- Speaker #0
Est-ce que j'adore démystifier parce que je pense que la société nous a vendu aussi beaucoup de rêves, de fantasmes et d'idées autour de la parentalité, la mère parfaite, le papa parfait, la famille parfaite et que comme personne n'atteint cette perfection parce qu'elle n'existe pas. Ah bon,
- Speaker #1
forcément,
- Speaker #0
les parents parfaits c'est ceux qui n'ont pas d'enfants. Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Gap de parents. Je m'appelle Sophie, je suis coach, formatrice et conférencière. J'accompagne et soutiens les parents dans leurs défis du quotidien tout en aidant les entreprises à reconnaître et à valoriser la parentalité au travail. Ici, un mercredi sur deux, nous explorons sans filtre, en solo ou en duo, les écarts entre les idéaux et la réalité parentale pour vous aider à comprendre, à naviguer dans notre vie de parent et à grandir à chaque étape de cette magnifique et ô combien challengeante aventure. Je vous embarque avec moi ?
- Speaker #1
Sophie, ça y est, on y est. C'est l'enregistrement de cette édition assez spéciale pour toi puisqu'aujourd'hui, c'est l'anniversaire. Oui, le tour de la case. Happy birthday. Thank you. Un an déjà. Ça passe vite.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
bravo pour cette initiative et merci en fait parce qu'en tant que maman qui écoute ce podcast merci ça fait du bien au coeur ça fait du bien à l'âme,
- Speaker #0
ça déculpabilise on se sent moins seule donc merci pour cette année de good vibes qui sont diffusées avec grand plaisir c'était le but donc je suis contente que le but soit atteint et je me réjouis surtout de continuer à vous inspirer vous faire sentir moins seule je me réjouis de la suite aussi moi aussi
- Speaker #1
Et donc aujourd'hui, c'est une édition un peu particulière parce qu'on a inversé les rôles. Aujourd'hui, c'est toi l'invité de ce podcast.
- Speaker #0
Je comprends maintenant un peu le trait qu'on peut avoir de se retrouver là, dans le photo et de l'invité.
- Speaker #1
Et donc Safa, t'es bien installée, t'as tout ce qu'il faut, t'as ton verre de l'eau, comme chez toi, j'ai envie de dire.
- Speaker #0
On est chez moi pour l'info, on est chez elle dans son super décor.
- Speaker #1
et donc l'histoire on va peut-être raconter un peu l'histoire de cet anniversaire et de cette formule un peu particulière où en fait tu parles de l'autre côté du micro c'est qu'on prenait un café toutes les deux chez Ubuntu ce café qui nous est très cher qui est à deux pas de chez toi et on parlait justement cette année écoulée de tout ce que tu avais mis en place pour ce podcast en plus de toutes tes autres activités si ça il faut quand même le préciser Sophie est une multitâche personne à plus et on parlait du fait que pour célébrer cette année ce serait intéressant que toi aussi tu puisses partager avec tout le monde tout ce que tu vis, tout ce que tu traverses tout ce que tu justement que tu mets en place parce que tu as beaucoup de choses à dire et que ça ça peut aussi réunir dans cette caste et donc voilà tu m'as proposé et je t'en remercie très chaleureusement d'être la personne qui aujourd'hui prend la casquette de Sophie et s'intéresse, pose des questions avec curiosité pour pouvoir diffuser ça à d'autres par exemple.
- Speaker #0
Ben écoute, c'est toi qui m'as soufflé l'idée à l'oreille avec le cappuccino, l'épreco et en fait c'est notre signature et en plus tu le fais tellement bien de pouvoir discuter échanger avec les personnes dans les différentes activités que tu as aussi parce que tu en as plein et donc c'était normal en plus tu étais ma première invitée ma première maman, on t'essayait livré au micro et ça a été tellement apprécié notre échange je me suis dit ben ça pouvait être de Chinxia qui remet pour m'interviewer. Mais c'est toi la mousse de l'église. Non, je t'ai dit bien au cœur.
- Speaker #1
Merci. C'est pareil. Alors, trop bien. OK, bon, ce podcast est fini. Voilà. Allez, salut. On a eu notre shot de l'heure.
- Speaker #0
Non, non, non, on en veut plus. On en veut beaucoup.
- Speaker #1
Bien. Donc, peut-être que pour recontextualiser un peu, ton podcast s'appelle Gap de Paris. OK. gap de parents pourquoi ? parce que ce que moi j'ai pu en comprendre en tout cas c'est qu'il y a cette différence très très présente entre les fantasmes qu'on se fait les projections qu'on a d'une situation et toi particulièrement tu explores celle de parents et puis la réalité c'est le contenu quotidien qui même dans ma voix tu peux sentir qu'il y a moins de fleurs c'est bizarrement c'est totalement différent par rapport aux projections Merci.
- Speaker #0
J'ai adoré, tu as pris le mot fantasme. Oui, dire à quel point on met les choses à un niveau de rêve.
- Speaker #1
Oui, de fantasme. Et on a une capacité à être très créatif dans ces fantasmes-là. Ils les imaginent tellement bien. Et puis, il y a cette réalité. Et c'est cet espace-là, c'est dans cet espace-là que toi tu navigues et que tu aides mes parents. et que tu les questionnes, que tu les accompagnes aussi.
- Speaker #0
Tout à fait. Parce que j'adore démystifier, parce que je pense que la société nous a vendu aussi beaucoup de rêves, de fantasmes et d'idées autour de la parentalité, la mère parfaite, le papa parfait, la famille parfaite, et que comme personne n'atteint cette perfection, parce qu'elle n'existe pas ! Ah bon, pour ce moment, les parents parfaits, c'est ceux qui n'ont pas d'enfants. on a pas fait un pack show et les gars celle-là elle est pas mal elle gêne beaucoup et donc du coup le podcast c'est aussi à ça avec ce nom à démystifier tout ça pour se faire rendre compte au plus grand nom parce que les gens ne s'en aperçoivent pas et moi je travaille beaucoup en coaching je veux dire mais en fait les gars c'est pas nous qui dysfonctionnés c'est qu'on nous a vendu quelque chose qui n'existe pas donc c'est important pour moi de le diffuser Au monde ? Alors si, décision directe. Mais bien sûr,
- Speaker #1
au New York, si tu nous écoutes. Toi aussi, tu peux te déculpabiliser. J'allais ajouter « Good morning New York » . Oui.
- Speaker #0
Donc voilà, c'est ça l'idée aussi, c'est de démystifier les choses pour qu'on puisse un peu redescendre en tant que, avec notre haute oppression qu'on se met, surtout nous, beaucoup, les femmes, les mères, mais aussi pour montrer qu'il y a beaucoup de choses qui ont été construites de manière sociétale, de manière éducationnelle. et qu'il est temps de remettre un peu toutes les choses dans ce texte qu'il appelle. C'est ça la mission de Gamme des parents.
- Speaker #1
Oui, et en effet, c'est comme ça que ça percole, en tout cas. C'est comme ça que c'est bon dessus, ce podcast. Et c'est ça que je te disais au début, c'est du beau mot-cœur, en fait. Ça fait du bien de se dire, en fait, là où on est, même si c'est absolument pas parfait, même si on ferait parfois vraiment pas parfait une idée en tant que parent, Petit clin d'œil à cette matinée avec ma fille. En fait, c'est très très bien de la remettre et en faire comme on peut avec les ressources qu'on a à ce moment-là. Ça, c'est quelque chose qui, dans nos échanges, moi, me marque toujours. Tu vois, c'est cette espèce de... C'est OK, en fait, c'est gléveillant. Trop bien. Et donc, il y a un an de tout ça. Aujourd'hui, c'est tout ça, ce petit paquet-là, tout ça. On a mis ça dans un très joli emballage et on va déballer un peu. plus les choses mais on va déballer ton pas de doigt toi. Parce que c'est bien beau de faire parler toutes ces femmes, c'est bien beau de nous donner la parole et aujourd'hui c'est important que toi tu puisses l'apprendre pour te faire entendre. Et donc on va commencer par parler de tes fantasmes à toi. Enfin ceux qui concernent ta parentalité.
