Speaker #0Tu es belle-mère, mère, dans une famille recomposée, ou tu te bats pour trouver ta place dans une configuration familiale qui n'était pas prévue dans le scénario que tu t'étais écrit. Tu t'es déjà demandé comment être une bonne mère, une bonne belle-mère, une bonne partenaire, tout en restant toi, sans te perdre dans tous ces rôles qui s'accumulent. Alors si tu te reconnais dans ces phrases, je t'invite à écouter l'épisode qui suit. Bienvenue dans Femme 360 ! le podcast des femmes qui vivent à fond. Je suis Maïté et je suis heureuse de vous accueillir dans mon univers. Ici, on explore toutes les dimensions de la vie féminine, corps, carrière, maternité, bien-être, émotions et liberté. Parce qu'être femme, c'est tout sauf linéaire, c'est puissant, vibrant et multiple. Bonjour tout le monde, je suis heureuse de vous retrouver dans ce nouvel épisode de Femmes 360. Ça fait... plus de trois semaines que j'ai pas enregistré d'épisode. Bon vous, vous ne l'avez pas vu parce que pour vous il n'y a eu qu'une semaine sans épisode mais j'avais pris un peu d'avance sur l'enregistrement avant mon départ en vacances à Bali. Donc je suis vraiment très contente d'être de retour pour un nouvel épisode. Et aujourd'hui on va parler d'un sujet qui me parle particulièrement mais je suis persuadée et les chiffres que je vais vous énoncer un peu plus tard dans l'épisode le confirment, certaines d'entre vous sont tout à fait concernés. Et donc aujourd'hui on va parler de familles recomposées. Et en apparence c'est un sujet qui traite plutôt d'organisation familiale, de logistique, de planning, de week-end en garde alternée. Mais moi j'ai envie de prendre le sujet d'un autre biais. Moi j'ai plutôt envie qu'on explore ensemble c'est comment dans une famille où les rôles se multiplient, où ton rôle à toi en tant que femme se multiplie, être belle-mère, mère, femme, partenaire tu peux réussir à trouver ta place ou la retrouver si jamais tu la perds. Et tout ça sans te sacrifier, sans te battre et sans te faire toute petite. Parce qu'une famille recomposée, c'est souvent l'endroit où les femmes disparaissent le plus en croyant faire le bien pour tout le monde. Et j'en parle en connaissance de cause. Donc, si vous êtes nouveau sur le podcast, déjà... Bienvenue, merci de m'écouter, mais pour connaître un peu toute la genèse de mon histoire, je vous invite à écouter l'épisode 1 du podcast, le tout premier, où je parle un peu de mon histoire, de ma vie, de ma famille également, parce que je suis belle-mère de trois filles et mère de deux autres petites filles, donc j'ai été belle-mère avant d'être mère. Et donc, je vais vous parler dans cet épisode de ma propre expérience, donc n'hésitez pas à mettre pause sur celui-ci. pour aller écouter le premier, comme ça vous en saurez un peu plus sur mon histoire. Mais avant ça, j'ai envie qu'on commence par des chiffres. En France, on estime qu'une famille sur dix est une famille recomposée. Ce sont donc des centaines de milliers de femmes qui se retrouvent à naviguer entre des rôles que personne ne leur a appris à tenir. Parce qu'on n'apprend pas à être belle-mère. Non, il n'y a pas de guide pour ça, vraiment. Il n'y a pas de modèle non plus. Il y a surtout des clichés. Vous voyez là le cliché de la belle-mère méchante, celle de Blanche-Neige par exemple, ou même dans d'autres films. Et à l'inverse, il y a aussi le modèle de la belle-mère parfaite qui donne tout pour ses beaux-enfants, pour son mari aussi. Ça, c'est les films de Noël qu'on trouve sur TF1 et M6. Mais entre les deux, il y a nous, il y a moi et il y a toi aussi, j'en suis sûre. Nous, on est là avec nos doutes, nos fatigues, nos