Speaker #0Si tu as déjà refusé une promotion parce que tu ne te sentais pas encore prête, si tu t'es déjà dit que tu attendrais d'avoir plus d'expérience, plus de légitimité, plus de... quelque chose, si la simple idée d'échouer te paralyse au point de ne pas essayer, alors écoute l'épisode qui suit. Bienvenue dans Femmes 360, le podcast des femmes qui vivent à fond. Je suis Maïté et je suis heureuse de vous accueillir dans mon univers. Ici... On explore toutes les dimensions de la vie féminine, corps, carrière, maternité, bien-être, émotions et liberté. Parce qu'être femme, c'est tout sauf linéaire, c'est puissant, vibrant et multiple. Hello, hello tout le monde ! Je suis heureuse de vous retrouver aujourd'hui. On va parler d'un sujet important. Oui, on entre dans le vif du sujet, direct, parce que là, il n'y a pas de temps à perdre. On va parler de la peur, de l'échec. C'est un sujet que j'ai vu passer un peu plus ces dernières semaines, mois, et je trouve bien qu'on l'aborde parce que clairement je me sens tout à fait concernée et je suis sûre que beaucoup d'entre vous aussi. Et souvent, la peur de l'échec, on la fait passer pour de la sagesse, pour de la prudence, mais en soi, c'est quand même beaucoup plus profond que ça parce qu'en fait, cette peur de l'échec, elle bloque en silence nos carrières de femmes. Aujourd'hui donc. parler, d'entendre ce que je vais vous dire, peut-être que ça va être un premier pas vers vous pour quelque chose de beaucoup plus profond, puissant, et peut-être qu'il va réussir à débloquer quelque chose. En tout cas, je l'espère. Déjà, est-ce qu'il vous est arrivé de voir une opportunité professionnelle, une offre d'emploi, enfin de voir une promotion passer aussi, ou un projet, et de vous dire, c'est pas pour moi. Non pas parce que vous n'en avez pas envie, ça c'est autre chose et vous en avez bien le droit, mais c'est plutôt qu'on se dit que Merci. on n'a pas les compétences pour et qu'on risque surtout d'échouer et que les autres le voient. Moi, perso, ça m'est déjà arrivé. Combien de fois, quand je vois une offre d'emploi passer, surtout ces derniers temps où je suis un peu en recherche d'évolution, je me dis, c'est pas pour moi. Franchement, je ne suis vraiment pas sûre d'y arriver. Donc, il ne vaut mieux pas tenter. Et je sais qu'on est nombreuses à le vivre, ça, parce que la peur de l'échec est répandue. Et alors, petit disclaimer, Elles ne concernent pas que les femmes. J'en ai bien conscience que certains hommes aussi peuvent être complètement concernés par cette peur de l'échec. Malgré tout, je vais vous donner quelques chiffres après, les femmes sont quand même plus concernées que les hommes. Donc, ce que j'ai envie qu'on aborde aujourd'hui dans cet épisode, c'est pourquoi les femmes déjà sont particulièrement touchées par cette peur dans leur vie professionnelle. Peut-être comprendre d'où elle vient aussi cette peur et se dire aussi qu'elle n'est pas une fatalité. Et je vais essayer de vous donner quelques outils concrets que j'essaye aussi de m'appliquer pour réussir à travailler dessus. Parce qu'on ne va pas l'éliminer d'un coup de baguette magique, non. Mais le but c'est réussir à l'apprivoiser cette peur pour en faire quelque chose de plus puissant pour nous aider à évoluer. Déjà je veux commencer par des chiffres. Parce que c'est important de le dire, ce qu'on ressent ce n'est pas juste dans notre tête, c'est réel. Une étude. KPMG, qui a été publié en 2019, auprès de 750 femmes professionnelles aux Etats-Unis, a révélé que 75% d'entre elles avaient souffert du syndrome de l'imposteur à un moment de leur carrière. Et l'une de ses manifestations principales a été la peur d'échouer, d'être démasquée, de ne pas être à la hauteur. Il y a une autre étude aussi, de l'OCDE, qui montre que les femmes créent moins d'entreprises que les hommes. et que la peur d'échouer est une des raisons principales