Speaker #0Est-ce qu'on t'a déjà dit que tu avais la vie parfaite ? Le job, le salaire, la maison, le titre LinkedIn qui claque, et pourtant, t'as la boule au ventre le matin. Tu t'ennuies, tu t'éteins, tu fais semblant, cette vie parfaite, tu y tiens, mais elle t'étouffe. Bienvenue dans le fucking cache d'oreilles, le podcast où on arrête enfin de faire semblant d'aller bien. Burn out, borrow, faux semblant et quête de sens. Ici, on se donne le droit d'en parler sans culpabiliser. Je suis Alpine Pinault, psychologue industrielle et organisationnelle de formation et consultante spécialisée en gestion de projets et conduite du changement de profession. Ayant moi-même été une cadre supérieure en souffrance, j'ai pour mission d'aider les esprits brillants à transformer leur réussite qui sonne creux en une vie riche, vivante et épanouissante. Alors respire, parce qu'à partir d'aujourd'hui, tu arrêtes de suivre et tu commences à choisir. Hello et bienvenue dans ce nouvel épisode de fucking Cache Dorée. Aujourd'hui, on va parler de quelque chose qui m'est arrivé tellement de fois ces derniers jours, d'une phrase qui m'a été dite au moins une dizaine de fois en quelques semaines. Oui mais toi, quand t'as quitté ta Cache Dorée, tu savais exactement ce que tu voulais faire. Boiler à l'air, pas du tout. Franchement, pas du tout. Aucune des fois, peu importe les excuses que j'avais données à mon entourage, je ne savais pas ce que j'allais faire. Et d'ailleurs, c'est exact... Exactement la raison pour laquelle j'ai créé Cashout, mon accompagnement transformationnel pour les cadres qui n'en peuvent plus de leur boulot et qui veulent préparer intelligemment la suite sans tout foutre en l'air, ni financièrement, ni dans leur vie perso. A chaque fois que j'ai quitté une de mes cages dorées, j'ai découvert un nouveau truc. La première fois, je pensais très sincèrement qu'être prête financièrement, ça me suffirait. La deuxième fois, j'ai compris qu'être prête... avoir sa vie bouleversée, c'était encore un niveau supérieur. Et puis ensuite, j'ai réalisé qu'une sortie de cache dorée, ça se prépare sur le cours moyen terme afin de ne pas laisser son cerveau ruminer pendant deux ans. Dans cet épisode, on va parler de pourquoi tu n'as pas besoin de savoir exactement ce que tu veux faire pour commencer à préparer ta sortie. On va également parler des trois vraies préparations à avoir, financières, mentales et relationnelles. Et on va parler de ce qui se passe dans ton système nerveux quand tu restes bloqué trop longtemps entre « je reste » et « je pars » . Je veux aussi te partager comment moi, j'ai dû muscler mon mindset x 1000, faire le tri dans mes amis et pourquoi je n'ai jamais paniqué sur l'argent alors que je quittais des situations confortables. Si là, en ce moment, tu es en train de te dire « je n'en peux plus de mon job, mais je ne sais pas encore exactement ce que je veux faire après cet épisode » et fais pour toi. Pourquoi ? tu n'as pas besoin de savoir exactement ce que tu veux faire pour commencer à préparer ta sortie. Déjà, le premier principe, le plus important que tu entendras chez tous les coachs, peu importe leur spécialité, c'est que la clarté ne vient pas avant l'action, elle vient grâce à l'action. Tu crois que tu dois d'abord trouver ta voie pour bouger, mais en réalité c'est l'inverse. Tu n'as pas assez de données aujourd'hui. Ce n'est pas possible de savoir exactement ce que tu veux faire. Ou alors c'est que tu as déjà commencé à travailler sur toi. Aujourd'hui, tu es dans ton job, depuis un moment, tu es dans la même routine, dans les mêmes contraintes. Tu ne peux pas savoir ce que tu veux faire en restant dans cette situation-là. Ton cerveau tourne en boucle sur des hypothèses. Tu vas commencer à imaginer la suite, à la fantasmer, et même en faire quelque chose qui peut certes devenir à un moment donné motivationnel, mais si tu es dans un job qui ne te plaît pas et que tu n'as