interrogations. Et surtout, ce qui se passe, c'est qu'on arrive dans une famille avec la meilleure volonté du monde. Et tu essayes de t'adapter, tu t'ajustes, tu fais de la place. Et à force de faire de la place pour les autres, tu n'en as plus pour toi. Moi, c'est ce qui m'est arrivé dans ma vie. J'ai rencontré mon mari il y a donc 7 ans, et il était déjà père de 3 filles qui avaient entre 7 et 12 ans à l'époque. Et je n'avais pas d'enfant, parce que j'ai eu mes 2 autres enfants avec lui. Et il a vraiment fallu que... Bah déjà, voilà... Certes, je m'étais déjà occupée d'enfants, j'avais été animatrice, donc je connaissais l'enfance, le monde des enfants, mais c'est autre chose, d'être animatrice et de devenir belle-mère, croyez-moi, il y a quand même un fossé entre les deux. Et du coup, il a fallu que je m'adapte, il a fallu que je trouve ma place aussi. Et ça, c'est quand même un enjeu dont on ne parle pas beaucoup. Mais quand on commence une relation avec un homme qui a déjà des enfants, on sait très bien qu'une des conditions pour que la relation fonctionne, c'est qu'on soit accepté, limite adopté par ses enfants. Ou en tout cas, que la relation se passe bien entre les deux. Et moi, j'en avais totalement confiance. Et puis moi, il n'y avait pas qu'un enfant, il y en avait trois. Donc, autant dire que le challenge était triple. Mais, et c'est vraiment là où, pour moi, les premiers temps, donc on va dire à peu près la première année, il y a eu tout un challenge de réussir à trouver ma place en tant que belle-mère, en tant que compagne aussi. Et ensuite, au bout d'un an, donc un an et demi, on a eu notre première fille. Et là, il y a eu un nouveau challenge, en tout cas, qui a été de réussir à être et une mère pour ma propre fille, et une belle-mère aussi, tout à fait juste. mais ça on en reparlera un peu plus tard Et vraiment, moi dans mes plans, comme j'en suis sûre la moitié des femmes qui se retrouvent dans ce schéma familial, je ne m'étais pas dit quand j'étais petite que j'allais trouver un mec qui allait avoir trois enfants. Même si aujourd'hui je suis très heureuse de notre situation, ce n'était pas dans mes plans de base. Et c'est ça que j'ai envie qu'on parle, c'est de cette complexité d'être belle-mère et puis après de devenir mère, de jongler entre tout ça. Et nous, vraiment, en tout cas moi je le vois comme ça. Merci. un véritable numéro de jonglage que je fais au quotidien entre être équitable entre toutes les enfants, être aimante aussi, être disponible pour tout le monde et à la juste valeur, sachant qu'en plus quand il y a des différences d'âge, on ne peut pas être disponible de la même manière pour tous les enfants, mais il ne peut pas y avoir, en tout cas il ne faut pas qu'une différence se ressente. Et ça, c'est véritablement une complexité à prendre en compte. Et pour élargir un peu et ne pas parler que de mon spectre, les schémas des familles recomposées, souvent, il y a un phénomène qu'on peut appeler la dissolution identitaire par accumulation de rôles. En gros, ça veut dire que quand tu portes trop de casquettes à la fois, tu perds le fil de qui tu es vraiment. Rôle 1, belle-mère. Tu surveilles ta place, tu ne veux pas empiéter, tu marches sur des oeufs. Tu te demandes si tu as le droit d'avoir ton mot dans l'éducation de ces enfants. Et parfois, tu n'es pas forcément d'accord non plus avec cette éducation. Rôle numéro 2, celui de mère. Et là, j'en ai déjà parlé dans d'autres épisodes, donc je ne vais pas m'étendre là-dessus, mais il y a quand même toute une injonction à être une bonne mère, donc être à la hauteur, de faire en sorte que tes propres enfants ne manquent de rien. Et ça, c'est