évoquées devant le manque de financement. Et dernière étude, en France, selon une enquête de l'Observatoire des inégalités, les femmes cadres sont deux fois plus susceptibles de refuser une promotion que leur homologue masculin. Et l'une des premières raisons citées, c'est le sentiment de ne pas être prête. Et ça, c'est typiquement la peur de l'échec. Paradoxalement, les femmes ne sont pas moins compétentes quand même. Et ça, il y a des études aussi qui le prouvent. Et il y a même dans certains secteurs, on peut voir que les femmes obtiennent de meilleurs résultats académiques. Elles ont vraiment cette tendance à se sous-estimer, à sous-estimer leurs compétences et du coup à surinvestir la préparation pour obtenir un poste, avoir besoin de cocher 100% des critères de ce fameux poste avant de postuler, alors qu'à contrario les hommes, pour eux, à partir du moment où ils considèrent avoir 60% des compétences requises, les hommes postuleront. Et ça, c'est une statistique du McKinsey Women in the Workplace Report. que j'ai vu passer. Et c'est assez parlant quand même. Mais on y reviendra plus tard. En tout cas, ça veut clairement dire que les femmes sont brillantes, les femmes sont compétentes et motivées, mais elles ne se lancent pas, elles ne demandent pas. Et ce n'est vraiment pas un manque d'ambition, mais c'est vraiment cette peur que potentiellement ça ne pourrait pas marcher. Et comme je vous l'ai dit, moi, à l'heure actuelle, oui, il y a des postes que je vois passer et que je me dis, ah là là, ça peut être vraiment intéressant, mais je n'y vais pas. Et puis, au-delà de ça, c'est de me dire, si, sur un malentendu, j'aurai le poste, est-ce que j'y arriverai ? Je suis l'exemple même d'avoir cette peur d'échouer. Et je l'ai eu aussi à d'autres reprises. Avant de créer ce podcast, j'ai mis plusieurs mois avant de me lancer. Il a fallu que je lise des livres. que je regarde des vidéos sur comment monter un podcast, en fait, pour me sentir prête, alors que vraiment, j'aurais pu le faire il y a déjà plusieurs mois de cela. Donc, je comprends tout à fait ce que c'est que cette peur d'échouer. Et j'en suis sûre que vous aussi réfléchissez à quelque chose qui est, depuis le début d'année ou même l'année dernière, que vous n'avez pas fait parce que vous aviez peur d'échouer. Je serais curieuse de savoir c'est quoi. Donc vraiment... Venez me le dire en DM sur Instagram pour vous, de quelle manière cette peur d'échouer, c'est le plus concrétisé. Maintenant, j'ai envie qu'on aille un peu plus loin. J'ai envie qu'on comprenne d'où vient cette peur, pour réussir à la déloger, tout simplement. Donc, j'en reviens beaucoup à ça, mais malheureusement, on est quand même dans une société très patriarcale, et on le voit. J'ai bon espoir que pour l'avenir de nos enfants, ce sera complètement différent, parce que nos mentalités changent et que nos enfants seront élevés différemment. Mais toujours est-il qu'avant, en tout cas, on n'apprenait pas la même chose aux petites filles et aux petits garçons. Les garçons, ils étaient encouragés à prendre des risques, à se battre, à rebondir après une chute. Les filles, elles sont plutôt valorisées pour leur sérieux, leur conformité, leur comportement. On pouvait les féliciter d'être sages, d'être appliquées, d'être gentilles. Et résultat, en fait, on a grandi avec l'idée que notre valeur est liée. à notre performance. Que si on échoue, c'est nous qui sommes mauvaises. C'est pas juste que la tentative n'a pas fonctionné. Et en gros, l'échec devient une menace identitaire. Et pas juste une information à prendre et à traiter. J'espère que je ne me tromperai pas, parce que j'ai fait quand même quelques recherches. Donc c'est ce qu'on appelle en psychologie la théorie des entités implicites de l'intelligence. Et c'est Carol Dweck, chercheuse à Stanford, qui a passé des décennies à étudier ça. En fait, elle