- Speaker #0
Oui s'il te plaît, on reste autour la parentalité. Sachant qu'il faut savoir que moi, je n'avais aucun fantasme ou aucun rêve d'une projection dans la parentalité parce que je ne voulais pas d'enfant au départ. Ce n'était pas du tout un projet de vie qui était là chez moi. Je n'avais pas idéalisé du tout ça parce que je m'étais rendu compte aussi que je voyais beaucoup d'adultes autour de moi qui avaient des enfants et qui ne faisaient pas grand-chose pour eux. aussi comme activité, je veux dire, sociale, des choses pour eux-mêmes. Et moi, voilà, à la fin de mes études, au début de ma vie professionnelle, moi, je sortais du coup, je faisais beaucoup de choses, je m'étais mis à la danse, j'avais changé de ville, alors je faisais beaucoup, beaucoup de choses et on m'était dit, tiens, si le fait d'avoir des enfants coupe tout ça, en fait, après moi, on aura des enfants.
- Speaker #1
Il n'en veut pas. Si c'est pour vous, il dit exactement.
- Speaker #0
Je pense que les générations passées n'étaient pas du tout dans le même... dans le même style que nous, les générations futures sauront, je l'espère. Et donc, du coup, voilà, c'est ça que j'avais comme vision au départ. Et donc, je me souviens très bien d'être avec ma coloc, Sophie. Sophie, ça passe pas mal. Nous balader dans le parc le dimanche après-midi et voir tous ces parents comme ça, avec leurs enfants, et ce bruit des enfants excités dans tous les sens, et ces parents fatigués qui courent derrière leurs enfants à tout le rire. Et on se regardait toutes les deux, ben nous, et tout. pas ça là non c'est pas pour moi moi je veux garder mes dimanches pour moi je fais ce que je veux etc donc ça c'était ma projection bah au revoir d'où maintenant maternelle c'était pas du tout dans les objectifs c'était
- Speaker #1
pas présent et pourtant et pourtant dix ans plus tard te voilà en tant que coach qui accompagne les parents te voilà maman d'un garçon de dix ans donc Il s'est passé quoi dans cet intervalle ? Remonte-moi. Il a fait basculer les choses. C'était quoi l'élément de déclencheur ?
- Speaker #0
Alors l'élément déclencheur, ça a été, pour revenir un peu beaucoup en arrière, c'est que donc à cette époque, moi j'ai vu, moi j'ai continué à rencontrer des personnes, etc., à avoir des amis, et j'ai vu certaines personnes se mettre avec des hommes qui avaient déjà eu une vie, on va dire, de famille avant, qui étaient séparés, qui avaient des enfants, etc., et se mettre en couple avec ces personnes. Et moi je disais, mais les filles, mais vous êtes quoi ? complètement folle en fait. Qu'est-ce que vous faites à passer du temps avec des enfants qui sont pas les vôtres, etc. Mais profitez de la vie. Quoi, tu me dis d'être égoïste ? Ben ouais, qu'est-ce que vous faites ? Je ne comprends pas. Et puis, la vie a fait que moi aussi, je suis tombée amoureuse. Ah bah tiens, donc ! Voilà. Il y avait déjà quatre enfants.
- Speaker #1
En B1.
- Speaker #0
Quatre. Oui, un grand et puis des triplés.
- Speaker #1
voilà voilà donc si je peux me permettre enfin je t'en prie une très légère synthèse donc tu t'étais dit moi déjà des enfants à moi que j'en veux pas mais ensuite les enfants de quelqu'un d'autre j'en veux pas j'en veux pas et donc t'as fait un zéro sans faute là c'est ça bravo ouais et toi après tu connais la doge avec les imbéciles qui changent pas tellement tellement si je devais faire le récap des choses que vous m'avez dit que je ferais pas dans ma vie on en a pour 2-3 heures c'est ça mais donc ça c'était quand même superbe de se dire qu'en fait Merci.
- Speaker #0
tu ne contrôles pas de qui tu tombes amoureux. Et peu importe, finalement, qui est enfant, pas enfant, etc. Là, j'ai compris ce que mes amis en fait vivaient. Et donc, petit à petit, j'ai commencé à présenter Denis à mes amis. Je présente Denis, séparé du passé, 4 enfants, etc. Et donc, tu disais ? Alors, elles ont beaucoup ri et elles m'ont accueillie sur le bateau des belles-mères. Bienvenue, Sophie ! Et donc ça a été embarqué dans une nouvelle aventure. Et ce qui est juste incroyable, c'est qu'en fait, petit à petit, cette aventure de belle-maman, on va dire ça comme ça, d'être en contact au quotidien avec ses enfants, etc. Alors que l'un de Chanel, tu t'imagines une vie de célibataire à se mettre en couple et avoir des enfants en bas âge. Voilà, qui, quand il se lève à 6h du matin... c'est une heure à laquelle je rentre même de soirée, je ne couche pas voilà, qu'est-ce qui se passe qu'est-ce que c'est que ça voilà, j'ai eu déjà pas mal d'expériences, etc, mais aussi de très positifs, parce que à un moment donné, moi je me suis dit c'est quoi en fait,
- Speaker #1
j'en veux un aussi j'en veux un à nous finalement c'est le 1h du matin, je kiffe ah ouais, ça c'est génial donc oui,
- Speaker #0
c'était vraiment cette envie de boucler la boucle de notre famille, d'en avoir un à nous. Et d'ailleurs, ça a été vraiment ça avec les enfants de mon mari. Parce que je suis devenue, au-delà d'être l'épouse de leur papa, d'être leur belle-maman, je suis devenue, en fait, la maman de leur petit-frère. Parce que ça n'a jamais été leur petit-frère, leur meilleur frère. Et donc, ça a vraiment cimenté, ce qui pouvait encore être cimenté dans notre famille. Mais c'est d'arriver, effectivement, de passer de « je ne veux pas d'enfants » à d'abord d'être la maman de quatre enfants. Et puis, effectivement... avoir cet enfant.
- Speaker #1
Comme quoi, je pense que les certitudes qu'on a, elles sont toujours très justes à un moment donné. C'est-à-dire qu'au moment où tu as cette pensée, elle est juste pour toi. Et en même temps, elle peut évoluer quelques semaines, quelques mois, quelques années plus tard et c'est une quête, en fait. C'est d'où l'intelligence, cette flexibilité pour pouvoir changer et évoluer. Et d'en rire. Voilà. Clairement. Maintenant,
- Speaker #0
l'humour, l'autodérision, c'est bien. Voilà. froid, sa voix, il continue à venir, il y a plein de choses.
- Speaker #1
Non, il y a comme ça tout le temps.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
A partir du moment où elle en sait, rien n'est constant. Et que des gaps, on en comprend.
- Speaker #0
On en comprend.
- Speaker #1
Tu pourrais que pour me lancer dans ma parentalité, ma maternité, c'était déjà pas mal. Ah mais toi tu n'as fait pas la chose à voici. Eh bien, elle j'étais tout de suite dans la cuisine. Pas faux. Pas faux. Ok, donc ça c'est un de tes premiers dégâts. celui de d'avoir rencontré quelqu'un qui avait quelques parents et qui t'a fait un peu érouler sur un passé aujourd'hui donc tu es maman de Nathan oui raconte-nous un peu plus parce que Nathan est un petit garçon avec certaines particularités oui t'as envie que nous en dirais un peu plus avant qu'on parle justement plus en détail de la parentalité de ces enfants pour nous c'est différent
- Speaker #0
Alors, ce que j'ai envie de dire aussi d'abord, c'est que je pensais donner une expérience de belle-maman de quelques années avec une guerre de me l'alterner d'une semaine sur deux que je savais. Ça aussi, c'est quand même pas mal de se dire en fait, non, penser ta propre chair, penser ton enfant, c'est encore complètement différent. Et puis la version Alvin Khan, c'est toujours sur scène, c'est aussi une autre notion. Donc ça, j'avais quand même envie de mentionner aussi ce nouveau gars. Je sais, je suis belle-maman, mais c'est pas moi. Même moi, je les ai quand même aussi participé à leur vie, etc. Je leur ai dit un temps énorme, une semaine sur deux, etc. Je leur ai dit, je sais, bien sûr.
