- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans l'émission Force de Vie, l'émission qui vous rend plus fort physiquement et mentalement. Je m'appelle Laurent Duchêne et je vous souhaite un bon voyage dans ce nouveau podcast. Bienvenue dans l'émission Force de Vie. Aujourd'hui, j'accueille un préparateur mental, un expert top, Laurent Sauriat. Merci Laurent d'être avec nous aujourd'hui. Je suis vraiment ravi de t'avoir dans cette émission. Ça faisait un bout de temps qu'on parlait de ce podcast. Eh bien, c'est aujourd'hui.
- Speaker #1
Écoute, je suis content de te rejoindre et puis maintenant j'attends tes questions.
- Speaker #0
Eh bien, feu ! Alors déjà, la première question que j'aurais à te poser, c'est la préparation mentale, ça veut dire quoi ? C'est quoi ? Pour toi, la définition de la préparation mentale ?
- Speaker #1
Alors j'ai plein de définitions qui me viennent, mais on se connaît Laurent, j'aime bien dire aux gens que pour moi la préparation mentale c'est physique, comme ça déjà on marque une différence, c'est pas le cerveau, c'est pas en tout cas que le cerveau, comme veulent bien nous faire croire tous les gens qui font du travail avec des effets mode derrière. La préparation mentale c'est un questionnement, j'ose dire, corporel. ...physiologique, qu'est-ce qui se passe dans mon corps, est-ce que je suis adapté à ce qui m'est demandé, on va parler d'un sportif par exemple, d'un enfant qui peut être en train de la parole à l'école, et d'abord qu'est-ce que je ressens, qu'est-ce que je ressens en fonction de ce que je ressens, quelles sont mes pensées, est-ce qu'elles sont... entre guillemets, positive ou non, et ça c'est déjà le départ. Donc pour moi, c'est de l'ordre du ressenti, c'est de l'ordre de l'émotion corporelle, c'est de l'ordre du sensoriel, et puis ensuite de la culture, qu'est-ce que je pense, d'où je viens, comment on m'a construit, comment je me suis construit. Voilà, mais c'est d'abord une réflexion, une perception.
- Speaker #0
D'accord, merci. Les outils que tu utilises en préparation mentale, alors je suppose qu'ils varient en fonction des profils, on parlera des profils que tu as, alors je sais que tu as beaucoup d'athlètes, d'ailleurs de très haut niveau. mais aussi des enfants. Je sais aussi que tu interviens dans l'handisport également. Qu'est-ce que tu utilises comme outil, alors en fonction du profil, ou peut-être ton outil préféré de préparation mentale ?
- Speaker #1
L'outil basique, l'outil simple, encore une fois, par rapport à la demande, parce qu'il faudrait qu'on parle de demande. C'est quoi la demande d'un athlète ? C'est quoi la demande d'un enfant ? C'est la base. dans la mise en place d'outils pédagogiques dans la relation. Une des grosses bases, c'est la respiration et la modulation de la respiration en fonction de ce que va nous demander l'instant. C'est-à-dire, est-ce que j'ai besoin de réguler ? Est-ce que j'ai besoin de dynamiser ? C'est aussi simple que ça. La respiration, c'est la base de plein de choses. Est-ce que c'est de la préparation mentale puisque c'est corporel ? Je ne sais pas, tu vois. En tout cas, c'est un des leviers, un des curseurs qui est très, très facilement... enseignable et en tout cas très vite adapté par l'enfant, par l'athlète en termes d'autonomie.
- Speaker #0
D'accord. Alors tu viens de parler de quelque chose qui m'intéresse, tu parles de demande. Est-ce qu'il faut une demande de l'athlète, une intention forte ? Parce que des fois tu peux avoir peut-être une demande autre qui vient du coach ou qui vient peut-être des parents. Donc est-ce que pour toi la demande est essentielle pour démarrer une préparation mentale ou un accompagnement ?
