Speaker #0« Résister à l'hyper-productivité pour entreprendre autrement avec le slowprenariat » Ok, mais qu'est-ce que ça veut dire ? Elle a perdu la tête la Fred ! Bon, aujourd'hui je te propose un épisode sur le slowprenariat. Mon ambition c'est de compléter un article de blog que j'ai publié récemment et de te montrer comment on peut appliquer le slowprenariat dans notre quotidien que ça ne s'arrête pas à... travailler 4 heures dans sa semaine et aller profiter de la mer à Bali. On en parle tout de suite ! Les normes dominantes et les hacks à l'appel, on n'en veut plus ! Bienvenue dans Passionnément Pluriel, le podcast des entrepreneuses qui veulent développer leur activité sans y laisser leur peau. Je suis Frédérique, alchimiste passionnée. Je guide les femmes qui veulent développer leur entreprise sans s'épuiser ni sacrifier leur vie perso. On se retrouve ici toutes les deux semaines pour parler stratégie et ambition, mais aussi intuition et magie. Ensemble, on explore d'autres manières d'entreprendre. Alors laisse-toi inspirer pour trouver ton propre chemin. Bonne écoute ! Alors avant de commencer, comme je te le disais en introduction, j'ai rédigé un article de blog sur le sujet du slowprenariat. L'idée c'est de montrer quelles sont les valeurs qui sont prônées par cette mouvance, mais aussi de te parler de... Des bâtons dans les roues qu'on peut nous mettre quand on commence à vouloir appliquer cette manière de penser à notre quotidien parce que pour moi, oui, c'est une manière de penser, c'est une posture à adopter. Peu importe comment on l'appelle mais dans tous les cas, commencer à réfléchir à ça, c'est prendre soin de soi avant tout, prendre en compte l'humain et donc forcément ça appelle à des barrières et des blocages mais aussi des injonctions, des normes, etc. Tu commences à me connaître, tu sais que tout ça j'ai envie de le mettre de côté pour aller vers notre intériorité, vers soi. Et pour moi le slow pronariat colle complètement à ça. Peut-être qu'un jour je changerai d'avis mais en tout cas pour le moment ça colle à ça. Quand on commence à penser slow pronariat, on se dit ok dans les faits quand je lis ce que veut dire slow pronariat, je valide. Réussir à le vivre et à appliquer ça dans son quotidien, c'est une toute autre chose. Parce qu'il y a une réalité qui reste présente au quotidien quand on entreprend. C'est qu'on doit trouver des clients pour gagner sa vie et pour continuer à vivre de sa passion. Et donc souvent cette réalité-là prend le dessus. On va voir après mais il y a plein d'autres choses aussi qui viennent se greffer à ça. Mais c'est une pression souvent qui nous dit... Mais à partir du moment où je dois trouver des clients et que j'en ai pas assez, je continue, je bosse en permanence, je continue à avancer jusqu'à ce que je mérite vraiment de prendre soin de moi et de m'arrêter. Et c'est vraiment quelque chose qui commence à être un cercle vicieux finalement. pour appliquer ça dans mon quotidien ? Comment je fais pour ralentir sans pour autant mettre mon entreprise en péril ? Comment je fais pour prendre soin de moi sans que quelqu'un vienne me dire mais dis donc t'as pas travaillé, tu devrais être à ton bureau. Voilà le regard des autres est très pesant évidemment les normes de la société etc tout ça vient peser là dessus et il y a également aussi autre chose qui est pesant c'est que notamment quand On a énormément d'idées de créativité et de projets. Et donc ralentir, ça nous paraît très compliqué parce que ça veut dire que potentiellement il y a des choses qu'on ne fera pas alors qu'on a envie de les faire. Donc là je t'ai posé le cadre de cet épisode pour te montrer de quoi on allait parler. Te montrer comment on peut appliquer le slow dans notre quotidien. Et essayer d'observer de ton côté, essaye d'observer qu'est-ce qui se joue pour toi. Comment tu peux éventuellement réfléchir à cette option, à ta manière ? C'est tout l'enjeu vraiment de cet épisode. Et du coup, j'ai envie de commencer avec toi par explorer pourquoi c'est si inconfortable de passer de ce concept à la réalité ? Pourquoi c'est si inconfortable de passer d'une habitude qu'on peut avoir, d'une manière d'être, de se comporter, de travailler ? Pourquoi c'est si inconfortable de ralentir et justement de changer cette manière d'être, de