- Speaker #0
Eh bien, bonjour à tous, à tous ceux qui nous rejoignent sur ce temps de pause déjeuner et bienvenue à ETOC, le webinaire de la performance marketing. Alors aujourd'hui, un sujet important, le netlinking en 2026. Alors le netlinking, qu'est-ce que c'est ? Pour rappeler à ceux qui ne sont pas experts en SEO, dans le SEO, il y a trois piliers. il y a la technique, ça veut dire est-ce que votre site techniquement il est bien construit pour que les robots de Google puissent l'explorer, indexer correctement les pages par exemple. Il y a aussi la sémantique, est-ce que les textes qui sont dans vos contenus correspondent bien aux attentes de Google et donc des internautes. Et il y a le troisième pilier, le netlinking. Le netlinking c'est la popularité de votre site, ce sont ce qu'on appelle des backlinks, tous les liens qu'on va retrouver partout dans le web qui vont aller diriger vers... votre site. Donc voilà, c'est ça le Netlinking, c'est un des trois piliers qui a rarement été remis en question et aujourd'hui c'est de ça qu'on va parler. Est-ce qu'en 2026 ça a changé avec l'arrivée des LLM et de l'IA ? Et pour répondre à ces questions et pour pouvoir planifier vos budgets, j'accueille deux experts sur ce sujet. Emmanuel, CEO de l'agence Uplix et Maxime Doquiton. Bonjour à tous. fondateur de RocketLinks, donc RocketLinks, une plateforme dédiée à l'achat de backlinks, mais je pense que le mieux c'est que je vous laisse parler de vous et vous introduire. Maxime, tu veux commencer ?
- Speaker #1
Yes, merci Derek, bonjour à tous. Moi je suis Maxime de KitoNom, j'ai cofondé RocketLinks il y a un peu plus de 13 ans maintenant, et je suis directeur général de l'activité. RocketLinks, on évolue sur le marché du netlinking. Alors... À la base, plutôt pour le SEO, et depuis peu, on est très sollicité par nos clients pour répondre à des enjeux de visibilité sur les LLM, comme ChatGPT par exemple, et on peut répondre à ces enjeux par le biais d'articles sponsorisés et de mentions sur des articles existants, on en parlera un petit peu plus tard dans le webinaire, et on a une position... sur le marché qui est assez unique. En fait, on n'est pas une simple plateforme, mais plutôt assistant de nos clients qui sont souvent experts sur ces sujets, nouvellement experts sur les sujets du géo notamment. Et on assiste sur des sujets opérationnels, principalement de sélection de médias, qualification de médias, etc. Mais aussi stratégiques grâce à nos benchmarks.
- Speaker #0
Ok, super. Emmanuel, tu peux nous présenter un peu qui tu es et ce que fait l'agence Oplix ?
- Speaker #2
Avec plaisir, donc Uplix est une agence, on est une quarantaine de consultants, on travaille sur la visibilité de nos clients, on fait tous les aspects en effet de netlinking, notamment avec Reucat et Maxime, et on travaille sur les deux autres piliers dont tu as parlé tout à l'heure aussi, c'est la sémantique et la technique, puisqu'en fait c'est trois piliers dont si possible il ne faut pas en oublier un des trois ou les deux des trois, donc on essaie de bosser sur chacun de ces piliers. pour maximiser nos chances d'avoir des résultats. Et donc, pour simplifier, on fait de la visibilité dans les LLM et dans les NZIA et aussi du PayMedia, mais ça, on en reparlera dans un autre webinaire.
- Speaker #0
OK, super. Merci, Manuel. Merci, Maxime. On va commencer, mais avant, vous avez un chat sur le côté. N'hésitez pas à poser vos questions. On prévoit cinq minutes à la fin pour... Pour y répondre, allez-y. Même les questions les plus techniques, vous avez vraiment deux craques sur le sujet devant vous. Donc, lâchez-vous. Voilà. Pour rentrer maintenant dans le vif du sujet, on a bien vu qu'il y avait ces trois piliers, mais est-ce que c'est toujours vraiment le cas ? C'est-à-dire, on a vu depuis quelques mois maintenant l'arrivée massive des LLM qui changent complètement les règles de la visibilité. Donc, sur le terrain, chez Rokex Links, chez Uplix, Qu'est-ce que vous voyez maintenant ? Est-ce que les backlinks ont un impact sur les citations dans les LLM, comme ChatGPT, comme Perplexity ? Est-ce qu'en vrai, c'est toujours un pilier du SEO où les curseurs commencent à bouger ?
- Speaker #2
Maxime, tu veux commencer à répondre ?
