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ÉTATS DAMES

Voyage de noce émotionnel : le babyclash

Voyage de noce émotionnel : le babyclash

17min |26/04/2024|

9

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ÉTATS DAMES

Voyage de noce émotionnel : le babyclash

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17min |26/04/2024|

9

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Description

Bonjour à tous et bienvenue sur États Dames, dans cet épisode, nous allons explorer le parcours émotionnel de Manon, notamment ses expériences avec le babyclash, et découvrir comment elle a trouvé l'équilibre et la révélation dans sa maternité.


Mais avant de commencer, parlons un peu du "babyclash". Le babyclash, c'est cette période de transition délicate après l'arrivée d'un bébé, où les jeunes parents se retrouvent submergés par un tourbillon d'émotions et de défis inattendus. C'est un moment où les attentes et la réalité se confrontent, où la fatigue, le stress et les doutes peuvent ébranler même les relations les plus solides. C'est un voyage émotionnel intense, mais souvent méconnu, auquel de nombreux parents sont confrontés. 


 Nous aborderons également le rôle de son compte Instagram dans ce parcours, et pourquoi elle a décidé de créer une communauté en ligne pour aider les jeunes parents à traverser les défis du post-partum.


Instagram :

Manon

États Dames


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Je m'appelle Imane, j'ai bientôt 30 ans, j'ai deux enfants, une petite fille et un petit garçon qui ont deux ans et demi d'écart. Avec Mimarine, on a vécu en effet deux baby-clashs, le premier à l'arrivée de notre fille en 2001 et le second en 2023 après l'arrivée de notre fille.

  • Speaker #1

    Et ta dame ? Dans cet épisode, vous allez explorer le parcours émotionnel de Manon, notamment ses expériences avec le baby clash, et découvrir comment elle a trouvé l'équilibre et la révélation dans sa maternité. Le baby clash, c'est cette période de transition délicate après l'arrivée d'un bébé, où les jeunes parents se retrouvent submergés par un tourbillon d'émotions et de défis inattendus. C'est un moment où les attentes et la réalité se confrontent, où la fatigue, le stress et les doutes peuvent ébranler même les relations les plus solides. C'est un voyage émotionnel intense, mais souvent méconnu, auquel de nombreux parents sont confrontés. Manon a décidé de créer une communauté en ligne pour aider les jeunes parents à traverser les défis du postpartum. Vous êtes sur état d'âme, excellente écoute.