se comporter, de travailler ? Déjà, si t'es là, je pense que tu as déjà une certaine... prise de conscience de tout ça. L'idée, c'est pas justement de revenir sur ce concept-là, mais de comprendre pourquoi ça peut être inconfortable et pourquoi on n'arrive pas à passer le cap, à mettre ça dans son quotidien. La première chose, je pense que c'est le côté slow, ça crée souvent de la peur. Ça peut être la peur de manquer des opportunités et donc finalement de manquer d'argent. La peur d'être invisible parce que finalement, quand on ralentit, on est moins présent sur les réseaux sociaux par exemple ou dans son réseau, etc. Et donc, on peut se rendre invisible finalement. Le slow, ça peut aussi créer une certaine peur du vide parce qu'on a l'habitude de tout le temps remplir son quotidien pour montrer qu'on est toujours en action, qu'on sert à quelque chose, qu'on a une utilité. montrer aux yeux du monde que si on s'est mis à son compte, ce n'est pas juste pour rester dans son canapé comme tout le monde peut le penser. Donc, on remplit souvent notre agenda ou notre quotidien par plein de choses qui ne sont pas forcément des choses productives, efficaces ou dont on a envie. Et du coup, adopter la slow attitude, c'est finalement faire du vide. Et ça, ça peut faire peur aussi. Mais ça peut créer aussi de la culpabilité parce que se reposer, ce n'est pas permis. Pourquoi il faut se reposer ? On va à l'école toute la journée quand on est enfant, on a des récréations mais on ne se repose pas et quand on rentre le soir chez soi, il faut faire ses devoirs, il faut ranger sa chambre, il faut mettre la table, on ne se repose jamais finalement quand on est enfant. pour que nous aussi on puisse dormir. Donc peut-être que nos enfants vont comprendre ce que veut dire ralentir. Mais nous, on n'a pas appris ça. Et donc du coup, ne rien faire, ça crée de la culpabilité. Je me souviens quand on était au bureau, si on faisait une pause café, il ne fallait pas que ça dure trop longtemps. Donc voilà, c'est le genre de choses qui nous met un peu des bâtons dans les roues pour adopter cette attitude-là. J'ai quand même envie de te rappeler que... C'est pas un échec de ne pas réussir à adopter cette attitude. On ne peut pas changer de manière de voir les choses du jour au lendemain. Donc l'idée là, c'est pas de te dire change maintenant tout de suite, ça va prendre du temps si t'as envie de le faire. Tu peux le faire à ta manière, moi je te partage juste une façon de voir les choses mais fais-le à ta manière. Ça peut prendre du temps et c'est normal. L'idée, ce n'est pas de faire un sevrage complet de qui tu es aujourd'hui pour devenir quelqu'un d'autre. Non, c'est juste de se dire avec le slow entrepreneuriat, je prends soin de moi, de qui je suis, de mon énergie pour ne pas m'user et aller jusqu'à l'épuisement, voire le burn-out. Donc voilà, ça peut prendre du temps et c'est complètement normal. justement appliquer le ralentissement et le slowprenariat à ton quotidien. Dans mon article de blog, je t'ai partagé plusieurs conseils. Là j'ai envie de les regrouper sur trois axes différents. Le premier axe serait par rapport au temps. J'en ai déjà parlé dans le précédent épisode de podcast mais en fait c'est important de comprendre la différence entre être occupé faire des choses, remplir son agenda. Ça rassure quelque part, mais ce n'est pas vraiment l'idéal. Et être vraiment engagé sur ce qu'on fait. Et pour ça, il y a un indicateur qui est hyper important à prendre en compte, mais qu'on n'a pas l'habitude de prendre en compte, c'est comment notre corps réagit. Est-ce qu'on est fatigué ? Est-ce qu'on est irrité ? Est-ce qu'on sent qu'on ne supporte plus rien, qu'on est à saturation ? Là, à ce moment-là, on peut se dire attention, on aborde la zone dangereuse. Et du coup, c'est l'occasion de se dire je commence à revoir mon organisation et ma gestion du temps pour peut-être soulager un peu mon quotidien et éviter de tomber dans cette fatigue extrême. d'avoir trois objectifs, trois tâches qui vont aller vers l'atteinte d'un objectif. Ça peut passer aussi par ce fameux agenda rempli avec plus de justesse. En planifiant par exemple avec des actions efficaces plutôt que de remplir parce qu'on doit remplir. Et tout ça, ça peut évidemment remuer intérieurement donc là l'idée c'est