- Speaker #0
Avant de commencer, je tiens à préciser que les informations qui sont partagées dans le podcast Goutte à la vie sont offertes à des fins éducatives et informatives seulement. Elles ne remplacent en aucun cas un avis, un diagnostic ou un suivi médical, ni les recommandations d'un professionnel de la santé qualifiée. Alors, je vous invite toujours à consulter le professionnel approprié pour toute question concernant votre santé. Maintenant, place à l'épisode Être en santé, ça dépend pas seulement de ton corps physique, mais aussi de ton corps mental et de ton corps émotionnel. C'est pourquoi je te partagerai différentes approches pour harmoniser les trois corps afin d'avoir une santé globale. Ce podcast s'adresse à ceux et celles désirant vivre un changement significatif dans leur vie. Je suis Marie-Ève Tremblay, naturopathe holistique, et je t'invite personnellement à venir découvrir comment goûter à la vie. Bonjour et bienvenue au podcast Goûte à la vie. Aujourd'hui, mon invité, c'est un conférencier, un coach, un auteur de plusieurs livres que vous connaissez peut-être, qui est par exemple Sortie de zone, Entrée de zone, Salomon le saumon. Ça peut vous dire quelque chose, ces livres-là ? Eh bien moi, j'en ai lu quelques-uns, puis ça m'a parlé énormément. Cet invité a un parcours qui est riche, fait de changements, de remises en question, d'expériences qui l'ont amené à explorer différentes façons. de mieux se connaître. Depuis plus de 13 ans, la méditation vipassana occupe une place importante dans sa vie. Aujourd'hui, j'avais envie qu'on prenne le temps de découvrir cette pratique-là avec lui. Parce que je pense que c'est important de rencontrer de nouvelles choses, puis je pense que ça parle énormément. Parce que, c'est quoi exactement le vipassana ? Qu'est-ce qu'elle peut apprendre sur nous ? Qu'est-ce que ça peut nous amener aussi dans notre vie ? Bien, aujourd'hui, j'accueille Daniel Blouin sur le podcast Goutte à la vie. Bonjour, Daniel Salut,
- Speaker #1
ma chère Bonjour, merci pour l'invitation.
- Speaker #0
Merci à toi de m'avoir accepté.
- Speaker #1
Bien, hâte de parler de ça.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. En premier lieu, je veux juste te dire pour quelles raisons je t'ai invité. Quand je suis allée voir ta conférence, c'est au dernier salon de l'éveil. D'ailleurs, j'ai parlé à Cathy lors du dernier podcast. et j'ai eu une petite discussion là-dessus parce que pendant ces salons-là, il y a plusieurs conférences et tu as donné une conférence que moi, je ne te connaissais pas comme conférencier. Je te connaissais à travers tes livres et je suis allée te voir sur la conférence, dans ta conférence, dans ta salle de conférence. Puis, ce qui m'a interpellée, c'est le gars en avant qui semble assez cartésien, qui semble quand même, tu sais, qui, en fait, dans sa vie, peut-être 13 ans avant, était plutôt comme ça, mais qui est tombée dans le bain du vipassana du jour au lendemain pour un documentaire que tu écoutais dans ton lit un soir. Est-ce que tu veux partir de là pour nous parler, justement, qu'est-ce qui a fait que tu as switché vers ça, que tu as décidé d'aller là, de voir, puis de finalement tomber en amour avec ça ? Parce que tu me dis aujourd'hui, écoute... tout le monde devrait faire de ça. Je ne comprends même pas que je parle de ça parce que tout le monde devrait faire ça.
- Speaker #1
Oui, exactement. Bon, mais pourquoi je fais ça encore 13 ans plus tard ? Pourquoi je suis encore là-dedans et je parle encore de ça ? Et que je tripe encore autant ? J'explique vite quand ça a commencé. Je suis tombé sur un documentaire. J'ai regardé des documentaires sur YouTube, il y a 11 heures le soir. Je regarde ça. Je suis dans une prison en Inde. Je ne sais pas trop. Il se passe de quoi. C'est une jeune directrice de prison qui veut être de passage, puis que ça donne de quoi aux prisonniers qui ne sont pas passés en prison pour rien. Fait qu'elle ne sait pas trop quoi faire pour eux autres, puis elle essaye. Fait qu'il y a un gardien de prison qui dit, c'est un vrai documentaire, un vrai histoire. Puis le gardien de prison, il parle, il dit, moi j'ai proposé de faire ça pour les prisonniers, un 10 jours de vie passante, méditation de vie passante, c'est une technique. Puis là, la madame, la directrice, elle dit, je ne sais pas c'est quoi. Elle fait venir le prof, il explique comment ça marche. Je dis « OK, on va essayer ça. Ceux qui se leur tentent, ils le feront. Ceux qui ne se leur tentent pas, ils le feront pas. » C'est un 10 jours dans un local et tout ça. Ça fait que là, ça commence. Je regarde le documentaire et c'est vraiment intéressant. C'est spécial, c'est particulier. Allez voir en français, version francophone sur YouTube, « Miracle en prison » . En anglais, c'est « Doing time, doing vipassana » . C'est vraiment très intéressant. Je pense que je l'ai regardé 10 fois. Minimum 10 fois. Là, je vois dans le documentaire qu'il y a des prisonniers qui parlent, qui témoignent. Il y a même un Canadien qui est là à cause de la drogue. Il est content d'être en prison aujourd'hui pour avoir découvert ce qu'est la vie de personne. Maintenant, il est libre. C'est fort comme ça. Au début, la raconte qu'il faisait entrer les prisonniers, au début, il était enchaîné avec des chambres. Le prof a dit qu'ils ne pouvaient pas être enchaînés pour faire ça. On ne peut pas les déchaîner. Ils peuvent vous tuer. On va faire un débat. Des chaînes, il est là. Il fallait que les gardiens de prison aient fait le 10 jours avant aussi pour comprendre ce qu'ils allaient vivre. Oh,
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Là, les gardiens de prison étaient autour de la salle. Le prof, il dit, bien, écoute, notre deal, c'est des chaînes, il est là. Ils ne peuvent pas être enchaînés pour faire ça. Des chaînes, il est là. Puis s'il y en a un qui se lève pendant les 10 jours, pendant les méditations pour venir me tuer, bien, tirez-le. OK. Il y a des chaînes, il n'y a personne qui se lève. Là, je vois que ça transforme les prisonniers vraiment. C'est intense. Je ne comprends pas ce qu'ils ont fait vraiment. Ils n'expliquent pas la technique et tout ça. Mais tu vois que ça transforme bien raide. Vraiment. Même à la fin du documentaire, tu vois le directeur de prison. Un des directeurs, il est dehors et il y a une file de prisonniers devant lui. Un après l'autre, ils viennent le voir. Ils attendent dans la file. Ils le prennent dans ses bras. Lui, il leur flatte les cheveux. C'est le directeur de prison qui est prisonnier. Ça dit en même temps. Dans le documentaire, ça se peut pas voir ça. Déjà, ça, ça se peut pas. N'importe où dans le monde, mais en Inde, encore pire, parce qu'il y a des castes, pis ils peuvent même pas se parler entre les castes.
- Speaker #0
Ben voyons donc.
- Speaker #1
Je trouve que c'est spécial. Je comprends pas ce qu'ils ont fait. Pis à la fin du documentaire, il y a un site Internet. Fait que là, je vais voir sur le site Internet. Moi, je cherchais pas ça, méditation. Ça m'intéressait pas. Je vais voir sur le site Internet. Ah oui, il y en a partout dans le monde, des centres de tulle. Je vois la carte du monde de partout. Ah oui, il y a 4-5 centres au Canada. Ah, il y en a un au Québec. Je tombe sur le site. J'arrive sur le site. Là, je vois comment ça marche. Tu commences à 4h30 de matin, 9h le soir. Tu ne regardes personne dans les yeux. Tu ne parles pas. Tu fais ça. Là, voici l'horaire. C'est spécial. Puis là, je clique. Il reste une place. Je reçois un e-mail de confirmation. appuyez ici pour confirmer. Fait que là, je clique là-dessus. Fait que j'ai reçu un e-mail. « Vous êtes inscrit du 1er au 10 octobre. » C'était comme dans trois semaines. Fait que moi, je me couche. Ça, c'est le soir, après le documentaire. Je me couche, je me réveille le lendemain matin. Là, je dis à ma blonde, je me reviens demain. On est couché dans la ligne. Je dis « Hé, en passant, du 1er au 10 octobre, je serai pas là. » Elle sort tout. En fait, tu vois et tout. Je ne sais pas trop. C'est une place où tu ne parles pas et il paraît que c'est malade. Elle me regarde et elle dit, pauvre Daniel. Moi, c'était comme un défi. C'est comme si je m'étais inscrit à un marathon et je n'ai jamais couru.
- Speaker #0
10 jours, c'est pas une journée.
- Speaker #1
Je ne sais même pas c'est quoi. Moi, je suis inscrit. Dans trois semaines, je m'en vais 10 jours. Je ne sais même pas la différence entre faire du yoga et méditer. Je ne sais même pas la différence. Je ne connais rien là-dedans. Je n'ai même pas fait ça deux minutes dans ma vie. À la limite, ça ne m'intéresse même pas à la méditation, mais le documentaire, ça a vraiment piqué ma curiosité. Je suis inscrit. Moi, dans ma tête, je ne m'en vais pas parler pendant 10 jours. Ça, c'est malade. Tu ne parles pas. Ça transforme la vie. Moi, c'est un défi. Je ne suis pas capable de ne pas parler pendant 10 jours. Je me suis dit, au pire, je ne sais même pas si c'est une secte. Je ne connais rien là-dedans. Je ne sais même pas si on va être 8 personnes ou 4 000. Je ne sais même pas c'est quoi. Fait que là, je me dis au pire, je sacre mon quain, je m'en vais, puis c'est tout. Là, j'arrive là. Ah, OK. C'est à Montebello. Il y a un centre au Québec. Il y en a 4-5 au Canada. J'arrive là. OK, on est à peu près 200. Moitié gars, moitié fille. De tous les âges, là. De 20 à 80. OK. On a l'air un peu normal. On va rester. Fait que là, ça commence.
- Speaker #0
Combien vous êtes, là, t'as dit ?
- Speaker #1
À peu près 200.
- Speaker #0
200.
- Speaker #1
Ça commence, là, ils tirent les rideaux. Puis il y a une section pour les filles. Pendant du jour, tu vaux le prix. pis il va se faire ça, tu vois pas de gars. C'est comme séparé. Pis là, ça commence. Moi, je sais pas qu'est-ce que ça veut dire méditer. Là, ça commence. OK, on est là, on met dans ta tranchant sur la respiration aussi. Première heure. Aïe, cinq minutes, c'est long. Une heure. Moi, à la fin, moi, j'apprends en même temps qu'est-ce que ça veut dire méditer. Moi, dans ma tête, je pensais que méditer, t'es comme endormi, t'es comme gelé. Je sais pas trop. T'es buzzé. Puis là, t'entends plus rien. T'es comme en voyage. Mais là, je réalise, OK, t'es là. J'entends tout le monde. Je suis là.
- Speaker #0
Il n'y a pas de musique. Il n'y a pas rien. Il n'y a pas de musique. Il n'y a pas rien.
- Speaker #1
Il n'y a pas de musique. Bien, il y a des instructions. Qu'est-ce qu'on fait au début ?
- Speaker #0
Il y a des instructions seulement.
- Speaker #1
C'est le même enregistrement. Il pèse sur Play. C'est le même enregistrement partout dans le monde. C'est le même monsieur qui est dans la prison en main dans le documentaire. Ça, je ne savais pas. Je viens de faire...
