Speaker #0Est-ce qu'on t'a déjà dit que tu avais la vie parfaite ? Le job, le salaire, la maison, le titre LinkedIn qui claque, et pourtant, t'as la boule au ventre le matin. Tu t'ennuies, tu t'éteins, tu fais semblant, cette vie parfaite, tu y tiens, mais elle t'étouffe. Bienvenue dans le fucking cage dorée, le podcast où on arrête enfin de faire semblant d'aller bien. Burn out ! boraux, faux-semblants et quêtes de sens, ici on se donne le droit d'en parler sans culpabiliser. Je suis Alpine Pinault, psychologue industrielle et organisationnelle de formation et consultante spécialisée en gestion de projets et conduite du changement de profession. Ayant moi-même été une cadre supérieure en souffrance, j'ai pour mission d'aider les esprits brillants à transformer leur réussite qui sonne creux en une vie riche, vivante et épanouissante. Alors respire, parce qu'à partir d'aujourd'hui, tu arrêtes de subir. Et tu commences à choisir. Lundi, j'ai vécu l'une des journées les plus puissantes de ma vie d'entrepreneur. C'était incroyable. J'ai passé 11 heures à travailler. Mon image m'a comme. J'ai fait un shooting avec probablement la meilleure photographe. Elle est incroyable. J'ai fait des interviews. J'ai travaillé avec le studio avec qui tout le monde a envie de travailler en ce moment. L'équipe était... ouf, j'ai tourné des vidéos, j'ai créé du contenu pour les réseaux, il y avait une experte en images pour travailler ma manière de m'habiller, parce que je me suis un peu perdue quand je suis devenue maman, j'ai réfléchi à ce que je voulais dégager, à ce que je voulais incarner, bref, 11h à travailler mon image à être le centre de l'attention à me mettre en avant à dire ce que je pense, la journée était incroyable, et tu sais comment ça s'est terminé ? En crise de panique seule à me dire, t'es une fraude Tu te prends pour qui ? Tu fais n'importe quoi ? Tu mets ta famille en danger ? Dans cet épisode, je vais te raconter trois choses. Pourquoi mon système nerveux a vrillé alors qu'en réalité, je n'étais absolument pas en danger ? D'où vient vraiment cette peur de me montrer ? Et ce que j'ai mis en place concrètement ces 24 dernières heures pour ne pas laisser ma peur reprendre le pouvoir ? Je suis passée de la journée de ouf à la crise de panique. Sur le moment, j'étais tellement bien, c'était génial, je me sentais... portée, entourée de gens brillants, hyper pros. Je voyais déjà les photos, les vidéos, tout ce que ça allait me permettre de créer pour t'aider, toi, à sortir de ta cage dorée. Clairement, j'étais au top. Et puis, l'adrénaline est retombée. Ils m'avaient prévenu, mais je le savais aussi. Mais ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'elle retombe aussi bas. La nuit suivante, je me suis réveillée en sursaut, en me disant, t'es une fraude. Franchement, tu te prends pour qui ? T'as cru quoi ? T'as cru vraiment que t'étais à la hauteur des gens qui t'ont entouré aujourd'hui. j'avais l'impression que je m'étais ridiculisée devant des experts. Je voulais aller me cacher dans le fin fond d'un trou d'une toute petite souris. Sur le moment, j'avais l'impression d'être en danger moral, identitaire et social. J'avais l'impression que j'étais en train de faire littéralement n'importe quoi et que j'allais mettre toute notre vie à la poubelle. Avec le recul, je sais que je n'étais pas en danger ni social, ni moral, ni identitaire. La vérité, c'est que c'est... pas la moi d'aujourd'hui qui est en train de paniquer, c'est une version beaucoup plus ancienne de moi qui hurlait ultra fort d'arrêter parce que c'est pas ce qu'on avait appris à faire. Et pour comprendre ça, il faut que je te ramène au collège. Désolée, ça risque d'être un mauvais moment. En tout cas, moi, le