vraiment encore une fois d'y aller un pas après l'autre et pas de commencer à tout changer du jour au lendemain. Le deuxième axe que je peux te proposer d'explorer c'est ton rapport à la valeur de l'argent et à ta propre valeur également. quand on commence à réfléchir à comment ralentir ou comment moins remplir son agenda, on se dit ok du coup si j'ai moins de temps de travail, j'ai aussi moins d'argent qui rentre finalement. Ce qui entre nous est complètement faux. Et donc on se dit ok donc dans ces cas-là je vais essayer de voir comment je peux combler ça. Ce qui nous pousse souvent à revoir nos tarifs. le nombre de clients qu'on est capable d'accompagner ou suivant le métier qu'on fait, et en tout cas notre propre définition de la réussite finalement. En fait ce qu'il faut revoir c'est son business model. On définit finalement un mode de travail qui va avec notre rythme, qui respecte notre santé mentale et physique, et finalement notre réalité, sans parler de santé. il y a aussi la réalité de parents par exemple. Quand on doit aller chercher les enfants à l'école, quand on veut aller chercher ses enfants à l'école, quand on a choisi un mode de vie qui fait que on met la famille en avant, le slowprenariat est complètement adapté à ça finalement. En fait, le slowprenariat vient mettre en lumière ce qu'on échange vraiment contre de l'argent. On échange notre énergie, on échange notre présence On échange notre santé finalement. Quand on s'épuise à son travail parce qu'on remplit trop son agenda et parce qu'on veut absolument remplir également son compte en banque, mais au final c'est la santé qui finit par payer. Donc adopter le slowprenariat au final, c'est vraiment remettre tout ça au centre, réfléchir à comment on fonctionne, comment notre business fonctionne et comment on peut faire en sorte de l'adapter à nous. à notre cadre de vie, à nos ambitions, à nos envies. Parce que le mot ambition n'est pas toujours négatif non plus. On peut avoir des ambitions et c'est tout à fait normal. Et on peut en même temps qu'avoir des ambitions, avoir l'envie d'adapter un mode de travail slow. Maintenant, on passe au troisième axe de travail que je peux te proposer. C'est le rapport que tu peux avoir à toi-même et aux autres également. C'est-à-dire qu'à partir du moment où on décide d'adopter cette façon de voir, de travailler qui est de ralentir et de choisir un peu plus en conscience ce qu'on met dans son quotidien, du coup on doit effectivement travailler sur soi. pas mon besoin du moment, j'accompagne déjà assez de personnes donc là je ne suis pas en capacité de t'accompagner toi en plus mais je peux te proposer de t'accompagner plus tard. L'idée c'est pas de se justifier mais d'expliquer pourquoi on dit non et de faire comprendre à la personne qu'on a en face de nous qu'on a un cadre de travail établi, Une posture qui va tout autant sécuriser la personne que lui montrer qu'on n'accepte pas tout et n'importe quoi. Et si on respecte le temps de nos clients, on respecte également le temps de cette personne avec qui on peut potentiellement travailler plus tard. Donc dire non, ce n'est pas forcément l'histoire de se justifier, c'est plus expliquer en fait pourquoi on le fait et poser ce cadre. un rapport à soi à travailler sur accepter de ne pas aider tout le monde, de pouvoir décevoir des gens. Mais tout ça en se respectant et encore une fois, à partir du moment où c'est expliqué avec un cadre et une posture, il n'y a pas de raison que ce soit mal pris. Et si c'est le cas, c'est qu'en fait on ne devait pas travailler avec cette personne-là finalement. Et dans cet axe de travail sur soi, un rythme plus slow et d'adopter cette posture, finalement ça vient faire travailler aussi sur qui on est et comment on fonctionne. Par exemple quand on est multi-potentiel, on a plein d'idées, plein de projets, mais comment on fait du coup pour adapter son rythme de vie au fonctionnement de ce cerveau ? Quand on choisit de suivre les saisons par exemple de la vie, alors quand je parle des saisons ça peut être les saisons printemps, été, automne, hiver, ou menstruels, enfin peu importe. Dans tous les cas, si on a envie de s'aligner sur un rythme, une saison en particulier, ça permet aussi de travailler en amont sur comment on veut adapter notre entreprise à ce