- Speaker #0
À la fin de l'heure,
- Speaker #1
moi, je pense que je vais voir Jésus. Une apparition, quelque chose. Il y a quelque chose qui apparaît. Parce que moi, j'ai vu le documentaire dans la prison en main. Là, il n'y a rien qui apparaît. Je ne comprends pas trop que c'est cheveux doux. Deuxième heure, même affaire. Troisième heure. Quatrième. C'est cinquième heure. Dans la journée, sixième. Juste faire ça, c'est long. Juste faire mes doigts, c'est long.
- Speaker #0
Mes doigts, c'est long.
- Speaker #1
dix heures de pratique dans la première journée. Puis là, il y a des pauses, déjeuner, dîner, tout ça. Puis là, tu ne parles pas à personne, tu ne regardes personne dans les yeux. Tu fais ça, même dans les pauses, tu ne parles pas. Moi, je commence à comprendre ce que ça veut dire, mais je ne comprends rien. Je n'ai pas d'apparition de Jésus à la fin de l'heure, il n'apparaît rien. En tout cas, là, ça continue. Deuxième jour, troisième jour, quatrième jour, on les dit « en fait, quoi de nouveau ? » OK, on scanne, on passe de là à là, le corps au complet, puis c'est là qu'il y a une apparition de quelque chose. Au huitième jour, OK, là, je pogne de quoi ? De la magie. C'est comme si on m'avait prouvé que les extraterrestres existent, puis qu'il y en a un là, bien, il est là. Comme vous avez à la tête, il est là. C'est pas une question où j'y crois ou j'y crois pas. Là, j'ai découvert que l'inconscient existe, que les nœuds inconscients existent. Puis qu'ils lèvent. Ils lèvent tout seuls. Si tu ne parles pas et que tu fais ça, ça va lever. Tout va lever. Du positif et du désagréable. Des nœuds, c'est désagréable. Ça fait mal, c'est intense. C'est des contractions inconscientes.
- Speaker #0
Oui, OK. Je veux juste qu'on mette ça plus clair parce que là, les gens, ils t'écoutent. Donc, tu as fait le processus, tu as fait la run. Tu as été à tous les jours, à toutes les heures, assis. C'était la seule position que tu avais ?
- Speaker #1
Tu peux être assis sur une chaise.
- Speaker #0
Tu peux être assis sur une chaise, parfait. Puis au huitième jour, il y a quelque chose qui s'est passé là pour toi.
- Speaker #1
Je te l'explique plus en détail. Moi, quand c'était la pause, à chaque heure, c'était la pause. Tu en vas dehors, c'est la pause. Moi, j'étais le premier à sacrer mon cane. On a des huit jours. Ça fait huit jours.
- Speaker #0
Tu n'as pas accès à ton téléphone, à rien. Tu n'as rien.
- Speaker #1
Tu travailles. Tu fais ça dans ta tête. Oui. Moi, j'étais le premier à sacrer mon camp à la pause, d'habitude. Là, je fais le scan et je sens dans mon dos. On est une centaine dans la salle de groupe, pendant une méditation de groupe. Là, j'ai un mal de dos. Puis je le sens parce qu'on se calme. On ressent notre corps au complet. Il y a des pieds à la tête. Puis on se calme de haut en bas, de bas en haut, de devant, derrière, partie. On n'oublie aucune partie. Puis là, à un moment donné, j'arrive dans le dos. Là, ça fait mal. Là, j'ai mal. Mais moi, je n'ai jamais mal dans le dos d'habitude. Jamais, jamais. Même si je me fais masser, je n'ai pas mal dans le dos. Je n'ai pas de nœud dans le dos. Puis là, ça fait mal pendant que je pratique. Les yeux fermés, ça fait tellement mal qu'à la fin, quand c'est la pause, J'entends tout le monde s'en aller à la pause. Mais moi, je ne suis pas capable. J'ai les yeux fermés. J'ai comme un tournevis dans le dos. Ça fait mal. Un mal pas normal. Ce n'est pas parce que je t'assine même que ça fait mal. Ce n'est pas normal. Dans ma tête, ça fait tellement mal. Comme des petites larmes. Ça fait mal. Ma tête est là. Je ne suis pas capable de partir à la pause. J'entends tout le monde s'en aller à la pause. Mais moi, je ne suis pas capable. parce que j'ai une tournevis dans le dos. Fait que là, je fais la technique. C'est une technique très précise. On pratique. On ne rentre pas dans tous les détails, mais on ressent puis on accepte les nœuds puis on sait que c'est des nœuds qui sortent de nous.
- Speaker #0
Les nœuds, là, est-ce que c'est des mémoires, mettons ?
- Speaker #1
Appelle ça de même. Des mémoires cellulaires, des mémoires, des blessures, c'est des contractions inconscientes. Des contractions. Des petites, des moyennes, des grosses. Des petits nœuds, des moyens nœuds, des gros nœuds.
- Speaker #0
Toi,
- Speaker #1
c'était gros. J'avais un tournevis dans le dos. Ce n'était pas une pensée, c'était une émotion. Quand tu es plus dense, ça devient physique. Là, c'était physique. Je fais la technique. Finalement, ça part parce que c'est ça qu'on apprend. On sait comment les dénouer et les faire sortir. Là, je n'ai plus mal. Tout de suite, je m'ouvre les yeux. Je me mets la main dans le dos. Je pense que j'ai une bosse dans le dos. Je réalise que je n'ai pas de bosse dans le dos. Pas rapport. Je mets une pommade dans le dos. Là, tout le monde est parti à la pause. Moi, je m'en vais à la pause dehors. Là, on marche dehors. Puis là, cette fois-là, moi, c'était une surprise. Je ne m'attendais pas à ça. Puis là, dehors... Alors que ça fait huit jours que je suis là et je suis pas mal zen. Mais là, je suis fâché. Là, je marche dehors et je suis en train d'écrire une lettre de merde à un de mes amis.
- Speaker #0
Ben voyons.
- Speaker #1
Pour une affaire que ça ne faisait pas de mon affaire, ça m'avait déçu. Je suis fâché. Puis là, dans ma tête, je compose une lettre de merde. Puis là, je suis en train de me mettre. En marchant dehors, dans le gazon. Puis là, je vois tout le monde marcher. Ça ne regarde pas. Mais moi, j'ai écrit une lettre de ma vie. Je suis fort. Puis là, à un moment donné, je réalise. Je dis, hé boy, ça ne marche pas. Vive pas ça, non. Ça ne marche pas du tout. Ça fait huit jours. Je suis ici. Puis je suis posé 10 ans. Je n'ai jamais été fâché de même de ma vie.
- Speaker #0
Ah maudit. C'est ça.
- Speaker #1
Là, je ne comprends pas trop. Je me dis, ça ne marche pas. Ça fait que là, on recommence. Après la pause, on recommence. Puis là, la fin de l'heure, la pratique, là, c'est la pause. J'entends tout le monde s'en aller, mais moi, je ne suis pas capable. J'ai les yeux fermés. J'ai un couteau. J'ai affamé. J'ai comme un couteau dans le cou. Je pratique, pratique, pratique. Je fais l'affaire. Ça part. J'ouvre les yeux. Je me mets la main dans le dos. Dans le cou, je pense que j'ai une bosse dans le cou. Il n'y a pas de bosse dans le cou. Je sors dehors. Tout le monde est parti. Je m'en vais à la pause. Puis là, je repense à une heure avant la lettre de marbre que je suis en train d'écrire de l'affaire, de mon problème, de ma contrariété. Je repense à ça. Ça fait. « Hein, rapport » « Rapport » Ça vient même pas me chercher. Je suis pas dans la fuite, ni dans le déni, j'y repense. Ça fait « Hein » Ça a fait « Pouf » Là, je dis « Oh, ça, c'est fucké » Il y a une heure, j'ai jamais été fâché de même de me dire. Puis là, ça vient même pas me chercher. C'est comme, c'est sorti de ma tête, puis c'est sorti de moi. Ça, c'est bizarre. C'est là que j'ai pogné le couelle.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Je ne savais pas ce qui était supposé arriver. Je n'allais pas dénouer des nœuds. Je ne savais pas que j'en avais. Je ne sais pas ce qui était supposé arriver. Comment ça m'arrive ?
- Speaker #0
Donc, le fait que tu t'es dit, ça n'a pas rapport. C'est un nœud qui a été dénoué. Probablement la douleur qui se retrouvait dans ton dos que tu as travaillé. Le couteau ensuite.
- Speaker #1
Une fois que le nœud sort, le nœud inconscient, passe de ton inconscient, puis il traverse, puis il déchire, puis il s'évapore. Si c'est très dense, c'est un lieu très dense, il devient physique. Moi, c'est devenu physique. Si c'est pas dense, c'est des pensées. Si c'est un peu plus dense, il va y avoir des émotions. T'es fâché, t'es déchiré. Si c'est très dense, tu vas le sentir physiquement. Il y a des mémoires qui sont gravées dans le sable, dans le beau, dans la pierre. Dans le sable, un petit coup d'eau, quelques coups de vague de conscience. C'est sorti. Après ça, dans le bois, un peu plus. Le caillou dans le roc, ça prend un peu plus de conscience, de travail. Tout ça pour dire que j'ai vécu de la magie. Je n'ai pas un effet placebo. Je ne sais même pas ce qui était supposé arriver. Je pensais que c'était ne pas parler qui fait toute la différence. C'est un détail. Ce que j'ai appris, j'ai appris Que parler, le silence, c'est un élément de la recette, mais ce n'est pas ça le point. Le point, c'est que tu vas travailler à chaque seconde à recevoir ce qui va lever. Autant du agréable, de la lumière, des intuitions, des flashs de génie, des prises de conscience, que du dense. Des pneus, des moyens pneus, des gros pneus. Puis tout ça va lever. Moi, j'ai dit à un de mes amis qu'il avait fait 14 fois, genre 14. Moi, j'ai dit, moi, je suis allé là une fois, j'ai-tu dénoué ce que j'avais à dénouer ? J'ai réglé mes problèmes. Je savais même pas que j'avais dénoué. Bien, il dit, moi, la fois la plus puissante, c'est la septième, huitième fois. OK, je pourrais peut-être faire une deuxième fois. Moi, après que j'ai essayé, je l'ai fait 12 fois, à ce jour, moi, comme participant. Regarde, je t'explique ça vite. Oui, oui, vas-y. Je vais te faire un dessin un moment donné pour expliquer à du monde.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Le dessin que je montre maintenant, je l'ai fait une fois, j'ai fait une version. Il n'est pas beau, mais ce n'est pas grave, je m'en fous.
- Speaker #0
Non, non. OK,
- Speaker #1
ça, là.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Ça, c'est dans notre tête. C'est dur comme ça, mais c'est dans notre tête. OK, ça, c'est dans notre tête.
- Speaker #0
OK, je vais juste expliquer. Ce que je vois, c'est un soleil. Je vois un genre d'œil au centre avec du flou au milieu, des petites bosses, puis en bas, un corps avec une main. Est-ce que c'est ça ?
- Speaker #1
OK. Ça, ce n'est pas un soleil. Ça, c'est ce qu'on appelle un hamster. Ça, c'est tous les stimuli de la vie extérieure qui rentrent en contact sans arrêt dans la vie normale, dans la vie active. C'est ce qui rentre en nous tout le temps. C'est-à-dire quelqu'un qui dit quelque chose, qui fait quelque chose, les nouvelles, Donald Trump, on voit un accident, il se passe de quoi, quelqu'un dit mon enfant, ma mère, ça rentre dans mes oreilles, ça rentre dans mes yeux. Puis là, on est stimulé à chaque seconde de la vie. Dans la vie normale, il arrive des affaires.
- Speaker #0
Exact.