- Speaker #1
C'est la condition sine qua non, notamment en technique d'optimisation du potentiel. On a une charte, on a une façon de travailler, on a une philosophie. Sans demande, il n'y a pas avancé. J'ai accompagné quelques enfants, notamment diabétiques, sur la gestion de leur diabète et la confiance dans la gestion de leur diabète, notamment à partir de l'adolescence, où certains sont réfractaires aux soins et sont dans un mode de fuite, par exemple, par rapport à leur maladie. Est-ce que tu veux, avec un ou deux gamins, en une séance max, deux séances, on arrivait à donner les outils ? Pour autonomiser ses petits, donc les papas, mamans d'enfants diabétiques qui avaient les mêmes types de problèmes venaient me voir en disant « Laurent, vas-y, travaille avec mon gosse, ça va passer » . Ben non, ça passe pas, non, c'est ton gosse qui fait le travail, c'est pas moi. Donc encore une fois, un athlète qui ne performe pas, si le coach lui dit « Tiens, va travailler avec Paul, Pierre, Jacques » et que c'est pas la demande de l'athlète, ça ne marchera pas. Encore une fois, nous on est des... Tu connais, j'aime bien le principe de table de mixage, nous on est juste la table de mixage. Au service de l'athlète, c'est lui qui va mixer, c'est lui qui va déplacer ses curseurs.
- Speaker #0
Ok. Dans tes méthodes, tu viens de parler des TOPs, des techniques d'optimisation du potentiel. Alors, tu es expert TOP. C'est un domaine que je connais puisque j'ai eu la chance d'être formé par toi. Mais est-ce que tu peux partager ce que sont les TOPs, comment ça a été créé et pourquoi ça fonctionne si bien ?
- Speaker #1
Alors écoute, la méthode est née dans les années 90, c'est le docteur Édith Perrault-Pierre qui est toujours d'actualité, qui écrit encore des livres pragmatiques là-dessus, qui a mis ça en place notamment à l'école inter-armée des sports suite à la demande de la chefferie et puis ça s'est très vite propagé dans l'armée de l'air. En parallèle dans l'armée de l'air, il y avait une étude sur le facteur humain et on s'est rendu compte que l'erreur dans le crash aérien, dans le pré-incident, dans l'incident, etc. On était à 97% d'ordre humain. Donc on a travaillé sur c'est quoi le crash et c'est quoi le rôle de l'homme dans le crash et qu'est-ce qui l'amène à faire l'erreur. Et donc dans cette erreur, il y a la gestion du stress, notamment dans le contrôle, notamment dans l'avion, notamment la gestion de la fatigue parce que maintenant on a quand même des machines qui volent plus de 11 heures. Donc on a travaillé sur le sommeil, on a travaillé sur le stress, on a travaillé sur les émotions. Et puis en même temps, on a fait des essais-erreurs et la boîte à outils des tops, elle s'est transformée en une trentaine d'années. Pour aujourd'hui, avoir des choses pragmatiques, efficaces, qui dans un premier temps répondent à la demande du tout de chacun, c'est-à-dire je veux performer mieux, comment je fonctionne, qu'est-ce que je veux en face.
- Speaker #0
Très bien, très bien. Alors moi, c'est une méthode que je recommande, puisque ça m'a apporté aussi beaucoup. Puis aussi grâce à toi, ça m'a emmené il y a peu de temps jusqu'au JO avec toi, il me semble qu'on était à Milan. Et toi, tu as eu la chance, le bonheur d'être préparateur mental de l'équipe de France de hockey sur glace pour les Jeux Olympiques. Qu'est-ce que cette aventure, en tout cas, comment tu as vécu cette expérience ? Qu'est-ce que tu as pu apporter aux joueurs sur un événement aussi important que les JO ? Qu'est-ce que tu as fait d'ailleurs aux JO en tant que préparateur mental ?