- Speaker #1
Oui, carrément. C'est une très bonne question et assez vaste problématique. En fait, il y a un vrai changement de paradigme aujourd'hui sur le marché du GSO, qui intègre le GEO, le SEO, toutes les optimisations qu'on peut faire pour les différents moteurs, qu'ils soient génératifs ou moteurs de recherche classiques comme Google ou Bing. Ce changement de paradigme, en fait, c'est qu'avant, on pouvait faire du netlinking pour pousser son site. on peut toujours le faire mais c'est On ne peut pas s'arrêter là. En fait, il faut aussi faire remonter des pages qui nous mentionnent de façon à ce que les LLM comme ChatGPT qui utilisent énormément Google vous citent par ces sources de données. En fait, ChatGPT va souvent scraper Google pour répondre aux questions. Et donc, il faut être présent avec son site, mais aussi d'autres pages qui vous mentionnent en d'autres termes. Et donc, ça ne change pas vraiment la manière de sélectionner des médias pour ceux qui étaient déjà à la pointe en netlinking, parce qu'on sait que sur 10 résultats Google, on peut, avec son site, n'être présent que sur un résultat. Donc déjà, depuis un moment, dans les thématiques concurrentielles, certains de nos clients allaient obtenir des mentions et des liens sur des pages qui se positionnaient déjà sur les mêmes requêtes que celles qu'ils visaient avec leur site. et là en fait ça devient vraiment une obligation, pas que pour ceux qui sont à la pointe, mais vraiment pour tous les secteurs d'activité, y compris le B2B sur des secteurs de niche. Se positionner qu'avec son site, ça ne suffit plus. C'est ça vraiment le changement de paradigme. Donc, on doit s'adapter. Il faut sélectionner des médias qui se positionnent déjà ou qui ont la capacité de se positionner. Avant, on pouvait juste publier des articles qui allaient être pris en compte dans l'algo de Google et qui allaient Merci. faire monter mécaniquement son site. Aujourd'hui, il faut aussi que ces articles se positionnent ou soient déjà positionnés. Et donc, forcément, ça change les critères de recherche de médias. Et ça a été compliqué à faire comprendre dans l'ère pré-IA, parce qu'aller faire comprendre à une grande organisation que quand on achète un article sponsorisé, il faut aussi acheter d'autres articles sponsorisés pour le pousser. Là, ça devient un peu plus réel. quand on connaît le fonctionnement des IA.
- Speaker #0
Ok. Juste pour enchaîner, excuse-moi Emmanuel, je te donne la parole juste après. Si je comprends bien Maxime, c'est que en premier, il faut aller chercher quand même des articles avec une forte autorité. Donc avoir un budget, ça va forcément être des articles ou des liens qui vont coûter un peu plus cher. Et derrière, tu vas avoir une stratégie de relinking avec d'autres liens pour aller pousser cet article. C'est ça ?
- Speaker #1
C'est ça en fait. L'idée c'est vraiment d'aller acheter des articles ou des mentions ou des liens sur des articles existants qui se positionnent déjà sur les requêtes que vont faire les LLM pour avoir assez de sources pour répondre aux promptes des utilisateurs. Et pour avoir plus de chances d'être sélectionnés comme source, il faut, dans le cadre d'un nouvel article sponsorisé qu'on va publier sur un média, il faut Il faut lui donner toutes ses chances d'être positionné. Et donc, pour ça, on peut utiliser la technique du relinking qui consiste à faire des liens vers ces liens.
- Speaker #0
OK, merci. À mon tour ? Oui, merci. Excuse-moi, Emmanuel. Je t'écoute.
- Speaker #2
Bon, je vais essayer de ne pas paraphraser ce qui a été dit. Je pense qu'il y a deux sujets. La première, c'est d'abord pour les gens qui nous écoutent, resituer ce que c'est qu'un backlink. Tu l'as dit, je vais peut-être faire un petit partage d'écran très rapide sur le sujet. Le backlink, c'est ce qui va nous permettre d'obtenir de la popularité aux yeux de Google et aussi un peu aux yeux des LLM, même si je ferai quand même quelques petites distinctions. Donc, j'ai fait un petit… un petit visuel pour être très clair et pour toucher le maximum de personnes, je vais être assez rapide et puis après, on pourra développer chaque chose. Donc, je pense que la dimension d'un backlink, elle se définit entre avant, le moment où j'ai le backlink et après. Donc, avant, en fait, pour moi, ce qui est important, ça va être la force sémantique. Le domaine, est-ce qu'il est puissant ? Est-ce qu'il est trusté par Google ? Est-ce que j'ai un tout petit peu ? Il y a toute une population des SEO qui sont convaincus qu'un domaine qui n'a aucune puissance, aucun trafic, enfin, quand je veux dire aucune puissance, c'est dans le sens... trust flow, autorité, en tout cas qui n'a pas de trafic Google, ou très très peu, ça fonctionne, il faut le faire, etc. Je ne dis pas que c'est totalement faux, mais je ne dis pas non plus que c'est vrai. Moi, je vais privilégier quand même les domaines qui ont un minimum de trust que Google semble avoir un peu whitelisté, au moins sur certains articles. Une fois que j'ai mon contenu, une fois que j'ai mon article, il faut que la fraîcheur de cet article soit bonne. Maxime avait fait un événement très intéressant où on avait parlé du RRF et du MMR. En gros, ce sont des algorithmes qui permettent de voir si un contenu change un peu. Parce que tu peux avoir un article sur un très gros média, mais en fait, ça ne va pas spécialement ranker parce que tu dis exactement la même chose que tout le monde et tu n'apportes rien. C'est évidemment un intérêt de Google de mettre en avant des choses qui sont nouvelles. et pas un énième article sur comment résilier son assurance auto. Des notions d'engagement aussi et de clics qui peuvent être un signal, on l'a vu un peu dans les ligues de Google. Et après, dans la durée, tout ce qui va être l'indexation, que le lien ne saute pas, etc. Tout ça pour dire que d'un point de vue SEO, pour moi, c'est les composantes du backlink, c'est-à-dire sémantiquement pertinent, un domaine de confiance, du contenu frais et original et qui reste indexé, c'est-à-dire que Google garde en mémoire dans la durée. Et j'ai fini juste en disant, dans les LLM, on retrouve cette logique de backlink, on appelle ça des sources, parce qu'on a beaucoup changé le nom des choses. Et donc du coup, la notion de poids et d'autorité est pour moi un tout petit peu challengée par les LLM. Ils essayent de recréer un peu les notions d'autorité, mais factuellement, on retrouve des sites qui sont… On peut voir dans les LLM à quelle fréquence… sont utilisées telle ou telle source, donc tel ou tel backlink dans les faits. Et on s'aperçoit que les sources qui sont très fréquemment utilisées ne sont pas forcément les sources qui ont le plus de poids et le plus de trafic et le plus d'autorité en SEO. Voilà, pour ne pas parler trop longtemps, je redonne le mic.