- Speaker #1
Par nos sens. Puis on les juge sans arrêt. Chaque affaire qui rentre, on se dit Merci. Ça, c'est bien. Ça, c'est mal. J'aime ça, j'en veux plus. J'aime pas ça, j'en veux plus. Ça, c'est quand ça rentre. Ça, c'est dans notre tête. Ça, ça rentre sans arrêt. Ça spinne tout le temps. Ça, c'est de l'eau. Tu vois qu'il y a comme une vague ici ? Puis l'œil rouge, c'est la conscience. OK, je suis là. Tu sais quoi la différence entre être là et pas être là ? OK, là, je suis là. Je t'entends, je t'écoute. J'entends ce que tu dis. Puis même si je garde les yeux ouverts, à un moment donné, je t'entends plus. Moi, dans ma tête, puis dans la tête de tout le monde, dans ta tête, tout le monde qui écoute, ça fait ça de moi. OK, là, je suis là. Là, je t'entends. OK, mon nez. Je suis parti dans mes pensées. Il y en a qui appellent ça l'Amster. Puis là, tu es en dessous de l'eau. Tu es dans l'inconscient. Tu es dans ta tête. Tu es en train de penser à des affaires. Ils sont ici, les affaires. C'est tous des nœuds, tous des souvenirs, des stress, des mémoires. Tous les nœuds, c'est tous des petits bœufs. Ils sont tous en dessous de l'eau. Ils sont juste en dessous de l'inconscient. Quand ils passent devant notre conscience, quand on pense à quelque chose, ils sont là. Ils sont en train de passer. Ça, c'est le seul. Notre conscience, l'œil rouge, on n'est plus là. On n'est plus là. On est en train de passer à des affaires. Là, c'est parti. Là, je t'entends. Là, je suis là. Là, je t'écoute. Il y a un moment, 5 secondes. Ah, je suis parti. 5 secondes, 10 secondes. On n'est pas là. On est là. On ne s'en rend même pas compte. On ne s'en rend jamais compte de tout ça. Ça, c'est des soucis. Puis qu'est-ce qui crée des nœuds ? C'est la pompe à nœuds. La pompe à nœuds. La pompe à nœuds. J'ai 50-50 de nœuds ici. De bulles en-dessous. Des petites, des moyennes, des grosses. Puis ça s'accumule. À chaque fois que je pompe, que je pompe, que je contracte, quelqu'un qui me dit de quoi, qui me fait chier, qui fait de quoi, qui me fait chier, un peu, moyennement, beaucoup, appelle ça avoir de la peine, être déçu, être fâché, ou être traumatisé. Des petits coups de pompe, des moyens coups de pompe, des gros coups de pompe. Là, tous les petits nœuds restent en-dessus. Ils restent tout le temps en-dessus. Ça, c'est le nœud de caca qui repasse tout le temps devant notre face. Il repasse tout le temps dans les mains. Puis, plus tu en rajoutes dans ta vie, 55 ans de nœuds, tu en as plein. On ne sait pas comment les laisser sortir. On pense que c'est la vie. On est dans nos nœuds, dans nos pensées. On pense que c'est ça la vie. On s'assure qu'on les rumine. C'est ça le problème dans la vie normale. C'est quand on est là. Là, je suis là. Là, il n'y a pas de problème. Je ne suis pas en train de ruminer ma marde. Mais là, quand je suis là, là, je suis dans ma marde. Puis quand on est là, dans la vie normale, parce qu'il n'y a personne qui nous enseigne ça, pas beaucoup, c'est que là, on est là et on pense que c'est ça, la vie. On pense qu'on est dans la vraie vie. Fait que là, on rumine notre marde. On la vaut. Elle passe là, puis là, on embarque dedans. Ah oui, la prochaine fois qu'elle ou lui va faire ça, va dire ça, là, je vais dire. Puis là, puis là, puis là, puis là, on rumine. On la rumine, on y repense, on l'embarque dedans. Qu'est-ce qu'on fait dans ce temps-là ? C'est qu'on redensifie les nœuds. On repompe le nœud. On ne le laisse pas sortir. On le garde là et on l'amplifie. Ça fait que tous les nœuds qui poussent à la surface, qui veulent juste sortir de nous, ça, c'est de la souffrance. C'est ça, de la souffrance. La ligne, la frontière, le conscient, ça, c'est le conscient. Je suis là. Puis l'inconscient. Ce qui pousse, la ligne, c'est les sensations physiques. Tu le sens. Tu le sens. Quand tu es en burnout, en dépression, tu es fâché, tu le sens. Ça devient biochimique. Tu es en colère, tu le sens. Le cœur, la palpitation, la gorge, mal à la tête, sensation physique, mal dans le dos, eczéma, acouphène, tout ça.
- Speaker #0
Oui. Tous les petits mots qui existent.
- Speaker #1
J'en vois des affaires. J'en vois des guérisons.
- Speaker #0
J'imagine.
- Speaker #1
Ça, c'est tous des nœuds qui poussent. Puis t'es pas bien, Mais il y a personne qui nous enseigne quand même de laisser sortir. Mais tu peux laisser sortir. On n'est pas nos nœuds. On n'est pas nos pensées inconscientes. On ne les pousse. Ce n'est pas nous autres qui contrôlons ça. Ça sort tout seul. Quand tu te fermes les yeux et que tu essaies de penser à rien, il y a quelque chose qui va passer. Ce n'est pas toi qui as décidé. Il sort tout seul. Il part devant toi. On fait ça à chaque seconde pendant longtemps. On les voit, puis ils traversent. On les laisse traverser. Des fois, j'ai juste des pensées. Ah, il y a une émotion dedans. Il y a du gaz dans le monde. Il y a du gaz, c'est une émotion. Colère, tristesse, peu importe, des souvenirs. Puis là, ça sort, puis là, ça sort. On les laisse sortir, puis là, quand c'est très dense, c'est un gros bonheur serré. Oh, ça devient physique. Très physique. C'est pas une question d'y croire ou pas y croire. Ça marche. C'est comme si tu gagnais. On s'en fout que tu y crois ou que tu y crois pas. Ça marche. C'est ça que ça fait. On s'en sacre que tu y crois. Vive pas ça, c'est la même affaire. On s'en sacre que tu y crois ou que tu y crois pas. Ça marche, c'est ça. Ça va tout lever de ça. Ça va tout lever et tu vas savoir comment tout laisser sortir. Ça, c'est de la pollution. Ça, c'est de la pollution. Parce qu'en dessous, il y a de la lumière. Appelle ça l'âme. Peu importe. Si tu crois ça ou autrement, si tu veux, il y a de la lumière. Mais plus il y a de nœuds, moins la lumière passe à notre conscience. Elle ne peut pas passer. Appelle ça des intuitions, des flashes de génie, de la clarté mentale.
- Speaker #0
Elle ne peut pas avoir.
- Speaker #1
Elle ne peut pas passer parce que tu es plein de nœuds. C'est juste des mathématiques et de la physique. Si tu rajoutes des nœuds, tu redensifies des nœuds, tu vois encore moins clair. Tu es encore plus dans ta souffrance. Mais si tu sais comment les laisser traverser, ici, il y a de l'inconfort. Ça déchire. Ça peut déchirer, faire mal. Mais temporaire. Comme des accouchements de bébés. Des petits bébés, des moyens bébés, des gros bébés. Ça déchire un peu, moyennement, beaucoup, puis là, ça sort. Plus tu laisses sortir tes nœuds, ça, la pollution, plus tout d'un coup, tu deviens... moins souffrant au niveau sensation. Tu souffres moins, tu ne sais même pas pourquoi, mais...
- Speaker #0
Plus zen.
- Speaker #1
Plus zen, plus calme, en paix. Là, tu reçois des flashs de génie, de petites bonnes idées qui te prisent la conscience, de messages qui sortent de tu ne sais pas d'où. Mais ça, c'est par en-dessous. Moins il y a de nœuds, plus tu reçois ça. Pratiquer la vie passionnée, c'est apprendre à laisser émerger de l'inconscient devant nous autres, que ce soit des pensées, des émotions, des nœuds physiques. Ou de la lumière. J'ai eu plus d'idées en deux jours que dans toute l'année. C'est à cause de ça. On rentre en dedans, on rentre en dedans, on rentre en dedans. Parce que dans la vie, les deux affaires qu'on fait automatisent. On ne s'en rend même pas compte. Il n'y a personne qui nous parle de ça tant que ça. Les deux affaires qu'on contrôle, c'est le rouge. L'œil, ça c'est la conscience. Et l'œil, où je mets mon attention, mon regard, ma concentration, mon focus. La conscience, puis la pompe. La pompe à noeud, appelle ça l'égo, si tu veux. C'est les deux affaires qu'on contrôle. Où on regarde, puis on pompe-tu ou on ne pompe pas. C'est tout ce qu'on contrôle. On ne contrôle rien d'autre. Parce que la vie, ça, ça rentre. La terre tourne, puis il y a plein d'affaires qu'on n'a pas choisi. Que c'est en termes de voir. Donc,
- Speaker #0
ça porte.
- Speaker #1
Ça arrive, ça arrive, ça. C'est sans arrêt. Ce qu'on fait quand on pratique le vipestal, on enlève toutes les palettes du moulin avant. Il n'y a plus de palettes. Il n'y a plus rien. Il n'arrive rien. Même pas quelqu'un qui fait un clin d'œil, on ne regarde personne dans les yeux. On rentre par en dedans. Dans la vie normale, l'œil rouge, c'est qu'on regarde tout le temps ailleurs. On veut être diverti. On veut juste être diverti. On veut que quelqu'un dise quelque chose, fasse quelque chose. que ce soit les réseaux sociaux, les nouvelles, on veut voir de quoi. On ne veut pas rentrer en dedans, on veut regarder ailleurs, tout le temps. C'est un spring. On regarde ailleurs. On ne rentre pas dedans. Premier réflexe, c'est ça. Quand on pratique le vipassana, comme le spring, il veut tout de suite regarder ailleurs, il veut tout de suite être diverti. C'est une maladie mentale. C'est comme le spring, plus on le pratique, moins il y a de stimuli. plus que le spring, il devient mou. Puis là, on peut rentrer en dedans, regarder en dedans. Au lieu de regarder...
- Speaker #0
J'ai une question pour toi. J'ai une question pour toi.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Si tu n'avais pas... Mettons que dans tes premières journées, de ta première fois que tu es allée à Vipassana, si tu avais dit... Hey, la merde, j'en... peu plus, là. Tu sais, ça fait... Là, je commence ma deuxième journée, là. C'est pas vrai que ça va être encore la même affaire. Mettons que tu t'étais vraiment découragé et que t'étais parti. T'aurais pas vécu ça, là. Heureusement que t'as été persévérant pour te rendre jusqu'à la fin. Parce que c'est au huitième jour, tu me dis, sur dix, que ça a pas payé,
- Speaker #1
là. Oui. Je n'ose même pas penser qu'est-ce que ça a arrivé dans ma vie si j'avais pas fait ça.
- Speaker #0
C'est ça. T'imagines... Est-ce que tu peux me dire, dans ce cas-là, le avant et le après, Daniel ? J'aimerais beaucoup savoir ce que c'est.
- Speaker #1
Deux extrêmes.
- Speaker #0
Je reviens à ça, ça va répondre à ta question. La conscience, on la met où ? Le premier effet, c'est de la regarder ailleurs. Là, on rentre dans dedans, on pratique ça. C'est un muscle qu'on pratique. On s'entraîne à regarder dans dedans, à ressentir et tout ça. Puis, la deuxième affaire qu'on contrôle, c'est justement la pompe. La pompe à nous, la pompe à réagir. À tout ce qui rentre en nous. J'aime ça, j'en veux encore. Quand ça disparaît, je suis fâché.
- Speaker #1
J'aimais ça, ta pompe à ego.