collège, c'était pas du tout une bonne période de ma vie, mais c'est vraiment de là que vient l'origine de ma croyance qu'il faut que je me cache pour survivre. À l'époque, Internet n'était pas C'était quasiment pas là. Les réseaux sociaux, ça n'existait pas. Et on ne s'imaginait même pas la place que ça allait prendre dans notre vie. Il y avait très peu de téléphones portables. Les haters, c'était juste les gens du collège. C'était largement suffisant. Les gens que tu voyais tous les jours et qui pouvaient être très violents dans leurs réactions, très méchants. Je crois que c'est toujours un peu le cas. J'ai des nièces qui n'ont pas forcément très bien vécu le collège non plus pour les mêmes raisons. Et un jour, dans une salle de classe, quand je rentre, quelqu'un avait écrit un mot sur la table, une question. Et je ne me rappelle pas de la question, mais je me souviens y avoir répondu. Et de là est partie toute une conversation avec cette personne qui avait laissé cette question. Et dans la conversation, j'ai commencé à me livrer. J'ai écrit que le collège n'était pas facile, que je ne me sentais pas bien, que je me sentais seule. C'était une conversation assez engagée dans laquelle j'osais dire ce que je pensais. Et quelques jours, quelques semaines plus tard, mon frère... qui était dans le même... collège que moi, mon grand frère vient vers moi et me dit qu'il y a un truc qui circule sur moi, que tout le monde sait que c'est moi qui écris ça sur cette table et qu'il ne faut pas faire ça et que tout le monde est en train de parler de moi. À ce moment-là, je ressens de la honte, je ressens du jugement. Moi-même, je m'auto-juge et je me dis mais à quel moment j'ai oublié que d'autres personnes allaient lire ça. Je pensais sincèrement que c'était entre moi et cette autre personne. J'étais dans une conversation à deux, je n'avais pas du tout pensé que ce serait lu ailleurs. Je n'avais même pas pensé que la personne... à qui j'écrivais potentiellement pouvait être malveillante. J'avais l'impression qu'on se moquait de moi, peut-être probablement pas qu'une impression. Et là, j'ai eu deux réactions. J'ai nié, j'ai dit que ce n'était pas moi. Et à l'intérieur de moi, j'ai pris la décision qu'il ne fallait plus que je me montre, qu'il ne fallait plus que je dise ce que je ressentais parce que c'était trop dangereux et que ce cachet me permettait de me protéger. J'avais 12 ans, 13 peut-être max. Mon ego, enfin mon moi, pour me protéger, a cru que se mettre en avant, c'était se mettre en danger. que si je disais ce que je ressentais, j'étais en danger. Et donc, il valait mieux que je me taise et que je me cache. Mais cette croyance-là, elle m'a suivie des années, pendant plus de 20 ans. Et aujourd'hui, là, elle n'est plus du tout protectrice. Elle devient limitante. Elle m'enferme. Et lundi, quand je passe 11 heures à me montrer, à parler, à oser dire ce que je pense, à poser devant l'objectif, en surface, c'est pro, c'est cool, c'est génial. Mais à l'intérieur, pour mon système, c'est exactement le même film que cette... tables de collège qui circulent partout, et c'est pour ça que la crise de panique est arrivée après coup. Sur le coup, je ne l'ai absolument pas ressenti. Lundi, je n'ai absolument pas ressenti ce que je suis en train de te dire là. C'est les 24 dernières heures qui me font dire qu'il s'est passé tout ça à l'intérieur de moi. Oui, j'ai eu des moments lundi où j'ai été un peu moins à l'aise, mais c'était un exercice que je n'avais jamais fait, donc pour moi c'était normal. Je n'avais absolument pas anticipé que ça allait me mettre dans un état émotionnel. aussi compliquée par la suite. Donc, voilà deux, trois choses que j'ai faites concrètement pour ne