- Speaker #0
Tu le gardes quand même dans les piliers du SEO.
- Speaker #2
Je le garde dans les piliers du SEO. Ça a de l'importance, mais en fait, on s'aperçoit que le poids du backlink est…
- Speaker #0
été un peu dépressé tout comme google a un peu déprécié au fil du temps mais ce n'est que ma vision d'experts ok super du coup maxime toi tu as accès à énormément de données avec ta plateforme avec rocketing avec tu dois voir énormément de stratégies passées il y en a plein en fait en atlantique il n'y en a pas qu'une aujourd'hui avec ces changements est ce que tu vois des stratégies de lien qui commence franchement à s'essouffler surtout avec les derniers filtres de Google les dernières mises à jour ou à l'inverse tu vois des choses qui tiennent super bien le coup comme ce que tu viens de nous dire par exemple le re-linking je pense que ça rejoint un peu ce que disait
- Speaker #1
Emmanuel sur la force diminuée du netlinking, en fait il existait une époque où il était possible de faire une stratégie presque exclusivement basée sur des sites invisibles en fait d'un point de vue utilisateur qui ne servait finalement qu'à faire du netlinking et donc du SEO. Cette époque, je pense qu'elle est révolue. Et c'est là où, effectivement, il y a eu une baisse de résultats du netlinking parce que pour certains, la stratégie était presque exclusivement basée sur ce genre de médias. Ce n'est plus possible aujourd'hui. Ça, ça marchait bien quand... Aussi, il y avait une base minimale de liens naturels et quelques liens sur des gros médias. Ça n'a jamais vraiment très bien fonctionné sur des requêtes très concurrentielles s'il n'y avait pas cette base-là. Mais aujourd'hui, je pense qu'il reste toujours nécessaire de faire une quantité de liens importante. Et cette quantité, on ne peut pas les faire que sur des méga top liens. On est obligé d'avoir des liens qui sont moins bons que d'autres, finalement, si on veut une certaine quantité. Après, ça ne veut pas dire qu'il faut faire du netlinking sur des sites qui sont inutiles. ça je rejoins l'avis d'Emmanuel là-dessus et parce que Google aime la quantité et encore une fois aujourd'hui il y a une très grosse corrélation entre la capacité à se positionner sur Google et être utilisé comme source dans les LLM et en disant ça il ne faut pas me faire dire évidemment ce que je n'ai pas dit les petits liens sont toujours utiles parce que déjà, il ne coûte presque rien. Et si ça peut contribuer à une hausse de 10-15% de la force d'un domaine, c'est quand même bon à prendre. Ça reste un jeu de volume, le netlinking. Mais ces liens-là qu'on utilisait avant pour faire des liens directs vers son site qui ont une efficacité… toujours présentes mais assez réduites par rapport à d'autres actions qu'on peut faire, on peut plutôt les utiliser pour faire du relinking, ce que je disais tout à l'heure, pousser des articles et des mentions. Et parce que finalement, acheter des articles et rester les bras croisés et attendre qu'ils se positionnent, ça ne fonctionne pas non plus. Il faut, comme l'a dit Emmanuel, que l'article ne soit pas un énième. article générique sur comment résider une assurance, mais qu'il apporte quelque chose à l'utilisateur. Ça, ça change aussi quand on envoie un contenu à un média. Il faut faire en sorte que ça soit un bon contenu comme si on le publiait sur son site pour qu'il ait une chance de se positionner. Ensuite, il faut le pousser comme on a l'habitude de pousser les articles qu'on publie sur nos sites. C'est là où il y a quand même pas mal de changements.
- Speaker #2
Je dirais que je m'autorise à, parce que je vois qu'il y a beaucoup de questions, on est assez nombreux en ligne, c'est sympa, merci à tous. Je m'autorise à lire une question qui, à mon avis, a du sens, de Jérémy, que je salue au passage. Pour le netlinking anglophone, est-ce que l'achat de backlinks sur des sites indiens ou adonaisiens, souvent moins chers, a un impact sur le SEO UK ou US ou faut-il cibler exclusivement des sites localisés dans le pays visé ? Peut-être, Maxime, je te laisse répondre parce que je crois que vous faites de l'international, si je ne dis pas de bêtises.