- Speaker #0
La pompe à ego, la pompe à nous, c'est la pompe. Il y a juste deux affaires qui créent. Des nœuds, des coups de pompe, juste deux. C'est ce qu'on veut qui n'arrive pas, qu'on n'a pas, qui disparaît. Si on voulait ça, il n'y en a plus, il n'y en a pas. Mais toute la palette de couleurs, une carrière, de l'argent, de l'amour, on veut que quelqu'un dise de quoi, fasse de quoi, puis il ne le fait pas, puis il ne dit pas. Un peu, moyennement, beaucoup. Fâché, outré, entabarné, déstabilisé, perturbé tout le temps, puis on réagit. J'aime ça, j'en veux plus. Quand ça part, je suis fâché. De l'autre bord, on avait ça de l'avidité. Je veux, De l'autre bord, c'est ce que tu ne veux pas. La version. La palette de couleurs. Tout ce qui arrive, que quelqu'un dit, fait, qui arrive, tu ne veux pas. Là, tu es fâché, tu es troublé, tu es perturbé. Là, tu penses. Tu penses sans arrêt. Mais on a le contrôle là-dessus. Ça, je ne le savais pas. C'est ça, je vais répondre à ta question. Moi, je passais pas d'un extrême à l'autre, après deux extrêmes. Avant, moi, je pompais sans arrêt. Premièrement, je regardais pas en dedans. Moi, j'étais tellement stimulé par les nouvelles, les gens qui disaient des affaires, qui faisaient des affaires, que ce soit n'importe où, sur les réseaux sociaux, aux nouvelles, des affaires qui me concernent même pas. Je pompais des nuls. Je réagissais à tout. Je faisais pitié. Je te confirme, je le sais. Je le vois avec le recul. Je faisais extrêmement pitié. Rempli de nœuds réactifs à tout. C'est-à-dire fâché, outré, perturbé, déstabilisé.
- Speaker #1
Ça n'a pas de bon sens.
- Speaker #0
C'est sûr que ça n'avait pas changé ma vie il y a 13 ans. Mais c'est à force de continuer à pratiquer. C'est un muscle, vraiment. Ce n'est pas juste une fois et tout est réglé. Ça fait 13 ans que je pratique régulièrement. Mais aujourd'hui, c'est sûr que moi, je serais perturbé par Donald Trump. Je serais perturbé par les tarifs. Je serais perturbé parce que je ne sais pas qui a dit quoi sur les réseaux sociaux. Ça n'a pas de bon sens. Je serais perturbé. Oui,
- Speaker #1
oui.
- Speaker #0
Mais je serais tellement d'une insignifiance spectaculaire comme avant. J'étais souffrant et réactif à tout, Puis une fois, tu as passé le cap, le point de bascule. Moi, je réalise que j'étais cave. J'étais vraiment cave avant.
- Speaker #1
Non, parce que tu ne pouvais pas savoir.
- Speaker #0
Oui, mais c'est ça, j'étais cave. Ignorant, mais cave.
- Speaker #1
Ignorant, mais tu sais, c'est ton histoire. Oui,
- Speaker #0
c'est ça. C'est facile à dire après. Mais quand tu es cave, tu ne sais pas que tu es cave. J'étais cave. Très cave. Je suis capable de le reconnaître, ça ne me dérange pas. Je ne comprenais rien là-dedans. J'étais très souffrant. Moi, j'étais fâcheux. Moi, j'étais tout le temps fâché, outré, perturbé, réactif. Moi, je pensais que c'était ça, la vie. Il faut que tu sois indigné dans la vie. Puis, ils nous l'enseignent bien dans les médias aussi. C'est important d'être indigné, toujours indigné. Mais on est d'une maladie mentale spectaculaire. C'est fou. Quand tu es indigné, tu réalises qu'avant, ta voix est, OK, j'ai la tête d'homme, bien niaiseux et souffrant, réactif. Donc, tout, tout. Je pensais que c'était ça, la vie. Une fois que tu as compris... Tu ne peux pas revenir en arrière. Tu sais que ça n'a pas aucun sens. C'est de la maladie mentale. Je ne sais pas pourquoi on souffre et qu'on est en excu. On est juste malade mental. C'est juste maladie mentale. J'ai tellement aimé. Je sais de quoi je suis. J'étais sûr. Je ne suis pas en train de dire que je suis devenu Jésus. Non. Ça n'a rien à voir avec avant.
- Speaker #1
Je suis conscient.
- Speaker #0
C'est ça. Maintenant, ça me sort d'en face chez les autres. Je le vois chez les autres. Par Donald Trump, ils sont perturbés par le COVID, par tout. Pense à n'importe quoi. Ils sont perturbés, outrés, fâchés, indignés de la folie. Une fois que tu sais que tu es le seul qui a souffert tout seul dans ta tête, ça reste en-dessus. Tu ne sais même pas comment les enlever et tu t'en rajoutes. C'est des amplifiants.
- Speaker #1
Mais aujourd'hui, admettons, tu nommes Trump, tu nommes toutes les grosses sagas actuellement qu'on peut entendre. Mais comment tu te sens maintenant ? C'est ça, mais aujourd'hui, dans le temps, tu dis « je suis calme, je suis calme » , mais aujourd'hui, comment tu te sens maintenant par rapport à ça ?
- Speaker #0
C'est une très bonne question.
- Speaker #1
C'est une très bonne question.
- Speaker #0
Puis là, je parle des grosses affaires macro. Oui,
- Speaker #1
oui, c'est ça.
- Speaker #0
La même affaire dans le micro, des petites affaires. Quand on nous, quelqu'un qui dit quoi, ta blonde qui fait quoi, ton enfant, ton conjoint, moi, ça m'a sauvé. Ça m'a sauvé la vie. Pas vrai, je ne sais pas ce qui serait arrivé si je n'avais pas intégré ça. Pas vrai. Je n'allais pas bien.
- Speaker #1
Ta blonde t'a remercié d'ailleurs.
- Speaker #0
Hein ?
- Speaker #1
Ta blonde t'a remercié d'ailleurs. Oui, oui.
- Speaker #0
Puis mes enfants aussi. Sûrement. C'est majeur. Je vais te donner un exemple. Maintenant, plus tu pratiques, plus tu te ressens, plus tu te vois, plus tu es conscient de ta réaction. Ton coup de pape. Rappelle-toi tout le temps que l'épreuve et le défi, l'épreuve et la douleur est imposée par la vie. Ce n'est pas toi qui choisis. Je te dis à bientôt. T'as le temps de dire. La douleur et l'épreuve sont imposées. Tu ne l'as pas choisi. Tu n'as pas choisi Donald Trump. Tu n'as pas choisi que...
- Speaker #1
Je comprends.
- Speaker #0
Quand ta famille a eu une maladie, un accident, tu n'as rien à voir là-dedans. Ça arrive. Ça arrive à toi. La douleur est imposée, mais la souffrance est optionnelle. Ça, c'est toi qui décides. Douleur et souffrance, ce n'est pas pareil. Avoir mal dans le dos et avoir un tournevis dans le cou, c'est de la douleur.
- Speaker #1
Mais ça passe.
- Speaker #0
C'est de ne pas accepter que ça traverse, que ça déchire. Ça, je n'accepte pas ça. Là, je rumine de la merde. Je n'accepte pas ça. Je rumine. Puis là, j'amplifie le problème. Je pense que ça va régler le problème, mais je vais être de plus en plus souffrant. Malade. Puis là, ça va devenir une maladie physique. Ça va devenir une maladie mentale et physique. Souffrance. Plus tu pratiques, plus tu sais comment. C'est ça que ça fait. Plus tu pratiques, vie personnelle, la technique, concrètement. C'est comme plus tu fais du jogging, c'est la même affaire. Il faut que tu le fasses. Personne ne peut le faire dans ta tête, à ta place. Plus tu le fais, plus tu sais comment dénouer des nœuds, laisser sortir les nœuds, les petits, les moyens, les gros. Tu vas devenir de moins en moins souffrant, léger. Tu vas recevoir de la lumière. Mais tu sais surtout comment ne plus jamais t'en remettre. C'est une banque de nœuds. Les nœuds, c'est une banque de nœuds.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est juste des mathématiques. Moi, j'ai 55 ans de nœuds. J'ai dénoué, j'ai laissé sortir plein de nœuds avec mes 13 ans de pratique. Puis j'en remets moins. Parce que si tu dénoues 10 nœuds puis t'en rajoutes 20 dans la semaine qui suit, bien, t'es plus lourd de 10.
- Speaker #1
Donc, ce que ça veut dire, c'est que tu ne te laisses pas percuter, c'est ça ?
- Speaker #0
Je sens le coup de pompe.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Voilà, je sens...
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Contraction. Je suis pas sûr. Je suis autre. Un petit peu. Puis là, je m'en rends compte.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Puis là, j'arrête ça tout de suite. Dans ma tête, j'arrête ça tout de suite. J'arrête ça tout de suite. Ça va durer une seconde, cinq secondes, dix secondes. J'arrête ça tout de suite. Puis je laisse traverser le coup de pompe. Il est donné un coup de pompe. Puis c'est pas moi qui ai choisi.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Il est là. Oui, fait de quoi ? C'est la tête. Contraction. Là, c'est un coup de pompe. Mais là, je fais comme un laissé sortir le nœud. Traverser. Je laisse passer. Puis, il sort de moi. Je ne rumine plus ça après. Il n'est plus là.
- Speaker #1
Donc, il n'y a pas de souffrance.
- Speaker #0
La douleur est imposée, coup de pompe, mais la souffrance est optionnelle. Quand tu es habitué de te ressentir, tu te ressens. Là, tu le vois, le coup de pompe. Tu sais que si tu résistes, c'est-à-dire que tu fermes les mailles entre l'inconscient et le conscient, il reste là et tu le drosses. Ça va pousser tout le temps. Tu n'es pas capable de laisser traverser. Ça change tout. C'est une banque de nœuds. Je vais donner un autre exemple. Mettons que toutes nos têtes sont une lumière, une ampoule électrique. Tu rayonnes. Mettons qu'il n'y a aucun nœud, tu rayonnes. En plein potentiel, tu rayonnes. Depuis que tu es né, à chaque fois que tu as eu une contraction, appelle ça des blessures, des mémoires, des traumatismes, de zéro à aujourd'hui, depuis que tu es sorti de l'utérus, à chaque fois que tu as vécu une contraction, Petite, moyenne, grosse. Elle est là, elle est dans le dessus. C'est comme si à chaque fois, tu as un petit voile bien fin de tissu, bien fin, bien immense. C'est comme si à chaque contraction, petite, moyenne, grosse, tu tires un petit voile sous l'ampoule électrique. Sous l'ampoule. Là, demain, tu vas voir. Plus tu es conscient de ça, plus il y en a chaque jour. Chaque jour. Ah, c'est clair. Demain, il y a une autre petite contraction. Quelqu'un du cou, il fait... quoi tu voulais quoi que c'est pas arrivé il est arrivé de quoi tu voulais pas je te retire un petit voile après-demain, la semaine prochaine, dans deux semaines, trois semaines, toute ta vie, je te tire des tivoiles sur ton ampoule électrique. Ça allume. Cinquante, cinq ans plus tard, parce que la lumière, elle allume pas beaucoup. C'est pas parce qu'elle est polluée, c'est parce qu'il y a des tivoiles. Juste des tivoiles par-dessus. À chaque fois qu'on pratique Vipassana, on pratique pour vrai, on enlève des tivoiles. Des fois, c'est des petits voiles, des moyens voiles, des voiles bien épais. Des petits, des gros, des bien épais. Des fois, on enlève des gros bien épais. Des petits, des gros. Ça dépend de ce qui est en dessous. Il n'y a pas d'ordre de grandeur, le petit, moyen, gros. Ça dépend de ce qui est en dessous. Puis là, tu redeviens plus lumineux. Léger. Toutes les idées claires. Ce qui est fou, c'est qu'est-ce qui ne pèse rien. Un cumul d'affaires qui pèsent à rien. T'as-tu déjà levé une feuille ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ça pèse à rien.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
T'as-tu déjà levé une boîte d'olives ?
- Speaker #1
C'est pesant.
- Speaker #0
Asti, c'est lourd.
- Speaker #1
Pourtant, c'est tout des feuilles.