- Speaker #1
Qu'est-ce que j'ai fait ? Ça fera l'objet d'un livre un jour parce que tout le monde me demande et que j'ai des choses qui... qui sont encore très fraîches et magnifiques, et encore très sensibles. Qu'est-ce que j'ai fait ? Je ne suis pas heureux, mais ça tu le sais. Je rêvais d'un miracle, encore une fois, pour avoir accompagné des gens dans la maladie. On arrive, l'individu sur une prise de conscience, une prise de confiance, des fois peut déplacer des montagnes. Les coachs m'avaient demandé de mettre en place certaines choses. Dans mes méthodes, j'ai de l'énergie, j'ai de la foi. Je ne peux pas travailler si je ne crois pas dans le projet. Dans le projet, j'ai mis mes tripes, j'ai mis mon engagement. J'ai mis forcément de la culture top, j'ai mis forcément de la culture de gestion de groupe, d'individus. J'ai eu le partage et la reconnaissance de mon travail par tous les coachs et 97% des joueurs. « Mais on n'a pas passé le cap de l'Allemagne et je rêvais de plus fort. Tu ne vas pas au jeu même quand tu sais que tu es le dernier chrono sur 10 000 mètres et tu es à 25 secondes du premier. Tu n'es pas à l'abri d'une chute dans le peloton et tu n'es pas à l'abri d'être en surforme parce qu'on se travaille pour ça. Et puis c'est un sport d'erreur le hockey, donc tu peux viser un match parfait et passer en quart. » Voilà, sinon pour te dire quoi, techniquement, on a travaillé individuellement des pinales avec certains joueurs, notamment 10 ou 15 joueurs à peu près, sur la gestion d'émotions, sur la programmation à l'après, ça c'était fondamental pour le retour.
- Speaker #0
Est-ce que tu peux expliquer ce que c'est que la préparation à l'après pour les gens qui nous écoutent ?
- Speaker #1
Alors encore une fois, il y a... Je ne l'entends pas assez dans la culture de plein de prépa mentale et dans des hauts niveaux de culture, d'ailleurs peut-être que c'est parce que ce n'est pas dit ou mal dit. Mais en attendant, à partir du moment où le corps est toujours en vie, il faut toujours se préparer à l'après. Donc souvent on pense que l'objectif est important, sauf que l'objectif dans 40 ans, il sera derrière toi depuis 40 ans et que tu auras encore été obligé de vivre 40 ans d'une manière ou d'une autre. Donc après les JO, tout le monde le sait, il peut y avoir une décompensation. Après un match très très fort, la GDA Basket contre Monaco, tu tapes Monaco à domicile et derrière tu vas jouer le dernier et tu prends un bide. Donc il y a toujours une décompensation énergétique, psychologique, individuelle et potentiellement de groupe ou culturelle. Donc pour protéger les joueurs d'un trou, parce qu'il faut continuer à vivre, il faut remettre les patins et aller s'entraîner très fort pour aller encore chercher de la performance dans leur club. Après, depuis qu'on a déjà travaillé ensemble au mois de juin dernier sur une présentation du travail, j'ai toujours suggéré, j'ai toujours bien fait comprendre et bien projeté mentalement les garçons sur il va falloir profiter des jeux parce qu'après ça sera encore plus fort. Parce que peut-être après ça pourrait être plus dur. Et qu'on accompagne des gens, une jeune femme qui accouche, qu'on accompagne un gamin qui passe le bac. Cette notion d'après, de continuité de mouvement. Tu le sais, je fais un lien entre la motivation, le mouvement et l'émotion, puisque c'est la même base latine de mots. Elle est fondamentale. Et si on veut prévenir une décompensation trop forte chez certains des athlètes, et on en voit encore trop aujourd'hui, c'est fondamental.
- Speaker #0
Ton plus beau souvenir sur ces Jeux Olympiques, c'est quoi ?
- Speaker #1
Il y en a plein. Il y a des souvenirs avec des copains dans les tribunes qui sont extraordinaires. Il y a des souvenirs dans les vestiaires à Epinal déjà parce que c'était déjà les jeux, quelque chose de très fort qui s'est passé.
- Speaker #0
Oui, parce que vous avez fait la préparation, il faut dire, une partie de la préparation à Epinal. Oui,
- Speaker #1
c'était la rencontre et il y a eu des choses qui se sont passées. Ça a fortifié la confiance entre les joueurs et moi. Et puis moi, je me suis acculturé. OK, maintenant, j'en suis complètement dingue. Ça me manque d'ailleurs. l'esprit patinoire.