pas encore commencé à travailler sur toi, la seule chose que ce fantasme va faire, c'est te donner l'impression que ta vie d'après est inaccessible. Le problème, c'est pas le choix que tu dois faire à un instant T de rester ou de partir. Le problème, c'est que tu es en train de faire surchauffer ton mental. D'une certaine manière, tu es en train de suralimenter ton cerveau. Et du coup, tu deviens de plus en plus fatigué à la simple idée de devoir partir parce que tu te mets une pression de malade. Ton cerveau va chercher tous les biais. tous les exemples qui vont venir valider le fait que tu dois rester là où tu es actuellement parce que c'est trop dangereux de sortir. À ce moment-là, ton système nerveux est en mode survie. Ton système nerveux déteste l'ambiguïté. Quand tu restes dans un choix non tranché, ton cerveau passe en mode rumination, anticipation, catastrophique, scénario infini. Il tourne en boucle et la décision devient impossible. En fait, ça devient paralysant. Le résultat, c'est que tu n'agis pas et du coup, le stress devient ton état par défaut. Ce n'est pas possible de bâtir un projet professionnel sur le long terme dans lequel tu vas t'épanouir et t'éclater dans cet état-là d'épuisement. Il n'y a pas une seule fois dans aucune de mes sorties de Cache Dorée où je savais en amont très exactement ce que je voulais faire. En fait, j'avais des grands axes, on a tous des passions, on a tous des envies, on a tous des choses qui nous attirent un petit peu plus que d'autres, mais pour autant, on ne sait pas vraiment ce qu'on veut faire à un moment T. Et d'ailleurs, si je devais faire une petite analogie, je dirais que pour la plupart d'entre nous, quand on a commencé à devoir s'orienter sur une vie professionnelle, on l'a un peu fait soit par dépit, soit pour faire plaisir à nos parents. Ce que je veux dire, c'est qu'on ne sait jamais. On se crée, c'est l'action qui crée le mouvement. La seule décision que tu as à prendre à un moment donné, c'est de te dire est-ce que j'ai envie de changer ou pas ? Quand tu avances sans savoir exactement ce que tu veux faire, pour moi, tu réduis le risque. Parce que tu n'as pas à t'engager dans une reconversion. Tu prépares juste le terrain. Tu prépares vraiment un peu tous tes piliers, l'argent, l'énergie que tu vas déployer dans ce peut-être futur toi, les compétences que tu dois acquérir, le réseau que tu dois aller solliciter. Tu construis une vision, mais tout ça, ça ne t'implique en rien dans le sens où tu n'es pas obligé d'aller jusqu'au bout. Pour l'instant, tu es en phase de réflexion. Cette phase, elle est nécessaire, mais elle ne nécessite aucune décision définitive. Dans cette phase-là, tu vas découvrir exactement ce que tu veux, en éliminant ce que tu ne veux plus. Tu vas clarifier, tu vas tester, tu vas explorer, tu vas parler à des gens, tu vas expérimenter. Tu vas rentrer dans un processus d'itération. La seule vraie erreur, c'est d'attendre d'être sûr. C'est la garantie de rester coincé dans ta cage de récord des années. Si tu attends de savoir exactement ce que tu veux faire pour préparer ta sortie, alors il y a de grandes chances que tu ne sortes jamais. tu vas te mettre beaucoup trop de pression à te dire « il faut absolument que je sache ce que je veux faire » . La majorité des gens à qui j'ai parlé et qui sont sortis de leur cage dorée sont sortis sans avoir le plan final. Tout simplement, moi la preuve, à chaque fois que je suis sortie de mes cages dorées, je ne savais pas exactement ce que j'allais faire. Ma dernière expérience, celle dont je parle le plus souvent parce qu'elle a été très révélatrice, très traumatisante et très marquante dans ma vie, franchement, J'ai fait exactement ce que je dis de ne pas faire, je suis partie sur un coup de tête. Mais j'en étais à un point où c'était presque pour ma survie mentale, émotionnelle et psychologique. Je ne pouvais pas rester, ce n'était pas possible. Heureusement, je