- Speaker #0
FinFriends est une série de podcasts dédiés aux tendances et aux actualités du secteur de la finance et de la tech. Lancée par SBS, cette série fait intervenir des experts pour aborder les sujets brûlants du secteur. Et aujourd'hui, je reçois Jean-Yves Duchosal pour parler avec nous du Connect France. Jean-Yves, bonjour.
- Speaker #1
Bonjour Caroline.
- Speaker #0
Jean-Yves, tu es Product Manager. crédit et risque chez SBS. Et donc, on se retrouve aujourd'hui à l'occasion du Connect France, un événement SBS qui revient cette année pour sa deuxième édition, le 16 avril prochain. Et tu participes à cet événement. Donc, tu vas nous en reparler tout de suite un peu plus en détail. Mais avant ça, j'aimerais que tu te présentes en quelques phrases.
- Speaker #1
Merci de me recevoir. Donc, Jean-Yves Duchlosal, je travaille chez SBS depuis 1997. Toujours dans le domaine du crédit, 99% du temps pour tout ce qui tourne autour des crédits et des risques. Dans un premier temps, côté édition, en R&D, sur le développement des progiciels, loan servicing, lending suite. Un petit passage par du projet d'intégration chez nos clients en France, en Arabie Saoudite, au Luxembourg et aussi beaucoup au Maroc, on a une base installée assez forte. Et aujourd'hui, je fais du product management, donc j'essaie de driver, de conduire la roadmap sur quelles vont être les prochaines versions de nos projets Ciel. Voilà un peu en résumé, parmi la richesse des métiers que propose SBS, mon parcours au cours des 29 premières années.
- Speaker #0
Et donc, tu participes au Connect France cette semaine, on vient de le dire. Est-ce que tu peux nous parler un peu de l'esprit de cet événement ?
- Speaker #1
Alors, le Connect France 2026. C'est un événement annuel stratégique pour SBS et pour le secteur bancaire dans son ensemble. Cet événement va être centré sur les échanges, la proximité client, sur le partage de l'expertise, le partage de la vision et en définitive la création de valeurs qui peut en découler. Ce qui rassemble finalement c'est mieux comprendre et appréhender les enjeux de la banque de demain. auxquelles on va échanger autour de ce connect. On va aussi échanger sur tout ce qui est les problématiques technologiques et on va essayer de créer un lien durable et de la continuité dans les relations qu'on peut avoir avec nos clients depuis plusieurs années maintenant.
- Speaker #0
Quelles sont les grandes thématiques qui vont être abordées en 2026 ?
- Speaker #1
En 2026, on va aborder des thématiques autour de la souveraineté, autour de la souveraineté dans les paiements notamment, autour de la modernisation des systèmes d'information. et de la banque, quelle va être la banque de demain finalement. On va aborder des thématiques autour du réglementaire, on va aborder des thématiques autour des projiciels eux-mêmes, puisqu'on a des clubs utilisateurs qui vont être organisés pendant cette session-là. Et puis on va bien évidemment traiter des sujets technologiques d'actualité que peuvent être l'intelligence artificielle, la data et les plateformes digitales.
- Speaker #0
Et comme je suis un peu curieuse, j'aimerais savoir les temps forts de cet événement et si on peut s'attendre à des surprises.
- Speaker #1
Alors, c'est sur une après-midi, donc en avril prochain. Ça va se passer sur un rythme assez effréné. On va avoir deux sessions plénières, une autour de la souveraineté dans les paiements et une autour de la modernité dans la modernisation des systèmes bancaires. On va avoir des ateliers métiers. avec des experts, des témoignages clients. On va avoir des sessions de club utilisateur autour de nos principaux progiciels qui sont déployés en France. On va retrouver un club utilisateur SAB, Loan Servicing, Collection Management, qui d'ailleurs, à cette occasion, pour Collection Management, ça va être les 40 ans du club utilisateur. Donc, il y aura une première petite surprise à cette occasion. Et puis, sur d'autres progiciels. À partir de là, atelier thématique, club utilisateur avec des sessions, et puis on terminera par un cocktail dînatoire le soir. Mais avant, on aura quand même une petite surprise ou une grande surprise avec notre guest speaker qui apportera un regard décalé et inspirant en dehors du cadre purement bancaire. mais on va quand même pouvoir faire des parallèles assez forts sur tout ce qui est le dépassement de soi, l'engagement et la transformation. Voilà, un programme riche, varié, rythmé. Donc si vous n'êtes pas encore inscrit, n'hésitez pas et faites-le, vous verrez. Le premier était une réussite, le deuxième va être un plus grand succès encore.