peut-être un des rôles le plus important de ta vie. Et rôle numéro 3, celui de femme aussi. de femmes dans le couple, parce que tu veux que ton couple marche, tu veux que ton lien avec ton partenaire de vie survive à toute cette vie-là et qu'on reste une équipe soudée. Mais dans tout ça, toi tu es où ? Quel est ton rôle ? Qui es-tu vraiment ? La vraie personne en toi ? La vraie femme, où est-elle ? Malheureusement souvent, elle passe après. Dans un épisode récemment, je vous avais parlé d'un des outils que j'aime bien utiliser qui est la roue de la vie. En gros, je vous le rappelle, c'est une roue avec plusieurs sphères, donc votre famille, couple, travail, l'amitié, la santé, le développement personnel, les loisirs. Et en fait, on se donne une note sur 10 sur chaque sphère de nos vies pour voir où on en est. Je trouve que c'est tout à fait intéressant et justifié de utiliser cette roue de la vie quand on est dans... un rôle de belle-mère pour savoir où on en est exactement. Si vous êtes intéressé par mon template de la roue de la vie, en plus qui est interactif et que je trouve très bien, je vous mets un lien dans la description de l'épisode pour le recevoir. C'est gratuit, donc vraiment, vous pouvez même mettre sur pause l'épisode et cliquer sur lien, comme ça vous l'aurez directement et vous pouvez même le faire pendant que vous écoutez l'épisode. Et souvent, ce qu'on peut remarquer quand on est dans une famille recomposée, c'est que les femmes se mettent à un 8 au niveau de la famille, un petit 7 au niveau des enfants, à un 6 au niveau du travail ou plus si elles sont bien dans leur travail. Et malheureusement, les parties qui pêchent, c'est souvent les loisirs et le développement personnel. Parce qu'en fait, le reste a pris toute la place, tout simplement. Et ça a été mon cas pendant plusieurs années, même après la naissance de ma première fille. Et en fait, le problème, quand on a une roue de la vie qui est déséquilibrée, Et bien, c'est que la roue, elle ne tourne pas. En tout cas, elle ne tourne pas. plus bien. Et c'est un véritable travail que de réussir à harmoniser tous les aspects de sa vie. Je ne dis pas que tout doit être à 10 sur 10, mais il faut que tout soit, en tout cas, une moyenne cohérente. Moi, là où je me suis aperçue que Marou, elle était un peu cabossée, ça a été peut-être un ou deux ans après la naissance de ma première fille, quand deux de mes belles-filles sont venues vivre à temps plein chez nous. Parce qu'avant, on était en garde alternée. Et ensuite, leur maman a déménagé. Donc, on ne les voyait que pendant les vacances. Mais en 2022, je crois que c'était ça, 2022, deux de mes belles-filles sont venues vivre chez nous. Et là, les cartes ont été redistribuées. Et mon rôle aussi, parce que je n'étais plus une belle-mère à temps partiel. Je suis devenue... vraiment belle-mère à temps plein, là. Et oui, je me suis aperçue à un moment, 2023 à peu près, ouais, 2023-2024, et je l'ai dit dans d'autres épisodes avant, mais il y avait aussi le fait qu'on était en pleine construction de maison, donc ma fille allait à la crèche, je suis toujours responsable commercial, donc vraiment un poste aussi à responsabilité. Et je me suis rendue compte qu'en fait, je faisais tout passer avant moi. Je prenais même plus de temps pour aller courir, vraiment ma vie était Mieux. centré sur ça. Et puis, bien après aussi, je me suis rendu compte avec la naissance de ma seconde fille que mes loisirs, dont la lecture par exemple, je les laissais complètement de côté. Ça m'a fait un peu un électrochoc pendant mon deuxième postpartum, je me suis dit que non, il fallait que j'arrive à reprendre pied et surtout à me