distingue que le fixed... mindset, donc l'idée que nos capacités sont fixes, et le growth mindset, donc l'idée qu'on peut apprendre et évoluer. Et donc en fait, les femmes ont tendance à avoir plus souvent un fixed mindset sur leurs capacités professionnelles, précisément à cause de le conditionnement qu'elles auraient eu dans leur enfance. J'espère que je suis assez claire. Et ensuite, il y a quand même aussi l'image sociale que on peut renvoyer. Vous voyez que si on réussit trop vite, trop fort, trop visible aussi, on peut être perçu comme étant arrogante, ambitieuse, mais pas dans le bon sens, et parfois pas suffisamment féminine. Et si on échoue, en fait, on confirme ce stéréotype. Donc, plutôt que de réussir, on essaye de ne pas échouer. Et rien que ça, c'est différent. Et ça influe surtout nos prises de décisions. Et il y a aussi cette injonction à la... perfection que ma phrase juste avant confirme en fait, qu'on a toujours envie d'être parfaite, de tout réaliser. Je vous fais un lien vers l'épisode que j'avais fait il y a quelques temps déjà sur la charge mentale et la culpabilité que l'image que nous renvoyaient les réseaux sociaux et cette envie d'être parfaite donc je vous mettrai le lien dans la description de l'épisode si ça vous intéresse d'aller l'écouter parce qu'il y a vraiment ça aussi et ça touche notre rapport au travail en fait, qu'on a intériorisé qu'on devait tout faire parfaitement et que du coup, tenter quelque chose sans être sûr du résultat, c'était terrifiant et qu'il valait mieux pas tenter. J'en ai déjà parlé dans l'épisode sur les amitiés féminines, mais un outil qui peut être très puissant et très utile, c'est la diffusion cognitive. Je vous rappelle, c'est l'idée de créer une distance entre nous et nos pensées. Donc c'est quand notre cerveau nous dit je vais échouer, au lieu de fusionner avec cette pensée, il faut apprendre à regarder cette pensée comme un objet externe. et de se dire, je remarque que j'ai cette pensée, que je vais échouer. Ce n'est pas moi, elle ne me définit pas cette pensée. Elle est simplement une pensée et elle n'est pas la réalité. En tout cas, elle n'est pas la vérité. C'est une compétence qui se travaille, ça ne vient pas aussi facilement. Donc il faut faire l'exercice à plusieurs reprises, mais je vous invite réellement à faire cet exercice de diffusion cognitive et à force de l'exercer, vous verrez que ça deviendra... naturel. Bon, on a posé les bases, on a compris d'où venait cette peur de l'échec. Maintenant, j'ai envie qu'on fasse un nouvel exercice qui est de prendre le problème à l'envers et de se dire l'échec, le vrai, celui qu'on peut subir, n'est pas simplement un échec. Une des citations de Thomas Edison est « Je n'ai pas échoué, j'ai simplement trouvé dix mille autres façons qui ne fonctionnent pas » . Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut simplement dire que chaque échec nous apprend une leçon, qu'on ne perd pas tout, on gagne une information, on apprend ce qui ne marche pas pour nous, on en fait une ressource, on la traite comme une donnée. Ce n'est pas un verdict, ça ne veut pas dire que tout s'arrête là. Ça veut dire qu'on doit utiliser cet échec comme une force pour continuer à travailler. Les personnes qui ont une tolérance à l'échec la plus haute sont celles qui prennent souvent le plus de décisions, qui apprennent plus vite. et paradoxalement qui réussissent davantage sur le long terme. Non pas parce qu'elles échouent moins que les autres, parce qu'elles ont autant d'échecs, mais parce qu'en fait elles ne s'arrêtent pas, ou en tout cas elles s'arrêtent moins, et elles continuent malgré les échecs. Et donc je vous propose quelques exercices pour nous aider à traiter l'échec comme non pas une fatalité, mais comme une ressource. Et un de ces exercices est le questionnement du pire scénario. C'est assez simple. Simple, on prend une feuille, ou sur