- Speaker #0
Et oui, je suis inscrite et j'ai hâte de découvrir ce fameux speaker, du coup, le 16 avril prochain. Le Connect, c'est vraiment un moment où on cherche à créer une proximité avec les clients pour vraiment essayer de comprendre leurs enjeux technologiques et stratégiques. Et en ce moment, il y a un sujet dont on parle beaucoup, c'est le marché du crédit. qui bouge beaucoup, le crédit classique notamment, c'est celui dont on parle principalement. Mais il y a aussi un autre marché qui bouge encore plus et c'est le marché du CIB, donc le financement des grandes entreprises. Est-ce que tu peux nous expliquer en quoi est-ce que ça concerne nos clients bancaires ?
- Speaker #1
Ça les concerne directement, c'est une évidence. Déjà parce qu'en fait, les frontières entre le crédit classique celui qu'on connaît, et le financement des entreprises, ou le financement corporate, et on va utiliser quelques anglicismes un peu dans ce podcast, mais le financement corporate est en train de bouger. Ça bouge aussi parce que les outils qui aident à la transformation de nos marchés sont identiques. Le cloud, l'intelligence artificielle, le digital, la data, pour citer les plus évidents, en fait, ce sont les mêmes outils. qui vont aider à la transformation de ces deux marchés.
- Speaker #0
Et pour ceux qui ne baignent pas du tout dans cet univers, est-ce que concrètement, tu peux m'expliquer ce que c'est que le CIB ?
- Speaker #1
Alors concrètement, ça va être difficile à résumer, mais je vais essayer de faire simple et de prendre un exemple, parce que moi-même, je vais peut-être des fois avoir du mal ou me perdre dans les détails, mais en gros, en agence, la banque, elle va financer une PME, elle va financer la PME qui va acheter une machine ou qui a besoin d'un... d'un fonds de trésorerie. Alors qu'en CIB, on a la même logique, mais avec une autre échelle. Pour faire simple, on finance l'entreprise qui en rachète une autre, qui lève 500 millions d'euros sur les marchés ou qui cherche à se développer à l'international. Et les fondamentaux derrière sont les mêmes. Comprendre un risque, comprendre le besoin du client, structurer le financement, simple ou complexe. La différence, c'est la complexité. du financement et les montants en jeu.
- Speaker #0
Ok, en fait, je viens de le dire, c'est vraiment même métier, mais à une échelle différente.
- Speaker #1
À une échelle complètement différente. Il y a deux grandes différences. Il y a l'échelle, comme tu viens de le dire. En CIB, on parle de tickets de 50, 100, 500 millions d'euros, ou de dollars, ou de livres sterling, avec souvent plusieurs banques autour de la table. On parle de crédits syndiqués dans ce cas-là. On va avoir des poules qui vont aider au financement des... d'une entreprise. Et puis après, la complexité. La complexité du financement, c'est-à-dire qu'on va avoir des financements dans plusieurs devises, on va avoir des financements qui vont mêler plusieurs techniques de crédit, à la fois de la garantie et du tirage. On va avoir plusieurs juridictions, on va avoir des deals qui sont disséminés sur plusieurs pays avec des conditions de taux qui sont complexes. Et les produits sont sur mesure, moins standardisés qu'on peut retrouver dans le financement classique. Mais finalement, ce qui est important pour l'ensemble des acteurs, qu'ils soient côté CIB, mais aussi côté crédit classique, c'est que ces frontières, aujourd'hui, elles bougent. Parce qu'une PME de taille moyenne, si spécialisée dans l'import-export, elle pourrait elle-même avoir besoin demain d'un financement ultra spécialisé et complexe, tel qu'on peut le retrouver dans le CIB. Et comme en plus, finalement, les technologies qui transforment le financement corporate, Ben... En tout cas, pour la partie métier, dans CIB, il y a un corporate et un investment banking. On ne l'a pas dit au début, on a utilisé le sigle, mais il y a le C et il y a le I, le financement corporate et l'investment banking. On va être sur la partie C, qui est le financement. Mais en fait, les technologies qui transforment le système d'information, ce sont les mêmes que celles qui transforment la banque traditionnelle.