- Speaker #0
C'est tout un cumul de rien.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Absolument, je comprends.
- Speaker #0
Un cumul de petites contractions, de petits nœuds, de moyens nœuds. Après 50-50 petites feuilles blanches, 50-50 petites feuilles dans la boîte. C'est lourd, j'ai la misère à lever une boîte d'olives. Imagine 50-50 de petites feuilles. C'est la même. C'est pareil. C'est de la physique et des mathématiques. C'est pas de la croyance. Croyez à rien de ça. Mais tout ça pour dire qu'à partir de ça, j'ai commencé à organiser, proposer mes propres affaires de vie.
- Speaker #1
T'as-tu fait ça tout de suite après ton premier 10 jours ou t'as commencé plus tard ? T'en as fait plusieurs.
- Speaker #0
Pendant 13 ans. Moi-même, pendant 13 ans. 16 ans, je n'ai pas fait 13 ans. Ça change la vie. Tu fais ça un peu tout le temps. Une fois que t'as compris, tu fais ça un peu tout le temps. C'est comme une pensée. Puis là, je me disais, ça n'a pas de sens que le monde que je connais, ça en prend des planètes alignées pour vivre ça 10 jours. Premièrement, t'auras pas de place. C'est plein longtemps d'avance. Ça vient des États-Unis, ça vient de partout.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui a fait que tu as eu une place, toi ?
- Speaker #0
C'est plus facile pour les hommes. Pour les femmes, il y a beaucoup plus de demandes. C'est plus difficile. C'est la liste d'attente tout de suite. Même si tu es à la liste d'attente, à un moment donné, ils se débloquent des places, tu as une place à la dernière minute. Premièrement, tu n'auras pas de place. Deuxièmement, ça te prend des vacances. Il faut que tu ailles avec les moyens d'aller là. Il ne faut pas que tu ailles avec des enfants à t'occuper pendant ce temps-là. Il faut que ton boss te dise oui, c'est un boss. Ça prend beaucoup de temps. la nette ligne pour pouvoir avoir le privilège de vivre ça. Fait que là, je me suis dit, le monde que je connais, ils ne veulent pas aller là 10 jours. Ils ne veulent pas prendre 10 jours. Premièrement, ils ne savent même pas c'est quoi. Ils ne comprennent pas. Ils ne croient pas. Puis de toute façon, ils n'ont pas 10 jours. Ils n'ont pas l'argent. Ils ont plein d'affaires à faire. Plein de bonnes raisons pour ne pas aller là. Ils n'auront même pas de place tellement il y a de la demande parce qu'il y a des vrais résultats. C'est pour ça qu'il y a de la demande. Il y a des vrais résultats. C'est ça. Exact. Ça n'a pas de sens que les gens meurent et qu'ils n'aient jamais compris ça dans leur vie. Moi, ça m'a sauvé. Je me suis dit, je vais essayer trois jours à quelque part. Tu vas avoir ta chambre à toi tout seul, parce que là-bas, tu es deux par chambre, donc du monde que tu ne connais pas. Là, tu vas être tout seul. J'enlève toutes les barrières. Tu vas pouvoir être tout seul, assis toi sur une chaise, je vais te donner une chaise normale. Tu n'es pas obligé d'être assis sur un coussin à terre, ça n'a pas de rapport. Tu peux si tu veux, on est là. Si tu veux une chaise, tu as une chaise. Le but, c'est de pratiquer dans sa tête. Ça va être une fin de semaine, trois jours, deux nuits, trois jours. Ce n'est pas si long que ça. Tu ne mourras pas. Du vendredi au dimanche, tu n'as même pas besoin de prendre de congé en plus. J'ai tout enlevé ça. Je me suis dit, il y a deux ans à peu près, presque deux ans, je vais en faire une pour le monde que je connais, ma blonde, le monde que je connais. Je vais l'offrir à ceux qui sont à leur tente. Je l'ai offert. Je l'ai faite une il y a deux ans. Là, je l'ai vue. J'ai été témoin, le groupe, on était 25. On a été témoin de guérison physique live. Parce qu'après, on jase, mais on échange à la fin, vers le midi du troisième jour. Puis là, du monde nous racontait des guérisons qui venaient de vivre live, des affaires de fou, concrètes. Des mals de n'importe quoi, eczéma, acouphène, un mal dans le dos, pneumonie, plein d'affaires. Plein, plein, plein. Puis le monde racontait, puis il était surpris, il venait même pas pour ça. Puis là, il réalisait qu'il y avait un lien. Puis il y avait une prise de conscience, rattachée à quoi ? Leur mot quelconque physique. Je me disais, ça c'est fucké.
- Speaker #1
C'est trois jours, là.
- Speaker #0
Oui, je me dis que je sais ce que c'est, mais je vois ça en trois jours. Je me dis que ça marche même en trois jours. Je vais en faire un autre. Je vais en faire un autre. Il y a des guérisons physiques de fous à chaque fois. Ça ne veut pas dire que quand tu arrives, tu guéris tout. Dans chaque groupe, il y arrivait des affaires de fous. C'est malade. Maintenant, je ne suis plus surpris, mais ça m'impressionne tout le temps. Je peux t'en raconter des affaires. J'en ai offert presque à chaque mois, des trois jours, trois jours. Là, mon père est venu, 80. Après ça, ma mère a vu ce que ça fait à mon père. Ma mère est venue. Des années, je suis revenu. Puis là, ma blonde, ma fille est venue. Mon goût est venu. Puis là, je ne peux plus arrêter de faire ça. Je vois des guérisons de fou. Guérisons psychologiques.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et donc, ça devient des guérisons physiques. Puis là, il y en a qui me demandaient, on peut-tu continuer à pratiquer un peu ? Un peu, mais peut-être pas trois jours, un peu moins. On agréerait ça par Zoom, par Internet, on peut-tu ? Je ne sais pas, une heure à chaque semaine. Je commence à organiser ça aussi par Zoom. Je fais ça par Zoom à tous les samedis matins en direct. Je parle dix minutes, on pratique 50 minutes, on échange 30 minutes après. Puis c'est enregistré, c'est aussi efficace en rediffusion quand tu le pratiques. J'ai commencé ça chaque semaine. Là, je vois des affaires de guérison en humeur. Là, j'organise des une-journées, de 9h à 4h. À chaque mois, je fais des une-journées au Monastère de Sainte-Justine à Québec. Je fais des trois jours. À chaque semaine, je suis là par Internet. Ça coûte 17$ par cours, par Internet. Je vais te donner une idée. J'ai tellement d'histoires, de guérisons physiques de fou. Samedi dernier, ça fait, je ne sais pas quel jour, quatre jours, mettons. Ça fait quatre jours. Samedi dernier, moi, j'ai du monde à Paris qui pratique avec nous depuis un bon bout, depuis un an, mettons. C'est ça, il ne faut pas arrêter. Il ne faut pas arrêter parce qu'il arrive plein d'affaires après. C'est plus pratique.
- Speaker #1
Puis toi, ça te permet de continuer aussi, tu sais ? C'est comme...
- Speaker #0
Je connais ma blonde, elle est là à chaque semaine depuis tout le temps. Depuis le début. Je vais te donner un exemple. Il y a une fille qui est à Paris, elle pratique avec nous chaque semaine, elle a guéri des affaires suite à un accident qu'elle avait eu à 6 ans. Puis là, elle nous explique, samedi, il y a 4 jours, elle dit écoutez, j'ai pratiqué en rediffusion pendant la semaine, le cours en rediffusion. Elle dit, moi, je vous explique. Moi, je suis à moitié sourd des deux oreilles depuis que j'ai l'âge de 6 ans. Ça fait 45 ans que je suis sourd à moitié. Je suis sur le bord des langages sourds et muets tellement je n'entends rien depuis 45 ans. Elle dit, cette semaine, en pratiquant, j'ai entendu dans mon oreille ici, ça fait sensation physique. Elle dit, ça a claqué pendant 50 minutes. Elle dit, maintenant, j'entends tout. Mon ouïe est revenue. Mon oreille est guérie. Et j'entends même mieux que le monde de ma famille, des sons qu'elles n'entendent même plus. Qu'elles n'entendent même pas eux-mêmes. Elle dit, c'est capoté. Elle a retrouvé l'ouïe. J'en ai plein d'histoires. J'en ai plein, Elle n'a pas le but de nous faire croire.
- Speaker #1
Non, elle...
- Speaker #0
Mon autre oreille, ça ne l'a pas faite. Je suis encore sûr, mais celle-là, c'est guéri. Elle capote tellement qu'elle entend tout. Elle nous a conté ça il y a quatre jours, samedi. J'en ai plein. Il y en a qui pensent que quand c'est physique, c'est physique. Ça ne peut pas être des nœuds psychologiques. Je vais vous donner un autre exemple. Sophie est à Paris. Elle nous explique un moment donné après une pratique. Elle dit, écoutez, moi, mon doigt, il ne plie pas depuis plusieurs, trois ans à cause de je ne sais pas quoi. En tout cas, elle dit, j'ai eu des injections avec des aiguilles, les médecins, je ne sais pas trop. Pour s'appuyer, pour guérir. Elle dit, il n'y a jamais rien marché. Puis elle dit, là, on vient de pratiquer. J'ai senti dans mon doigt. Je l'ai bien senti. Elle dit, regarde bien. Elle dit, mon doigt, il plie. Depuis ce jour-là, il plie tout le temps.
- Speaker #1
Ça me fait capoter, ça.
- Speaker #0
Les guérisons, quand ça arrive, pour moi, qui dit qu'ils sont guéris, c'est leur médecin. Moi, je ne parle pas de ça. On pratique. Il arrive des affaires. Quand c'est guéri, c'est guéri. Quand le nœud est sorti par la sensation physique, il est sorti.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Il y a des histoires de fou. J'en ai plein. eczéma, acouphène. Je te donne un exemple. Si tu es relié à des nœuds inconscients, des contractions inconscientes, tu connais Dave Morissette, il était au salon de l'éveil. Sa soeur Nancy, elle a fait trois retraites de trois jours avec moi et à chaque semaine, elle pratique en rediffusion beaucoup. Elle, ça a complètement changé sa vie et guérit des affaires physiques. Je vais te donner un exemple, juste elle. Elle pratique une heure par Zoom avec moi un moment donné. Puis moi, je ne la connais pas. Elle est là dans le Zoom. tout le monde. Puis à la fin, on jase, on partage. Il arrive tout le temps des enfants. Tout le temps. On la voit dans l'écran, puis elle fait ça de même. Puis on voit dans les yeux qu'elle comprend rien. Placement à pleurer de joie. Elle dit, « Je l'ai pu. » Je n'entends plus rien. Je ne l'ai plus. Elle dit, je n'ai plus d'acouphène. Puis elle pleurait de joie. Elle dit, moi, je fais de l'acouphène solide depuis 30 ans, depuis toujours. Elle dit, je suis guérie. Puis là, la semaine d'après, elle revient. Toute la prise de conscience. OK, ça a déchiré dans son oreille, plus d'acouphène. Puis la prise de conscience qu'elle veut, c'était direct son problème d'acouphène. C'était directement relou au suicide de son frère pendu d'un arbre de plusieurs années.
- Speaker #1
Ah, my God.
- Speaker #0
le frère de Dave Moxette. Oui. La couffaine m'empêchait d'entendre ce que je ne voulais pas entendre. Ça a tilté dans mon oreille. Je ne fais pas rien que ça depuis 30 ans. La couffaine. Elle dit, j'en sais, c'est directement relié à ça. Puis là, je vous explique. Moi, j'ai détesté la nature toute ma vie, les arbres. Je n'ai même pas d'arbres chez nous, je n'en veux pas. Parce que les arbres, c'est mal.
- Speaker #1
C'est relié à ça.