  • Speaker #0

    Ça a affecté ma vie de maman parce que ça m'a rajouté une charge mentale supplémentaire. Ça m'a demandé beaucoup d'énergie et on va dire que je pense par moments, j'ai été moins disponible mentalement, voire peut-être même physiquement pour mes enfants. Pendant ces périodes-là, j'ai eu beaucoup de colère et de tristesse parce que c'est ce que je dis quand un enfant naît, un bébé naît, des parents naissent. Un papa naît, une maman naît, et pour notre part, ça faisait déjà neuf ans qu'on était ensemble quand on a eu notre fille. Et c'est vrai qu'on ne se connaissait pas du coup en tant que parents. Et je pense que se découvrir dans notre rôle de parent, moi j'ai été déçue, lui il a été déçu, forcément parce qu'on perd tout notre équilibre. Et cette déception a entraîné beaucoup de colère et de tristesse. Et tout simplement, on a réussi à surmonter, en tout cas pour moi, je parle pour moi, mais j'ai réussi à surmonter ces émotions parce qu'au fur et à mesure, on apprend justement à se connaître dans notre rôle de parent. Et donc du coup, cette colère, cette tristesse, elle s'en va parce qu'on comprend. qu'en fait, on n'est plus jamais les mêmes qu'avant. Mon mari d'avant ne sera plus jamais le même puisqu'il est papa et qu'on doit jongler entre notre rôle de parent et notre rôle de couple. Donc, c'est un équilibre à trouver. C'est une acceptation aussi des émotions. Je ne dirais pas que je ne suis plus jamais en colère ou plus jamais triste dans ma parentalité. Mais en tout cas, je le vis complètement différemment parce qu'il y a plus cette notion. de déception. Après notre baby clash, notre no baby clash, notre relation s'est énormément assainie. Comme si on avait remis l'église au milieu du village et que ces deux baby clashs ont quand même été bénéfiques pour nous. Et aujourd'hui, notre relation est très saine. On n'a pas réellement travaillé. Je pense que les choses se sont faites naturellement. Il y a énormément d'amour entre nous et on savait que de toute façon, on voulait sauver notre couple. Après, il y a des moments où évidemment, là je me dis ça avec beaucoup de recul et de hauteur, mais il y a des moments où, oui, on n'envisageait que la séparation. Et puis après, on prend de la distance, on prend du recul et on se rend compte qu'on s'aime trop et qu'on décide de se battre. Pour nous, pour nos enfants, pour notre famille, et en fait je pense que la seule chose qu'on a fait, c'est croire en notre amour, croire l'un en l'autre, et par exemple, en effet, on a mis en place le fait d'aller voir une psychologue ensemble. Et je pense que c'est la meilleure idée qu'on ait pu avoir lors de ces périodes-là. Lui, de son côté, je sais qu'il a eu beaucoup de liens sur la psychologie. notamment le livre aussi de Papa Plume qui l'a beaucoup aidé et moi de mon côté en plus de la thérapie j'ai été suivie par la même psychologue seule et j'ai aussi fait beaucoup de soins énergétiques, j'ai porté des pieds à l'air, etc. pour m'aider à avancer. Donc en fait, je pense que chacun de notre côté, on a fait un travail sur nous, qui était bénéfique déjà pour nous-mêmes, et ensemble, on a été de l'avant grâce à notre thérapie. Le plus grand défi qu'on a eu à relever en tant que jeunes parents, et que d'ailleurs, on est encore en train de relever, puisque c'est tous les jours une question d'ajustement. c'est notre équilibre l'équilibre en tant que famille l'équilibre lui en tant qu'homme l'équilibre moi en tant que femme et c'est jongler avec les besoins de chacun mais en même temps cette cohésion de famille donc c'est un peu je crois que c'est le plus gros défi qu'on a eu à relever et qu'on est encore en train de relever parce que tous les jours, encore une fois, il y a des ajustements. Mais en même temps, quand on le trouve, on est tellement bien, eux voient et pas nous, que ça fait du bien, un peu de sérénité. Mais ouais, je dirais l'équilibre. J'ai suivi une thérapie de moi de mon côté. J'ai mis en place tes soins énergétiques, etc. Je me suis énormément confiée à mes amis. et en fait je pense que préparer l'attention quand on se confie à nos amis c'est tellement personnel et c'est tellement des sujets qui sont intimes, la parentalité les problèmes qu'on peut rencontrer de couple lorsqu'un enfant il faut faire très attention à qui on se confie moi je sais que mes amis à qui je me suis confié se comptent sur le doigt d'une main et ils n'ont pas été dans le jugement. Ils m'ont juste écouté et m'ont permis de prendre le recul nécessaire, d'y voir plus clair et de pouvoir agir de la manière la plus juste possible. Donc oui, je pense que l'importance de ce lien social, comme tu dis, C'est vraiment cette prise de hauteur et de recul. En fait, c'est dans un espèce de tunnel noir qui a l'impression de ne se finir jamais. Et en fait, la psychologue et mes amis m'ont permis deux secondes de stopper cette avancée d'effrénir la dent dans ce tunnel noir et de prendre vraiment de la hauteur et du recul pour mieux analyser la situation et agir en conséquence. Aujourd'hui, je regarde ma maternité avec beaucoup d'amour parce que c'est la plus belle expérience et le plus beau voyage que je suis en train de faire. Tout simplement parce que j'ai été chercher en moi ce qu'il fallait résoudre. Et je pense que sans la maternité, je n'aurais pas pu le faire. Ou du moins, je l'aurais fait bien plus tardivement. Et en ce qui concerne mon rôle de mère, aujourd'hui je suis complètement ok avec le fait que la maternité c'est difficile, on passe toutes par là, tous les âges sont un peu compliqués et en fait je suis ok avec ça et je compose tous les jours avec ça. Donc ouais je pense que ces périodes compliquées, que ce soit en tant que maman ou à travers les baby-clash, j'en ai tiré une beau prix de positif. par rapport à mon rôle de maman et à ma maternité. C'est pourquoi j'ai ouvert ma page Instagram, parce que quand ma fille est morte, vraiment, ça a été un bouleversement sur tous les plans. et je me suis promis que je n'allais plus aucune maman vivre ce que j'ai vécu, ou le ressentir en tout cas. Et du coup, ça a commencé par le fait que j'ai pris soin de mes copines et de mes amies qui tombaient enceintes, qui venaient d'avoir des enfants. Si elles le souhaitaient, évidemment, je les conseillais. Je leur demandais si ça allait. Et en fait, sur la mesure du temps, une copine me dit ouais, tu devrais te lancer là-dedans, etc. Bon, j'occultais une deuxième, puis une troisième. Et puis là, en janvier, j'ai deux, trois copines qui ont accouché en même temps et qui m'ont boosté à le chair. J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai créé ma page qui s'appelle Maman tout passe et qui est dédiée aux jeunes parents. Pas que à la maman. parce qu'en effet nous on vit un postpartum qui est peut-être un peu plus compliqué parce qu'on vient d'accoucher on a les émotions etc ça peut réveiller en nous des émotions enfouies, des souvenirs de l'enfance etc mais les papas aussi sont en postpartum et c'est justement ce que j'ai compris grâce à notre thérapie où en effet, on est deux en postpartum. Et si les jeunes parents vont bien, le bébé ira bien, le couple ira bien. Et j'essaye de faire déculpabiliser les jeunes mamans, les jeunes papas sur cette page. Et j'essaye aussi d'éveiller la conscience de l'entourage. des jeunes parents. Et ça me tient à cœur parce que je me dis, même si j'ai une ou deux mamans qui tombent sur mes postes, je suis ravie d'avoir pu les aider. Je pense que cette page me fait du bien. En quelque sorte, en mettant des mots sur mes mots à moi, m'aide et me fait du bien. C'est en quelque sorte, je pense, une espèce de thérapie pour moi. L'expérience avec mon deuxième enfant, elle est complètement différente parce qu'elle était abordée avec beaucoup plus de sérénité. Parce qu'en fait, je connaissais déjà quoi. Je savais quelles étaient les pleurs de mon bébé quand il avait mal. Je savais quelles étaient les pleurs de mon bébé quand il était fatigué. C'est complètement différent. Après, c'est vrai que ma fille a été entre guillemets très formatrice puisqu'elle... C'est un nourrisson qui a beaucoup souffert, qui a eu un RGO++, qui a fait des coliques, qui a ne plus interdit, et bien plus que les trois semaines qu'on nous a. C'était un bébé qui a été très malade, beaucoup de bronchiolite, beaucoup d'audit, etc. Et c'est vrai qu'elle nous a beaucoup, beaucoup appris. Et qu'aujourd'hui, avec notre deuxième enfant, en fait, on aborde tout avec beaucoup de sérénité, en fait. Même quand il est malade, même quand on se sèche, en fait. et du tout le même stress. Et je pense que mon expérience avec mon premier enfant est complètement différente de celle du deuxième enfant. parce qu'encore une fois, en fait, on connaît. Avec un deuxième enfant, on connaît, on est préparé en tout cas. On s'est changé une couche, on s'est préparé des biberons, on sait comment gérer l'augmentation des quantités avec le biberon, on sait ce que c'est que la diversification. Quand un enfant dort et que du jour au lendemain, il ne dort plus, on sait que potentiellement, ça peut être les dents. On est préparé et on sait ce que c'est. On ne sait pas trop où on va parce que chaque enfant est différent. Mais en tout cas, on a la base. Donc c'est complètement différent. J'ai trouvé la paix et l'acceptation de mon postpartum tout simplement parce que j'accepte ce que je suis en train de vivre. J'accepte toutes les émotions par lesquelles me font passer le postpartum, la parentalité. Et je suis OK avec le fait qu'aujourd'hui, tout roule. et que dans deux jours, tout peut s'effondrer parce qu'on revit de nouveau un baby-clash. Je suis complètement OK avec ça. Aujourd'hui, je fais partie des personnes qui croient au fait que rien n'est un hasard et que si je passe par là, c'est qu'il y a des leçons à tirer et qu'il faut en tout cas retenir. le positif dans tout ça. Aujourd'hui, je n'ai pas vraiment de conseils à donner aux jeunes parents parce qu'en fait, on est tous différents. On a tous une expérience différente. On a toute une enfance différente. Nos enfants sont différents. Donc, il n'y a pas de conseils à donner. En tout cas, la seule chose que je sais, et c'est pour ça que j'ai appelé ma page Maman, tout passe c'est qu'en effet, tout finit par passer, tout finit par s'estomper, tout finit par être un mauvais souvenir. Et encore une fois, quand on est dedans et qu'on a la tête dans le guidon, on ne sait pas pourquoi il nous arrive ça, on dit qu'on n'a rien demandé, qu'on était tranquille dans notre petite ville. Et après, quand les jours, les mois, les semaines passent, on se rend compte qu'on n'est pas passé par là pour rien. et qu'on en sort quoi qu'il arrive grand mot et c'est je crois le plus important et que j'étais capable de surmonter c'est mon panier oui et en fait oui j'ai accepté vraiment le fait de passer par ces étapes là je me dis ok aujourd'hui je suis fatiguée, j'accepte mon état de fatigue, j'essaye pas de me battre aujourd'hui j'ai des mal peu importe la raison, le boulot, les enfants

  • Speaker #1

    Merci d'avoir écouté État d'âme, où chaque épisode vous plonge au cœur des émotions féminines dans leur parcours de santé. J'espère que vous avez trouvé ce témoignage authentique et précieux. N'oubliez pas que vous n'êtes jamais seuls dans vos défis physiques ou mentaux, et qu'ensemble,

  • Speaker #0

    nous sommes plus forts.

  • Speaker #1

    Continuez à écouter pour découvrir davantage de témoignages, d'histoires immersives et de conseils de professionnels de santé. Et surtout, rappelez-vous que vos émotions ont de la valeur et qu'elles méritent d'être entendues. Restez connectés, car le prochain épisode vous attend pour explorer encore plus en profondeur les vagues de nos parcours de santé. À bientôt, vous étiez sur Etat d'âme.