l'avais déjà fait auparavant, je savais exactement dans quoi je m'engageais. Et heureusement aussi, j'ai un très très bon système de soutien autour de moi et mon conjoint m'a soutenue quoi qu'il. Mais en réalité, je ne savais pas du tout, du tout, du tout ce que je voulais faire. Je n'avais pas la moindre idée. que je serais aujourd'hui en train d'être l'hôte d'un podcast hyper cool, soit dit en passant. Mais je n'avais pas du tout en tête à ce moment-là de créer un accompagnement pour aider les cadres en PLS dans leur job. Je n'avais aucune idée de ce que je voulais faire. La seule chose que je savais, c'est ce que je ne voulais plus. Et je ne voulais plus revivre des situations dans lesquelles je me sentais mal au travail. J'avais l'impression que mon taf n'avait aucun sens. Je vivais des situations politiques dans des équipes où il n'y avait... aucun besoin d'y ajouter une touche de politique. C'était ni stratégique, ni game changer pour l'entreprise. Je savais avec quel genre de personne je ne voulais plus travailler. Je savais qui je ne voulais pas dans ma vie. Par contre, tu me demandais qui je voulais dans ma vie, je n'en savais rien. Quel genre de personne je voulais rencontrer, je n'en savais rien. Je ne savais pas, en fait. Je ne savais pas ce qu'allait être la suite de ma vie. Je tiens vraiment à le dire et j'appuie vraiment très très très fort là-dessus parce qu'on vient trop souvent me dire « Ouais, mais pour toi c'est facile parce que tu savais. » Mais non ! Non, je vous jure, vraiment, je ne savais pas. Je ne vais pas vous mentir, j'ai passé deux, trois mauvaises journées. Je n'ai pas passé le meilleur été de ma vie. L'été 2025 a été très compliqué. Et en fait, c'est OK parce que j'ai réussi à transformer ça et c'est aussi OK parce que j'ai été accompagnée, parce que je l'avais déjà vécu, donc je savais dans quoi je m'embarquais et parce que j'étais déterminée à faire quelque chose de bien plus grand que ce que j'étais en train de faire. Et j'étais déterminée à ce que ma vie change. Sans accompagnement et sans détermination, je ne serais pas là aujourd'hui. L'idée là, c'est de vous aider un maximum à ne pas faire ce que j'ai fait, je le redis. Mon objectif à moi, c'est que vous trouviez la manière de sortir la plus indolore possible. Et pour ça, il faut un certain nombre de choses. Il faut se préparer financièrement, il faut se structurer, il faut se préparer émotionnellement et relationnellement. Quand je dis se préparer financièrement, c'est-à-dire que... il est nécessaire de sécuriser ton atterrissage. L'objectif, c'est de ne plus avoir à décider sous la peur. La peur est une menace, à ce stade-là, contre ton bien-être. La peur du manque, la peur de ne pas avoir assez d'argent, la peur de ne pas subvenir aux besoins de ta famille, la peur de ne pas avoir le même statut et le même niveau social, ça menace ton bien-être. Concrètement, ça veut dire quoi ? Ça veut dire faire un bilan de tes charges réelles, de constituer un matelas de autant de mois minimum que tu penses que ce sera nécessaire, de peut-être réduire tes dépenses, d'estimer tes causes. des coups de transition, parce qu'il y en a forcément. Ça peut être des formations, ça peut être de devoir te faire coacher, de devoir passer en temps partiel, de devoir additionner un certain nombre de ces choses-là et de prévoir des scénarios du pire à l'idéal pour éviter un maximum de fantasmer une situation dans l'avenir. Et par fantasme, je veux surtout dire d'éviter de paniquer face à une situation catastrophique parce que il va y avoir des jours où tu vas te sentir extrêmement bien à l'idée de sortir de ta cage dorée. Et dans ces moments-là, tu ne réfléchiras plus sous la contrainte de la peur. Mais il va y avoir ces autres jours qui, malheureusement, sont bien présents. Et ton cerveau va te parler, te dire « Wow ! » Qu'est-ce que tu es en train de faire ? Ça ne va pas du tout. On avait un super salaire, un super