- Speaker #0
Ça a tué mon frère. Les arbres, c'est méchant. J'ai décidé que c'est méchant. Donc, je n'ai pas d'arbres chez nous. Là, ça a déchiré dans son oreille, guéri la couffaine. Elle sait que c'est relié à ça. Elle est allée à Baie-Comeau sur la tombe de son frère. Elle a fait la paix. Elle a accepté le décès de son frère. Là, elle capote sur la nature. Elle tripe sur la nature. Elle prend des arbres dans ses bras. C'est pas moi qui ai dit de faire ça. Elle a fait ça tout seul.
- Speaker #1
Non, non, non. C'est ça.
- Speaker #0
C'est tout le nœud de ça qui était là. Guérie. Ça, c'est la première heure. Elle, elle a guéri à 1h. Puis le nœud, il était juste sur le bord. S'il est plus loin, ça prend plus de temps. C'est tout. Mais lui, ce nœud-là, il était juste sur le bord. Tout de suite, c'est sorti. Elle, la même fille, elle a guéri la couffaine. Tu peux lui demander, c'est parti. Des fois, ça revient. C'est comment ? C'est quoi ? Un moment donné, elle nous explique. Pendant une retraite en présentiel, elle était là. Elle dit, écoutez, un moment donné, on a pratiqué par jour, par Internet. Ça a déchiré dans mes mains. J'ai senti dans mes mains. Elle dit, moi, je vous explique. Je fais de l'eczéma sévère depuis toujours, depuis 30 ans. Je mets de la crème et des gants. Elle est préposée aux bénéficiaires. Elle dit, moi, en tout cas, je fais de l'eczéma. C'est deux mains depuis tout le temps. Sévère, solide. De la crème et des gants. Elle a déchiré dans mes mains pendant qu'on pratiquait. Elle a dit, je suis guérie. Je n'ai plus d'eczéma. Même en retraite live, elle nous montrait que ce n'est plus revenu. Elle a décidé un moment donné, c'est toutes des affaires qu'elle nous explique. C'est elle qui nous dit ça. Elle dit, moi, je suis TDAH depuis toujours. Je ne sais pas combien de pellules par jour, de tulle. TDAH solide. Moi, je ne peux pas lire un livre. Je n'ai pas l'air de lire un livre. Je n'en retiens rien de toute façon. Elle est venue dans mes retraites. Elle a acheté mes trois livres pour donner à sa fille Kim. Je me souviens que j'ai signé à Kim. Puis elle nous explique. Elle dit, j'étais sur le banc. Elle dit, je ne sais pas moi, en commençant à pratiquer, là, ça fait un an, plus qu'un an qu'elle pratique avec nous autres. Elle dit, je ne sais pas pourquoi, tout d'un coup, naturellement, j'ai comme arrêté mes pilules de TDAH. Ce n'est pas moi qui parle de pilules. Je ne connais rien là-dedans.
- Speaker #1
Non, non, non.
- Speaker #0
Elle, seule, je ne sais pas trop. Elle dit, j'ai comme arrêté naturellement. Je ne sais même pas pourquoi. En tout cas, je ne prenais plus de pilule de TDAH. Là, j'avais acheté tes trois livres. Puis là, il était sur mon banc à côté. Puis là, un moment donné, je me suis dit, bon, je ne suis pas capable de lire un livre. Je suis TDAH, mais je vais juste regarder un petit peu ce qu'il y a écrit en arrière. Puis elle dit, hé là, ça, c'est le bout de la bande. J'ai lu tout le livre, puis je me suis dit, putain, elle dit, ça ne se peut pas, ça. Hé, puis je ne prends même plus mes pilules de TDAH. Ça ne se peut pas, ça. OK, ça, c'est la même fille. acouphène guérie, eczéma guérie, là elle est capable de lire des livres, son focus, son attention, sa concentration. Puis, ça c'est le bout du bout, là. C'est toutes des affaires que j'apprends au fur et à mesure que je découvre. Elle dit là, c'est pas une joke là, je suis obligé d'aller chez l'optométrice pour changer de lunettes. Je pense qu'elle a 56 ans Nancy. Elle dit c'est pas parce que mes vues baissent, parce que mes vues s'améliorent. Je vois mieux qu'avant. Mais j'ai plein d'histoires. Ça, c'est juste ça. Tout le monde qui est dans le groupe avec moi, qui participe, il voit les témoignages. Je vais te donner un autre exemple. Donne-moi un autre exemple. J'en ai. Il y a la semaine. À chaque semaine, j'en ai. Tout le temps. C'est le quatrième. Mais moi, à chaque fois, je dis, « Aïe, aïe, c'est malade. » Parce que moi, je découvre qu'est-ce que ça fait au fur et à mesure. Les sensations physiques de toutes sortes. Donne-moi un autre exemple. Jessica est arrivée du Chili à l'âge de... 5-6 ans, 4-5 ans, jeune en tout cas, du Chili. Elle reste au Québec depuis longtemps. Là, elle explique. Elle pratique avec nous depuis un an. Elle dit, moi, j'ai toujours eu froid. J'ai tout le temps froid. Toute ma vie. J'ai froid, je suis gelé. Des mains, des pieds, je suis gelé, froid. Tout le temps. Puis là, elle dit, moi, ma ménopause, c'est fini, c'est passé. Puis de chaleur, ça fait longtemps. C'est réglé, ça. Elle dit, il n'y a pas longtemps, j'ai pratiqué en rediffusion le cours. Elle dit, là, j'ai eu une... bouffé de chaleur qui est sorti de nulle part pendant que je pratiquais. Elle dit là ce qui est fucké, que je comprends rien. Elle dit je comprends rien. Elle dit, là, j'ai plus froid jamais. J'ai plus besoin de couverte. J'ai plus à geler les pieds, les mains. Dans les derniers jours, ça fait quelques jours, j'ai plus froid. Elle dit, comme si mon thermostat à interne, il est correct, il est normal. Je dis, ah, c'est spécial, ça. C'est comme de la chaleur, puis tout ça. Je lui dis, tu fais ça un lien ? C'est une prise de conscience ? C'est des noms inconscients. Tu vois-tu un lien ? Je sais pas, je sais pas pourquoi, là. Puis là, elle dit ça de même. Elle dit, bon, c'est peut-être parce que je ne suis pas né ici. Je ne sais pas trop. Puis là, elle se met à parler. Là, je dis devant tout le monde. Tout le monde est là. Tout le monde est témoin. J'ai l'enregistrement de ça. Oui. C'est quoi que tu as dit ? C'est quoi que tu as dit, là ? Bien, c'est peut-être parce que je ne suis pas né ici. Mais c'est quoi que tu vas dire ? Bien, elle dit, moi, je ne viens pas d'ici. Je ne suis pas né ici. Je suis Chilienne. Moi, je suis arrivé quand j'étais jeune. Puis elle te dit ça. Tu dis, OK, parle-moi donc de ça. Bien, elle dit ça. Je suis arrivé ici jeune. Elle dit, je me souviens, je suis arrivé l'hiver. Moi, je suis arrivé l'hiver.
- Speaker #1
Le choc.
- Speaker #0
C'était froid. Elle disait, je me souviens du choc thermal. Là, je regardais. Puis en même temps qu'elle parlait de ça, on voyait dans sa face. Tout le monde le voit. Elle disait, là, j'ai une bouffée de chaleur. Elle disait, là, j'ai la bouffée de chaleur.
- Speaker #1
Et voilà.
- Speaker #0
On a fait ça. En tout cas... Je suis pas bien plus loin. Je répète, je suis pas psychologue. Je connais rien là-dedans. Je suis pas psychologue. Ce qui est autre,
- Speaker #1
je suis pas médecin. Exactement. C'est pas un traitement. C'est pas rien de tout ça.
- Speaker #0
Je savais pas. Elle venait même pas pour ça. Elle savait même pas qu'il y avait un rapport.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Mais je vois ça sans air. Imagine l'autre qui est guéri de son arrêt de
- Speaker #1
45 ans. Mais comment le corps est intelligent ?
- Speaker #0
C'est parce qu'il n'y a personne qui nous enseigne ça tant que ça.
- Speaker #1
Non, on ne se fait pas enseigner ça.
- Speaker #0
Ça se voit des mots de ventre, de poumon, de pneumonie. Je vais donner un autre exemple. J'en ai tellement, je ne sais plus quel dire. Une qui vient en retraite trois jours, je ne la connais pas, Nathalie Liboron, une madame que je ne connais pas, elle fait un partage, elle nous explique ce qui vient de se passer. Elle dit, écoutez, moi, ça fait quatre mois que j'ai une pneumonie. Moi, je ne venais pas ici pour ça, mais ça fait quatre mois que j'ai une pneumonie avec des radiographies et des preuves, je sais les médicaments. je tousse sans arrêt tout le temps elle dit là j'avais peur de venir j'avais peur de déranger le monde elle dit qu'on a commencé à pratiquer tout d'un coup ça allait arrêter je suis surpris, je ne comprenais pas trop je me suis dit c'est peut-être parce qu'on ne parle pas mais pourtant chez nous je ne parle pas et je tousse pareil en tout cas j'ai continué jusqu'à la fin à un moment donné à la fin dernier bloc de pratique elle dit j'ai senti boule de feu me sortir. Elle a dit ça devant tout le monde. J'ai plein de témoins. Elle a dit, j'ai senti une boule de feu me sortir des poumons. Puis elle a dit là, je vous dis ça. Puis là, je réalise que je ne tousse pas encore. Elle a dit, j'en ai des frissons juste à y penser. Elle a dit, ça, c'est bizarre. Elle a dit, j'ai justement un rendez-vous chez mon médecin des radiosophies pour ma pneumonie, justement. Cette semaine. Elle m'a réécrit, elle m'a en sorti parler, puis j'ai fait une entrevue vidéo sur YouTube. Elle est sur YouTube, marquée pneumonie. Daniel Blanch, je sais pas trop. La raconte-t-elle. Elle dit, mon médecin vient de me conférer un cradiographie. Elle a dit que je n'ai plus de pneumonie. C'est pas moi qui l'a dit, c'est mon médecin. Écoute bien ça. Puis elle dit, j'ai eu la prise de conscience. Je sais que c'est directement relié à sept décès proches de moi dans la dernière année. Je le sais que c'est juste la tristesse accumulée. Elle dit, je le sais. C'est pas mon médecin qui m'a dit ça.
- Speaker #1
Non, non. Mais non.
- Speaker #0
Dis-moi, je le sais que c'est ça.
- Speaker #1
Ah, c'est beau pareil.