pas me renfermer sur moi-même, pour ne pas les appeler et leur dire on annule tout, déso, c'était une mauvaise idée. Déjà, la première chose, c'est que je n'avais pas du tout envie de le faire, donc je n'allais pas le faire de toute manière, mais il a fallu quand même que je travaille ces 24 dernières heures sur moi. Je vais te détailler ce que j'ai mis en place parce que je veux que tu repartes avec des outils. La première chose que j'ai faite en pleine nuit, quand j'ai eu ma crise de panique, ça a été de respirer, tout simplement. Je savais que j'étais fatiguée, qu'il y avait plein de choses qui étaient en train de se jouer. Je me suis dit, ok, j'accueille, c'est comme ça. Je n'ai pas bien dormi, mais je me suis dit, je traiterai ça demain. Le lendemain, j'avais plusieurs heures de route pour rentrer chez moi. Et dans la voiture, je fais un truc que je fais souvent. J'écoute des livres que je n'ai pas envie de lire. Et là, en l'occurrence, en ce moment, j'écoute Le pouvoir du moment présent. Et il y a une phrase qui m'a percutée hier. le mec qui lit dit au moment présent, en réalité, tu n'as pas de problème. Je me suis posé la question, là, j'étais en train de conduire, je me suis dit, est-ce que là, maintenant, j'ai un problème ? Physiquement, j'allais bien. Intellectuellement, j'étais fatiguée, mais fonctionnelle. Émotionnellement, j'étais secouée, mais j'étais dans la voiture en sécurité. Et le simple fait de me dire ça, là, maintenant, je vais bien, ça a enlevé un poids énorme sur mes épaules. Remenant au maint... Maintenant, je me débranchais du scénario catastrophe que mon cerveau était en train de se jouer et que j'étais en train d'auto-alimenter dans sa négativité. À ce moment-là, j'ai eu mon mec au téléphone et je lui ai dit non mais là j'ai tellement de boulot, il faut que je rentre, j'ai plein de trucs, il faut que je le renvoie ici, il faut que je fasse ça, j'ai mon épisode de podcast à faire mais je ne sais pas exactement sur quoi je vais le faire. Bref, mon cerveau était vraiment très très embué et il m'a dit... Rappelle-toi quand j'ai couru le trail de Grenoble, donc il a couru 45 km avec 4000 de dénivelé. Si je t'avais dit le lendemain que j'allais recourir, qu'est-ce que tu m'aurais répondu ? J'aurais répondu que t'es un grand malade et qu'il faut que tu reposes ton corps. Je vais te dire exactement la même chose, t'es une grande malade, travaille pas aujourd'hui, là il faut que tu reposes ton corps. Évidemment, c'était la première chose à faire, fallait que je me repose en fait. Donc je suis rentrée chez moi, je me suis affalée sur le canapé, j'ai pas essayé de me coacher à ce moment-là, j'ai pas essayé de chercher plus pourquoi. Je ressentais ce que je ressentais. Je me suis juste dit, meuf, t'es fatiguée. Quand tu es fatiguée, tu es irritable. Tu as tendance à être triste. Tu as tendance à te dévaloriser beaucoup plus vite. Et tu as tendance à te dire justement ce genre de phrases, que tu es une fraude ou que tu n'es pas à la hauteur. Donc, j'ai pris la décision très consciente de ne rien faire. J'ai mis Netflix, j'ai fait une sieste de 1h30. Le résultat à ça, c'est qu'une fois reposée, mon esprit s'est apaisé. Les messages agressifs de type, t'es une fraude. Tu fais n'importe quoi. Ils sont complètement disparus. Et en fait, je me suis sentie beaucoup mieux et beaucoup plus stable. Et c'est dans cet état-là que j'ai décidé deux choses. Un, que j'allais faire un épisode de podcast sur ce que j'étais en train de vivre, même si c'est un truc last minute. Je voulais absolument sortir un épisode de podcast sur ce sujet-là aujourd'hui et que je savais exactement comment j'allais planifier les deux autres épisodes. Donc, simplement en me reposant, en