- Speaker #1
ça va aller, on s'est mis à aller voilà,
- Speaker #0
voilà c'est quand même encore une autre étape bien sûr et donc Nathan effectivement est un enfant différent, donc Nathan est atteint de plusieurs pathologies donc une maladie génétique qui fait qu'il a eu un retard de développement, donc au niveau de sa marche, mais qui a marché plutôt après ses deux ans il a parlé après ses trois ans On n'a jamais su clairement ce qu'il avait eu au départ. Beaucoup de fatigabilité, de perte d'équilibre. Donc, maintenant, on a un enfant qui était toujours très dynamique, mais qui se fatigait très vite, qui tournait beaucoup. Mais on ne savait pas ce qu'il avait. On a eu un diagnostic seulement à 6 ans. Donc, là, on a dit, on ne peut faire rien ici. Mais j'ai passé les avantages dans la cité. Mais tout ça, c'est déjà pas mal. Et alors, à côté de ça, il y a eu d'autres choses, il y a eu des investissements. Donc, aujourd'hui, on a... également diagnostiqué un T2H et récemment aussi un TSA pour un aspect de troupe autistique. Et donc ça fait que Nathan, effectivement, est aujourd'hui un enfant qui m'appelle, je veux dire, pour tous les handicaps différents, j'aime bien les appeler extraordinaires aussi, parce que les thérapeutes qui accompagnent beaucoup les enfants différents parlent souvent des enfants extraordinaires. Donc c'est aussi un terme que j'aime bien, 8 de mai. Et donc je pense que ça donne aussi une autre dimension. à ma maternité même si je pense aux mamans c'est quoi ? les mamans extraordinaires oui dans un enfant extraordinaire exactement même si je pense que toutes les femmes toutes les mères sont extraordinaires ici la dimension extraordinaire prend un autre sens si j'aime pas les carnes etc je trouve cette appellation met beaucoup de joie de lumière moi je vois extraordinaire je vois plein d'étoiles et tout et donc du coup je pense que ça amène beaucoup de positif et de fouleur et de chaleur et de jaune dans un truc qu'on pourrait croire un peu dark un peu long un peu difficile c'est difficile mais voilà c'est je crois encore mon côté positif, solaire,
- Speaker #1
etc qui vient avec ce que tu as dit c'est important pour moi de dire que c'est un enfant c'est ce que j'allais dire en fait c'est pas tarpellant aussi quand je t'écoute et non pas seulement maintenant parce que ce sont des sujets qu'on aborde finalement toi et moi par ailleurs moi ce qui me ce qui me donne à moi des étoiles dans les yeux quand je t'écoute c'est cette capacité Merci. à l'optimisme et en fait à voir le beau dans chaque chose que tu as et qui te donne aussi cette énorme force, tout d'abord je te vois comme quelqu'un qui a une très grande face et je pense que l'optimisme qui a à mourir c'est parce que dans cette situation qui pourrait être vue autrement qui pourrait être vue, ah oui j'ai 4 6 ans pour les diagnostiqués, ça fait que 6 ans d'inquiétude d'incertitude et en plus je sais que ça a été 6 ans avec Merci. des épisodes physiques très difficiles pour un temps que tu vas vivre plus et qui sont extrêmement traumatisants. Je pense qu'on peut en redire.
- Speaker #0
Le séjour à l'hôpital, les crises de voie larve, le psy, les panoptions, et le premier diagnostic a été posé à 6 ans. Mais ici, on vient d'arriver sur, je ne vais pas dire la finalité, parce que de quoi il fait de l'âge, je n'en sais rien. Mais en tout cas, actuellement, tout ce que je vous ai partagé, connaît, à tout près de l'idée, le diagnostic pathologique. Le dernier a été mis il y a quelques semaines. Ici, on a été en déclin d'état pour la consulter à l'épisode, mais c'est important de le dire, on sait souvent être dans des grises, des questionnements, et puis c'est bien d'avoir un design aussi, parce que du coup, on sait ce qu'on peut faire autour, mais il y a toujours des imprévus qui peuvent arriver, donc c'est tout le temps un peu essayer de remédier aussi, les premiers séjours à l'hôpital, les premières crises d'épilepsie, voir son enfant qui conduit, ça, quelque chose, c'est compliqué. Mettre son enfant une semaine en hospitalisation, c'est quand on a un diagnostic et qu'on nous dit que notre enfant ne sait pas métaboliser le sucre, donc n'a pas son apport énergétique, mettons-le en régime cétogène, c'est-à-dire très peu de sucre et de gras, pour avoir son énergie autrement que par le sucre. Mais donc, madame peut-être faire ça, enfin monsieur et madame, c'est qu'on va hospitaliser Nathan pendant une semaine pour mettre ce régime en place. Parce que ce n'est pas un cétogène, comme je l'entendais beaucoup et que j'aime bien répéter ici. que tu fais trois mois avant de mettre ton maillot en été, c'est très rare parce que le régime CETO ou KETO, peu importe, est très à la mode.
- Speaker #1
En fait.
- Speaker #0
Ici, on parle d'un régime qui est un traitement à la maladie génétique qui est extrêmement efforcé, qui est lourd et qui est, en fait, pour le moment, on en a discuté avec deux médecins il y a deux semaines, c'est pour le moment à vie. On espère que non parce que c'est très contraignant, mais en même temps, il n'y a pas d'autre traitement en jeune vie que pour amener de l'énergie à l'intemps. Et donc, c'est assez lourd. Et donc, c'est suivi médicalement, ça a vérifié son petit cœur, son petit foie, tout l'extant, faire des grosses prises de sang aussi pour vérifier que ça n'a pas non plus de conséquences ou le reste, il est chez un médicament, etc. C'est très lourd, cette semaine d'astrophalisation, ça a été aussi... C'est compliqué, on va rentrer avec un enfant, on fait le nez qui va bien, le matin, le matin, il va bien. En première question, je me suis posée, comment est-ce que je vais occuper mon enfant pendant une semaine à l'hôpital ? Et en fait, finalement, il a été tellement mal pour ce petit chat, tu vois, parce que du coup, on lui a coupé son sucre, même s'il ne l'étabolisait pas, mais à la fin, on va être quand même un peu d'habitude, je pense qu'on est arrivés à l'hôpital, Denis l'inscrivait toujours, moi j'étais déjà en chambre avec lui. après 7 nuits qui vont c'est déjà on vous place la boule de compote donc voilà et après ben refuser de s'alimenter parce que ben je sais c'est très grave ça fonctionne à l'hôpital je vois qu'on a notamment les monnaies des hôpitaux alors plus avec une spécialité comme ça enfin c'est tous des moments comme ça de maman de parents on se dit wow c'est
- Speaker #1
pas ça de ces jours on va imaginer et donc dans tout ça ce que j'entends là c'est cette espèce aussi de de Merci. concentration sur une chose à la fois en fait, comme tu es dans l'incertitude et que tu voyages dans du brouillard parce que tu ne sais pas de quoi souffre Nathan tu ne sais pas du tout forcément l'évolution de comment ça peut agir tu navigues dans nos troubles et ça t'amène je crois aussi non seulement à cultiver cet optimisme en disant demain ça peut aller mieux en fait pour le même prix tu aurais pu cultiver la noirceur, ça te pourrait dire on est là je sais pas non ça va être horrible et qu'est-ce qui va se passer mais toi tu as fait le choix et je pense que c'est important de le dire parce que c'est un choix c'est volontaire tu te dis en fait c'est un jour après l'autre je me concentre sur aujourd'hui et j'ai foi en demain ça va aller ça va aller c'est cet optimisme là je trouve qui te caractérise très fort et qui rayonne de toi dans toutes ces difficultés de ne pas te laisser submerger par tout ça ça m'arrive de penser une friture bien sûr Quelque chose que j'aimerais partager aussi, c'est qu'avant que le diagnostic tombe, donc à ses 6 ans,
- Speaker #0
on trouve quelque chose, en tout cas par rapport à sa maladie génétique. On avait eu un gros séjour à l'hôpital quelques mois avant, et en fait, le test s'est très très mal passé après. Et comme on était sortis de là, juste en lui disant, voilà, votre enfant est éclectique, mais il y a d'autres choses, il n'en sait pas quoi. Donc, on lance encore des Ausha génétiques, mais rare. Et comme on voyait son état physique pas très bien, etc. Savoir que moi, j'ai un mari beaucoup plus pessimiste que moi. Mon mari, à sa demi, avait fait donc une liste de choses à faire dans la ville en disant, si elle nous annonce une nouvelle nouvelle, moi, je revends tout, on arrive tout, et on fait cette liste de choses. Et là, j'ai regardé dessus. Ah non, mais tu n'en es quand même pas là. Si, je ne peux pas. Je ne peux pas penser à ça. Le jour où on me dit qu'il y a ça, je ferai de la reconsistance, mais je ne peux pas penser à des choses comme ça. Sinon, là, j'ai le... Je m'arrête là maintenant. Je n'ai plus de force. C'est déjà très difficile dans le quotidien. D'accord ? Je ne peux pas avoir un avenir si noir, si pessimique, sauf si on me le dit clairement. Oui, c'est comme ça. Et là, j'avise vraiment contre. Mais ce n'est pas le cas. Et moi, je trouve ça très important de projeter les choses de manière positive. C'est pour ça que je dis aujourd'hui peut-être tout, parce que demain, ce n'est pas très beau. C'est important de rester là-dedans. Oui, tellement.