job, un super poste. Tout le monde nous admirait pour ce qu'on faisait. Et dans ces jours-là, la panique risque de prendre le dessus. Ton objectif ? En te préparant financièrement, c'est de pouvoir exactement savourar sur quel terrain de jeu tu vas jouer. Tu dois connaître ton cadre, c'est indispensable. La deuxième chose, c'est la préparation mentale. Tu dois absolument sortir du mode survie. Ton objectif, c'est de retrouver ta capacité à penser clairement, même dans les moments difficiles. Ça peut également vouloir dire de travailler sur ton estime de toi. qui s'est peut-être abîmée au fur et à mesure des années passées dans un boulot qui ne te convient pas. Il est possible, si tu es dans une situation de bord à hôte, que ta confiance en toi ait été déglinguée par des jours, des semaines, des mois, peut-être même des années, à exploiter tes propres talents en dessous de leurs valeurs réelles. C'est une situation que j'ai connue, une mission très sympa, dans laquelle mes talents étaient exploités en dessous. de leur valeur réelle. Pour tout te dire, je triais des documents alors que j'étais extrêmement bien payée et ma confiance en moi a drastiquement baissé. Parce que c'est hyper sûr, tu vois, de dire aux gens que tu ne fous rien de la journée parce que typiquement, il y a des jours où je ne faisais pas grand-chose. Je demandais à faire plus, on ne me l'accordait pas. Socialement, je me sentais diminuée et donc ma confiance en moi était forcément affectée. Il n'est pas possible de bâtir ton futur dans un moment de vie où tu es épuisée où tu es drainé dans une situation où tu es en train de subir ce que tu fais. Parce que ton cerveau ne vit pas les bonnes conditions pour te dire que tu es capable. Moi, je me souviens quand j'ai quitté mon CDI et que je suis parti pour écrire un livre. J'ai eu ce moment où je me suis dit, « Bah attends, mais je vais faire quoi de ma vie ? C'est quoi en fait ? » Et quand j'essayais d'en parler aux gens, les gens me disaient, « Bah attends, toi ça va, franchement tu vis ta meilleure vie, tu travailles pas et tout. » Ce qu'ils ne voyaient pas, c'est que... J'étais certes partie écrire un livre, mais en vrai, je galérais parce que je me suis rendue compte en le faisant que je n'étais pas une écrivaine dans l'âme. Et en plus de ça, je ne savais pas quoi partager avec les gens. Mon quotidien avait tellement changé, je n'étais tellement pas prête mentalement, je ne savais plus comment vivre normalement. Et ça, c'est un truc que tu veux préparer en amont. La troisième chose, c'est de te préparer relationnellement. Tu vas avoir besoin de solidifier ton environnement. tu ne vas pas pouvoir faire ta transition seule, mais surtout, tu ne vas pas pouvoir garder ton écosystème tel qu'il était auparavant. C'est vraiment la chose qui a été la plus dure à accepter pour moi. Du coup, j'en ai beaucoup parlé auparavant, mais concrètement, tu vas changer. C'est normal, tu changes de boulot, tu changes d'environnement, tu changes d'entreprise, et les personnes autour de toi, peut-être, ne te reconnaîtront plus, et ou, toi, tu n'auras peut-être même plus envie d'être proche de ces personnes-là, parce qu'il y a un écart qui va se créer. Et puis... Tu dois réussir à te créer un cercle pro, un réseau en fait des gens que tu vas rencontrer à droite, à gauche. Aujourd'hui, les gens que je côtoie le plus, c'est des gens que j'ai rencontrés via les réseaux sociaux, via des formations que j'ai faites, des accompagnements, des coachings. C'est ces personnes-là aujourd'hui qui m'entourent en plus de mon conjoint et de quelques amis parce que j'ai nettoyé ma vie d'un certain nombre de relations culpabilisantes qui me tiraient vraiment vers l'immobilisme. La transition pro, pour moi, c'est à la fois un sport collectif et un sport individuel. Individuel parce qu'il y a énormément de choses que tu vas faire en sous-marin. Tu vas travailler sur toi, tu vas travailler sur ton dev perso, sur