m'octroyant de ne rien faire, je me suis réouvert une... porte qui m'a redonné accès à ma vision et à pourquoi je fais tout ça, c'est-à-dire de t'aider, toi, à sortir de ta cage dorée et de t'éviter de tomber en burn-out ou en bore-out parce que tu restes dans un job qui te sécurise mais ne te rend pas heureux. Et c'est seulement ce matin, avant d'enregistrer cet épisode, que j'ai décidé de reprogrammer la scène d'origine et de changer la fin du film. Et je me suis demandé d'où vient exactement cette croyance que de me montrer est dangereux. Est-ce que j'ai déjà vécu une situation similaire ? Et c'est là que l'anecdote du collège est remontée. La table, la phrase, mon frère, la oncle, la moquerie, tout ça, je l'ai revécu ce matin. Donc maintenant, mon objectif, c'était de rassurer mon corps et mon esprit et surtout de reprogrammer cette scène. L'idée, ce n'est pas du tout de changer les faits. Les faits sont ce qu'ils sont. Ça s'est vraiment produit. L'idée, c'est de changer ma réaction et de donner à mon cerveau une nouvelle image de ce qu'aurait pu être ma réaction. Ce que j'ai fait concrètement, c'est que je suis retournée dans cette salle de classe, j'ai fermé les yeux, je me suis revue dans la salle. Je me suis revue quelques jours plus tard face à mon frère qui me dit tout le monde est au courant. et j'ai laissé remonter les émotions, la honte, la culpabilité, la peur du jugement, la peur de la moquerie, la peur d'être mise de côté et d'être rejetée pour ça. Puis je me suis posé cette question. Avec la conscience que j'ai aujourd'hui, qu'est-ce que j'aurais aimé répondre ? Qu'est-ce que j'aurais pu faire d'autre que de nier et de me cacher ? Et c'est là que j'ai changé la fin du film. Au lieu de nier, je me suis vue dire à mon frère, « Oui, c'est moi. Oui, j'ai écrit ça. Et alors, en fait ? » Parce que je suis sûre que je ne suis pas la seule à me sentir comme ça ici. Si tout le monde lit, tant mieux ! Parce qu'au moins, des élèves qui vont lire ce que j'ai écrit vont se dire « Putain, mais je ressens la même chose qu'elle. » Et peut-être que ça va les aider à se sentir moins seules. Je me suis vue utiliser cette situation comme une force, comme un début de discussion sur le mal-être au collège, le harcèlement, la solitude. Est-ce que j'aurais eu cette maturité-là à l'époque ? Probablement pas. Mais aujourd'hui, je peux me la donner. Je peux offrir à l'ado que j'étais une autre situation que la fuite ou la honte. Et en faisant ça, j'envoie un nouveau message à mon système. Se montrer ne me met pas en danger. Aujourd'hui, me montrer me permet d'aider, de changer des choses, de te parler à toi qui te sent peut-être enfermé dans ta cage dorée. Et là, pendant que je te parle, je ressens autre chose que de la peur. J'ai de la force, une énergie vive à l'intérieur de moi. J'ai envie d'aller percuter les croyances qui te maintiennent coincée. J'ai envie d'utiliser cette expérience-là pour aller aider des adolescents qui ne sont pas bien là tout de suite au collège. En fait, ça me rappelle mon vrai moi. Ça me rappelle... tout ce que j'ai envie d'apporter, la force vive que j'avais lundi, où je me disais que je l'avais parce que j'étais entourée de gens brillants, de gens qui voyaient quelque chose en moi. Et bien ce qu'ils voyaient, grâce au travail que je suis en train de faire, je le vois aussi. Et cette fois-ci, c'est beaucoup plus fort puisque ça vient de l'intérieur de moi. Je me vois être en train de t'aider toi à sortir de ta cage dorée. Je te vois en train de réussir et de te dire « Putain, mais si j'avais su, je l'aurais fait dix ans plus tôt. » sans te juger bien évidemment parce qu'on le fait exactement au moment où on est capable de le faire. J'ai changé la