  • Speaker #2

    S

Description

Bonjour à tous et bienvenue sur États Dames, dans cet épisode, nous allons explorer le parcours émotionnel de Manon, notamment ses expériences avec le babyclash, et découvrir comment elle a trouvé l'équilibre et la révélation dans sa maternité.


Mais avant de commencer, parlons un peu du "babyclash". Le babyclash, c'est cette période de transition délicate après l'arrivée d'un bébé, où les jeunes parents se retrouvent submergés par un tourbillon d'émotions et de défis inattendus. C'est un moment où les attentes et la réalité se confrontent, où la fatigue, le stress et les doutes peuvent ébranler même les relations les plus solides. C'est un voyage émotionnel intense, mais souvent méconnu, auquel de nombreux parents sont confrontés. 


 Nous aborderons également le rôle de son compte Instagram dans ce parcours, et pourquoi elle a décidé de créer une communauté en ligne pour aider les jeunes parents à traverser les défis du post-partum.


Instagram :

Manon

États Dames


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Je m'appelle Imane, j'ai bientôt 30 ans, j'ai deux enfants, une petite fille et un petit garçon qui ont deux ans et demi d'écart. Avec Mimarine, on a vécu en effet deux baby-clashs, le premier à l'arrivée de notre fille en 2001 et le second en 2023 après l'arrivée de notre fille.

  • Speaker #1

    Et ta dame ? Dans cet épisode, vous allez explorer le parcours émotionnel de Manon, notamment ses expériences avec le baby clash, et découvrir comment elle a trouvé l'équilibre et la révélation dans sa maternité. Le baby clash, c'est cette période de transition délicate après l'arrivée d'un bébé, où les jeunes parents se retrouvent submergés par un tourbillon d'émotions et de défis inattendus. C'est un moment où les attentes et la réalité se confrontent, où la fatigue, le stress et les doutes peuvent ébranler même les relations les plus solides. C'est un voyage émotionnel intense, mais souvent méconnu, auquel de nombreux parents sont confrontés. Manon a décidé de créer une communauté en ligne pour aider les jeunes parents à traverser les défis du postpartum. Vous êtes sur état d'âme, excellente écoute.