- Speaker #1
Oui, chez Rocket Links, on a 200 000 médias en catalogue. On a évidemment un catalogue qui est très important en France, mais une bonne partie de ce catalogue, plus de la majorité des sites sont internationaux. Et donc, on a des clients qui achètent pour des objectifs de positionnement au UK et aux US. On voit un peu passer certaines campagnes. Et globalement, il est préférable d'avoir un site dans la géo qu'on vise. Ceci étant dit, pour répondre à ce sujet de quantité, des médias anglophones qui ne sont pas forcément dans la géo visée peuvent être utiles. Mais encore une fois, il y a l'idéal, il y a ce qu'on peut avoir, le rapport qualité-prix, etc. Et une fois qu'on a ratissé les meilleurs liens, et qu'on veut faire de l'incrémental, il peut aller être intéressant d'aller regarder ce qui ne coûte pas cher du tout à l'étranger, mais qui est quand même anglophone.
- Speaker #2
Et je vois qu'il y a des questions aussi sur comment sélectionner un bon lien, quel KPI. Je trouve qu'il y a quelque chose qui est très souvent hyper oublié, même dans cette question-là, c'est le poids du contenu. Moi, j'ai vu des articles pourris sur des gros sites, juste pas indexés. Google est capable de pas indexer un article sur Forbes ou sur Le Monde, je donne au hasard des noms de domaines. Mais voilà, et donc je pense que si tu veux faire du netlinking un peu moins cher et peut-être sur d'autres localités que les États-Unis, si tu es là-bas, l'un des hacks, c'est de générer des contenus très qualitatifs qui vont potentiellement bien fonctionner, par exemple sur du discover. Et je pense que là, tu peux tirer ton épingle du jeu avec des sites moins chers, mais du contenu plus qualifié. Par contre, si ton site est pourri, il n'est pas dans la même localité, et que le contenu lui-même est pourri, je ne suis pas sûr que ça pousse beaucoup.
- Speaker #1
Oui, c'est clair. Et d'ailleurs, ça marche à deux niveaux. C'est-à-dire que même si ça peut s'indexer et se positionner sur Google, il n'est pas dit que l'IA, qui comprend mieux les contenus, l'utilise pour générer sa réponse. Donc, si un objectif géo... primaire, il faut absolument s'assurer que la qualité du contenu qu'on publie ou que les éditeurs publient est au top.
- Speaker #2
Donc c'est pour ça qu'à l'agence chez PIX, on va avec vous entre autres en avant sélectionner les spots, regarder la qualité, regarder le poids, mettre à jour aussi la qualité du spot, parce qu'un spot il a pu être incroyable il y a trois mois et puis c'est pris une claque. Donc, nous, on va avoir une analyse là-dessus en plus de la vôtre. Au moment du lien, on va faire un contenu de qualité. Et après, on va aussi avoir une analyse de continuité. On va être capable de vous dire, vous voyez le lien qu'on a mis il y a trois mois, il ne fonctionne plus celui-là, ou il n'a eu aucune position dans Google. Donc, en fait, nous, on va, entre guillemets, un peu regarder ce qui s'est passé, potentiellement blacklister un site en disant, celui-là, en fait, ça ne fonctionne pas pour telle thématique ou ça semble ne pas ranquer. Parce qu'on sait. Si un lien a ranké grâce à des outils du marché, on sait si un lien a eu un écho dans Google, même si c'est pour avoir un mot-clé en position, en page 8 de Google, je préfère ça que rien, zéro, Même s'il faut prendre ce chiffre avec des pincettes parce que... en fait à des sites qui rankent et qui ne se voient pas dans les outils, mais globalement c'est un premier indicateur.
- Speaker #0
Ok, mais du coup je rebondis sur ces questions, Emmanuel, pour ceux qui n'ont pas la chance de travailler avec une agence comme Uplix et qui veulent faire leur SEO tout seul de leur côté, et qui vont sur RocketLinks pour acheter leur lien, sur quoi ils se basent en fait pour acheter leur lien ? Il y avait ces métriques de Trust Flow, de Citation Flow, les DR, c'est des termes techniques pour ceux qui ne connaissent pas vraiment SEO, Merci. Ça serait un peu long à expliquer là-dessus, mais comment on fait son marché, finalement, quand on arrive sur ces plateformes ?
- Speaker #1
Nous, on recommande toujours d'être accompagné par une agence SEO, parce qu'il y a trois piliers et que ces trois piliers, finalement, ils se retrouvent aussi dans ce pilier du netlinking. C'est-à-dire qu'il faut savoir optimiser un contenu. pour le SEO quand on le publie ailleurs que sur son site. Donc si on n'a pas cette compétence-là, si on n'est pas accompagné par une agence, on risque potentiellement de faire une erreur. Alors en soi, je pense qu'il y a la stratégie idéale qui fonctionne très très bien. Il y a la stratégie qui est de faire le bourrin qui fonctionne aussi avec un ROI qui est moindre. et moi je le suis Je conseillerais toujours de faire la stratégie idéale comme celle qu'adopte Uplix pour ses clients. Et voilà, concrètement, je ne sais pas si j'ai répondu à ta question, Derek.
- Speaker #0
Oui, mais je veux quand même savoir quelle maîtrise je dois utiliser pour acheter mon lien, moi.