fin du film. Pour autant, j'ai conscience que cette croyance, elle est en moi depuis tellement longtemps qu'elle va refaire surface de temps en temps. C'est pas en une fois que ça va fonctionner. C'est en deux, trois, quatre, dix, vingt fois peut-être. Et un jour, je verrai que je ne l'ai plus, que je suis passée outre ça. Et pour ça, il me faut des petites victoires. Plein de petites victoires. La première petite victoire déjà, c'est d'avoir osé appeler Nextel il y a deux semaines de ça pour leur dire j'ai besoin de votre aide. Parce que j'osais même pas faire ça à cause de tout ce que je suis en train de te dire. Ça c'est une vraie victoire. Deuxième victoire, d'avoir fait les photos. Troisième victoire, d'avoir fait les interviews lundi. Quatrième victoire, d'être en train de t'en parler. De dire à quelqu'un, je suis pas d'accord avec ce que tu dis. Même si cette personne-là, je la connais pas. Et que ça va me forcer à donner mon opinion sur des sujets peut-être politiques, sociaux, économiques. Tout ça. je ne m'autorisais pas à le dire. Et là, l'idée, en fait, c'est de toujours un peu utiliser le même process, de se ramener au moment présent, de se reposer, de revisiter, si possible, si besoin, la scène d'origine et de choisir consciemment de ne plus se laisser emporter par cette croyance-là, de ne plus la laisser gagner. En l'occurrence, pour moi, de ne plus me cacher. Parce que mon objectif, c'est de me libérer, moi, pour pouvoir t'aider, toi, à te libérer. Alors voilà. Voilà où j'en suis aujourd'hui. J'ai fait un shooting de ouf. entourée de gens brillants. J'ai fait des interviews incroyables avec des gens qui m'ont challengée. Je me suis autorisée à dire des choses que je pensais. Je me suis autorisée à me tromper. Je me suis autorisée à faire des trucs que je m'interdisais de faire depuis mon adolescence. J'ai 38 ans, s'il te plaît. La vérité, c'est que je n'étais pas en danger lundi. C'était juste mon système nerveux qui a paniqué parce que pour lui, se montrer égal à mourir socialement. Et ça, ce n'est pas... Pas moi aujourd'hui, c'est une ado dans une salle de classe qui a cru très fort que se cacher était la seule façon de survivre. Si je te raconte tout ça, ce n'est pas pour faire du story time mignon ou pour que tu viennes me dire « oh ma pauvre » ou que tu viennes me cajoler. Absolument pas, c'est pour te dire un truc très clair. Chaque fois que tu te rapproches de qui tu veux vraiment être, tes vieilles croyances vont hurler plus fort. Pas parce que tu es à côté de la plaque, mais parce que tu es en train de sortir de ta cage. Si tu as cette petite voix qui te répète Tu te prends pour qui ? Tu vas tout foutre en l'air. Reste tranquille. Pose-toi une seule question. Est-ce que c'est mon vrai moi qui parle là ou est-ce que c'est une vieille version de moi ? Je ne peux pas te promettre que ce sera confortable. Je peux te promettre une chose par contre. Rester dans ta cage dorée sera toujours plus douloureux sur le long terme que tous les pics d'adrénaline qu'on se prend en sortant. Alors si cet épisode t'a parlé, qui t'a mis une gentille petite claque ou qui t'a aidé à mettre des mots sur ce que tu vis, n'hésite pas à le partager peut-être à une personne qui est elle aussi coincée dans sa cage dorée et qui n'ose pas le dire. alors que toi tu le vois. Et puis, on se retrouve dans le prochain épisode et en attendant, surtout, ne te cache plus et sois toi-même. Ciao ! Merci d'avoir écouté cet épisode de Fucking CaGe Dorée. Si ce podcast te parle, pense à lui mettre 5 étoiles et à t'abonner sur ta plateforme préférée. C'est ce qui m'aide le plus à le faire découvrir à d'autres esprits brillants comme toi. 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