- Speaker #0
Ok, donc il existe vraiment des ponts entre le financement corporate et le crédit classique ? Tout à l'heure, on parlait du fait que le CIB bougeait beaucoup. Qu'est-ce qui bouge vraiment concrètement ?
- Speaker #1
Il y a trois grands mouvements en ce moment. Pour les mémoriser, on va parler des trois R. Reprise, recomposition, révolution. Reprise tout d'abord parce qu'on sort, alors la période internationale est toujours complexe, mais on sort quand même d'une période où l'accès au financement était compliqué. Et donc là, ça redémarre. On a les opérations de fusion-acquisition, les levées de fonds sur les marchés. qui redémarre fortement. Aujourd'hui, les revenus du CIB à l'échelle mondiale représentent 3 000 milliards de dollars, ce qui est quand même conséquent. Et en fait, c'est un marché qui pèse quasiment 50% des revenus bancaires mondiaux. L'importance est forte. Donc ça, c'est une reprise forte qui est en cours. Une recomposition, parce qu'on a des nouveaux acteurs qui rentrent, un peu comme on l'a eu dans le retail il y a une dizaine d'années, où on a eu des banques digitales qui ont émergé. On a aujourd'hui des nouveaux acteurs qui rentrent sur ce marché-là. Je reviendrai un petit peu juste après. Mais on a aussi des cartes géographiques qui bougent, qui sont mouvantes. On vient de finir le Brexit. Il y a une recomposition des places financières entre Paris, Francfort et Londres par exemple. C'est le deuxième fait, la recomposition, notamment en Europe après le Brexit. Et enfin, le troisième R, c'est la révolution technologique. On a déjà un peu parlé au début, mais l'intelligence artificielle, la tokenisation des actifs, les plateformes digitales. Cette révolution, c'est quand même le changement majeur sur les années ou sur les mois qui viennent. Et ça, ça va redéfinir complètement les règles du jeu entre banque classique, banque traditionnelle et banque CIB.
- Speaker #0
Tu as parlé de nouveaux acteurs. De qui on parle exactement ?
- Speaker #1
Alors, derrière les nouveaux acteurs, je cible le private credit. En gros, la dette privée, c'est des acteurs comme Ares, Blackstone. En gros, ce marché, aujourd'hui, il pèse entre 1 500 et 2 000 milliards. Donc s'il a doublé, c'est qu'il pesait entre 750 et 1 000 milliards de dollars. Et certaines projections le voient même aux alentours des 3 000 milliards en 2028. Pourquoi ces acteurs gagnent du terrain ? Pourquoi finalement ils rentrent ? C'est leur vitesse. C'est réellement leur vitesse. Un fonds, aujourd'hui, peut décider d'un financement de 500 millions de dollars ou d'euros en 15 jours. là. où un acteur traditionnel va plutôt tourner entre deux à trois mois. Réellement, leur vitesse de décision, c'est ça qui leur permet de rentrer sur ce marché-là. Mais finalement, ça reste aussi important, un peu comme tout à l'heure, c'est pas que de la concurrence. Il y a de la concurrence, certes, mais ce n'est pas que de la concurrence parce que les banques elles-mêmes financent les fonds pour leur permettre de financer l'économie. Donc en fait, il y a... Des lignes de crédit qui vont vers ce private credit, ou ce private, pas ce private banking, mais la dette privée, pardon, j'y arrive, elles ont plus que doublé entre 2020 et 2024. Donc la question, ce n'est pas les banques contre les fonds, c'est réellement comment les banques restent au centre du jeu.
- Speaker #0
Et alors, comment est-ce que les banques, non pas pour rester dans la course, mais pour rester vraiment au centre du jeu ?