ta manière de penser la vie. Mais c'est également un sport collectif parce que tu ne peux pas le faire tout seul. Et si en m'écoutant, là tu t'es reconnu dans ce que j'ai décrit, si tu sais que tu ne tiendras pas deux ans de plus dans ta cage dorée, mais que tu ne veux pas non plus tout envoyer valser sur un coup de tête. Vraiment, encore une fois, je ne savais pas où j'allais quand j'ai quitté ma cage dorée. J'aurais aimé être accompagnée. C'est exactement pour ça que j'ai créé Cage Out. Et j'espère très sincèrement que cet épisode t'aura apporté un certain nombre de réponses. En vrai, je crois que le but de cet épisode... c'était surtout de te donner le courage de faire le premier pas, c'est-à-dire de réfléchir très concrètement à comment est-ce que je pourrais sortir, ou si ce n'est pas encore fait, à en parler à la personne avec qui tu vis, à lui partager tes doutes, à lui partager tes envies, à lui partager tes réflexions. Et puis j'espère aussi que cet épisode, ainsi que tous les autres d'ailleurs, sont une source de motivation pour ne pas rester dans cet état dans lequel tu n'es pas bien. Tu passes 70% de ton temps au travail, voire plus si tu fais beaucoup d'heures et encore plus si ça t'empêche de dormir et que le dimanche soir, tu y penses parce que tu dis que tu n'as pas envie d'y aller le lundi matin. En fait, ton esprit est tout le temps au travail. Pour moi, ça, c'est plus possible en 2025. On ne sait pas à quoi vont ressembler nos retraites. Là, aujourd'hui, on voit bien que les futurs retraités sont en train de se faire balader de tous les côtés. On vous rajoute deux ans, on vous enlève deux ans. On voit bien comment ça se passe. Donc, on ne peut pas. se permettre de continuer à se dire j'attendrai la retraite pour vivre. Ce n'est pas possible. Si tu ne vis pas aujourd'hui, tu ne vivras pas à ta retraite. Donc, vis ta meilleure vie professionnelle. C'est ça, en fait, le seul objectif que tu devrais avoir dans ta vie pro. Ce devrait être de vivre ta meilleure vie professionnelle. On n'en a rien à foutre de l'argent que tu gagnes si tu te fais chier au travail et que tu te fais mal tous les jours. L'argent... ne te rendra jamais ta liberté. L'argent, le confort matériel, le statut social ne te ramèneront jamais toutes les journées que tu es en train de perdre dans un boulot dans lequel tu ne t'épanouis pas. C'est du temps littéralement perdu. Voilà. Je crois que je vais finir là-dessus. Je pourrais encore continuer, mais cet épisode il était un peu différent des autres parce que je suis en train de monter mon accompagnement et que j'ai très envie d'en parler parce que je sais qu'il va aider... beaucoup de personnes, et en tout cas, c'est vraiment mon objectif, et je ne veux pas que l'on croit que ça a été facile pour moi parce que soi-disant, je savais exactement ce que je voulais faire. Ce n'est pas vrai. Je ne savais pas. J'avais une mission de vie, ça je l'ai toujours eu, rendre les gens heureux. Mais rendre les gens heureux, ça peut se faire de plein de manières différentes. Non, je ne savais pas ce que je voulais faire et donc si tu ne sais pas ce que tu veux faire, c'est normal. Je te souhaite une excellente journée, je te souhaite de réfléchir à ta vie, à ton avenir. de ne pas te mettre de pression, tout va bien se passer, et moi je te dis à la semaine prochaine. Ciao ! Merci d'avoir écouté cet épisode de Fucking Cache Dorée. Si ce podcast te parle, pense à lui mettre 5 étoiles et à t'abonner sur ta plateforme préférée. C'est ce qui m'aide le plus à le faire découvrir à d'autres esprits brillants comme toi. Et si tu veux aller plus loin sur le sujet, inscris-toi à ma newsletter. Viens, on aime le fucking lundi matin ensemble. Chaque semaine, j'y partage des clés concrètes pour remettre du sens de l'énergie et de la liberté dans ta vie. Merci encore d'avoir été là. Prends soin de toi et n'oublie pas, aujourd'hui tu arrêtes de subir et tu commences à choisir.