- Speaker #1
Et c'est intéressant aussi de voir que le cap... entre les parents, ici. Parce que lui, certainement, dans son fonctionnement, il a besoin d'anticiper le pire pour pouvoir gagner l'espace de contrôle sur ce qui se passe. Et c'est ce que j'imagine que là, en tant que parent, tu sembles dépossédé de contrôle parce que ton enfant a une maladie et ça ne dépend pas de toi. Ni le soin, ni rien ne le déperdent en tant que parent, donc tu perds de contrôle. Peut-être que d'anticiper le pire est une manière pour lui de reguerriser ce qu'il a et que du coup, dans la maison, ça lui fait du poids. même si on peut imaginer qu'elle pensait violent d'anticiper le pire pour son enfant parce que il faut mettre des mots du souffle si jamais on le perd donc si on le perd c'est une mort une pensée dégénérative une pensée de parfaite à se filmer voilà et que finalement la fin de notre vision de choses elle ne sera pas heureuse donc lui il avait besoin de ça pour vivre cette période-là à tout d'être un peu plus sereinement même si je ne sais pas si on peut le dire sereinement parce qu'on s'accroche à quelque chose et toi à l'inversé tu étais plutôt en fait moi ce qui m'aide à traverser cette période c'est d'anticiper un mieux sauf si on me met sous le nez que ce sera comme ça mais je ne vais pas anticiper quelque chose de négatif c'est souffler de foi exactement c'est souffler de ça c'est souffrir quand tu l'anticipes et puis c'est souffrir quand tu l'aimes exactement donc je préfère rester dans le moment présent avec
- Speaker #0
une vision positive parce que je suis certaine que ce que j'ai pris en présent de positif
- Speaker #1
que je visualise ou que j'admets positif pour l'avenir a de toute façon une influence virtuelle ça va rappeler ouais quand tu es 15 et puis parce que toi tu seras par exemple positionnement et un état d'esprit où tu auras une autre force pour aborder une chose que si tu t'es déjà franchie dans quelque chose de négatif ton énergie peut être elle pourrait donc moi je ne dis pas si on a ceci cela c'est quand on aura tellement important et d'ailleurs ce cliste aujourd'hui on l'a toujours et on règle les trucs on les fait quand même et
- Speaker #0
Nathan va bien dans la condition dans laquelle il est etc Et c'est ça qui est important, c'est de se dire qu'il y a eu des rêves qui ont été projetés, et bien, j'y vais justement. Il y a encore une autre dimension, parce que, ouais, entre guillemets, tout le monde a bien... Oui, il y a des pathologies, etc. Je vous dirais un demain, un après-midi, etc. Donc, c'est glissant.
- Speaker #1
C'est une chose. C'est vraiment chéboule de dire que vous avez trouvé un entre-deux dans votre gap, finalement. Je ne suis pas dans cette espèce de zone de gap. Il y a un entre-deux, c'est-à-dire que vous faites... Vous utilisez quand même cette liste, mais dans une optique. peut-être plus positive.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
tout à fait. Justement, en parlant du couple, je me demandais quel est l'impact sur le couple et la vie de couple d'être parent d'un enfant, un enfant extraordinaire.
- Speaker #0
Alors clairement, Nathan prend énormément de place dans la famille, dans notre couple, de par le temps nécessaire, l'attention qu'il requiert, même s'il a 10 ans aujourd'hui, Nathan, il a... 3-4 ans, on va dire, dans sa tête, on va dire ça comme ça, et donc il a encore des besoins, il n'a pas vraiment d'autonomie, etc. Donc il demande beaucoup de temps, d'attention, etc. Et donc c'est clair que déjà, la place du couple, elle n'est pas facile à trouver, le temps pour le couple, il n'est pas facile à trouver, et en même temps, c'est tellement important, si je pense au couple, en général, il fait partie du socle, c'est le socle de la famille. Et c'est important de le cultiver aussi, de ne pas l'oublier. Je pense qu'en général, on a toujours tendance à dire « Oui, d'abord, c'est important des enfants, le travail, etc. » parce que finalement, le couple est là et restera là. Mais ce n'est pas vraiment comme ça. Ça fonctionne comme on le sait. Et je pense que dans cette dimension-ci, ça prend encore plus de sens. Parce qu'on est tellement tout le temps axé sur lui, ses besoins, ses difficultés, trouver des solutions, etc. C'est important aussi de se dire qu'on ne peut pas être une équipe parentale tout le temps. C'est important qu'on reste un couple. Et en même temps, ça a toujours été très difficile pour Denis et moi de confier Nathan à d'autres personnes.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Surtout dans cette période grise où on ne savait pas exactement ce qu'il avait, avec ses fragilités, avec ses difficultés de marcher, de fatigue, etc. des médications à donner, etc. des potentielles crises épileptiques, des mutations, etc. Parce que même quand on a un traitement qui est donné, on n'est jamais à l'abri d'un moment. Donc c'est nous de faire le pas de confier Nathan à quelqu'un d'autre, mais c'est aussi pour les autres personnes d'accepter de prendre un enfant, d'être plus fragile, je veux dire, qu'un autre enfant. Donc ce n'est pas facile et il nous a fallu beaucoup d'années pour pouvoir le faire et ça reste encore quelque chose d'exceptionnel pour nous. de prendre du temps pour nous, je vais dire, pour un week-end ou des choses comme ça. C'est très, très rare qu'on s'accorde ce temps-là.
- Speaker #1
Et donc, c'est important.