- Speaker #1
Alors, comment elles font ? Deux choses. Déjà, il faut qu'elles jouent sur leurs forces. Une banque a quelque chose qu'un fonds n'a pas, c'est qu'elle a construit une relation client depuis des années. Elle connaît ses clients, elle connaît ses partenaires. Donc, il faut qu'elle capitalise et qu'elle construise sur quelque chose qu'elle a acquis au cours des années. Elle a une connaissance des contreparties et elle a aussi une capacité à accompagner ses clients. Un client qui va vouloir se développer sur plusieurs pays. En fait, la banque va être en capacité de l'accompagner à Paris, à Casablanca, à Singapour, alors qu'un fonds va plutôt centrer sur un investissement lié à Paris, par exemple. Dans le même temps, elle a la solidité prudentielle. C'est une banque, c'est un établissement bancaire qui doit faire beaucoup de reporting, mais en même temps, ça lui amène une solidité prudentielle. Et dans un monde incertain, comme on a parlé un peu juste avant, ça c'est un vrai actif, c'est une vraie force. Au-delà d'une force, c'est un actif. Et le deuxième point, c'est qu'elle doit se moderniser. Ça c'est quand même le point clé. Beaucoup de banques fonctionnent encore avec des systèmes d'information construits produit par produit, très silotés, avec des ruptures dans la chaîne de valeur. Donc elle doit se transformer, c'est d'arriver à passer à une vision de bout en bout, du premier contact jusqu'à l'obtention du financement ou de la renégociation d'un financement, puisque la vente et l'après-vente sont aussi très importants dans le marché du CLB. Et ce suivi de l'engagement, ça concerne aussi les sujets de type ESG qui sont d'actualité aujourd'hui, donc environnement, sociaux, gouvernance, les critères ESG et le suivi des convenants. le tout en temps réel, bien évidemment. Concrètement, entre la décision commerciale, l'analyse du risque, la mise en place du crédit, on a plusieurs semaines qui peuvent s'écouler et c'est vraiment là où les fonds s'imposent. Donc c'est sur ce sujet-là où les banques doivent travailler pour s'inscrire finalement dans ce processus. Les banques qui y arrivent ne sont pas forcément les plus grosses, ce sont celles qui seront les plus rapides.
- Speaker #0
Et pour rebondir sur la modernisation dont tu parlais, on sait que les banques se heurtent généralement quand elles veulent se moderniser à leur système d'information. Et donc, je me demandais si dans ce cas-là, l'IA pouvait être un vrai levier ou alors juste un mot à la mode.
- Speaker #1
L'intelligence artificielle, c'est un vrai levier. Il y a quand même une condition, c'est qu'on ne branche pas un turbo sur une 2 chevaux. Mais ça reste un vrai levier. Concrètement, ça va changer trois choses. J'aime bien, ça va changer trois choses. Un, la vitesse. Tout ce qui était le processus d'analyse de risque, de KYC, là où ça prenait plusieurs jours, voire semaines, ça va prendre des heures demain, avec l'intelligence artificielle. L'intelligence. dans l'intelligence artificielle et l'intelligence, mais l'intelligence finalement c'est la couche qu'on va poser par-dessus ou en complément de la transformation des systèmes d'information, c'est la couche de data qu'on va poser au-dessus des systèmes existants, sans forcément tout casser, donc ça c'est l'intelligence. Et puis la convergence, et ça c'est ultra important lorsqu'on parle des deux mondes, c'est pour les deux mondes, pour la banque et aussi pour nous SBS. c'est que la même technologie va servir à la fois le crédit classique et le crédit CIB. Donc, pour aller un cran plus loin, si on repense à l'instant payment, ou tout ce qui s'est passé dans le retail, si on imagine la même chose côté CIB, avec des prises de garantie, avec des blocages de financement qui sont faits en temps réel, avec du collatéral mobilisé automatiquement, c'est ça qu'on appelle la tokenisation. et les grands établissements bancaires, je ne sais pas si on peut les citer, sinon on coupera au montage, mais JP Morgan, BNP ou HSBC sont sur ces sujets-là aujourd'hui. On a aussi des analyses qui nous ont montré que l'intelligence artificielle pouvait ramener entre 200 et 340 milliards de dollars de valeur dans la banque. Donc ce n'est pas anodin. Par rapport à ta question initiale, non, ce n'est pas un mois à la mode. C'est réellement une transformation ou une vague qui va nous emmener dans les semaines, mois et années qui viennent.