- Speaker #0
Elle le guérit live, puis elle le sait quand elle le guérit en direct. Oui. OK, je vais donner un autre exemple. C'est très petit, les exemples que je te donne, c'est tout de ça. C'est tout de ça, sans arrêt.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Il y a un monsieur qui m'appelle. Moi, je fais du 1 à 1 aussi, des fois par jour. Ça arrive, un rendez-vous, je fais une heure avec toi, juste avec toi, c'est ton offert. Oui. C'est un peu lié à la même, on fait la même technique, mais personnalisée. J'ouvre l'ordi, il est là, il me dit « Salut, moi je m'appelle Gaétan, j'ai 64 ans, je fais de la haute pression depuis toujours, je prends 3-4-5 pilules par jour depuis toujours, je suis traité. » Je suis suivi, j'ai tout essayé avec les médecins, il n'y a rien qui marche, je fais de la haute pression. Je prends les pilules. Il me dit « Ok, qu'est-ce que tu veux que je fasse ? » J'ai vu plein de guérisons de monde qui ont guéri des affaires avec tes affaires. Je n'ai rien à perdre. Elle dit, écoute, je ne suis pas médecin. Je ne connais rien à dire. La haute pression. Si tu veux, on peut essayer quelque chose. Je suis là pour ça. On va essayer quelque chose. Es-tu prêt à souffrir un peu ? Je regarde et je lui dis, es-tu prêt à souffrir ? Je ne dis rien à perdre. OK, go. OK. Dis-moi donc, ça serait quand ta plus grosse contraction à vie, tu penses ? Ton plus gros « eh » . Dis-moi, j'ai 64. Je pense que tu as 26 ans. Moi, à 26 ans, je restais sur une ferme avec mes parents. On avait des vaches. Je faisais les vaches le matin. J'avais ma job à l'usine le jour, toute la journée. Puis le soir, mon père faisait les vaches. Puis on avait des blocs appartements. On était bien dans le jus. Puis à 26 ans, j'ai appris que mon père est mort tout d'un coup de main. C'est la dernière fois que j'ai pleuré dans ma vie. J'avais pas le temps. Les vaches, moi, le matin, il fallait que je fasse les vaches. Là, j'avais ma job à l'usine le jour. Là, le soir, il fallait que moi, je fasse les vaches. Je voyais ma mère, au bout de l'allée, faire les vaches. Je la voyais pleurer. Les vaches n'attendent pas. Même mon père est parti, il s'en fout. C'était beaucoup de pression dans le temps. C'était fou. Tu me parles de la haute pression. C'était beaucoup de pression dans le temps. Ferme tes yeux. Ferme tes yeux. Je fais lever le nœud. Ça déchire. 45 minutes. Ouvre tes yeux. Je le vois ouvrir ses yeux. Je vois qu'il est sous le choc. Ça brasse. C'est spécial. Je vois dans sa face qu'il est Ausha. Je lui dis, j'ai comme un flash. Tu as une machine contre ta pression ? Je lui dis, prends ta pression là. Je suis juste curieux. Il se lève debout. Il est surpris. Il revient avec sa machine. Il prend sa pression. Je vois sa face. Il fait, je n'ai jamais vu ça, ce chiffre-là. Je fais de la pression dans le piton. Puis là... Il part à pleurer. Chaud de l'âme. C'est vrai, ça n'avait pas de bon sens, mon père. C'était beaucoup de pression dans le temps. C'était fou. Pendant qu'il pleure à chaud de l'âme, moi, je sais ce qui se passe. Moi, je le regarde, j'ai le gros sourire. Je le regarde dans l'âme. Il pleure à chaud de l'âme. Je ne suis pas dans... Ah non, il ne faut pas qu'il pleure. C'est le contraire. C'est ça. Elle déchire. Good. Je ne ris pas de toi. Je sais ce qui se passe.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Il dit, ah ouais, déchire, déchire, c'est un taco juste.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Je le sais qu'il va, le nœud déchire, là il vit la vapeur qu'il y a dans le nœud, là ça va s'évaporer, il va redonner en fait. Là il revient normal, deux minutes, deux minutes, deux, trois, je sais plus trop, pas longtemps, mettons cinq minutes. Il revient normal.
- Speaker #1
Il prend sa pression.
- Speaker #0
Je le vois, il dit, c'est fucké ça, c'est spécial. Il me dit, je sais pas si tu sais, mais tu viens de me faire pleurer pour la deuxième fois de ma vie. La dernière fois, c'était à 26 ans. Il dit, là, je ne sais pas si tu sais, mais je ne t'appelais même pas pour ça. Moi, c'était pour la haute pression. Il dit, mais là, tu viens de me faire vivre la pire douleur physique de ma vie. Puis il me le dit encore. J'y parle encore souvent.
- Speaker #1
Il crie ça.
- Speaker #0
Moi, je ne t'ai pas appelé pour ça, mais j'ai une barre dans le dos depuis tout le temps. Il dit, là, tu viens de me faire vivre la pire douleur physique de ma vie pendant 45 minutes dans ma tête. Puis il dit, j'ai plus la barre dans le dos. J'ai plus mal dans le dos. J'ai dit, « Hé, reprends ta pression, juste pour le fun. Je veux voir. » Il reprend sa pression. Chiffre par fil. Il dit, « Hé, ça, c'est fucké. Ça, ça, ça, ça. » Là, il est comme, « Tadam, qu'est-ce que c'est ça ? » Là, il dit, « Hé, moi, je vais arrêter mes pilules d'autres pressions. Si j'ai plus besoin de ça. » « Hé, ça, c'est pas moi qui t'ai dit ça. Moi, je connais rien à dire. »
- Speaker #1
Non, exactement.
- Speaker #0
« J'ai un rendez-vous chez mon médecin, justement, qui me suit. Je vais lui dire ça. Moi, je vais arrêter ça. » « Hé, mon pression est par fil. » « Ben, tu me donneras des nouvelles. » Je suis curieux de savoir. » Il reparle après. Il me dit « Écoute, je suis allé. J'ai dit « Arrêtez ça. » Il me dit « Attends un peu. Quand ça fait 30-40 ans, tu penses ça. Tu ne peux pas arrêter ça de même. C'est comme de la drogue. Je ne sais pas trop. Une sevrage.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Graduelle. Il me dit « Mais tiens, regarde. Mais c'est quoi que tu as fait ? C'est quoi qui s'est passé ? » Il dit « Avant, je n'aurais jamais osé dire ça. Puis là, je me suis dit « Fuck off. » Et j'ai dit. Il parlait à un gars, parce qu'il m'a fermé les yeux, j'ai pleuré, et la pression dans le piton, et la barre dans le dos est partie. C'est ça, je ne sais pas quoi dire, c'est ça. Il m'a regardé, le médecin, et il m'a dit, je te crois. Il a dit, je pratique moi-même. C'est très dommage qu'on n'enseigne pas ça dans les universités, en médecine, donc on donne des pilules.
- Speaker #1
Merci la vie.
- Speaker #0
C'est son médecin qui a dit ça. C'est pas moi, c'est lui.
- Speaker #1
Non, mais c'est triste d'entendre qu'il sait.
- Speaker #0
Ah Parle-moi pas de ça parce que je vais développer un nœud.
- Speaker #1
Ah, fais pas un nœud, fais pas un nœud.
- Speaker #0
Puis là, il dit, quand je parlais de ça, il me parlait de ça, il dit, j'ai vu ta face, il dit, ma face apparaît sur son ordinateur, il était sur ton site internet. Aujourd'hui, Gaétan, il est venu faire deux retraites, il revient justement dans deux semaines, au mois d'août. Il amène sa femme, sa femme Alcine, puis il pratique avec moi chaque semaine depuis plusieurs mois, puis il est allé faire un dix jours après aussi. Ça a changé sa vie. Puis là, maintenant, dans quelques semaines, quelques mois. Il est en processus. Il va avoir zéro pilule avec son médecin. Il est en train de se déprescrire toutes ses pilules. Ce n'est pas une blague.
- Speaker #1
C'est fou.
- Speaker #0
Explique ça. 45 minutes. Je ne suis pas médecin. Je ne suis pas psychologue. Je ne suis pas psychiatre. Je ne connais rien là-dedans.
- Speaker #1
Non, tu as juste guidé.
- Speaker #0
45 minutes. Ça a changé sa vie.
- Speaker #1
Dis-moi, quand que... Bon,
- Speaker #0
là...
- Speaker #1
Oui, vas-y.
- Speaker #0
Je veux juste préciser, je ne suis pas en train de dire que je suis un don. Non,
- Speaker #1
Puis je comprends très bien ton processus.
- Speaker #0
Appelez-moi pas pour que je vous guérisse. Non,
- Speaker #1
ce n'est pas l'idée. Puis vipassana, c'est une technique, c'est une façon, c'est une méthode de faire une méditation.
- Speaker #0
C'est une technique très précise de méditation.
- Speaker #1
C'est ça, exactement. Puis il y en a plein de façons de méditer, mais ça, c'en est une qui aide énormément. Puis c'est ce qui me parle parce que je suis professeure de méditation. Et celle-ci, c'est pas quelque chose...
- Speaker #0
Je savais même pas, je me souvenais même pas.
- Speaker #1
Ouais, mais on avait changé rapidement, là. C'était pas... Mais tu sais, cette technique-là, moi, c'est pas quelque chose que j'ai pratiquée en premier lieu, là. C'était pas ça, là. Je suis au courant, mais moi, bien entendu, je veux embarquer dans ton groupe, là. Moi, je veux ça, là. Je veux te suivre, je veux voir ça. Ouais. C'est accessible à tout le monde, ça, Daniel ?
- Speaker #0
Ben oui.
- Speaker #1
N'importe qui, tu sais, je veux dire.
- Speaker #0
Je veux que tu me dises, moi, je serais... pas capable de faire ça, ça se peut pas.
- Speaker #1
Non, non, t'es le premier à pouvoir le dire.
- Speaker #0
C'est encore plus toi qui en as besoin si tu dis ça. Ah,
- Speaker #1
c'est ça, ouais. Effectivement. Effectivement.
- Speaker #0
C'est le classique. Ceux qui pensent qu'ils en ont pas besoin, que c'est du gros niaisage, c'est eux qui en ont le plus besoin. C'est les plus souffrants.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
C'est les plus réactifs à tout. Ils pensent que c'est ça la vie. OK. Tu sais, je parle de ça, mais en même temps, c'est dur de parler de ça à tout le monde. La tape, c'est énorme. À tout le monde, parce que ça vient troubler, ça vient tout fucker leur croyance. Écoute, moi, j'en ai soupé des fois, je me souviens, il n'y a pas longtemps. Deux amis, je suis entre les deux, les deux amis se parlent. Ils ont mon âge, OK ? Ils se parlent. Puis ils savent ce que je fais dans la vie. Ils savent ça. Je pense que ça ne les intéresse pas vraiment. Ils ne croient pas à ça, ça ne les intéresse pas. Ils se parlent. Puis là, ils se disent... Les deux, ils s'annoncent qu'ils font de la haute pression. Leur médecin vient de leur dire qu'ils font de la haute pression. Moi, je suis entre les deux. On dirait que je n'ai même plus l'énergie de parler de Gaétan. Je pourrais juste faire ça. Mais croyez-vous si je vous dis qu'en 45 ans, un gars de 64 ans a été guéri de la haute pression. Il s'est fait dépresquer à toutes ses pellules depuis 30-40 ans. Pour moi, c'est vrai. Il va te le dire si tu veux. Je ne peux même pas dire ça.
- Speaker #1
Non. Tu sais, Daniel, je pense qu'il faut être prêt et il faut être rendu là.
- Speaker #0
Oui, mais...
- Speaker #1
C'est un choix. Oui, mais toi, il y a quelque chose qui a fait. Ça t'a mis sur ta route un documentaire. Pourquoi ça t'a mis ce documentaire-là, ce soir-là, sur ta route ? Puis tu as fait, moi aussi, moi, aller faire ça.
- Speaker #0
Je ne comprends pas. Sérieux, là, c'est...
- Speaker #1
Regarde, il y a des choses qui arrivent et c'est comme ça.
- Speaker #0
Je repense à ça et je me dis, une chance que je suis tombé là-dessus. Une chance que j'étais assez fou pour m'être inscrit. Une chance que j'étais assez fou pour être allé. Et assez fou pour toffer du haut. Parce que sinon, je ne serais pas en train de te parler de ça aujourd'hui. Je ne connais rien là-dedans. Je serais en train de me faire une maladie. C'est sûr que j'aurais une maladie aujourd'hui. Tu serais choquée. Oui, c'est sûr. C'est sûr que je serais en burn-out.
- Speaker #1
Écoute, Daniel, on pourrait en parler pendant des heures. Ça fait déjà plus qu'une heure qu'on en parle.
- Speaker #0
J'ai tellement d'histoires là-dessus. Laisse ma chaîne YouTube, j'ai plein de témoignages.
- Speaker #1
Oui, bon, bien, regarde, c'est ça. Alors, moi, je veux avoir tous tes liens. Je vais tout mettre ça au bas du podcast pour que les gens puissent aller voir ce que tu fais.