  • Speaker #0

    Ça a affecté ma vie de maman parce que ça m'a rajouté une charge mentale supplémentaire. Ça m'a demandé beaucoup d'énergie et on va dire que je pense par moments, j'ai été moins disponible mentalement, voire peut-être même physiquement pour mes enfants. Pendant ces périodes-là, j'ai eu beaucoup de colère et de tristesse parce que c'est ce que je dis quand un enfant naît, un bébé naît, des parents naissent. Un papa naît, une maman naît, et pour notre part, ça faisait déjà neuf ans qu'on était ensemble quand on a eu notre fille. Et c'est vrai qu'on ne se connaissait pas du coup en tant que parents. Et je pense que se découvrir dans notre rôle de parent, moi j'ai été déçue, lui il a été déçu, forcément parce qu'on perd tout notre équilibre. Et cette déception a entraîné beaucoup de colère et de tristesse. Et tout simplement, on a réussi à surmonter, en tout cas pour moi, je parle pour moi, mais j'ai réussi à surmonter ces émotions parce qu'au fur et à mesure, on apprend justement à se connaître dans notre rôle de parent. Et donc du coup, cette colère, cette tristesse, elle s'en va parce qu'on comprend. qu'en fait, on n'est plus jamais les mêmes qu'avant. Mon mari d'avant ne sera plus jamais le même puisqu'il est papa et qu'on doit jongler entre notre rôle de parent et notre rôle de couple. Donc, c'est un équilibre à trouver. C'est une acceptation aussi des émotions. Je ne dirais pas que je ne suis plus jamais en colère ou plus jamais triste dans ma parentalité. Mais en tout cas, je le vis complètement différemment parce qu'il y a plus cette notion. de déception. Après notre baby clash, notre no baby clash, notre relation s'est énormément assainie. Comme si on avait remis l'église au milieu du village et que ces deux baby clashs ont quand même été bénéfiques pour nous. Et aujourd'hui, notre relation est très saine. On n'a pas réellement travaillé. Je pense que les choses se sont faites naturellement. Il y a énormément d'amour entre nous et on savait que de toute façon, on voulait sauver notre couple. Après, il y a des moments où évidemment, là je me dis ça avec beaucoup de recul et de hauteur, mais il y a des moments où, oui, on n'envisageait que la séparation. Et puis après, on prend de la distance, on prend du recul et on se rend compte qu'on s'aime trop et qu'on décide de se battre. Pour nous, pour nos enfants, pour notre famille, et en fait je pense que la seule chose qu'on a fait, c'est croire en notre amour, croire l'un en l'autre, et par exemple, en effet, on a mis en place le fait d'aller voir une psychologue ensemble. Et je pense que c'est la meilleure idée qu'on ait pu avoir lors de ces périodes-là. Lui, de son côté, je sais qu'il a eu beaucoup de liens sur la psychologie. notamment le livre aussi de Papa Plume qui l'a beaucoup aidé et moi de mon côté en plus de la thérapie j'ai été suivie par la même psychologue seule et j'ai aussi fait beaucoup de soins énergétiques, j'ai porté des pieds à l'air, etc. pour m'aider à avancer. Donc en fait, je pense que chacun de notre côté, on a fait un travail sur nous, qui était bénéfique déjà pour nous-mêmes, et ensemble, on a été de l'avant grâce à notre thérapie. Le plus grand défi qu'on a eu à relever en tant que jeunes parents, et que d'ailleurs, on est encore en train de relever, puisque c'est tous les jours une question d'ajustement. c'est notre équilibre l'équilibre en tant que famille l'équilibre lui en tant qu'homme l'équilibre moi en tant que femme et c'est jongler avec les besoins de chacun mais en même temps cette cohésion de famille donc c'est un peu je crois que c'est le plus gros défi qu'on a eu à relever et qu'on est encore en train de relever parce que tous les jours, encore une fois, il y a des ajustements. Mais en même temps, quand on le trouve, on est tellement bien, eux voient et pas nous, que ça fait du bien, un peu de sérénité. Mais ouais, je dirais l'équilibre. J'ai suivi une thérapie de moi de mon côté. J'ai mis en place tes soins énergétiques, etc. Je me suis énormément confiée à mes amis. et en fait je pense que préparer l'attention quand on se confie à nos amis c'est tellement personnel et c'est tellement des sujets qui sont intimes, la parentalité les problèmes qu'on peut rencontrer de couple lorsqu'un enfant il faut faire très attention à qui on se confie moi je sais que mes amis à qui je me suis confié se comptent sur le doigt d'une main et ils n'ont pas été dans le jugement. Ils m'ont juste écouté et m'ont permis de prendre le recul nécessaire, d'y voir plus clair et de pouvoir agir de la manière la plus juste possible. Donc oui, je pense que l'importance de ce lien social, comme tu dis, C'est vraiment cette prise de hauteur et de recul. En fait, c'est dans un espèce de tunnel noir qui a l'impression de ne se finir jamais. Et en fait, la psychologue et mes amis m'ont permis deux secondes de stopper cette avancée d'effrénir la dent dans ce tunnel noir et de prendre vraiment de la hauteur et du recul pour mieux analyser la situation et agir en conséquence. Aujourd'hui, je regarde ma maternité avec beaucoup d'amour parce que c'est la plus belle expérience et le plus beau voyage que je suis en train de faire. Tout simplement parce que j'ai été chercher en moi ce qu'il fallait résoudre. Et je pense que sans la maternité, je n'aurais pas pu le faire. Ou du moins, je l'aurais fait bien plus tardivement. Et en ce qui concerne mon rôle de mère, aujourd'hui je suis complètement ok avec le fait que la maternité c'est difficile, on passe toutes par là, tous les âges sont un peu compliqués et en fait je suis ok avec ça et je compose tous les jours avec ça. Donc ouais je pense que ces périodes compliquées, que ce soit en tant que maman ou à travers les baby-clash, j'en ai tiré une beau prix de positif. par rapport à mon rôle de maman et à ma maternité. C'est pourquoi j'ai ouvert ma page Instagram, parce que quand ma fille est morte, vraiment, ça a été un bouleversement sur tous les plans. et je me suis promis que je n'allais plus aucune maman vivre ce que j'ai vécu, ou le ressentir en tout cas. Et du coup, ça a commencé par le fait que j'ai pris soin de mes copines et de mes amies qui tombaient enceintes, qui venaient d'avoir des enfants. Si elles le souhaitaient, évidemment, je les conseillais. Je leur demandais si ça allait. Et en fait, sur la mesure du temps, une copine me dit ouais, tu devrais te lancer là-dedans, etc. Bon, j'occultais une deuxième, puis une troisième. Et puis là, en janvier, j'ai deux, trois copines qui ont accouché en même temps et qui m'ont boosté à le chair. J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai créé ma page qui s'appelle Maman tout passe et qui est dédiée aux jeunes parents. Pas que à la maman. parce qu'en effet nous on vit un postpartum qui est peut-être un peu plus compliqué parce qu'on vient d'accoucher on a les émotions etc ça peut réveiller en nous des émotions enfouies, des souvenirs de l'enfance etc mais les papas aussi sont en postpartum et c'est justement ce que j'ai compris grâce à notre thérapie où en effet, on est deux en postpartum. Et si les jeunes parents vont bien, le bébé ira bien, le couple ira bien. Et j'essaye de faire déculpabiliser les jeunes mamans, les jeunes papas sur cette page. Et j'essaye aussi d'éveiller la conscience de l'entourage. des jeunes parents. Et ça me tient à cœur parce que je me dis, même si j'ai une ou deux mamans qui tombent sur mes postes, je suis ravie d'avoir pu les aider. Je pense que cette page me fait du bien. En quelque sorte, en mettant des mots sur mes mots à moi, m'aide et me fait du bien. C'est en quelque sorte, je pense, une espèce de thérapie pour moi. L'expérience avec mon deuxième enfant, elle est complètement différente parce qu'elle était abordée avec beaucoup plus de sérénité. Parce qu'en fait, je connaissais déjà quoi. Je savais quelles étaient les pleurs de mon bébé quand il avait mal. Je savais quelles étaient les pleurs de mon bébé quand il était fatigué. C'est complètement différent. Après, c'est vrai que ma fille a été entre guillemets très formatrice puisqu'elle... C'est un nourrisson qui a beaucoup souffert, qui a eu un RGO++, qui a fait des coliques, qui a ne plus interdit, et bien plus que les trois semaines qu'on nous a. C'était un bébé qui a été très malade, beaucoup de bronchiolite, beaucoup d'audit, etc. Et c'est vrai qu'elle nous a beaucoup, beaucoup appris. Et qu'aujourd'hui, avec notre deuxième enfant, en fait, on aborde tout avec beaucoup de sérénité, en fait. Même quand il est malade, même quand on se sèche, en fait. et du tout le même stress. Et je pense que mon expérience avec mon premier enfant est complètement différente de celle du deuxième enfant. parce qu'encore une fois, en fait, on connaît. Avec un deuxième enfant, on connaît, on est préparé en tout cas. On s'est changé une couche, on s'est préparé des biberons, on sait comment gérer l'augmentation des quantités avec le biberon, on sait ce que c'est que la diversification. Quand un enfant dort et que du jour au lendemain, il ne dort plus, on sait que potentiellement, ça peut être les dents. On est préparé et on sait ce que c'est. On ne sait pas trop où on va parce que chaque enfant est différent. Mais en tout cas, on a la base. Donc c'est complètement différent. J'ai trouvé la paix et l'acceptation de mon postpartum tout simplement parce que j'accepte ce que je suis en train de vivre. J'accepte toutes les émotions par lesquelles me font passer le postpartum, la parentalité. Et je suis OK avec le fait qu'aujourd'hui, tout roule. et que dans deux jours, tout peut s'effondrer parce qu'on revit de nouveau un baby-clash. Je suis complètement OK avec ça. Aujourd'hui, je fais partie des personnes qui croient au fait que rien n'est un hasard et que si je passe par là, c'est qu'il y a des leçons à tirer et qu'il faut en tout cas retenir. le positif dans tout ça. Aujourd'hui, je n'ai pas vraiment de conseils à donner aux jeunes parents parce qu'en fait, on est tous différents. On a tous une expérience différente. On a toute une enfance différente. Nos enfants sont différents. Donc, il n'y a pas de conseils à donner. En tout cas, la seule chose que je sais, et c'est pour ça que j'ai appelé ma page Maman, tout passe c'est qu'en effet, tout finit par passer, tout finit par s'estomper, tout finit par être un mauvais souvenir. Et encore une fois, quand on est dedans et qu'on a la tête dans le guidon, on ne sait pas pourquoi il nous arrive ça, on dit qu'on n'a rien demandé, qu'on était tranquille dans notre petite ville. Et après, quand les jours, les mois, les semaines passent, on se rend compte qu'on n'est pas passé par là pour rien. et qu'on en sort quoi qu'il arrive grand mot et c'est je crois le plus important et que j'étais capable de surmonter c'est mon panier oui et en fait oui j'ai accepté vraiment le fait de passer par ces étapes là je me dis ok aujourd'hui je suis fatiguée, j'accepte mon état de fatigue, j'essaye pas de me battre aujourd'hui j'ai des mal peu importe la raison, le boulot, les enfants

  • Speaker #1

    Merci d'avoir écouté État d'âme, où chaque épisode vous plonge au cœur des émotions féminines dans leur parcours de santé. J'espère que vous avez trouvé ce témoignage authentique et précieux. N'oubliez pas que vous n'êtes jamais seuls dans vos défis physiques ou mentaux, et qu'ensemble,

  • Speaker #0

    nous sommes plus forts.

  • Speaker #1

    Continuez à écouter pour découvrir davantage de témoignages, d'histoires immersives et de conseils de professionnels de santé. Et surtout, rappelez-vous que vos émotions ont de la valeur et qu'elles méritent d'être entendues. Restez connectés, car le prochain épisode vous attend pour explorer encore plus en profondeur les vagues de nos parcours de santé. À bientôt, vous étiez sur Etat d'âme.