- Speaker #2
Je vais renvoyer la politesse. Nous, quand on a des clients qui sont… trop juste parce que nous, comme vous l'avez compris, on est un tout. Et une agence, de par le gage de fiabilité, c'est forcément un peu plus cher que d'autres types de prestations, un petit peu moins cher souvent. Quand on a un client qui cherche vraiment du netlinking sans accompagnement, on les renvoie souvent sur des plateformes qui sont des mises en relation des gens qui… comme Rocket, qui peuvent mettre en relation éditeurs et des gens qui cherchent à faire du networking. Et je sais que les plateformes ont déjà des outils de présélection. Maxime, je ne vais pas en parler à ta place parce que tu le feras mieux que moi, mais vous avez déjà des outils de présélection. Vous utilisez l'IA pour déjà permettre que la qualité soit un minimum assurée par l'automatisme qu'on peut imaginer derrière pour présélectionner. Merci. Donc, Maxime expliquera ce qu'il fait, mais voilà, pour ne pas laisser trop les gens sur sa faim, je pense qu'il y a un outil gratuit, je ne sais pas si vous avez quelque chose de gratuit, mais vous avez BacklinkShaker ou HREF BacklinkShaker, un outil gratuit, je vais essayer de le retrouver pendant que je ne parle pas, et de le mettre dans le commentaire pour regarder la puissance d'un domaine et commencer à avoir des éléments. c'est sûr que... C'est très utile d'avoir un outil pour regarder la puissance d'un domaine et séparer le bon grain de livret. Je vais essayer de vous retrouver l'autre outil si j'y arrive.
- Speaker #1
En attendant, je vais essayer de répondre plus précisément à ta question, Derek. Tu vois,
- Speaker #0
Maxime, j'ai pas mal de questions dans le chat. Il y a Marie qui demande le DR minimal à cibler, quel KPI il faut prendre pour faire ses achats. Je pense qu'il y a une attente de savoir finalement qu'est-ce que je regarde.
- Speaker #1
Je pense que si je me mets dans les baskets de quelqu'un qui veut booster son SEO et son géo par le biais d'articles sponsorisés et qui n'y connaît pas grand-chose, ce que je recommanderais déjà en premier lieu, c'est de regarder les médias qui se positionnent déjà sur mes mots-clés. Et chez Rocketlings, on a une IA. qui vous suggèrent ça en premier lieu, vous tapez votre nom de domaine, on va récupérer les mots-clés sur lesquels vous vous positionnez et on va regarder les médias qui sont sur ces mots-clés. Ça, c'est la base. Vous pouvez rarement vous tromper en faisant ça. Et si vous ne vous positionnez pas encore sur des mots-clés, vous mettez votre concurrent et ça fonctionnera encore mieux, celui qui se positionne le mieux dans votre secteur d'activité. Après, Pour répondre à la question pour des personnes qui sont un peu plus experts, chez RocketLinks, on affiche une multitude de KPIs sur les fiches de médias qui permettent de qualifier un média avec le plus d'informations possibles. Et on est assez agnostique parce qu'on travaille beaucoup avec des agences comme Uplix où chaque consultant a une manière un peu différente de travailler et de sentir un domaine. et donc on intègre les données de tous les outils SEO principaux du marché, que ce soit Mode, Majestic, que ce soit Ahref, SEMrush, SimilarWeb, etc. Et je pense que s'il y a... Un KPI sur lequel il faut se concentrer aujourd'hui, c'est le nombre de mots-clés positionnés. Avant, on se concentrait beaucoup sur le trafic organique, mais en fait, il est un peu faussé parce qu'il dépend du calcul de cette estimation de trafic organique qui peut différer entre Ahref et SEMrush. Le nombre de mots-clés positionnés, ça répond à ce qu'Emmanuel citait précédemment avant d'acheter un média. c'est s'assurer que le média se positionne sur des mots-clés, c'est déjà un élément de réassurance. Ça veut dire que Google l'a favorisé à un moment ou à un autre sur un mot-clé et donc il égage de qualité, en tout cas plus qu'un média qui se positionne sur moins de mots-clés ou sur aucun mot-clé. Donc voilà, il y a une multitude de stratégies de qualification de médias. Mais pour faire le moins d'erreurs possible, si vous devez choisir qu'un seul KPI, je choisirais celui-ci.
- Speaker #0
Ok, super. Merci Maxime, c'était super clair.
- Speaker #2
Il y a plein d'autres questions.
- Speaker #0
Il y a plein de questions. Je ne sais pas si je pose les miennes ou si on va sur les questions.
- Speaker #2
Peut-être pose les questions que les gens ont parce que c'est ça qui va peut-être, puis après, si on est à sec.
- Speaker #0
Mais donc,
- Speaker #2
j'ai partagé le backlink shaker. J'ai partagé dans les liens, dans les commentaires. Sinon, excusez-moi, je vous enverrai.
- Speaker #0
Il y avait une première question d'Edwin qui demandait « Existe-t-il des aides sous forme d'agents associés à des IA à l'élème ? » Et pour accompagner cette démarche, nous guider vers l'efficacité de la mise en beau positionnement. Je ne suis pas sûr de tout comprendre la question.
- Speaker #2
Est-ce qu'il y a des IA qui font ça à notre place ?
- Speaker #0
Oui, ok.