remettre au centre de tout ça, parce que je ressentais clairement beaucoup de frustration de cette vie que je menais. Et il y a aussi... dans les familles recomposées, quelque chose d'un peu plus insidieux pour les femmes, qui est la peur du jugement. Et j'en parle en toute connaissance de cause, quoi. On a cette peur d'être jugé si on prend trop de place avec ses beaux-enfants. La peur d'être vu comme une mauvaise belle-mère si on pose trop de limites, aussi. La peur d'être perçu comme une mauvaise mère si on s'accorde trop de temps pour soi. Et qu'est-ce qu'on fait de cette peur la plupart du temps ? Eh bien, on se tait face à elle. On s'efface. On se rend indispensable pour être... mieux acceptée. Et c'est exactement là que commence la reconquête. C'est pas par des grands gestes, non. C'est dans ce moment précis où tu réalises que tu t'es habitué à t'effacer pour avoir la paix. Et donc concrètement, comment on fait ? On va utiliser un outil que j'aime bien et que j'utilise aussi, qui est les trois cercles de légitimité. Donc tu vas prendre une feuille, tu vas faire trois cercles dessus. Très simple. Le premier cercle, il représente la place que les autres t'attribuent dans leur vie. Petit, la place est sans importance. Et gros, elle prend beaucoup de place. Et quand je dis les autres, je parle de ta famille, donc proches, enfants, beaux-enfants et partenaires de vie. Deuxième cercle, c'est la place que tu t'accordes. Troisième cercle, c'est la place que tu voudrais vraiment avoir. Et tu regardes la différence entre ces trois cercles. Et l'écart dit tout. Et la question que j'ai envie de te poser, c'est qu'est-ce qui t'empêche d'habiter le troisième cercle ? Car ça, c'est la réelle question qu'on se pose. C'est qu'est-ce qui nous empêche d'être vraiment à la place qu'on aimerait être ? Et je ne te dis pas que tu vas trouver les réponses tout de suite parce que ce n'est pas du tout le cas, mais en tout cas, ça va te permettre de te rendre compte du fossé qu'il y a entre ce que tu voudrais, la place que tu as pour les autres et peut-être de commencer à remédier à ça. Parce que reprendre sa place dans une famille recomposée, ça ne veut pas forcément dire imposer sa vision, tout bouleverser ou faire passer ses besoins avant ceux des enfants. Ça, je ne le dirai jamais parce que ce n'est pas du tout ma manière de voir les choses. Et pour moi, quand on fait des enfants ou qu'on accepte des beaux-enfants dans son schéma familial, on accepte que leur vie et leurs besoins passent en priorité quand cela est nécessaire. Mais ça veut dire exister pleinement dans l'espace que tu occupes déjà. Ça veut dire nommer ce que tu ressens. Ça veut dire t'autoriser à avoir des limites. Et avec tout le monde, donc les beaux-enfants, les ex, le partenaire, ton nom, tes enfants, et Et ça, sans te sentir coupable à chaque fois que tu poses des limites et que tu dis non. Et ça, je vous renvoie à l'épisode sur comment apprendre à dire non. Je vous mettrai les liens de celui-ci dans la note de cet épisode. Et ça veut dire aussi, te rappeler que tu ne peux pas bien aimer les autres si tu ne te laisses pas exister toi. Je te répète cette phrase. Tu ne peux pas bien aimer les autres si tu ne te laisses pas exister. Et comme je l'ai dit, moi j'ai commencé à reprendre ma place. Après la naissance de ma seconde fille, quand j'ai décidé de faire le marathon de Berlin et que je me suis dit que j'avais besoin de temps pour moi pour aller courir et que même si les autres n'étaient pas forcément d'accord, j'allais prendre ce temps pour moi. Parce que c'était nécessaire, parce que j'avais un objectif et cet objectif a été une réelle excuse mais aussi... un