  • Speaker #2

    S

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Bonjour à tous et bienvenue sur États Dames, dans cet épisode, nous allons explorer le parcours émotionnel de Manon, notamment ses expériences avec le babyclash, et découvrir comment elle a trouvé l'équilibre et la révélation dans sa maternité.


Mais avant de commencer, parlons un peu du "babyclash". Le babyclash, c'est cette période de transition délicate après l'arrivée d'un bébé, où les jeunes parents se retrouvent submergés par un tourbillon d'émotions et de défis inattendus. C'est un moment où les attentes et la réalité se confrontent, où la fatigue, le stress et les doutes peuvent ébranler même les relations les plus solides. C'est un voyage émotionnel intense, mais souvent méconnu, auquel de nombreux parents sont confrontés. 


 Nous aborderons également le rôle de son compte Instagram dans ce parcours, et pourquoi elle a décidé de créer une communauté en ligne pour aider les jeunes parents à traverser les défis du post-partum.


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Manon

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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  • Speaker #0

    Je m'appelle Imane, j'ai bientôt 30 ans, j'ai deux enfants, une petite fille et un petit garçon qui ont deux ans et demi d'écart. Avec Mimarine, on a vécu en effet deux baby-clashs, le premier à l'arrivée de notre fille en 2001 et le second en 2023 après l'arrivée de notre fille.

  • Speaker #1

    Et ta dame ? Dans cet épisode, vous allez explorer le parcours émotionnel de Manon, notamment ses expériences avec le baby clash, et découvrir comment elle a trouvé l'équilibre et la révélation dans sa maternité. Le baby clash, c'est cette période de transition délicate après l'arrivée d'un bébé, où les jeunes parents se retrouvent submergés par un tourbillon d'émotions et de défis inattendus. C'est un moment où les attentes et la réalité se confrontent, où la fatigue, le stress et les doutes peuvent ébranler même les relations les plus solides. C'est un voyage émotionnel intense, mais souvent méconnu, auquel de nombreux parents sont confrontés. Manon a décidé de créer une communauté en ligne pour aider les jeunes parents à traverser les défis du postpartum. Vous êtes sur état d'âme, excellente écoute.