- Speaker #1
Chez nous, on a l'agent Sacha Ea, où on pose beaucoup de questions sur le site et les concurrents. Plutôt que d'aller aider à... à qualifier à postériori, en fait, on ne présente que des médias qui sont pertinents. En amont, comme ça, on évite tout le bruit inutile. Et c'est comme ça que nous, on répond avec l'IA parce que l'IA, ça change la manière dont les gens trouvent des marques et des produits, mais ça change aussi, évidemment, la manière dont on travaille au quotidien. Et donc, on a intégré un agent sur Rocketlink qui permet exactement ça.
- Speaker #0
Ok, super. Et effectivement, on a donc Reynald qui nous parle que Google avait fait une annonce à Sydney il n'y a pas longtemps pour dire qu'il y aurait un gros retour de bâton pour ceux qui font de l'achat de backlink pour fortifier leur JIO. Que penser des annonces de Google qui disent attention, il ne faut pas faire d'achat de lien ?
- Speaker #2
Ça, c'est une bonne question. Il faut qu'on y réponde tous les deux. disons que moi, je reste un peu interrogatif sur les articles. Quand on achète un article, il faut savoir qu'il y a en gros un article sponsorisé. Attention, ne lisez pas. Qu'il puisez que le lien n'est pas en dofollow. Ça veut dire qu'il n'envoie pas de jus. On augmente plein de signaux qu'on envoie à Google pour qu'ils ne prennent pas en compte le lien. en ratio, en puissance. Et donc, c'est vrai que je pense que l'achat maintenant de backlinks et de visibilité est quelque chose d'assez subtil. Et tout à l'heure, je lisais dans les questions, est-ce qu'il y a un DR minimal ? C'est-à-dire une autorité minimum pour investir dans un lien. C'est compliqué de réfléchir comme ça. parce que tu as des sites qui ont très peu de DR et qui semblent avoir de la puissance, on ne sait pas forcément toujours bien expliquer. J'en ai vu il n'y a pas longtemps. Voilà, donc je pense que c'est pour ça que l'IA et tout ça, très bien. Mais la sélection spot de netlinking est quand même un truc à faire à la main. On peut avoir quelqu'un qui crée un peu une liste de courses, mais... Tout ça, ça bouge beaucoup et ça demande quand même un petit peu d'expérience comme un vieux chirurgien pour vraiment avoir un résultat parfois qui est au-delà de ce qu'on pourrait espérer comme résultat. Je l'ai vu sur des clients, on en reparlera plus tard.
- Speaker #0
Je ne sais pas ce que tu en penses, Maxime.
- Speaker #1
Oui, je suis complètement en phase. Et sur l'annonce de Google, je pense que de tout temps, Google a voulu montrer l'exemple en pénalisant les cas extrêmes. Ça a toujours été le cas. Et c'est vraiment pour donner l'exemple, c'est-à-dire que quand tout le monde le fait, il ne peut pas pénaliser tous les médias ni tous les acteurs du web aujourd'hui. Et donc, il doit taper du poing sur la table quand il y a des abus. Et il y a eu beaucoup d'abus sur ce qu'on appelle le Parasite SEO, qui consiste à choisir un média ultra trusté par Google et aller y publier un article. qui va se positionner sur des requêtes ultra concurrentielles de comparatifs, etc. C'est-à-dire que Google est allé un peu loin dans le trust qu'il a donné aux médias ces dernières années. Et donc, ça a été abusé par certains SEO, à tel point que sur Forbes, par exemple, aux US, le gros du trafic se faisait sur les rubriques d'articles sponsorisés parce que tout ce qui était publié sur Forbes était propulsé en première position sur n'importe quelle requête, même celle qui n'était pas liée au business. Les requêtes casinos, etc. Et donc ça, forcément, ça fait du bruit. On en entend parler, tous les SEO en parlent. Et donc, Google doit taper du poing sur la table. Ça ne veut pas dire qu'il ne peut pas faire une action globale, mais il peut éviter les cas extrêmes et les abus. Et donc, tant que vous ne faites pas d'abus, Vous n'avez rien à... Comment dire ? à vous reprocher. Et comme le disait Emmanuel, si moi, je suis Rocket Links, que je suis partenaire de la FEBSEM et que dans le cadre de ce partenariat, je publie un article qui parle en long, en large et en travers de notre agent IA et que cet article-là, il se positionne sur meilleure plateforme géo. C'est naturel, c'est pertinent, c'est logique. Et donc, a priori, il n'y a pas de raison pour Google si cet article apporte de la valeur à l'utilisateur qui soit pénalisé. Mais dans le cas de l'annonce de Google, c'est vraiment pour les abus et les cas extrêmes.
- Speaker #2
Vous avez des situations, des cas clients justement qui peuvent parler de ça, de réussite ou de pénalité parce que les choses ont été mal faites et que vous avez dû reprendre ?