- Speaker #0
Par contre, dans notre quotidien, on s'est créé des bulles. On fait, non, c'est ça, mais voilà, créons-nous des bulles, des temps, quand même à la maison, on attend, on est à la maison, etc. Mais on se prend des temps pour nous. On ne voit pas ce qui s'est amené au bout de l'estomac, même si on le fait plus qu'avant, c'est important. Eh bien, on fait une histoire, nous, on met tous les livraisons et tout ça, et on se crée ce moment, surtout sans écran, sans rien. pour pouvoir échanger aussi là-dessus, sur nos besoins, sur les difficultés qu'on traverse, parce que c'est pas de nous d'en attendre pour aller biffer. On a eu des situations très intenses cet été avec lui, beaucoup de crises, etc. Et donc c'est important de pouvoir débiffer de ces moments-là. Et aussi, à un moment donné, de faire abstraction de tout ça, et retourner aussi au couple, et ça, je dois dire, c'est compliqué, parce que... retrouver un peu d'insouciance aussi et de sortir de ces délégères, de cette hyper-vigilance, on a vraiment une hyper-vigilance permanente, c'est compliqué. Et en même temps, quand on touche de temps en temps à cette légèreté, à cette insouciance, là, moi, je ne sais plus, ce printemps, Nathan a eu la chance de participer à un week-end avec l'ASBL de nous, qui est un ASBL de sport inclusif, où Nathan fait beaucoup d'activités, tout ça. Et Elisa, que je remercie encore à lancer des week-ends répit pour les parents ou justement d'enfants différents, elle se dit allez les parents moi je vous prends votre enfant pendant 48 heures et vous profitez pour faire ce que vous voulez parce qu'il y a les parents qui vont faire plein de tâches plein de choses sur notre maison etc et nous avec 2000 on n'est pas allé très très loin mais on a passé 48 heures en dehors de chez nous c'est le bonheur et de toucher à cette insouciance de rigoler de ne pas se racasser le recul de savoir si c'est médicament s'il va bien ni passer de fin tu as la tranquillité d'esprit de savoir qu'il est avec quelqu'un qui peut gérer exactement ça c'est aussi une autre au bout de moi. C'est un autre niveau d'appasement, parce que c'est pas comme si tu le laisses avec une baby-sitter, où chaque minute tu t'attends à recevoir un appel, parce que potentiellement il y a l'origine, il y a quelque chose qui n'est pas en mesure de gérer la personne. Donc c'est intéressant aussi de se dire qu'il existe des solutions, et vous en avez trouvé, et bravo d'avoir fait toutes ces démarches-là aussi, parce que j'essaie avec un certain nombre d'énergie de chercher les solutions adaptées, pour pouvoir vous offrir ce moment-là. C'est mauvais sûr quoi. Alors j'avoue qu'on a pris notre lieu pour dormir à... 10 km de l'endroit c'est un million au cas où alors que tout allait très bien parce que ça peut vous rassurer c'est très bien aussi tant que voilà vous trouvez une solution qui vous met confortablement par contre là il y a de nouveau quelque chose enfin un nouveau week-end pour le mois d'octobre mais non c'est je sais pas on va tenter les choses on va peut-être faire 50 km c'est bien ça vous vous octroyer un peu je me dis que peut-être un jour on prend un s'étoiler les lèvres. Le plus qu'on a fait, c'est un bikini de trois jours, à Venise, il y a deux ans, deux ans et demi. Donc, moi, je vais être quand même des 5 jours, une semaine, vraiment en amour. Ah oui, c'est ce que tu vas faire. Et je vais le faire. Et d'ailleurs, je le projette. Je vais le faire. Tu vas le faire. Parce que une fois que c'est dans ta tête, c'est que ça, c'est la théorie. Après, tu as cette force de passer à l'action. Exactement, c'est super. Et ce que ça m'évoque ici, c'est aussi ce gap qu'il y a entre... comment on imagine ce couple après l'enfant ou des enfants et ce qui se passe réellement alors ici c'est je pense exacerbé par les difficultés qu'on fait sous le temps et donc forcément c'est quand même ce que vous voulez et en même temps je pense que ça peut parier à beaucoup de parents aussi parce qu'on se dit souvent avant ça ne change rien dans l'amour évidemment on va passer du temps ensemble on fera garder les enfants et on va garder ce temps pour nous parce que c'est précieux parce que c'est nous avant tout Et puis souvent, c'est marrant, mais... Dis donc ! Après, ça devient quelque chose qu'on fait passer au second plan, parce qu'on met beaucoup d'énergie dans l'arrivée de ce parfum. Je pense que c'est intéressant de se dire aussi que c'est inspirant, en tout cas, du temps pendant le déjeuner. Parfois, on s'imaginait qu'on pourrait laisser nos enfants 3, 4, 5 jours, easy game, et qu'on pourrait partir dans l'amour que les deux abonnent. Mais finalement, c'est compliqué. pour ne pas tomber dans la fatalité puisque on ne sait pas le faire il n'y a rien maintenant vraiment c'est bien au quotidien se mettre des rendez-vous à deux au quotidien même à la maison sans la télé sans distraction extérieure je suis à deux ça c'est très inspirant aussi de composer avec la situation pour retrouver quand même des lieux la paix alors vous êtes tout à fait autant c'était François Rolfe comme je l'aime Ça reste compliqué pour moi de faire une switch de « on est dans notre bulle amoureuse et on sort du quotidien de difficultés et de dégriffings et on ne parle que de nous. De nous, d'un seul nom, on n'aura rien à dire. Non, c'est difficile. Parce que juste avant, il y a eu peut-être encore un peu de chier compliqué et puis vous savez comment ça fonctionne. On lance une machine, on fait ceci, on fait cela et il faudrait en 2 minutes 30 de commencer à... à parler juste de nous, comment ça va ? Comme si on était dans un restaurant, etc., et que rien n'existait au cours. Maintenant, je ne sais pas, faire une switch comme ça. C'est pour ça qu'être unicolaire, ça peut être... Oui ! Le vélodémentarisme ! Et donc ça, ça reste quand même quelque chose de difficile, et en même temps, c'est bien de le conscientiser et de faire chaque fois, entre guillemets, je ne vais pas dire exercice, mais de... Denis me le rappelle régulièrement. Oui, c'est bon, elle le comprend. Voilà, exactement. pourquoi on va débriefer d'une situation qu'on a un jour là en disant ouais ben là franchement ça n'a pas été top mais c'est en pense mais le fond s'engueule il faut que ce soit au bien clair parce qu'on n'est pas toujours d'accord sur tout et c'est ok dans un film de ne pas être d'accord sur tout mais là en quelque temps pour moi c'est du débriefer de voir ok comment est-ce qu'on fait la prochaine fois qu'on nous confronte à ça mais par contre basculer sur le fait de maintenant on met ça de côté et on pense plus qu'à nous ça va se mettre quelque part ça va être plus dans un temps comme je disais à l'extérieur où là c'est plus simple dans la bulle à la maison, mais je suis déjà contente qu'il fasse tous ses dériphines, tous ses échanges, parce que pour moi, la communication, c'est la base. Si je n'exprime pas tous les jours ou très régulièrement, plusieurs fois par semaine, à Denis, où je me sens bien frustrée, en colère, en accord avec lui, en désaccord, là, ça ne va pas, là, tu ne penses pas qu'on devrait faire ça, trouver des solutions ensemble, peu importe le sujet, mais si moi, j'ai une extérieure respect et que je ne partage pas ça avec lui, ça ne m'y a pas un problème ça crée une dissonance encore plus grande entre les deux par un moi c'est ok de ne pas être d'accord je pense que l'idée c'est que l'image des deux îles, il y a un pont mieux. Pour moi, ce n'est pas « viens sur mon île, c'est moi qui ai raison » , mais c'est « il y a un pont, où est-ce qu'on se retrouve sur le pont ? » C'est vraiment ça. Et surtout dans ce genre de situation où on n'est pas toujours dans la même perception. Est-ce que là, c'est une problématique d'enfant tout court ? Ou est-ce que c'est une problématique liée au regard de Jonathan ? Il y a plein de fois, on n'est pas spécialement dans la même interprétation. Donc c'est « ok, qu'est-ce qu'on choisit comme point de référence pour avancer par rapport à comment est-ce qu'on réagit ? » on commence une fête, c'est bien d'attendre dans telle ou telle situation. On te retrouve encore là. On n'est pas victime de la dispute, on n'est pas victime du désaccord, mais on construit ensemble, on avance vers quelque chose de mieux. C'est récurrent, les manières de réfléchir, de balancer, de blacter, c'est important pour moi et je pense que c'est devenu intrinsèquement, physiquement, émotionnellement, c'est enfiant pour moi, c'est le mode du fonctionnement et même moi-même, c'est... Et ça me fait penser, je fais un lien du coup avec quelque chose dont on discutait précédemment, enfin hors enregistrement du podcast ici, dont on discutait ce matin, qui est la beauté finalement de ce que tu y fais, dans ta parentalité différente, nourrit ton être, et cet être que tu es et que tu continues à construire, rayonne tout à fait différemment. Donc ça te change en fait, on en vient. et tu n'es plus la même personne qu'avant. Et ça, c'est intéressant aussi de se dire que ton rôle de maman avec Nathan a un impact sur Sophie, la femme, la personne. Oui. Et je ne dois pas cacher qu'il y a beaucoup de moments qui sont extrêmement compliqués. Donc, il y a beaucoup de doutes, de remises en question, de larmes, de colère, de beaucoup de choses. Et en même temps, à côté de ça, chaque fois, ça me nourrit, moi, en tant que femme, comme tu dis, et aussi en tant que coach, en tant qu'accompagnante, justement, des parents, des mamans, parce que les papas, on vous attend toujours. Il y a beaucoup de femmes qui travaillent avec moi, en parenthèse fermée, mais c'est vraiment de se dire qu'en fait, ça me donne un feu, une mienne pour encore plus. être présente pour ces mamans et encore plus passer des messages par ce podcast et puis tu sais que j'ai ce projet aussi de conférencer aussi de plus en plus autour de différents sujets touchant la parentalité parce que pour moi il y a des messages qui doivent être dits et si récemment j'avais la problématique avec un nouveau diagnostic qui est arrivé je le savais au plus profond de moi de mes tripes et de mon cœur que effectivement il y avait un côté comment dire d'autisme chez Nathan. Personne n'avait dû m'entendre. Ça fait un an que j'en parle, que je me ressens, etc. Quand la pédopsychiatre a confirmé le diagnostic, mais je savais et j'étais tellement dans un sens soulagée et fière de moi. C'est pas que j'avais une bonne note ou sans fiche, mais c'est de dire « Ah, je le savais ! » Et donc, le message aujourd'hui, la maman, c'est « Ayez confiance en vous. » Ayez confiance en votre instinct, en votre intuition. Vous savez. vous savez. Et le but, c'est quand on n'a pas entendu, c'est de continuer à nourrir justement cette intuition, continuer, je ne sais pas, je fais partie des femmes qui aiment aussi être actrices en se renseignant, en lisant, en se documentant, etc. En écoutant des podcasts. En écoutant des podcasts aussi, énormément. Et donc, c'est important. Et en se disant, je sais, et un jour, il faut aussi cultiver aussi la suite en... Je ne sais pas comment mettre des mots dessus, mais en se disant, oui, personne ne nous écoute aujourd'hui, mais mon petit cœur en intuition, le plus profond, mon âme sait, donc un jour, ce sera entendu et ce sera vérifié. Et je trouve que ça, c'est vachement difficile. Je ne sais pas. Vachement difficile de garder le curseur sur son intuition, alors que tout autour te donne un message différent. Et donc, c'est un apprentissage dans l'éducation que je pense aussi qu'on donne aux enfants. c'est de les aider à cultiver cette intuition plutôt que de faire plus confiance à l'autre qu'à soi-même. Et d'autant plus quand l'autre est une référence médicale. Il y a une forme d'autorité où on se dit, ok, moi j'ai ce sentiment, mais le médecin, il doit être assurément raison. Ben non, en fait. Non. On est des mamans, il y a quelque chose, des papas. Il y a quelque chose qui dépasse le staff noir, c'est l'intuition. Moi, je sais. et il y a le quotidien avec nos enfants ce que nos enfants nous font passer comme message nous font se mettre toute l'observation tout ce qu'elles vivent, tout ce qu'elles ressentent au contact de nos enfants, ça les médecins ils viennent jamais l'avoir et donc vive les médecins, on a énormément de chance et gratitude infinie par les médecins qui abondent pas à Nathan Jody parce que ce sont des médecins qui sont à l'écoute et pas du tout dans la posture justement de sachant, comme on les appelle, c'est qu'ils vont me poser des questions, ce qu'ils disent sans votre expérience à vous, de parents, surtout dans des maladies, par exemple sa maladie génétique qui est une maladie très rare, disent sans votre retour à vous, de parents, votre expérience, en fait, oui, il y en a des études scientifiques, des machins, et donc ça, mais c'est très privilégié, c'est vous qui nous aidez à avancer. et à connaître justement sa maladie, les conséquences de la maladie, les symptômes, comment ça se passe, etc. Moi, j'aime bien travailler en partenariat avec les médecins de Nathan. Et ça, ils aiment beaucoup aussi, ils m'ont beaucoup en téléphone. Je pense que d'ailleurs, toutes les personnes qui gravitent autour de Nathan, j'ai toutes ces personnes-là dans mes WhatsApp, pas les médecins, parce que ça, on est à une certaine distance, mais je veux dire, tous les rééducateurs de Nathan. Vous ne pouvez pas rééducafer, c'est parce que c'est beaucoup de femmes, c'est un beau nom. Les deux autres, il y a quand même beaucoup de femmes. J'ai des équipes dans les médecins. Je connais ce travail à l'éducation et l'école de l'attente. Je suis dans le comité de parents. Évidemment, c'est tellement important pour moi. Mais tiens, tu dois te réveiller. Et donc, tu dors parfois. Quand Nathan me dit « Ah, c'est Nathan à 10 ans aujourd'hui » , Nathan nous réveille quand même encore. Je me suis croisée. Donc, ça, c'est différent aussi. Ce gap, il existe là aussi sur comment on projette que... On va à un moment avoir du répit pour sa parentalité, parce qu'on se dit souvent, au début c'est intense, les premiers mois, les premières années vont aller, c'est dur, mais on va passer à crabeur et ça va aller. Sauf qu'en ce qui vous concerne, ça va aller et il dure longtemps. Ça fait dix ans maintenant et tu dois encore te réveiller la nuit, tu dois encore apporter une assistance et une aide, en étant une présence qui est beaucoup plus importante que tu m'imagines. Donc ça, j'imagine aussi. quelque chose de difficile à jongler entre ta projection et la réalité ? C'est très fatigant, je ne me le cache pas. Et en même temps, de nouveau, on s'écoute. Ça, c'est super parce que ce point-là, on a toujours été alignés, c'est que la temps a besoin de nous aussi la nuit. Alors, il y a plein de médecins qui nous ont parlé que tu as pris cette staphary, la maladie de la pleurementée, de la chaleur, de la staphary, de la léthroïd. On a essayé, mais très très peu et de toute façon, ça n'a pas fonctionné. Nathan a besoin d'une certaine raison. Pour x et y raisons qui sont mises en lumière ou pas, les membres d'un sein nous disent que on sait que c'est la vie de l'être aussi. Et peu importe ce que les médecins ou les gens ou tout le monde pense, c'est comme ça que c'est. Parce que vous avez un petit peu d'autres codes. Ils ont tout en fait. Il n'y a pas de règles à appliquer à tous les enfants de la même manière. Ça n'a pas de sens. Vous faites vous pour vous composer avec ce que vous connaissez de nos temps et vous en faites des codes à vous. et c'est ça qui est très riche je voudrais venir sur une chose que tu as dit il y a quelques minutes quand tu disais à Faitly c'est vrai on parlait de ton optimisme et de ta foi dans l'avenir mais tu as dit aussi et c'est vrai que c'est difficile il y a des moments où je craque et je pense que ça c'est aussi très important de