- Speaker #0
Je crois que, je le dis un peu en off, mais je crois que tu accompagnes quelques gardiens, on ne va pas dire qui, mais tu continues. Oui,
- Speaker #1
on peut parler de Martin, si tu veux, à Epinal, Martin respire dans un coin, on a fait des séances collectives et des séances individuelles, et puis Martin va faire un très beau match, et puis on va débriefer, et il me dit ça ça me fait du bien, et j'arrive à mieux contrôler, est-ce que tu veux m'accompagner ? Donc j'accompagne Martin entre Epinal et les Jeux, mais on ne sait pas qui va être sélectionné, Martin qui est le plus jeune des gardiens. Elle va être sélectionnée, va faire ses premiers jeux à 20 ans et donc l'aventure avec ce jeune homme qui est très performant, qui est dans une remise en question permanente au-delà du travail et tous les garçons sont comme ça. Elle est belle. Après, potentiellement, il y a un moment donné, préparer les séances, c'est bien. Moi, ça faisait à peu près deux mois que je réfléchissais et que je savais sur quoi j'allais appuyer en termes de prépa mentale collective et individuelle. Et en même temps, il faut pouvoir... Les sémières, la séance, on a un bon moment. Pas trop la calculer, pas trop la mettre en place. Ce n'est pas une séance de muscu. Il y a un moment donné où on sait qu'il va y avoir l'ouverture pour placer l'outil. Je suis à côté du head coach, je suis à côté de Yorick Trail. Ça va être la fin du premier entraînement sur la glace. Et moi, je me dis, si je vais sur la glace à ce moment-là et que je passe le bon message comme à Epinal dans les vestiaires, on va poser la grosse, grosse base. Et donc je le propose à Yorick, je sens que ça va être le moment, et puis Yorick me dit « Ah ben non Laurent, je peux pas » . Et puis en fait Yorick va venir vers moi dix minutes après, il me dit « Ben je te laisse quelques minutes, tu finis l'entraînement » . Et donc je rentre en basket sur la glace, et on fait un cercle autour des anneaux, et on met en place la première séance collective, et il va naître deux ou trois choses chez certains joueurs, qui au départ disaient « Oh putain, what the fuck, à quoi ça sert la prépa mentale collective ? » et qui m'ont dit « Ah ouais quand même, là ouais » . Et donc voilà, j'ai choisi quelques... Quelques outils pour aller appuyer sur des choses qui me regardent moi et qui les regardent eux. Et ça a mis en route le groupe dès ce jour-là. Et ensuite, j'ai surfé sur cette base. Donc cette séance-là, elle est belle. Il y a eu des séances individuelles avec plein de joueurs qui étaient vraiment très très fortes. Et puis, il y a eu l'erreur du 3-2 contre l'Atchiki. Mais c'est qu'un jeu. Alors qu'on est devant au score quasiment au deuxième tiers temps. Mais oui, oui, c'est des très belles choses. Et puis j'ai passé un cap dans la distanciation avec les règles de vie des athlètes du groupe. Où bien sûr, je suis quelqu'un qui s'investit beaucoup. Il ne faut pas non plus. Il faut que chacun garde sa place. Et là-dessus, je sais que... Malgré les émotions que tu peux entendre, j'ai su rester à la juste place et les laisser porter leur avenir, porter leur jeu, tout simplement.
- Speaker #0
Si je reviens peut-être sur les jeux ou sur tout autre accompagnement, tu accompagnes aussi des pilotes, tu accompagnes des joueuses et joueurs de basket et autres. Est-ce que tu as un regret sur les gens que tu accompagnes ? Quelque chose que tu as... Ton plus grand regret, tiens, est-ce que tu as un regret ?