- Speaker #0
Oui, c'est assez impressionnant, effectivement. Pour terminer ce podcast et pour conclure, parce qu'il touche à sa fin, est-ce que tu peux me dire un peu comment est-ce que tu imagines la banque de demain ?
- Speaker #1
Modestement, j'imagine la banque de demain. Je ne suis pas banquier, mais même si j'ai travaillé quelques années dans la banque. La banque de demain. Donc, la bonne nouvelle, déjà, c'est qu'on n'a pas forcément besoin de tout reconstruire. On a besoin de transformer, de transformation. Ça, c'est une évidence. Et l'enjeu, c'est d'arriver à enrichir l'existant avec des technologies modernes. Ma conviction par rapport à ça... sur la banque de demain finalement, c'est celle qui va arriver à faire à la fois du crédit classique et du CIB sur la base d'une même plateforme, d'une plateforme mutualisée avec de l'intelligence artificielle pour analyser le risque, mais pas que, peut-être aussi pour du reporting opérationnel, avec de la data pour contextualiser, personnaliser, répondre. On a vu que dans le CIB, on a des besoins qui sont ultra spécialisés, ça va permettre de spécialiser pour un client, tout en même temps de faire de la masse pour... pour le client traditionnel. Et avec un cap clair, c'est financer la transition énergétique. Je pense que ça, c'est une vraie... C'est la banque de demain, telle que moi, je la vois à mon niveau. Et sur ce terrain-là, ce qu'on peut dire, c'est que les banques, elles sont irremplaçables. Elles ont leur place et elles auront toujours leur place. Elles se sont même engagées à financer la transition écologique à hauteur de 500 à 1 000 milliards de dollars. C'est bien pour financer les entreprises et le monde professionnel.
- Speaker #0
Et justement, SBS a des ambitions sur le terrain du CIB. Qu'est-ce que vous construisez en ce moment ?
- Speaker #1
On construit exactement ce qu'on vient de décrire, ce dont on vient de parler. Alors, on construit pour la partie CIB, mais ça existe déjà pour la partie crédit classique. Et finalement, on capitalise et on va permettre à nos clients, avec SBS Lending Suite, Quoi ? qu'on lance en ce moment, qu'on lance la capacité à traiter la gestion du crédit de bout en bout. entre le loan boarding jusqu'au recouvrement sur la base de non-composants qui ont traité à la fois du crédit classique et du crédit corporé. Le tout sur lequel on ajoute et on intègre nativement des solutions d'intelligence artificielle pour venir compléter l'analyse de risque, pour venir compléter la décision, pour venir compléter l'analyse des convenants qui vont servir la partie... corporate finance, on va venir compléter avec de l'intelligence artificielle sur les garanties reçues qui vont compléter finalement les fonctionnalités autour de la gestion des garanties reçues, des crédits. Et c'est un peu tout ce qu'on va essayer de démontrer, on ne va pas tout démontrer dans le cadre du Connect, mais en tout cas c'est ce qu'on va échanger avec nos clients, avec notre base installée lors de cet événement Connect France 2026, dans les clubs utilisateurs, loan servicing et collection management. sur lequel on va parler de l'ending suite de SBS.
- Speaker #0
Merci Jean-Yves pour toutes ces insights sur le Connect France et aussi sur le marché du CIV. J'ai hâte de te retrouver au Connect France et de pouvoir en discuter davantage à ce moment-là.
- Speaker #1
Écoute, ce sera avec grand plaisir. Merci à toi de m'avoir reçu. C'était un vrai plaisir. Et puis j'espère que je n'ai pas été trop confus. trop confusant et qu'on va s'y retrouver et que ce que tu entendras au Connex, ça ressemblera à ce qu'on aurait dit dans le podcast.
- Speaker #0
Oui, il n'y a pas de raison.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
Merci Jean-Yves.
- Speaker #1
Merci à toi.