votre téléphone si vous préférez. Si vous n'avez pas de quoi le faire là maintenant, n'hésitez pas à revenir à l'épisode plus tard. Et on se pose trois questions. Quel est le pire qui pourrait arriver si j'essayais et si ça ne marchait pas ? Est-ce que je pourrais y survivre ? Est-ce que c'est irréparable ? Et la dernière question, quel est le coût de ne pas essayer dans un an, dans cinq ans ? Quand on fait cet exercice, généralement on réalise deux choses. Déjà, d'un, c'est que le pire scénario n'est pas si catastrophique que ce que notre cerveau nous a vendu, parce que notre cerveau a quand même une capacité à toujours voir les choses beaucoup plus noires qu'elles ne le sont réellement. Et deuxième chose, c'est que le coût de l'inaction est souvent beaucoup plus lourd que le coût de l'échec. On sera beaucoup plus perdant à ne rien faire plutôt que d'essayer. Et moi, c'est ce que je me suis dit avec le podcast. Je me suis dit, qu'est-ce que je perdais à tenter un podcast ? Dans le pire des scénarios, personne ne m'écoute. Bon, c'est un peu dommage. Mais après tout, ce n'est pas si grave que ça. Je ne considère pas que j'aurais perdu du temps parce que ça m'aura appris à faire du montage, à m'enregistrer, j'aurais développé des compétences, j'aurais fait quelque chose pour moi aussi qui, j'en suis sûre, sera utile. Donc ça, vraiment, c'est pour le coup le pire des scénarios qui peut arriver. Mais vous voyez, l'échec n'est pas si terrible que ça, finalement. Deuxième outil qui peut être intéressant, c'est ce qu'on va appeler la règle des 70. Donc, je reviens au début de l'épisode, on fait un petit rembobinage. Vous rappelez-vous, je vous ai dit, la statistique, que les hommes postulaient une annonce qui correspondait à 60% des critères. Donc, je vous invite à adopter, pour vous mesdames, la règle des 70. Si vous regardez une opportunité, un poste, un projet, demandez-vous si vous cochez 70% des critères. Si c'est le cas, alors, allez-y, n'attendez pas d'avoir 100% de ces critères. parce que le temps que vous atteignez ces 100%, il sera trop tard. Le poste sera déjà pris, le projet sera déjà lancé. Et en plus, typiquement, peut-être que les 30% restants, vous allez les acquérir en travaillant sur ce projet, en ayant ce poste. On apprend en faisant, on le dit aux enfants tout le temps, que c'est en faisant qu'on apprend. Et à l'école, ils essayent, ils essayent d'écrire, ils font des exercices et c'est comme ça qu'ils acquièrent des compétences. Et bien pour nous, c'est la même chose. C'est comme ça que ça fonctionne. Pas en se préparant. pour quelque chose. Donc, vraiment, 70%, gardez ce nombre en tête et allez-y. Et enfin, dernier outil très intéressant, redéfinissez le succès avant d'agir. Ce type peut complètement rejoindre l'épisode que j'avais fait qui s'appelait carrière ou maternité, pourquoi il faut redéfinir la réussite. Donc, n'hésitez pas à l'écouter, je vous mettrai les liens dans la description de l'épisode. Donc, cet outil, en quoi il consiste ? C'est de vous poser la question qu'est-ce que le succès signifie pour moi dans cette tentative est d'aller plus loin que le résultat final qui pourrait être d'obtenir le poste, d'obtenir le projet, d'obtenir la promotion. En fait, si le seul critère de réussite, c'est d'obtenir ce poste en question, On se prive de tout le processus qui va avec, de ce qu'on aura appris. Le succès peut-être de se dire, j'ai osé postuler, j'ai réussi à avoir un entretien, j'ai appris à me vendre différemment, à montrer mes compétences, j'ai rencontré peut-être quelqu'un d'inspirant dans ma vie professionnelle. Ces choses-là ont tout autant de valeur que le résultat final. Pour vous donner un exemple très personnel, il y a quelques mois de cela, j'ai eu un entretien pour un poste que je n'ai pas obtenu. Et d'un côté, j'étais déçue de ne pas obtenir ce poste, mais après coup, au-delà de l'échec que