  • Speaker #0

    Ça a affecté ma vie de maman parce que ça m'a rajouté une charge mentale supplémentaire. Ça m'a demandé beaucoup d'énergie et on va dire que je pense par moments, j'ai été moins disponible mentalement, voire peut-être même physiquement pour mes enfants. Pendant ces périodes-là, j'ai eu beaucoup de colère et de tristesse parce que c'est ce que je dis quand un enfant naît, un bébé naît, des parents naissent. Un papa naît, une maman naît, et pour notre part, ça faisait déjà neuf ans qu'on était ensemble quand on a eu notre fille. Et c'est vrai qu'on ne se connaissait pas du coup en tant que parents. Et je pense que se découvrir dans notre rôle de parent, moi j'ai été déçue, lui il a été déçu, forcément parce qu'on perd tout notre équilibre. Et cette déception a entraîné beaucoup de colère et de tristesse. Et tout simplement, on a réussi à surmonter, en tout cas pour moi, je parle pour moi, mais j'ai réussi à surmonter ces émotions parce qu'au fur et à mesure, on apprend justement à se connaître dans notre rôle de parent. Et donc du coup, cette colère, cette tristesse, elle s'en va parce qu'on comprend. qu'en fait, on n'est plus jamais les mêmes qu'avant. Mon mari d'avant ne sera plus jamais le même puisqu'il est papa et qu'on doit jongler entre notre rôle de parent et notre rôle de couple. Donc, c'est un équilibre à trouver. C'est une acceptation aussi des émotions. Je ne dirais pas que je ne suis plus jamais en colère ou plus jamais triste dans ma parentalité. Mais en tout cas, je le vis complètement différemment parce qu'il y a plus cette notion. de déception. Après notre baby clash, notre no baby clash, notre relation s'est énormément assainie. Comme si on avait remis l'église au milieu du village et que ces deux baby clashs ont quand même été bénéfiques pour nous. Et aujourd'hui, notre relation est très saine. On n'a pas réellement travaillé. Je pense que les choses se sont faites naturellement. Il y a énormément d'amour entre nous et on savait que de toute façon, on voulait sauver notre couple. Après, il y a des moments où évidemment, là je me dis ça avec beaucoup de recul et de hauteur, mais il y a des moments où, oui, on n'envisageait que la séparation. Et puis après, on prend de la distance, on prend du recul et on se rend compte qu'on s'aime trop et qu'on décide de se battre. Pour nous, pour nos enfants, pour notre famille, et en fait je pense que la seule chose qu'on a fait, c'est croire en notre amour, croire l'un en l'autre, et par exemple, en effet, on a mis en place le fait d'aller voir une psychologue ensemble. Et je pense que c'est la meilleure idée qu'on ait pu avoir lors de ces périodes-là. Lui, de son côté, je sais qu'il a eu beaucoup de liens sur la psychologie. notamment le livre aussi de Papa Plume qui l'a beaucoup aidé et moi de mon côté en plus de la thérapie j'ai été suivie par la même psychologue seule et j'ai aussi fait beaucoup de soins énergétiques, j'ai porté des pieds à l'air, etc. pour m'aider à avancer. Donc en fait, je pense que chacun de notre côté, on a fait un travail sur nous, qui était bénéfique déjà pour nous-mêmes, et ensemble, on a été de l'avant grâce à notre thérapie. Le plus grand défi qu'on a eu à relever en tant que jeunes parents, et que d'ailleurs, on est encore en train de relever, puisque c'est tous les jours une question d'ajustement. c'est notre équilibre l'équilibre en tant que famille l'équilibre lui en tant qu'homme l'équilibre moi en tant que femme et c'est jongler avec les besoins de chacun mais en même temps cette cohésion de famille donc c'est un peu je crois que c'est le plus gros défi qu'on a eu à relever et qu'on est encore en train de relever parce que tous les jours, encore une fois, il y a des ajustements. Mais en même temps, quand on le trouve, on est tellement bien, eux voient et pas nous, que ça fait du bien, un peu de sérénité. Mais ouais, je dirais l'équilibre. J'ai suivi une thérapie de moi de mon côté. J'ai mis en place tes soins énergétiques, etc. Je me suis énormément confiée à mes amis. et en fait je pense que préparer l'attention quand on se confie à nos amis c'est tellement personnel et c'est tellement des sujets qui sont intimes, la parentalité les problèmes qu'on peut rencontrer de couple lorsqu'un enfant il faut faire très attention à qui on se confie moi je sais que mes amis à qui je me suis confié se comptent sur le doigt d'une main et ils n'ont pas été dans le jugement. Ils m'ont juste écouté et m'ont permis de prendre le recul nécessaire, d'y voir plus clair et de pouvoir agir de la manière la plus juste possible. Donc oui, je pense que l'importance de ce lien social, comme tu dis, C'est vraiment cette prise de hauteur et de recul. En fait, c'est dans un espèce de tunnel noir qui a l'impression de ne se finir jamais. Et en fait, la psychologue et mes amis m'ont permis deux secondes de stopper cette avancée d'effrénir la dent dans ce tunnel noir et de prendre vraiment de la hauteur et du recul pour mieux analyser la situation et agir en conséquence. Aujourd'hui, je regarde ma maternité avec beaucoup d'amour parce que c'est la plus belle expérience et le plus beau voyage que je suis en train de faire. Tout simplement parce que j'ai été chercher en moi ce qu'il fallait résoudre. Et je pense que sans la maternité, je n'aurais pas pu le faire. Ou du moins, je l'aurais fait bien plus tardivement. Et en ce qui concerne mon rôle de mère, aujourd'hui je suis complètement ok avec le fait que la maternité c'est difficile, on passe toutes par là, tous les âges sont un peu compliqués et en fait je suis ok avec ça et je compose tous les jours avec ça. Donc ouais je pense que ces périodes compliquées, que ce soit en tant que maman ou à travers les baby-clash, j'en ai tiré une beau prix de positif. par rapport à mon rôle de maman et à ma maternité. C'est pourquoi j'ai ouvert ma page Instagram, parce que quand ma fille est morte, vraiment, ça a été un bouleversement sur tous les plans. et je me suis promis que je n'allais plus aucune maman vivre ce que j'ai vécu, ou le ressentir en tout cas. Et du coup, ça a commencé par le fait que j'ai pris soin de mes copines et de mes amies qui tombaient enceintes, qui venaient d'avoir des enfants. Si elles le souhaitaient, évidemment, je les conseillais. Je leur demandais si ça allait. Et en fait, sur la mesure du temps, une copine me dit ouais, tu devrais te lancer là-dedans, etc. Bon, j'occultais une deuxième, puis une troisième. Et puis là, en janvier, j'ai deux, trois copines qui ont accouché en même temps et qui m'ont boosté à le chair. J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai créé ma page qui s'appelle Maman tout passe et qui est dédiée aux jeunes parents. Pas que à la maman. parce qu'en effet nous on vit un postpartum qui est peut-être un peu plus compliqué parce qu'on vient d'accoucher on a les émotions etc ça peut réveiller en nous des émotions enfouies, des souvenirs de l'enfance etc mais les papas aussi sont en postpartum et c'est justement ce que j'ai compris grâce à notre thérapie où en effet, on est deux en postpartum. Et si les jeunes parents vont bien, le bébé ira bien, le couple ira bien. Et j'essaye de faire déculpabiliser les jeunes mamans, les jeunes papas sur cette page. Et j'essaye aussi d'éveiller la conscience de l'entourage. des jeunes parents. Et ça me tient à cœur parce que je me dis, même si j'ai une ou deux mamans qui tombent sur mes postes, je suis ravie d'avoir pu les aider. Je pense que cette page me fait du bien. En quelque sorte, en mettant des mots sur mes mots à moi, m'aide et me fait du bien. C'est en quelque sorte, je pense, une espèce de thérapie pour moi. L'expérience avec mon deuxième enfant, elle est complètement différente parce qu'elle était abordée avec beaucoup plus de sérénité. Parce qu'en fait, je connaissais déjà quoi. Je savais quelles étaient les pleurs de mon bébé quand il avait mal. Je savais quelles étaient les pleurs de mon bébé quand il était fatigué. C'est complètement différent. Après, c'est vrai que ma fille a été entre guillemets très formatrice puisqu'elle... C'est un nourrisson qui a beaucoup souffert, qui a eu un RGO++, qui a fait des coliques, qui a ne plus interdit, et bien plus que les trois semaines qu'on nous a. C'était un bébé qui a été très malade, beaucoup de bronchiolite, beaucoup d'audit, etc. Et c'est vrai qu'elle nous a beaucoup, beaucoup appris. Et qu'aujourd'hui, avec notre deuxième enfant, en fait, on aborde tout avec beaucoup de sérénité, en fait. Même quand il est malade, même quand on se sèche, en fait. et du tout le même stress. Et je pense que mon expérience avec mon premier enfant est complètement différente de celle du deuxième enfant. parce qu'encore une fois, en fait, on connaît. Avec un deuxième enfant, on connaît, on est préparé en tout cas. On s'est changé une couche, on s'est préparé des biberons, on sait comment gérer l'augmentation des quantités avec le biberon, on sait ce que c'est que la diversification. Quand un enfant dort et que du jour au lendemain, il ne dort plus, on sait que potentiellement, ça peut être les dents. On est préparé et on sait ce que c'est. On ne sait pas trop où on va parce que chaque enfant est différent. Mais en tout cas, on a la base. Donc c'est complètement différent. J'ai trouvé la paix et l'acceptation de mon postpartum tout simplement parce que j'accepte ce que je suis en train de vivre. J'accepte toutes les émotions par lesquelles me font passer le postpartum, la parentalité. Et je suis OK avec le fait qu'aujourd'hui, tout roule. et que dans deux jours, tout peut s'effondrer parce qu'on revit de nouveau un baby-clash. Je suis complètement OK avec ça. Aujourd'hui, je fais partie des personnes qui croient au fait que rien n'est un hasard et que si je passe par là, c'est qu'il y a des leçons à tirer et qu'il faut en tout cas retenir. le positif dans tout ça. Aujourd'hui, je n'ai pas vraiment de conseils à donner aux jeunes parents parce qu'en fait, on est tous différents. On a tous une expérience différente. On a toute une enfance différente. Nos enfants sont différents. Donc, il n'y a pas de conseils à donner. En tout cas, la seule chose que je sais, et c'est pour ça que j'ai appelé ma page Maman, tout passe c'est qu'en effet, tout finit par passer, tout finit par s'estomper, tout finit par être un mauvais souvenir. Et encore une fois, quand on est dedans et qu'on a la tête dans le guidon, on ne sait pas pourquoi il nous arrive ça, on dit qu'on n'a rien demandé, qu'on était tranquille dans notre petite ville. Et après, quand les jours, les mois, les semaines passent, on se rend compte qu'on n'est pas passé par là pour rien. et qu'on en sort quoi qu'il arrive grand mot et c'est je crois le plus important et que j'étais capable de surmonter c'est mon panier oui et en fait oui j'ai accepté vraiment le fait de passer par ces étapes là je me dis ok aujourd'hui je suis fatiguée, j'accepte mon état de fatigue, j'essaye pas de me battre aujourd'hui j'ai des mal peu importe la raison, le boulot, les enfants

  • Speaker #1

    Merci d'avoir écouté État d'âme, où chaque épisode vous plonge au cœur des émotions féminines dans leur parcours de santé. J'espère que vous avez trouvé ce témoignage authentique et précieux. N'oubliez pas que vous n'êtes jamais seuls dans vos défis physiques ou mentaux, et qu'ensemble,

  • Speaker #0

    nous sommes plus forts.

  • Speaker #1

    Continuez à écouter pour découvrir davantage de témoignages, d'histoires immersives et de conseils de professionnels de santé. Et surtout, rappelez-vous que vos émotions ont de la valeur et qu'elles méritent d'être entendues. Restez connectés, car le prochain épisode vous attend pour explorer encore plus en profondeur les vagues de nos parcours de santé. À bientôt, vous étiez sur Etat d'âme.