pouvoir le dire qu'être optimiste ne veut pas dire au être insensible ne veut pas dire se voiler la face ne veut pas dire non plus occulter une partie de la réalité pour avancer tel PC sur quelque chose de positif être optimiste en tout cas dans la même manière que tout le monde qui le présente c'est de s'accrocher de se devenir un objectif positif mais d'accueillir aussi ce plus bien et d'avoir des espaces et de se trouver des espaces en soi et à l'extérieur aussi qui sont des sasses et c'est ok de dire que je me pensais c'est ok d'avoir des jours Merci. ultra mauvais, c'est d'être dans une forme de souffrance à certains moments et de se laisser traverser par ça et de ne pas les occulter. Ça c'est le travail qui a été très compliqué pour moi jusqu'à récemment parce qu'en fait j'avais pas de soucis à avoir ce sens de décompression en présence d'autres personnes où je me sentais en confiance. Je pense que toi Eliane, j'ai échangé le larme à Fils de mon fils et des câlins. Voilà, et des câlins, c'est très important. Et en même temps, le fait de décompenser toute seule, c'est quelque chose qui était très compliqué pour moi. Que je n'avais jamais vraiment conscientisé. Mais en fait, je pleurais, oui, en présence des autres. Une personne me disait que je pouvais le lâcher en confiance, comme je disais tout à l'heure. Je pleurais énormément devant le film, les séries, etc. Les musiques aussi, comme « Me fatente les larmes, sans que je sache que c'est un an à quoi » . Mais pleurer après, c'est un moment très difficile à l'attendre. Jusqu'à la... jusqu'à début 2025, en fait, ça n'arrivait pas. Je n'étais pas encablée, je ne sais pas, je n'y arrivais pas en tout cas. Je l'ai de un, conscientisé, de deux, ça m'est arrivé quelques fois, et au début, j'ai un peu pensé, j'avoue, qu'est-ce qui m'arrive, qu'est-ce que c'est ? Et puis après, petit à petit, le fait aussi de le... de le verbaliser auprès d'autres personnes, de dire, tiens, là, je n'ai pas problème avec vous, par contre, c'est vraiment difficile pour moi de le faire tout seul. Mais en même temps, après, quand je sentais que ça montait, j'ai en fait, comme on dit, essayé de pousser pour que ça continue à sortir et laisser sortir. C'est la question que je me disais, j'ai acheté le petit féministe, il a bien cherché, il a fait un truc, etc. Et en fait, je me suis rendu compte du bien que ça me faisait. Et donc, maintenant, j'accueille ces moments en disant, vas-y, sors, c'est... Prends le temps qu'il faut, et ça sort, et ça sort, et ça sort, et c'est très bien. Et surtout maintenant, j'apprends à me dire, ok, maintenant que j'ai vécu ça, j'ai déjà testé avec les réels, ils sont trop mentalisés, comme ça se fait de me dire, ok, de quoi est-ce que j'ai besoin ? Tiens, en fait, je vais, je n'en sais rien, faciliter un cercle, et qu'au bout de personne, etc., ben là, je ne vais pas avoir la force. Ça se fait personnellement, c'est un film, je ne vais pas porter ce cercle, ce n'est pas juste pour moi. Tiens, là j'ai besoin pour tout d'aller marcher, j'ai besoin d'aller marcher, ou j'ai besoin d'aller prendre un café avec quelqu'un, de partager, etc. Peu importe, mais c'est d'accueillir, de traverser ça, et c'est pour savoir après de quoi est-ce que j'ai besoin là maintenant, de ce que je crois en moi. Parce qu'après la vie elle continue, et avant j'avais une difficulté de résistance, on attendait une crise, c'était comportemental pour le moment, donc ça pouvait être très très violent. Après, on sort de la crise, elle pourrait très bien dire « Bon, ok, maintenant je retourne au C, ou bien je lance la machine ou je commence à faire un objet, etc. » Non, non, maintenant, moi souvent, et Denis commence à savoir aussi, il sait que moi en tout cas, dans ce moment-là, j'ai besoin de me retirer. Je ne vais peut-être pas continuer à chaque fois. J'ai besoin d'un temps, ça c'est une question de fait. Que lui va prendre par la suite, peu importe où il se volait, évidemment c'est important qu'il réussisse sa manière de contrôler ses affaires. Mais ça, je fais de plus en plus. Et je vais le dire avec le fait de cultiver sa intuition. Je pense que c'est le moment-là que tu t'offres, où tu te poses la question de ton besoin, ça alimente cette connaissance de soi et donc aussi cette intuition. On s'écoute mieux, on entend mieux les signaux quand on se connaît bien et qu'on sait de quoi on fait des choses, ce qui se passe pour soi, le processus interne, etc. Et donc, ça peut être que nous bouclons... positive ou positive. C'est le plus bas que tu veux. C'est le mot que je cherchais, c'est ça ? Tu l'avais vu, j'avais jamais cherché à ça. Il me sort. Je vais découvrir autre chose. Il n'y a pas de samon. C'est un bref. Sophie, il y en a des gaps, en fait, dans ta vie de maman. Beaucoup. Je comprends aussi un peu mieux pourquoi et en quoi c'est si important pour toi d'accompagner ses mamans dans leurs propres problèmes. et ses papas, on a dit qu'ils étaient les bienvenus. Donc manifestez-vous, messieurs, s'il vous plaît. Je comprends d'autant mieux ce besoin d'aider les autres personnes qui vivent ces changements et qu'on soit parent d'enfants avec certaines difficultés ou pas. Ça reste toujours un bouleversement de vie et des jambes de vie incessantes entre mes idées, ce que je projetais et ce qui se passe dans ma vie pour ne pas que ça devienne une frustration. et finalement le fait de subir les choses je pense que quand on est frustré on a senti l'air de subir et donc là ça reprend le contrôle sur ok il y a une différence il y a un gap et comment je peux dans ce gap évoluer retrouver le positif retrouver la force me reconnecter avec tout ça et le vivre le mieux possible et donc c'est intéressant parce que tu en as eu beaucoup des gaps et tu en auras encore on l'a dit surtout avec Nathan qui va évoluer d'une manière on ne sait pas exactement on ne sait pas On ne sait pas s'il y a 20 ans, il pourrait être étonnant. Ça aussi, c'est quelque chose. Exactement. Dans la projection que j'ai par rapport au futur, en celle des enfants en général, on leur donne les meilleurs outils pour l'avenir, pour l'extérieur, du foyer, du lit, etc. Puis un jour, ils veulent de leur propre aile. Ici, ils se posent la question régulièrement, surtout dans les difficultés qui arrivent, les ultrasymptômes, etc. C'est ce que je dis, tiens, est-ce qu'un jour, on attend pour être un enfant ? une personne autonome en fait, ou semi-autonome, ou peu importe, mais quel sera son guiderie, ou c'est ça de qui il est, mais est-ce qu'il vivra toute sa vie avec nous ? Donc, totalement, ça a une influence aussi sur, nous, la projection qu'on a, parce que, bon, on disait, les enfants, ça prend beaucoup de place, etc., dans la famille, qu'un jour ils sont bons, alors il y a le sein de l'individu, il doit être bien déprimé, mais après, on est quand même content d'avoir son temps pour soi, et puis de faire les choses, etc. Et cette guiderie, nous, est-ce qu'on va avoir accès à ça ? Et puis il y a même encore l'étape d'après, sauf que je ne t'enleverai pas par les mots, mais qui est tellement là aussi, c'est de se dire, mais une jour, on ne sera plus là, bien sûr. Parce qu'il y a clairement ce truc de se dire, quand tu as donné... tous les outils à tes enfants, puis tes enfants se créent aussi leurs propres outils. C'est super, ils ont leur propre vie. Ils créent leur propre famille, leur propre réseau et blablabla, et ça avance. Dans tes générations, il y en a 200, mais je veux dire, leur autre nom n'est pas là. Quand tu as un enfant qui n'est pas éternel, c'est toi qui es là. C'est comme si tu entends, mais quand tu n'es pas éternel, oui, d'ailleurs, bien sûr. Bon, la continuité des choses de la vie et l'ordre logique des choses. l'unité non-partiment avant lui, c'est aussi déjà l'étape à en venir. C'est maintenant très difficile, mais tellement important de se dire c'est un peu fond de planifier la suite. Bien