- Speaker #1
Oui, j'ai un regret. J'ai eu très peu de footballeurs et j'ai eu deux grands footballeurs qui sont l'équipe de France. Et puis, tu sais, comme je ne suis pas très administratif, je n'ai pas plié le travail administratif avec l'agent. Parce qu'en fait, je n'aime pas ça. Et donc, est-ce que ça a bouleversé la relation entre l'agent et moi ? potentiellement je le prends pour moi ouais c'est ça parce que parce que parce qu'en fait j'ai rencontré que même dans le foot il ya des gens très très bien notamment les joueurs quoi d'autre comme regret ouais si si j'ai un vrai regret mais mais c'est un regret qui correspond à ma culture je ne mets pas Dans mon travail, que quand on s'investit au profit de plusieurs athlètes qui sont dans un groupe, groupe de basket pro, groupe de handball pro, groupe de foot pro, etc. Si jamais c'est une demande, on va dire, du club, que le travail de mise en confiance de l'individu par la culture top et ma culture, que derrière il y a des coachs qui détruisent les joueurs. Voilà, ça c'est... et c'est trop récurrent dans certains sports de haut niveau. Aujourd'hui, on a des jeunes coachs, des jeunes entraîneurs qui sont peut-être un peu plus formés à prendre soin de la manière dont ils parlent aux joueurs, la qualité des mots, la qualité du paraverbal, du non-verbal. Parce qu'à un moment donné, les joueurs, c'est des êtres humains. Et on parle de santé mentale dans le sport. Il y a eu des erreurs de fait là-dessus. Et je peux en parler aux Jeux Olympiques parce que je suis très, très fâché sur certains comportements hors glace, bien sûr. Et non pas des joueurs. Mais donc, non, non, non, il y a... Voilà. On a encore du travail à faire pour que l'individu s'épanouisse dans le sport, et notamment chez les petits, pour éviter de sortir des pépites et d'avoir à éliminer 50 gosses à 20. Ça, c'est mon regret, c'est que certains entraîneurs n'implémentent pas la connaissance de l'autre et le respect de l'autre dans la façon qu'ils ont de travailler, tout simplement.
- Speaker #0
Alors, tu as déjà commencé à changer les choses, puisque tu es formateur, tu as ton organisme de formation qui est à Dijon d'ailleurs. Quel est maintenant ton rêve ou comment tu vois la suite pour toi ? Quel est ton rêve ? Comment tu vois les deux, trois années à venir ? Est-ce que c'est dans la formation de praticien top, de futur préparateur manteau ou c'est l'accompagnement d'athlètes ? Peut-être un retour au JO ou autre chose ? De quoi tu rêves ?
- Speaker #1
Retour au JO, on verra ce qui va se passer dans les quatre ans. Mais c'est que politiquement, je suis quelqu'un qui aime les choses droites. Donc, on verra. potentiellement quelques athlètes pour los angeles surtout m'occuper de mes petits enfants et de ma vie de grand père là qui commence et qui est juste fabuleuse traverser l'atlantique à la voile comme comme on va dire simplement à bord voilà j'ai plein de projets encore faire composter le tout seul pendant deux mois, enfin tu vois il y a plein de choses qui m'animent, qui m'animent, continuer mon jardin, protéger mon village parce que tu sais que je suis maire adjoint, et puis en même temps, tu sais qu'il y a le collège international des tops, et aujourd'hui on est en train de restructurer ça, et je peux pas dire tout ce qui est en train de se passer, mais voilà, on va encore plus protéger la méthode, peut-être pour la diffuser encore mieux au service de tous, et puis là maintenant, tu vois, il y a encore me faire plaisir. à accompagner des athlètes, me faire plaisir, à transmettre en formation, et peu, tu sais que je fais peu de formation, et puis surtout avoir ma liberté de grand-père, je veux aller en Bretagne plus souvent, je veux aller naviguer, je veux aller nager, je veux vivre avec les gens que j'aime, voilà, donc toi c'est, je vais avoir 60 ans dans deux ans, je veux vivre comme je suis, j'ai une grosse liberté, voilà, je veux vraiment être libre, d'avoir les athlètes que je veux, j'en ai peu, d'avoir les athlètes que je veux, de travailler avec qui je veux. Et ça, c'est important. Parfait.
- Speaker #0
C'est un bel accomplissement. Laurent, je te remercie pour ce podcast, mais aussi pour tout ce que tu fais à côté et pour ton partage. Merci. Je vais te dire peut-être une phrase de marin. Alors, avec ce que tu viens de me dire, je vais te dire bon vent. C'est ça, exactement. Merci, Laurent. Merci beaucoup. On se voit bientôt. On se voit bientôt. On se voit bientôt. On se voit bientôt. On se voit bientôt. On se voit bientôt. , mais d'enfants différents, ils peuvent venir en formation chez nous pour qu'ils comprennent qu'avec des choses simples, on peut optimiser tout ça et mettre de la confiance dans ces mômes. C'est que j'y suis particulièrement attaché. Le message est passé. À tout vite. Merci Laurent.