- Speaker #1
Moi, je n'ai pas vu de... de cas de pénalité, je pense que c'est surtout arrivé sur des médias étrangers, américains comme Forbes notamment. Nous, ce qu'on voit plutôt, c'est que quand c'est bien fait, les résultats sont assez bluffants. On l'a fait récemment dans le secteur de la nutrition. On a publié des articles sur des médias qui étaient super pertinents dans ce secteur-là, que ce soit des articles qui avaient des rubriques « sport important » , pour parler des compléments alimentaires pour le sport, etc. Avec des articles qui étaient super optimisés. Quand je dis super optimisés, ce n'est pas sur-optimisés. Je dis que c'est très bien optimisé pour optimiser aux petits oignons, les bons mots-clés, apporter du contenu qui est disponible nulle part ailleurs, des vidéos, du texte, un call to action pertinent, etc. Tout pour que l'utilisateur qui tape le mot-clé et qui va sur l'article ait la réponse à sa question et ne n'aille pas sur un autre article. sur le même mot-clé, pour éviter le pogo-sticking, le serve-bonds, etc. Et ce qui est vraiment bluffant dans ce genre de campagne, c'est que les résultats sont instantanés, c'est-à-dire que l'article s'est positionné très vite sur Google, et en plus, les IA sur ces thématiques-là, qui vont forcément faire des requêtes sur Google, ont pris tout de suite les sources, et en plus, on avait publié plusieurs articles, donc il y en a eu vraiment une... un changement de la réponse des LLM parce qu'il y avait assez de sources qui suggéraient qu'il y avait un nouveau produit qui était intéressant. Et ça, c'était quand même assez difficile à faire dans le passé et surtout à vendre à des clients au-delà des affiliés, etc. À vendre à des gros e-commerçants, etc. C'est nouveau aussi pour nous.
- Speaker #0
Ok, super. Et toi, Emmanuel, de ton côté ?
- Speaker #2
Moi, je suis expert à la Cour d'appel de Paris, donc j'ai parfois des cas, je suis souvent engagé dans des cas où il y a ce genre de problème, c'est-à-dire… des conséquences parfois soit négatives, soit en tout cas à minima, ils ont payé pour rien. Donc, les pénalités franches, on voit ça moins souvent, certes, mais elles existent, elles sont latentes et elles ne donnent pas toujours leur nom. C'est-à-dire que de temps en temps, on a tout simplement un trafic qui va diminuer gentiment, doucement. On peut avoir la notion de pénalité du jour au lendemain, au revoir. Et en fait, on a vu que Google maintenant... Je pense que Google a un peu arrêté de faire ça, en tout cas, quand il n'a pas un truc trop factuel à mettre en avant. Et donc, il va baisser sa visibilité gentiment, petit à petit. Parfois, ça va être sur une ou deux requêtes les plus grosses, mais pas forcément toutes, etc. Sur ta marque, on va encore te trouver, etc. Donc, si c'est une réalité, C'est un peu le sujet. Mais Google fait attention parce qu'inversement, ça pourrait se retourner contre un concurrent qu'on voudrait faire baisser. Et voilà. Je le vois, mais par contre, je suis d'accord quand c'est bien fait. Ça nous arrive de temps en temps, même pour des très grosses marques, de ne bosser que sur le netlinking. Et oui, c'est encore un pilier qui marche très bien, mais c'est un pilier qui est susceptible. Donc, il faut... Il faut quand même souvent le faire avec parcimonie, intelligence et recul. Et d'ailleurs, nous, on a des gens qui sont dédiés là-dedans parce que ça bouge beaucoup. Ok, super. Alors, pour changer un peu de question, j'avais eu un échange il n'y a pas si longtemps avec un responsable marketing qui me disait que pour être dans les IA, si tu es dans les LM, il faut qu'on parle de notre marque partout. Du coup, lui, sa stratégie, ça a été je vais couper le budget netlinking pour augmenter massivement le budget influence réseaux sociaux et relations presse. On lui répond quoi à ce responsable marketing ?
- Speaker #1
On lui répondra que je l'invite à comparer son budget relations presse et le nombre de mentions qu'il a eues et le budget netlinking et le nombre de mentions qu'on peut avoir avec. En fait... Ça, c'est la première réponse. La deuxième, plus détaillée, c'est que déjà, le contexte et l'optimisation autour de la mention pour être citée dans les LLM est super important. Et en fait, la relation Plesk ne remplacera jamais un partenariat clair avec un média où on peut garantir la publication, connaître le prix à l'avance, où on peut choisir les éléments de langage. comment les articles seront visibles pour avoir plus de chances justement de se positionner et donc d'apparaître dans les LLM. Avec des médias, on peut négocier le maillage interne, par exemple, des articles que l'on va acheter. Et puis surtout, on peut aussi négocier des modifications pour que les articles soient continus d'être utilisés comme source dans les IA, alors qu'un article qui a cinq ans obtenu par la relation presse ne le sera plus, en fait. Et donc, il n'y aura plus d'impact dans le... dans les LLM. Et donc voilà, l'avantage des articles sponsorisés, c'est que les résultats, en fait, ils sont garantis, que vous maîtrisez beaucoup plus de paramètres qui sont absolument nécessaires dans le positionnement des articles sur Google et donc dans la sélection des sources par les LLM.
- Speaker #0
Oui, tout à fait. Et une dernière question un peu technique. Quand on optimise un lien, avant, on optimisait l'encre. L'encre pouvait correspondre à un service, à ce qu'on propose, quelque chose comme ça. Maintenant, on voit que sur les LLM, il faut que la marque soit citée. Donc, est-ce que le ratio nombre de liens vers la marque qui cite la marque et nombre de liens plus optimisés, il a bougé ? Ou est-ce qu'on reste un peu sur les mêmes ratios qu'avant ?