  • Speaker #2

    S

Description

Bonjour à tous et bienvenue sur États Dames, dans cet épisode, nous allons explorer le parcours émotionnel de Manon, notamment ses expériences avec le babyclash, et découvrir comment elle a trouvé l'équilibre et la révélation dans sa maternité.


Mais avant de commencer, parlons un peu du "babyclash". Le babyclash, c'est cette période de transition délicate après l'arrivée d'un bébé, où les jeunes parents se retrouvent submergés par un tourbillon d'émotions et de défis inattendus. C'est un moment où les attentes et la réalité se confrontent, où la fatigue, le stress et les doutes peuvent ébranler même les relations les plus solides. C'est un voyage émotionnel intense, mais souvent méconnu, auquel de nombreux parents sont confrontés. 


 Nous aborderons également le rôle de son compte Instagram dans ce parcours, et pourquoi elle a décidé de créer une communauté en ligne pour aider les jeunes parents à traverser les défis du post-partum.


Instagram :

Manon

États Dames


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Je m'appelle Imane, j'ai bientôt 30 ans, j'ai deux enfants, une petite fille et un petit garçon qui ont deux ans et demi d'écart. Avec Mimarine, on a vécu en effet deux baby-clashs, le premier à l'arrivée de notre fille en 2001 et le second en 2023 après l'arrivée de notre fille.

  • Speaker #1

    Et ta dame ? Dans cet épisode, vous allez explorer le parcours émotionnel de Manon, notamment ses expériences avec le baby clash, et découvrir comment elle a trouvé l'équilibre et la révélation dans sa maternité. Le baby clash, c'est cette période de transition délicate après l'arrivée d'un bébé, où les jeunes parents se retrouvent submergés par un tourbillon d'émotions et de défis inattendus. C'est un moment où les attentes et la réalité se confrontent, où la fatigue, le stress et les doutes peuvent ébranler même les relations les plus solides. C'est un voyage émotionnel intense, mais souvent méconnu, auquel de nombreux parents sont confrontés. Manon a décidé de créer une communauté en ligne pour aider les jeunes parents à traverser les défis du postpartum. Vous êtes sur état d'âme, excellente écoute.

