah bah comme ma fille, ah bah comme... Bon.
- Speaker #1
On va peut-être avoir creusé cette question-là, en plus.
- Speaker #0
Mais c'est intéressant, dans ce que tu disais, il y a le truc de, même si tu ne vas pas finir sur l'instant T la chose, il y a comme la nouvelle chose qui t'aura intéressée, peut-être que tu vas t'en servir autrement en combinant les deux. Oui,
- Speaker #1
c'est ça. C'est que... Je vais commencer à m'intéresser à quelque chose. Dans ce quelque chose, il y a un détail qui va m'intéresser. Je vais creuser sur ce détail-là. Donc forcément, je vais arrêter ce que je faisais avant. Et puis finalement,
- Speaker #0
ça va peut-être m'aider à percevoir autrement la chose précédente que j'étais en train de voir. Peut-être que tu ne pouvais pas la finir parce qu'il te manquait quelque chose pour finir. Peut-être aussi. Peut-être aussi, oui. du coup Quel a été ton déclic pour transformer le multipotentiel en force ?
- Speaker #1
Je ne sais pas s'il y a vraiment eu un déclic. C'est juste que là, je pense que... Alors si on peut parler de déclic, c'est peut-être d'être en phase avec qui je suis, vraiment. Et voilà, je ne suis pas juste naturopathe, je ne suis pas juste énergéticienne. Je ne suis pas juste nouvelle coach sportive, je suis tout ça, je suis toutes ces facettes-là et d'autres encore parce que à côté de ça, je suis maman, je suis une femme. Si on peut parler de déclic, peut-être ce serait d'accepter qu'on a différentes facettes, qu'on est composé de différentes facettes et de les vivre pleinement et pas juste en choisir une.
- Speaker #0
Oui, parce que tout à l'heure, on parlait des croyances sur le fait que, en gros, c'est des personnes dispersées et tout ça, instables. Est-ce que ça, tu l'avais ressenti ?
- Speaker #1
Côté instable, non. Mais peut-être qu'il se cherche, ouais, de ne pas réussir à trouver sa place parce que, finalement, en étant multipotentiel, on a sa place à plusieurs endroits, finalement. Donc, ce n'est pas juste une place bien définie comme on nous l'a appris et comme on a voulu nous le faire comprendre pendant très longtemps. C'est que finalement, c'est un peu les chaises musicales. À un moment, on est sur une chaise et puis l'instant d'après, on en est sur une autre. Et puis l'instant encore d'après, on est encore sur une autre et ainsi de suite. On n'est pas sur une chaise fixe.
- Speaker #0
Oui. Moi, je réfléchissais, est-ce qu'il y a eu un déclic ou pas ? Je pense qu'inconsciemment, j'ai toujours été dispersée. Je me suis toujours permis, en fait. Je crois que je me suis toujours autorisée à explorer plusieurs choses. Le côté instable, en fait, je le justifiais. Dans le sens où, bah oui, mais en même temps, comment je peux savoir si ça me plaît si j'explore pas le truc, tu vois. Et donc, je sais pas. Le fait de se justifier, ça veut dire aussi que t'assumes pas forcément. Mais il y a... Et en même temps... c'est affirmer un point de vue. Mais je me retrouve aussi dans le fait de ne pas trouver sa place dans le sens où il y a des attentes aussi. Moi, dans ma famille, c'est plutôt des gens qui ont été fonctionnaires, donc dans quelque chose de très sécurité, de l'emploi et tout ça. Et que moi, j'étais en mode, non, no.
- Speaker #1
Je ne te comprends plus. Moi, c'est pareil. Je vois ma mère depuis qu'elle a 18 ans. Et là, cette année, elle en a eu 61. Elle a été dans la même entreprise. Donc, OK, elle a eu quelques postes un petit peu. Elle a évolué, donc elle a changé un petit peu de poste au cours des années. Mais voilà, elle n'a fait qu'une seule entreprise. Mon père... a eu une période où il a été au chômage et après quand il a trouvé une entreprise il s'y plaisait pas plus que ça mais par sécurité il y est resté jusqu'à être à la retraite donc ouais pareil moi je sais qu'effectivement j'ai surtout en voyant du coup le Les expériences de mon père, c'est vraiment le « tu t'assoies sur une chaise et tu n'y bouges pas tant qu'on ne t'a pas dit de te lever » .
- Speaker #0
Ça fait très école.
- Speaker #1
Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Vraiment, je pense qu'il dit « tu t'assoies là et tu ne bouges pas » . C'est ça.
- Speaker #1
Alors que nous, ce serait plus, j'ai envie de dire, si on prend l'exemple de l'enfant qu'on dit d'asseoir sur une chaise, peut-être que le multipotentiel, c'est… C'est celui qu'on voit qui s'agite tout le temps sur sa chaise, qui bouge, qui n'est pas capable de rester en place. Ou du coup, pour parler vulgairement, on va dire qu'il va avoir des vers aux fesses. Parce qu'il est tout le temps à bouger et ne pas pouvoir rester statique. En même temps, la vie est toujours en mouvement.
- Speaker #0
C'est ça. Ou alors l'enfant qui regarde par la fenêtre parce qu'il se passe plein de choses. C'est ça,
- Speaker #1
il y a plus de choses dehors, plus intéressantes que ce qui a intérêt.
- Speaker #0
Oui. Hello, c'est la Sophie du montage. J'espère que cette première partie de podcast vous a plu. Si ça a résonné, n'hésitez pas à liker, à vous abonner, à partager cette première partie de podcast et vous pourrez découvrir la suite qui sortira le 6 janvier 2026. En attendant, je vous souhaite de passer de belles fêtes, de passer de bons moments, de la joie, plein de belles choses pour cette fin d'année neuve. d'années de bilan, d'introspection, de conclusion, et je vous souhaite un bon début d'année, une belle année, je reviendrai sûrement, vous le souhaitez à nouveau en janvier. Continuez d'oser briller tel que vous êtes, et je vous dis à bientôt. Bye !