ça représentait, je me suis exactement posé ces questions-là. Et je me suis dit, j'en ressors quand même grandi parce que ça faisait plus de 7 ans que je n'avais pas passé d'entretien. Donc ça m'a permis de réussir à remettre le pied à l'étrier, on va dire. de réussir à mettre en valeur mes compétences. Et également, je sais que je n'ai pas eu le poste, non pas à cause d'un manque de compétences, mais pour des raisons un peu plus logistiques. Donc, ça m'a aussi confortée dans ce que je valais. Et vraiment, j'ai préféré garder ces points positifs plutôt que de me dire, je n'ai pas eu le poste, c'est nul. J'ai échoué. Donc, posez-vous ces questions-là avant. de tenter quelque chose, si vraiment vous avez peur d'échouer, essayez de voir quels pourraient être les bénéfices que vous pourriez retirer de la tentative. J'en suis sûre qu'en diversifiant notre définition du succès, de la réussite, on peut se donner beaucoup plus d'occasion de vivre des réussites. Nos pensées finissent par nous définir, donc si on désarme partiellement, parce que je sais que ce n'est pas possible de la retirer complètement, cette peur, de l'échec, on trouvera toujours quelque chose à gagner. Peut-être pas le saint Graal, mais un entre-deux. Et c'est ça que j'ai envie qu'on conserve. Donc, tout ça, la peur de l'échec, la paralysie, l'attente d'être parfaite, finalement, ça rejoint quand même un symptôme que j'ai évoqué à plusieurs reprises, qui est celui de toujours se mettre en dernier, de se considérer comme étant moins importante que d'autres personnes, oui, de se dévaloriser complètement, de ne pas réussir à prendre sa place, de ne pas se permettre de désirer quelque chose et de le mettre en action. Et ça, vraiment, il faut qu'on arrête avec ce schéma et qu'on arrive à se donner le droit, le droit de vivre, le droit d'essayer aussi. Arrêtons de se protéger, de s'éviter de vivre, de vivre sous une bulle pour commencer à vivre vraiment. Ce n'est pas être imprudent, c'est de la liberté tout simplement. Et la peur de l'échec, c'est le genre de frein que j'ai envie qu'on travaille ensemble pour... non pas la faire disparaître, comme je disais à plusieurs reprises dans cet épisode, mais plutôt pour l'apprivoiser et en faire une réelle force. Voilà, on arrive à la fin de cet épisode. Je pense que c'est un épisode qui est riche d'enseignements, sans vouloir me la péter, mais qui peut complètement résonner et être réécouté quand justement vous sentez poindre cette petite voix en vous qui vous dit que vous n'allez pas réussir. Donc, réécoutez cet épisode quand vous en avez besoin pour mettre en place les quelques outils dont je vous ai parlé. C'est facile à faire, ça ne demande peu de temps et ce que vous en dégagerez sera très puissant pour vous. Petit exercice pour cette semaine. Pensez à quelque chose que vous remettez à plus tard, tout le temps, ou par peur d'échouer. Et répondez à ces trois questions que je vous ai posées pour vous dire est-ce que ça vaut le coup ou non d'y aller. Je vous répète les questions qui sont quel est le pire scénario qui pourrait arriver. Est-ce que j'y survivrai ? Et quel est le coût de ne pas essayer ? Si les réponses vous parlent, alors tentez, tentez-le cette semaine. Faites un premier pas. Je vous laisse là-dessus. Partagez l'épisode. Quelqu'un pour qui ces outils pourraient résonner, que vous savez, cette femme-là qui n'a qu'une envie, c'est d'évoluer, mais qui n'ose pas alors que vous savez qu'elle peut le faire. Mettez une note sur votre application. Voilà, je vous le répète toutes les semaines, mais c'est toujours utile. Vous pouvez vous abonner au compte. sur Instagram également. Venez me dire en DM sur Instagram justement quelles sont ces peurs qui vous freinent dans vos vies. En attendant, je vous souhaite une belle semaine. Ne cogitez pas trop et agissez et on se retrouve la semaine prochaine. C'était Maïté de Femmes360.