- Speaker #1
C'est une bonne question. On essaie d'y répondre de plus en plus avec l'aide de Benchmark où on analyse les mentions, on analyse aussi les liens et on essaie de voir quel est le nombre de liens. Avec le nombre de mentions sans lien, on essaie de vraiment développer ce sujet de plus en plus pour avoir des données chiffrées à présenter aux clients et surtout des données qui soient cohérentes pour le secteur d'activité du client. Et ce qu'il faut savoir, c'est que les mentions, pour qu'elles soient utilisées dans les IA, il faut qu'elles soient écrites noir sur blanc. Avant, on pouvait faire du netlinking avec des encres optimisées sans même citer le nom de la marque ou du produit. Ça, c'est plus possible. Par contre, on peut faire les deux. On peut avoir une encre optimisée ou semi-optimisée qui contient les mots-clés qu'on veut viser sur Google et une mention du produit. ou de la marque à côté, idéalement, pour avoir le principe de co-citation qui n'est pas nouveau aux yeux de Google. Et donc, moi, j'aurais tendance à essayer de faire les deux, des mentions et des liens dans le même contenu, intelligemment. Et voilà, je ne sais pas si ça répond à ta question. Si, si,
- Speaker #0
très bien. Exactement. Emmanuel, tu as un avis là-dessus ? Ou tu rejoins...
- Speaker #2
Je rejoins. Je pense deux choses. La première, c'est que maintenant, acheter des liens et peut-être pas toujours mettre un backlink dans un objectif géo, pourquoi pas ? Ça m'aurait semblé complètement fou à une certaine époque, mais ça peut avoir du sens dans certains cas de figure, notamment sur les médias. Ça peut paraître un peu plus naturel. Et puisque en fait, les journalistes ont très rarement des liens vers les sources qu'ils citent ou les sites internet qu'ils citent. Et deux, je pense qu'il faut faire attention aux vieilles habitudes de SEO d'il y a dix ans, de réfléchir très encre de lien. Je pense que tout ça, c'est un peu désuet, que ça a évolué. Je n'ai pas de preuves de ce que je dis, mais en gros, je pense qu'il faut privilégier une encre qui... paraît naturel qui s'insère bien dans le contenu et l'ancre exacte assurance auto en toutes les cinq minutes comme le fait de répéter dans le texte douze fois dix fois mille fois assurance auto pour être premier sur le mot clé tout ça ça marche plus comme ça donc il faut le retravailler en lui donnant moins d'importance de nos jours ok super
- Speaker #0
Merci Emmanuel. Est-ce que vous avez une dernière recommandation à part acheter des liens sur RocketLinks et le faire avec l'agence Eplix ? Est-ce que vous avez un dernier conseil ?
- Speaker #2
Il y avait une question dans le chat sur la notion de la technique aussi. On a beaucoup parlé du netlinking et c'était un webinaire là-dessus. Je m'autorise à répondre ça et à conclure un peu là-dessus sur le pilier de la technique parce que finalement, c'est un sujet qui est assez intéressant. Je pense que la technique est un pilier qui a été aussi très dévalué par Google, c'est-à-dire qu'il a moins d'importance qu'avant. Maintenant, il y a quand même… Donc, on ne va pas mettre un LLM.txt forcément, on est tous alignés là-dessus. Par contre, je pense avec certitude que, par exemple, c'est bête, c'est vieux comme Mérode, mais… les temps de chargement restent des choses très intéressantes et aussi pour les backlinks. Donc, sur le GEO, je pense que le pilier de la technique a quand même encore toutes ses lettres de noblesse. Mais sur des sujets que les SEO traitent depuis des années, on voit un débat sur les données structurées, mais est-ce que c'est si important que ça ? En tout cas, avoir des données structurées est un plus dès qu'il arrive.
- Speaker #0
Ok. Et toi, Maxime, est-ce que tu as autre chose à ajouter, un dernier conseil que tu voudrais donner ?
- Speaker #1
Oui, par rapport à tout ce qu'on vient de se dire, on se rend compte que SEO et Géro, tout est corrélé, tout est connecté. C'est les mêmes grands principes. Donc, plutôt qu'une recommandation de faire quelque chose, une recommandation de ne pas faire quelque chose, c'est de ne pas… avoir deux budgets, deux agences distinctes pour le SEO et pour le GEO. Je pense qu'il faut vraiment avoir une vision macro avec un partenaire sur ces deux aspects SEO et GEO. Parce qu'on l'a vu, c'est presque la même chose finalement.
- Speaker #0
Ok, super. Merci Maxime, merci Emmanuel. Pour tous nos auditeurs, je vais vous envoyer un mail derrière. Vous aurez les liens pour rejoindre Rocketlink, mais aussi Uplix si vous avez besoin. audite votre profil de Netlinking de votre site et qu'on aille voir un peu la stratégie qui a été mise en place et qu'on aille un peu plus loin, vous aurez tous les éléments. Merci beaucoup à tous et puis je vous souhaite bon appétit si vous n'avez pas déjà mangé et à une prochaine fois pour un futur ETOC.
- Speaker #1
A bientôt, merci.
- Speaker #2
Au revoir.