sûr, en fait, ça précipite toute une série de choses. Tu dois anticiper son évolution à lui, mais la tienne, ta fin de vie n'a tout rien à aujourd'hui. Donc, c'est précipiter des questionnements déjà qu'on n'a pas envie d'avoir et ce qui signifie des questions agréables qu'on a envie de se poser ni même que ce soit à... dans tout type de parenthèses on n'a pas envie de se poser cette question là mais toi tu dois te les poser beaucoup plus vite que quelqu'un d'autre et donc tout ça est un peu précipité, mélangé à tes émotions d'avoir tous ces diagnostics qui se sont suivis c'est un chamboulement et une aptitude dont tu dois faire preuve qui est pas mal mais qui est important moi je connais des mamans qui sont déjà en train tu vois nous on parle d'autres Fille de j'aime ! À nos âges avancés de la quarantaine, tiens, la pension, ceci, cela, quand certains en parlent, nous, c'est plutôt aussi de se dire à un moment donné est-ce qu'il n'y a pas un capital à constituer pour lui ? Alors, on fait tous ça, on fait potentiellement tout simple, nos enfants, ils ont des petits trucs à nous, j'adore, mais ici, c'est vraiment pour permettre à l'attendre, lui, est-ce qu'il aura un métier ? C'est plein de choses. Alors, on aura les réponses petit à petit. En même temps, comme je disais tout à l'heure, moi, je suis plutôt au moment présent que trop me moche des... Et en même temps, il y a des états administratifs, etc. qui sont importants. Parce que si il y a cette autonomie, ça veut dire qu'on va peut-être devoir être responsable, nous, au niveau financier, au niveau financier. Enfin, tu vois, c'est plein de questions comme ça. On va être au contact aussi de parents avec des enfants aussi extraordinaires qui sont déjà plus grands. Moi, ça m'aide. Ça te conscientise. Oui, et ça me conscientise de dire, ah oui, il faut voir ce qui se passe. Oh, ça, il y a OK, c'est loin. Et en même temps, on ne sait pas, mais peu importe. il y a quand même des démarches à faire. Et ça, c'est pas toujours facile. Non, c'est nécessaire. Et je pense que là, on touche aussi à la différence entre l'optimisme et la naïveté. Tu vois, Nathan, comme il est, avec les difficultés qu'il a aujourd'hui, et on peut se projeter tant qu'on veut de manière positive dans l'avenir, il faut quand même anticiper des choses qui ne seront pas super joyeuses. Et donc, c'est ça, cette balance qu'il faut garder les points positifs, et tout en même temps en jambant avec une réalité qui, elle, n'est pas toujours prose. Et par contre, ce que j'ai envie de partager aussi, c'est que dans l'optimisme que je suis, et c'est important aussi vu que Nathan a énormément de qualité, qui me fait me remettre en question tous les jours, qui m'apporte énormément de choses, et que c'est un enfant qui a toujours... C'est là où nous l'avons encore dit récemment auprès des médecins qui l'ont rencontré, etc. Il dit « Ah, ce bonhomme, c'est ce qu'il veut voir » . Alors il en fait tout, on ne veut pas le prendre positivement ou négativement, mais c'est un enfant qui est très curieux, qui en veut toujours plus. plus, qui ne va pas lâcher tant qu'il n'a pas atteint son objectif. Et même si son objectif, il a acquis, je me fais penser à cette enfance de ses parents. Et même si l'objectif va être plus compliqué à l'atteindre, il ne va pas lâcher tant qu'il n'a pas atteint son objectif. Donc, c'est quand même, il nous donne des leçons liées au quotidien. Alors, tout le monde touche un clou à ce niveau de patience quand il est parent, etc. Mais lui, c'est encore une dimension. Voilà, parce que quand il fait des choses, on ne peut pas l'intervenir. C'est très... Si tu cultives la patience à un niveau plus, plus, plus, ça reste un défi au quotidien, mais c'est quand même incroyable ce qu'il fait vivre aussi tous les jours. Il y a plein de choses positives sur ça, j'ai plein d'avis de le mentionner aussi. Et donc, je suis certaine que s'il y a des possibilités de faire les choses aujourd'hui et demain, il les fera. Avec le caractère qu'il a, avec les études qu'il a, parce qu'on parlait de... nos enfants, ceux qui l'utilisent, si je peux dire. Clairement, Nathan, il écrit aussi, bien sûr, dans son contexte, mais il le fait tellement bien. C'est un enfant souriant, volontaire, qui va toujours à l'aise de manière à tout le pays. Brutal parfois, un peu inabonnable, mais il est très ouvert à nous, curieux. Il adore voyager, il peut être avec les autres, il peut être aussi avec les autres. C'est un enfant plein de vie, joyeux. Mais ça, ça sent, tu sais, même si tu abordes évidemment des difficultés, on sent qu'il y a aussi une astuce de... de beauté et de richesse dans les échanges que vous avez, dans ce qu'ils vous apportent et dans ce qu'on lui a apporté. C'est bon. Ok, Sophie, peut-être que pour boucler la boucle de ce podcast un peu particulier, on pourrait se reprojeter dans ce parc. Tu nous disais qu'un jour tu étais avec ton ancienne coloc Sophie. on resanule pour la deuxième fois. Si tu étais dans un parc avec Sophie, vous regardiez les parents un peu dépité en vous disant que ça, ce n'est pas pour nous. D'accord ? Si aujourd'hui, sachant tout ce que tu as vécu étant la Sophie que tu es aujourd'hui, tu te télétransportais à ce moment dans ce parc où il y avait déjà c'était Sophie, maintenant il y a la troisième Sophie sur ce banc, qu'est-ce que tu te dirais à toi-même ? Quoi ? Alors c'est un fameux bond en arrière déjà. Mais il est rien. On ne t'a pas compté. Il y a vraiment un peu. Jamais, le fond de plus. Jamais. Surtout en arrière, s'il te plaît. Tu me dirais, alors tu pensais que tu avais des challenges dans ta vie. Tu avais des difficultés. C'est le roi du monde. Mais meuf, mais tu n'as même pas idée de ce que tu vas vivre en fait. Tu n'as même pas idée. Comme je vais en voir de toutes les couleurs. Tu vas en ramasser, etc. Mais tu vas te relever. Et surtout, tu vas tellement apprendre sur toi-même, sur la vie, et tu vas développer, etc. Moi, j'ai fort hâte de te voir. C'est un grand estein. Dis-le. Sophie, merci beaucoup de m'avoir fait cette proposition. Je suis enchantée de l'avoir privilégiée avec toi et d'avoir pu aborder étendre les sphères de ta parentalité. Est-ce qu'il y a autre chose que tu viens de faire dans les états dont on est plutôt ? Tu sais peut-être faire ça. Si je n'ai pas du tout envie de retourner, on va voir. Oui, on serait bon là-dessus pour la journée ici. On est convaincus. On est convaincus. C'est tel un certain temps qu'on est ensemble. Aujourd'hui, on a quand même passé 9 mois de soins, déjà. Oui, bon, ça fait penser à clôturer les choses. Et qui sait, il y aura peut-être... prochains épisodes on ne sait pas j'aimerais bien clôturer sur cet aspect vraiment d'y avoir et d'y avoir et d'y avoir confiance en vous vraiment en vous rendu sué écoutez-vous vous savez et surtout j'ai envie de dire aussi j'ai vécu cette phase récemment que j'adore c'est on se sait entre entre femmes entre mères on se parent aussi de nouveau je fais l'appel de ma face Merci. vraiment, ayez confiance en vous en votre intuition vous le savez et on sait ceci c'est un plaisir d'avoir porté cet épisode je suis ravie de vous avoir présenté c'était un plaisir de vous avoir présenté merci pour ce livre j'espère que cet épisode vous a plu n'hésitez pas à le partager à des parents qui pourraient avoir besoin d'entendre ces mots en ce moment N'hésitez pas également à vous abonner au podcast sur votre plateforme d'écoute préférée si ce n'est pas encore fait. Et vous pouvez bien sûr me laisser un avis ou un commentaire, ça soutient énormément le podcast. Je vous remercie. Je vous attends également en message privé sur LinkedIn, Instagram ou Facebook pour me partager votre vécu personnel et ce que cet épisode vous a aidé à conscientiser aujourd'hui. Je serai ravie d'échanger avec vous sur ces sujets. Je vous remercie et je vous dis à très vite pour un nouvel épisode de Gab de Parent.