réel cheminement pour réussir à imposer mes limites. Et aujourd'hui, quand je n'ai pas envie de faire quelque chose, de jouer avec mes enfants, je le dis, quand j'ai besoin de me poser, je le fais aussi. Et c'est là où j'ai vraiment envie que toi qui m'écoutes, tu comprennes ça. Imposer ses limites, ce n'est pas rejeter les autres. Si tu veux aller plus loin aussi sur le sujet de la culpabilité, du lâcher prise, j'ai fait un épisode sur la charge mentale et la culpabilité chez les femmes. Je te mettrai également le lien de cet épisode dans la description, j'en suis sûre qu'il peut être totalement intéressant pour toi. Ensuite, avant qu'on termine, j'aimerais... te poser une question, une seule, et tu peux y répondre maintenant, tu peux y répondre plus tard si tu es en train de faire quelque chose où tu ne peux pas être complètement concentré, par exemple en voiture, comme moi quand j'écoute mes podcasts. Donc c'est la question suivante. Dans ta famille, quelle est la place que tu occupes et quelle est celle que tu voudrais vraiment occuper ? Prends le temps d'y répondre honnêtement, pour toi. Tu n'es pas obligé de donner la réponse à quelqu'un d'autre. Si tu veux venir me la partager, sache que tu peux toujours m'écrire en DM ou par mail. ça me ferait très plaisir de pouvoir échanger avec toi. Mais en tout cas, réponds honnêtement à cette question. Je te la répète. Dans ta famille, quelle est la place que tu occupes ? Et quelle est celle que tu voudrais vraiment occuper ? Je pense que cette question n'est pas simplement orientée pour les femmes qui seraient dans un schéma de famille recomposée. Elle peut tout à fait être pour toi, même si tu es dans un schéma de famille classique, c'est-à-dire juste toi, ton mari, ta femme et tes enfants, ou si tu es juste en... couple aussi ou si tu es dans ta famille au sens large. Donc vraiment, si tu as besoin, pose-toi cette question. Pour conclure, j'aimerais dire que la reconquête de soi, elle ne commence pas quand tout est parfait. Elle ne commence pas quand les enfants seront grands, quand l'organisation sera réglée, quand tout le monde sera d'accord. Parce que ça, encore. plus dans une famille recomposée, c'est très rare que tout le monde arrive à se mettre d'accord. Non, prendre du temps pour soi, être au centre de sa vie, ça commence avec une prise de conscience qui est la tienne et qui est que tu as aussi le droit d'exister pleinement dans ta propre famille. Je vais arrêter là cet épisode qui a été assez court finalement pour une reprise, mais qui, je pense, est pleine d'enseignements. Et donc, si ça t'a parlé, ou si tu À penser à une femme en particulier en écoutant cet épisode, envoie-lui le lien de l'épisode, envoie-lui le lien du podcast. Note également le podcast, mets-moi une jolie note, ça me ferait très plaisir. Abonne-toi si tu ne veux rater aucun autre épisode. Tu peux tout à fait me suivre aussi sur Instagram, je partage pas mal de choses qui sont en lien avec le podcast et sur nos vies de femmes en général, sur la place qu'on occupe aussi dans nos vies. Donc c'est femme360.podcast. Il y a également la newsletter, plein jour, qui est disponible. Donc, elle est gratuite et elle est bimensuelle. Et là aussi, je vais un peu plus loin dans mes réflexions sur nos vies de femmes. Je vous partage aussi mes petits coups de cœur. Donc, vraiment, je vous invite à vous abonner. Et peut-être que dans les prochaines semaines, vous aurez un peu de contenu exclusif. Voilà, je vous laisse là pour cette semaine. J'espère que l'épisode vous a sincèrement plu. Je vous souhaite une excellente semaine. Et je vous dis... A la semaine prochaine, c'était Maïté de Femmes360.