  • Speaker #0

    Ça a affecté ma vie de maman parce que ça m'a rajouté une charge mentale supplémentaire. Ça m'a demandé beaucoup d'énergie et on va dire que je pense par moments, j'ai été moins disponible mentalement, voire peut-être même physiquement pour mes enfants. Pendant ces périodes-là, j'ai eu beaucoup de colère et de tristesse parce que c'est ce que je dis quand un enfant naît, un bébé naît, des parents naissent. Un papa naît, une maman naît, et pour notre part, ça faisait déjà neuf ans qu'on était ensemble quand on a eu notre fille. Et c'est vrai qu'on ne se connaissait pas du coup en tant que parents. Et je pense que se découvrir dans notre rôle de parent, moi j'ai été déçue, lui il a été déçu, forcément parce qu'on perd tout notre équilibre. Et cette déception a entraîné beaucoup de colère et de tristesse. Et tout simplement, on a réussi à surmonter, en tout cas pour moi, je parle pour moi, mais j'ai réussi à surmonter ces émotions parce qu'au fur et à mesure, on apprend justement à se connaître dans notre rôle de parent. Et donc du coup, cette colère, cette tristesse, elle s'en va parce qu'on comprend. qu'en fait, on n'est plus jamais les mêmes qu'avant. Mon mari d'avant ne sera plus jamais le même puisqu'il est papa et qu'on doit jongler entre notre rôle de parent et notre rôle de couple. Donc, c'est un équilibre à trouver. C'est une acceptation aussi des émotions. Je ne dirais pas que je ne suis plus jamais en colère ou plus jamais triste dans ma parentalité. Mais en tout cas, je le vis complètement différemment parce qu'il y a plus cette notion. de déception. Après notre baby clash, notre no baby clash, notre relation s'est énormément assainie. Comme si on avait remis l'église au milieu du village et que ces deux baby clashs ont quand même été bénéfiques pour nous. Et aujourd'hui, notre relation est très saine. On n'a pas réellement travaillé. Je pense que les choses se sont faites naturellement. Il y a énormément d'amour entre nous et on savait que de toute façon, on voulait sauver notre couple. Après, il y a des moments où évidemment, là je me dis ça avec beaucoup de recul et de hauteur, mais il y a des moments où, oui, on n'envisageait que la séparation. Et puis après, on prend de la distance, on prend du recul et on se rend compte qu'on s'aime trop et qu'on décide de se battre. Pour nous, pour nos enfants, pour notre famille, et en fait je pense que la seule chose qu'on a fait, c'est croire en notre amour, croire l'un en l'autre, et par exemple, en effet, on a mis en place le fait d'aller voir une psychologue ensemble. Et je pense que c'est la meilleure idée qu'on ait pu avoir lors de ces périodes-là. Lui, de son côté, je sais qu'il a eu beaucoup de liens sur la psychologie. notamment le livre aussi de Papa Plume qui l'a beaucoup aidé et moi de mon côté en plus de la thérapie j'ai été suivie par la même psychologue seule et j'ai aussi fait beaucoup de soins énergétiques, j'ai porté des pieds à l'air, etc. pour m'aider à avancer. Donc en fait, je pense que chacun de notre côté, on a fait un travail sur nous, qui était bénéfique déjà pour nous-mêmes, et ensemble, on a été de l'avant grâce à notre thérapie. Le plus grand défi qu'on a eu à relever en tant que jeunes parents, et que d'ailleurs, on est encore en train de relever, puisque c'est tous les jours une question d'ajustement. c'est notre équilibre l'équilibre en tant que famille l'équilibre lui en tant qu'homme l'équilibre moi en tant que femme et c'est jongler avec les besoins de chacun mais en même temps cette cohésion de famille donc c'est un peu je crois que c'est le plus gros défi qu'on a eu à relever et qu'on est encore en train de relever parce que tous les jours, encore une fois, il y a des ajustements. Mais en même temps, quand on le trouve, on est tellement bien, eux voient et pas nous, que ça fait du bien, un peu de sérénité. Mais ouais, je dirais l'équilibre. J'ai suivi une thérapie de moi de mon côté. J'ai mis en place tes soins énergétiques, etc. Je me suis énormément confiée à mes amis. et en fait je pense que préparer l'attention quand on se confie à nos amis c'est tellement personnel et c'est tellement des sujets qui sont intimes, la parentalité les problèmes qu'on peut rencontrer de couple lorsqu'un enfant il faut faire très attention à qui on se confie moi je sais que mes amis à qui je me suis confié se comptent sur le doigt d'une main et ils n'ont pas été dans le jugement. Ils m'ont juste écouté et m'ont permis de prendre le recul nécessaire, d'y voir plus clair et de pouvoir agir de la manière la plus juste possible. Donc oui, je pense que l'importance de ce lien social, comme tu dis, C'est vraiment cette prise de hauteur et de recul. En fait, c'est dans un espèce de tunnel noir qui a l'impression de ne se finir jamais. Et en fait, la psychologue et mes amis m'ont permis deux secondes de stopper cette avancée d'effrénir la dent dans ce tunnel noir et de prendre vraiment de la hauteur et du recul pour mieux analyser la situation et agir en conséquence. Aujourd'hui, je regarde ma maternité avec beaucoup d'amour parce que c'est la plus belle expérience et le plus beau voyage que je suis en train de faire. Tout simplement parce que j'ai été chercher en moi ce qu'il fallait résoudre. Et je pense que sans la maternité, je n'aurais pas pu le faire. Ou du moins, je l'aurais fait bien plus tardivement. Et en ce qui concerne mon rôle de mère, aujourd'hui je suis complètement ok avec le fait que la maternité c'est difficile, on passe toutes par là, tous les âges sont un peu compliqués et en fait je suis ok avec ça et je compose tous les jours avec ça. Donc ouais je pense que ces périodes compliquées, que ce soit en tant que maman ou à travers les baby-clash, j'en ai tiré une beau prix de positif. par rapport à mon rôle de maman et à ma maternité. C'est pourquoi j'ai ouvert ma page Instagram, parce que quand ma fille est morte, vraiment, ça a été un bouleversement sur tous les plans. et je me suis promis que je n'allais plus aucune maman vivre ce que j'ai vécu, ou le ressentir en tout cas. Et du coup, ça a commencé par le fait que j'ai pris soin de mes copines et de mes amies qui tombaient enceintes, qui venaient d'avoir des enfants. Si elles le souhaitaient, évidemment, je les conseillais. Je leur demandais si ça allait. Et en fait, sur la mesure du temps, une copine me dit ouais, tu devrais te lancer là-dedans, etc. Bon, j'occultais une deuxième, puis une troisième. Et puis là, en janvier, j'ai deux, trois copines qui ont accouché en même temps et qui m'ont boosté à le chair. J'ai pris mon courage à deux mains et j'ai créé ma page qui s'appelle Maman tout passe et qui est dédiée aux jeunes parents. Pas que à la maman. parce qu'en effet nous on vit un postpartum qui est peut-être un peu plus compliqué parce qu'on vient d'accoucher on a les émotions etc ça peut réveiller en nous des émotions enfouies, des souvenirs de l'enfance etc mais les papas aussi sont en postpartum et c'est justement ce que j'ai compris grâce à notre thérapie où en effet, on est deux en postpartum. Et si les jeunes parents vont bien, le bébé ira bien, le couple ira bien. Et j'essaye de faire déculpabiliser les jeunes mamans, les jeunes papas sur cette page. Et j'essaye aussi d'éveiller la conscience de l'entourage. des jeunes parents. Et ça me tient à cœur parce que je me dis, même si j'ai une ou deux mamans qui tombent sur mes postes, je suis ravie d'avoir pu les aider. Je pense que cette page me fait du bien. En quelque sorte, en mettant des mots sur mes mots à moi, m'aide et me fait du bien. C'est en quelque sorte, je pense, une espèce de thérapie pour moi. L'expérience avec mon deuxième enfant, elle est complètement différente parce qu'elle était abordée avec beaucoup plus de sérénité. Parce qu'en fait, je connaissais déjà quoi. Je savais quelles étaient les pleurs de mon bébé quand il avait mal. Je savais quelles étaient les pleurs de mon bébé quand il était fatigué. C'est complètement différent. Après, c'est vrai que ma fille a été entre guillemets très formatrice puisqu'elle... C'est un nourrisson qui a beaucoup souffert, qui a eu un RGO++, qui a fait des coliques, qui a ne plus interdit, et bien plus que les trois semaines qu'on nous a. C'était un bébé qui a été très malade, beaucoup de bronchiolite, beaucoup d'audit, etc. Et c'est vrai qu'elle nous a beaucoup, beaucoup appris. Et qu'aujourd'hui, avec notre deuxième enfant, en fait, on aborde tout avec beaucoup de sérénité, en fait. Même quand il est malade, même quand on se sèche, en fait. et du tout le même stress. Et je pense que mon expérience avec mon premier enfant est complètement différente de celle du deuxième enfant. parce qu'encore une fois, en fait, on connaît. Avec un deuxième enfant, on connaît, on est préparé en tout cas. On s'est changé une couche, on s'est préparé des biberons, on sait comment gérer l'augmentation des quantités avec le biberon, on sait ce que c'est que la diversification. Quand un enfant dort et que du jour au lendemain, il ne dort plus, on sait que potentiellement, ça peut être les dents. On est préparé et on sait ce que c'est. On ne sait pas trop où on va parce que chaque enfant est différent. Mais en tout cas, on a la base. Donc c'est complètement différent. J'ai trouvé la paix et l'acceptation de mon postpartum tout simplement parce que j'accepte ce que je suis en train de vivre. J'accepte toutes les émotions par lesquelles me font passer le postpartum, la parentalité. Et je suis OK avec le fait qu'aujourd'hui, tout roule. et que dans deux jours, tout peut s'effondrer parce qu'on revit de nouveau un baby-clash. Je suis complètement OK avec ça. Aujourd'hui, je fais partie des personnes qui croient au fait que rien n'est un hasard et que si je passe par là, c'est qu'il y a des leçons à tirer et qu'il faut en tout cas retenir. le positif dans tout ça. Aujourd'hui, je n'ai pas vraiment de conseils à donner aux jeunes parents parce qu'en fait, on est tous différents. On a tous une expérience différente. On a toute une enfance différente. Nos enfants sont différents. Donc, il n'y a pas de conseils à donner. En tout cas, la seule chose que je sais, et c'est pour ça que j'ai appelé ma page Maman, tout passe c'est qu'en effet, tout finit par passer, tout finit par s'estomper, tout finit par être un mauvais souvenir. Et encore une fois, quand on est dedans et qu'on a la tête dans le guidon, on ne sait pas pourquoi il nous arrive ça, on dit qu'on n'a rien demandé, qu'on était tranquille dans notre petite ville. Et après, quand les jours, les mois, les semaines passent, on se rend compte qu'on n'est pas passé par là pour rien. et qu'on en sort quoi qu'il arrive grand mot et c'est je crois le plus important et que j'étais capable de surmonter c'est mon panier oui et en fait oui j'ai accepté vraiment le fait de passer par ces étapes là je me dis ok aujourd'hui je suis fatiguée, j'accepte mon état de fatigue, j'essaye pas de me battre aujourd'hui j'ai des mal peu importe la raison, le boulot, les enfants

  • Speaker #1

    Merci d'avoir écouté État d'âme, où chaque épisode vous plonge au cœur des émotions féminines dans leur parcours de santé. J'espère que vous avez trouvé ce témoignage authentique et précieux. N'oubliez pas que vous n'êtes jamais seuls dans vos défis physiques ou mentaux, et qu'ensemble,

  • Speaker #0

    nous sommes plus forts.

  • Speaker #1

    Continuez à écouter pour découvrir davantage de témoignages, d'histoires immersives et de conseils de professionnels de santé. Et surtout, rappelez-vous que vos émotions ont de la valeur et qu'elles méritent d'être entendues. Restez connectés, car le prochain épisode vous attend pour explorer encore plus en profondeur les vagues de nos parcours de santé. À bientôt, vous étiez sur Etat d'âme.

  • Speaker #2

    S

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