rythme-là, comment on peut imaginer faire des lancements à telle date, plutôt partir en vacances à telle date, etc. Donc on anticipe beaucoup plus les choses. C'est la même chose. Là, on est obligé de travailler son rapport à soi dans le cadre de je suis maman, j'ai une entreprise. Donc si je ne veux pas être frustrée et culpabilisée en permanence, je suis obligée de poser une organisation qui fait que j'ai du temps pour chacune de mes casquettes. Finalement, aller chercher ce rythme de slowpreneuriat, c'est aller chercher qui on est et quelles limites on a envie de poser. Alors maintenant, l'idée c'est de se dire « Ok, je comprends, je veux appliquer ça dans mon quotidien, mais comment je fais sans tout révolutionner ? » Comme je le disais au début, l'objectif de cet épisode-là, c'est de te partager des choses qui vont t'aider à élargir ton point de vue, mais pas de changer qui tu es du jour au lendemain et du tout au tout. Là par exemple, tu peux te poser des questions comme « Qu'est-ce que je fais aujourd'hui ? » qui vient uniquement prouver quelque chose. Par exemple, je remplis mon agenda en permanence parce que je veux que mon entourage voit que je travaille. Tu peux aussi te demander si je ralentis une partie de mon quotidien, mettons 10% de ton quotidien, ça changerait quoi chez toi ? Parfois on se rend compte que quand on commence à ralentir, on est beaucoup plus efficace parce qu'en réalité quand on démarre la journée en disant j'ai toute ma journée pour faire ça, en fait, on a tendance à procrastiner et aller se dire j'ai du temps pour aller faire ça, ça. Et par exemple, aller scroller sur Insta et ne pas se donner le temps qu'il faut pour réaliser ce qu'on voudrait faire. Donc finalement, adopter le slowpreneuriat, ça peut te rendre plus efficace. Tu peux aussi te poser la question du coût de ton rythme actuel. Là, c'est une question beaucoup plus technique et pragmatique. Il faut aller chercher les chiffres. regarder aujourd'hui ce que tu gagnes et le temps que tu y passes. Et si tu ralentis ton temps, ça te fait perdre quoi ? Ça te fait gagner quoi ? Pour ça, tu peux te dire, allez, je me pose la semaine prochaine sur un temps de réflexion. Je réfléchis à ce genre de choses et je vois comment je peux aller doucement vers un changement. Ça peut être juste de l'observation. Tu n'es pas obligé de passer à l'action tout de suite, mais déjà commencer à observer les choses. Utiliser des applications comme Toggle ou simplement noter sur papier, peu importe les outils qu'on utilise, mais aller chercher dans une journée ou pourquoi pas deux, trois journées. Aller chercher qu'est-ce qui se passe vraiment dans ton quotidien et combien de temps ça te prend. Je t'assure que quand tu commences à faire ça, tu t'aperçois qu'à la fin d'une journée, il y a beaucoup de choses qui finalement t'ont pris du temps. Moi j'appelle ça les mangeurs de temps. Et tu t'aperçois que finalement, il y a plein de petites choses comme ça qui pourraient être faites peut-être après coup. On a tendance parfois à se dire bon allez je le fais, je me fais plaisir et après je m'y remets. Bon si ça dure cinq minutes, pas de souci. Mais l'exemple du scroll sur Insta est assez parlant. On commence par chercher quelque chose, on finit au bout d'une demi-heure par se dire qu'est-ce que je suis venu chercher ? Je ne m'en souviens plus et au final, on n'a fait que scroller. adopte plus l'attitude de je teste, je vois ce qui se passe dans mon quotidien. Alors sans forcément tester d'ailleurs, mais juste tu peux observer. Si t'as envie de tester, vas-y, tu fais à ton rythme. Mais voilà, l'idée c'est de commencer déjà par être dans l'observation et la constatation de ce qui se passe dans ton quotidien. Et avant de terminer cet épisode, j'ai envie de te donner un dernier conseil. On serait peut-être quelques semaines après... le début de travail que tu aurais pu mener justement pour réfléchir à comment adopter l'attitude slow dans ton quotidien. Et là, tu aurais peut-être trouvé des nouvelles choses à faire. à faire, de nouvelles organisations, des nouvelles choses à mettre en place. Maintenant l'objectif de ça c'est d'ancrer ça dans la durée parce que au final quand tu changes tes habitudes parfois le naturel a souvent tendance à revenir au galop comme on dit. C'est assez facile pour le cerveau de se dire attends ça je sais faire par coeur, là j'arrête de forcer et je reviens à ce que je sais faire. Et en vrai c'est pas un problème. On a tous des moments où on a besoin de décompresser et on stoppe, on se dit là je fais une pause et je ne réfléchis plus et je fais dans la facilité. Mais l'idée c'est de se dire si ça arrive comment je reviens et comment je fais pour ancrer mes nouvelles habitudes dans la durée. Déjà la première chose que je voulais te partager à ce sujet c'est qu'on replonge vite dans l'ancien modèle. Comme je viens de te dire le cerveau il a tendance à aller vers la facilité, il a tellement été habitué. Pendant des années et des années à faire d'une certaine manière que quand tu commences à changer de fonctionnement, même si tu arrives petit à petit à prendre de nouvelles habitudes, ton cerveau va facilement revenir à ton ancien modèle de travail et de cadre. Et puis il y a aussi l'entourage qui ne comprend pas toujours finalement pourquoi on change de modèle, pourquoi on change de quotidien, d'habitude. Donc ça c'est pas toujours évident aussi à gérer. moi je dis toujours rien de tel que de s'entourer alors je prêche pour ma paroisse évidemment s'entourer ça peut être se faire accompagner ça peut être rejoindre une communauté ça peut être trouver des amis entrepreneurs soit proches de chez nous soit dans le digital, en coworking etc. peu importe mais dans tous les cas c'est de s'entourer sur ce qu'on fait et puis avoir des retours aussi de personnes en face qui comprennent notre quotidien. Donc évidemment, je ne peux pas te laisser sans te dire que j'accompagne sur ce sujet et que dans ma communauté, l'Atelier des entrepreneurs passionnés, on se soutient sur ce sujet-là entre autres. Mais voilà, je ne voulais pas te terminer l'épisode sans te dire que ça peut être difficile et que pour tenir dans la durée... S'entourer et trouver les bonnes personnes avec qui en discuter, des personnes qui comprennent notre quotidien et nos enjeux, ça aide grandement pour ça. Pour conclure sur une note un peu philosophique, j'avais juste envie de te dire que le soloprenariat c'est pas un objectif, c'est plutôt un art de vivre finalement. C'est adopter une attitude. qui prend soin de toi, de ta santé, de ton cadre de vie, de tes envies, de tes ambitions, de tout ce que tu veux, mais qui sort, qui te permet de sortir de ce cadre imposé par la société et par les normes qui nous entourent. Et parfois c'est aussi un chemin un peu de désobéissance intérieure parce qu'on a appris à fonctionner d'une manière et c'est difficile d'en sortir. Donc adopter l'attitude slowprenariat, C'est finalement désobéir à notre habitude de fonctionner pour en trouver une nouvelle qui du coup vient vraiment nourrir qui on est. Allez, pour terminer sur une petite touche que j'aime beaucoup, je te tire une carte de tarot. Donc toujours mon woman tarot des sœurs Beaudin que j'adore. Les cartes sont magnifiquement illustrées et moi ça m'inspire énormément. Alors, j'ai tiré la carte du 5 de Denis. Le 5 de denier, quand je regarde la carte, c'est le sentiment de pauvreté, de pénurie financière, d'instabilité, de vulnérabilité. Si je fais le lien avec l'épisode que je viens d'enregistrer aujourd'hui, c'est justement cette fameuse peur qu'on peut avoir de ne pas se sentir dans la stabilité financière et dans la sécurité financière quand on adopte le slow pronariat. Donc finalement, cette carte, elle arrive pour te dire Ok, t'es normal. d'avoir cette peur-là. Elle est ancrée en nous et puis les peurs sont ancrées en nous depuis de manière ancestrale. Donc, ne te sens pas obligé d'adopter cette façon de voir les choses parce qu'on te le propose ou parce que tu sens que c'est peut-être quelque chose pour toi. Passe par cette phase d'observation, de test. regarde ce que ça vient chercher chez toi, va doucement, prends ton temps et tu verras que ce n'est pas la pénurie financière qui t'attend à la fin mais plutôt la santé, le bonheur d'être avec tes proches et finalement des actions bien plus efficaces qui t'emmènent vers tes objectifs. Je te laisse avec cette petite réflexion, si cet épisode t'a plu comme d'habitude tu peux me laisser un commentaire ou me mettre quelques étoiles voire 5, soyons folles ! Et on se retrouve bientôt pour un prochain épisode. Ciao !