- Speaker #0
DanielBloin.com Parfait. On va faire des cours. Si vous voulez les cours par Internet, 17 piastres, cours, vous pouvez vous inscrire tout de suite. Vous allez recevoir des enregistrements. Vous allez avoir les prochains directs. C'est un mois. Inscrivez-vous un mois, puis arrêtez n'importe quand après. Il n'y a pas d'engagement à long terme. Un mois minimum, c'est tout. Les retraites, j'en rajoute toujours. Il reste quelques places. Toi, ça va être diffusé quand ?
- Speaker #1
Toi, ça va être la semaine prochaine. Donc, pour les autres... Toi, tu vas être le podcast 89, si je ne me trompe pas.
- Speaker #0
Il me reste quelques places à la fin août, pour le 3 juin.
- Speaker #1
Oui, bon, bien, ils vont l'avoir pour la fin août. Ils vont l'avoir pour la fin août, là, honnêtement.
- Speaker #0
J'ai plein de dates. Il reste quelques places. Il y en a qui restent. Puis j'en rajoute. Je vais en rajouter en novembre, décembre, probablement aussi. Mais les 4 semaines, je suis là toute la nuit. Je suis total.
- Speaker #1
Parfait, C'est rendu ton moteur maintenant, ton véhicule de partage des styles.
- Speaker #0
Oui, ça c'est rare parce que c'était hier. Je donne des conférences pour un groupe d'entrepreneurs, un réseau, puis je suis allé dîner hier. Là, ils demandent de nous présenter, de ce qu'on fait, ceux qui ne connaissent pas. Tout le monde passe. Puis pour la première fois de ma vie, j'ai dit, je n'ai pas le choix de le dire, j'en fais bien trop. Je suis auteur conférencier, mais organisateur de retraite de méditation. La première fois de ma vie, je disais ça live. Ah,
- Speaker #1
c'est beau
- Speaker #0
Puis là, de plus en plus, comme la semaine prochaine, il y a une de mes participantes, ils obtiennent tellement de résultats et ils le voient avec tout le monde. Ils ont des preuves. Puis là, c'est sa compagnie, elle travaille dans une compagnie, je ne sais plus quoi le nom de la compagnie. Puis là, elle a réussi à convaincre son boss. Puis là, je fais... une heure le midi par Zoom avec tous les employés de la compagnie. On leur a expliqué des affaires puis on va pratiquer quelques minutes. Ah,
- Speaker #1
j'adore ça.
- Speaker #0
J'adore. D'un coup, le monde va me guérir. Si tout le monde faisait ça en entreprise, si jamais il y a des membres d'entreprise, des collègues de travail, des groupes quelconques.
- Speaker #1
Oui, absolument.
- Speaker #0
Moi, ça me fait plaisir parce que moi, je suis passionné de ça. Je sais que ça change la vie. Mais si tous les gens d'une entreprise... comprenait ça et vivait ça, ça change tout. Tous les problèmes que vous avez, votre entreprise, motivation au travail, conflit entre employés, du monde qui chiale, qui résiste aux changements, des plaignards, whatever, des avancements qui ne les ont pas. Non, mais c'est sans arrêt.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Je fais ça par intérêt pour une entreprise. Il y en a qui s'intéressent, ça va me faire plaisir.
- Speaker #1
C'est bon, ça aussi.
- Speaker #0
Je veux revenir à ça. C'est bien important. On peut finir là-dessus si tu veux. Mais maintenant, dans ma vie de tous les jours, je ne suis pas devenu Jésus. Plein de défauts. Mais maintenant, je le vois plus. J'arrête de souffrir tout seul et de me pomper. Même si la pompe est partie, je la laisse avec moi. À chaque fois qu'il arrive des petites affaires dans ma vie quotidienne, tout le temps, je vais juste me prendre en note sur ma page de notes. C'est mon téléphone. Je ne me relis jamais en passant. Des fois, je pense tout de suite. Des fois, je pense une heure après. Des fois, je me dis, c'est vrai, hier. T'as voir, j'ai réagi. J'ai pompé. Je l'ai échappé. Je l'ai oublié. Fait que là, je le note. Puis, je vois juste mon cas. Tu vois-tu ? C'est marqué Vipa. C'est pour moi. Vipassana. Je me comprends. Ça, c'est tous des stimuli qui n'ont pas fait mon affaire. Quelqu'un dit, whatever, whatever. Oui.
- Speaker #1
Donc là,
- Speaker #0
OK. On regarde des filets.
- Speaker #1
Ça n'a pas d'allure, la liste. Elle est interminable.
- Speaker #0
Non mais ce qu'il faut comprendre c'est que la vie nous offre des occasions à chaque jour de grandir. Des noeuds, des moyens noeuds et des gros noeuds. Tout le temps. Tout le temps.
- Speaker #1
Tu peux bien avoir du monde magané.
- Speaker #0
Ah Olympe Je vois du monde souffré, du monde proche.
- Speaker #1
Ah
- Speaker #0
Seigneur C'est le mal. Se pomper des nœuds, l'anxiété dans le piton, la peur. Il réagit ça.
- Speaker #1
Pour quelque chose qui n'est même pas arrivé encore. Tu sais, là.
- Speaker #0
Tout, tout, tout. De la petite à Donald Trump, les tarifs, ça c'est mondial. La guerre en Iran. La guerre. Tout ça. La maladie mentale. C'est parce que personne ne nous parle de ça. Personne ne nous explique ça. Ils ne veulent pas nous entendre parler.
- Speaker #1
Tu l'as nommé. Les gens vivent, tout le monde vit de l'extérieur vers l'intérieur. Je dis toujours l'importance d'aller toucher l'intérieur vers l'extérieur. Quand tu parles de tes nœuds, c'est à l'intérieur. Ils vont finir par sortir parce que tu as une méthode, une technique. Mais il faut que tu prennes le temps de le faire. Il faut que tu prennes le temps. de t'intérioriser.
- Speaker #0
C'est comme quand on pratique à chaque semaine, nous autres, c'est un club de marche, un club de jogging. À chaque fois, il y a du contenu. Il y a des affaires de fou qui arrivent tout le temps. Je donne du contenu à chaque semaine. Ça fait deux ans que j'ai du contenu différent. Dix minutes, on pratique. Après ça, il se passe des affaires, on le voit. On a des preuves. Mais c'est parce que ça, ça m'oblige et ça nous oblige à le faire. À le faire. Moi, je ne sais pas du tout ce que je fais. Il y a du monde. Je suis là, je le fais. C'est comme si du monde venait cogner à ma porte le samedi matin. Ils sont là, là. Ils sont à ma porte. Ils disent « On s'en va courir. Viens-t'en. » Là, je n'ai pas le choix. Ils sont là. Il faut que je le fasse. C'est comme ça du jogging. Personne ne peut le faire à ta place.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Ça, il faut que tu le fasses.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Tu deviens un muscle. Plus tu es capable de rentrer dedans, au lieu de faire « ting, ting » ,
- Speaker #1
de vouloir être diverti de l'extérieur.
- Speaker #0
De vouloir entendre, voir des affaires, puis réagir. C'est les deux muscles qu'on pratique. On rentre dedans, puis on sait comment retenir la pompe. Retenir la pompe. C'est une petite pompe au lieu de ces deux muscles. C'est un même muscle. Mais plus tu pratiques, plus tu obtiens des résultats. Des résultats de fou que je viens de te raconter. Imaginez si vous aviez arrêté la semaine passée. Vous n'auriez jamais... Tu n'aurais pas guéri. T'entends rien. Ton oreille est revenue. Si tu avais arrêté la semaine passée...
- Speaker #1
Non, en fait, Daniel, ce qu'il faut comprendre, c'est quelque chose qu'on devrait faire tout le temps. Dans le sens que il faudrait être petit. puis que ce soit intégré à notre routine comme on se brosse les dents. C'est ça l'affaire.
- Speaker #0
Ça devient la même affaire. Ça devient se brosser les dents. Les pratiques qu'on fait trois jours, une journée, une heure par jour, c'est comme si on prenait notre douche de l'inconscient. C'est une douche. On prend notre douche.
- Speaker #1
Tu apprends ça tous les jours, ta douche. Tu apprends ça tous les jours, normalement, ta douche.
- Speaker #0
On brosse les dents aussi. C'est ça,
- Speaker #1
exact. C'est la même affaire. Je le vois comme ça.
- Speaker #0
Au début, c'est plate. Quand t'es jeune, te brosser les dents, ça fait chier.
- Speaker #1
Ça nous tente pas. On veut pas. À un moment donné,
- Speaker #0
il y a un point de bascule où tu te poses pas la question. Tu veux te brosser les dents. Faire vipassana, ça, c'est la même affaire. C'est pareil. Au début, tous ceux qui disent « Moi, je suis pas capable de faire ça, c'est impossible. Moi, mon mental, tout le temps, ça se pime. » Ah oui, je comprends tout ça. Ça, c'est normal. Tout le monde passe par là. mais toi, tu as encore plus besoin de prendre ta douche puis de te laver les dents, puis c'est tes dents sales. Je te le jure,
- Speaker #1
tes dents sales. C'est ça qui est plus facile pour, encore une fois, parce qu'on voit les dents, par nos cinq dents. On voit Agasson, Bill. Tu ne vois pas en dedans.
- Speaker #0
Oui, mais plus tu pratiques, toi-même, vie passante, puis tu pratiques la technique, puis tu le vis, puis tu l'intègres à tous les jours.
- Speaker #1
Ta lumière allume.
- Speaker #0
Le monde s'en rend tonte autour.
- Speaker #1
C'est ça, ta lumière. T'as enlevé tes voiles, comme tu dis, puis la lumière est là.
- Speaker #0
Moi, du monde, que leurs conjoints l'ont bien vu, que la personne est transformée. Gaétan, Gaétan, que je te parle, il vient avec sa femme. Il amène sa femme. Il voit les autres que lui est complètement changé. J'en ai plein. Il amène leur conjoint, leur mère. Parce qu'ils s'en rendent compte, les autres, que t'es moins lourd, t'es moins plaignant, t'es moins une victime.
- Speaker #1
T'es moins un voyage de terre. C'est un beau cadeau à s'offrir, ça n'a pas d'allure.
- Speaker #0
Ça change tout.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Ça change tout. Que ce soit en entreprise, personnel, à tous les jours. Tous les jours.
- Speaker #1
Peu importe l'endroit, il faut que tu puisses percer, Daniel. Il faut que tu continues ce chemin-là que tu as commencé parce que, my God, ça change la vie de bien des gens. Juste parce que tu transmets la méthode. Juste parce que tu...
- Speaker #0
Je n'ai pas inventé ça.
- Speaker #1
Tu n'as pas inventé ça. Il y en a d'autres qui l'en font. Il y en a d'autres. C'est justement, si on grandissait justement cet éventail-là de personnes qui peuvent comprendre c'est quoi ? Juste ça. Juste ça. Tu es un enseignant, c'est tout. Tu éduques les gens vers ça que tu as appris.
- Speaker #0
Je partage.
- Speaker #1
Bien oui, tu éduques. Tu éduques parce que c'est bien des gens qui ne le savent pas. C'est de l'éducation, c'est ce que je fais à tous les jours. C'est pour ça que je fais le podcast, tu comprends ? Oui, je comprends. Je veux amener les gens à connaître des choses qu'ils ne connaissent pas pour les aider à juste être mieux.
- Speaker #0
Surtout que ce n'est pas de la théorie qu'on donne. C'est quand ils vivent, ils comprennent. Il faut que tu le vives. Comme du jogging, je peux bien t'expliquer le jogging, si tu veux, de lire un livre de jogging. Tu ne sais pas ce que c'est. Physiquement et mentalement, tu ne le sais pas. Ils le vivent tout seuls. Je ne suis pas inquiété de faire ça. C'est trop majeur. Moi, si il me restait, je le dis tout le temps, pour montrer à quel point c'est majeur, que moi, ça m'a sauvé et que je vois ce que ça fait. Si il me restait un conseil à donner, puis on me dit, il te reste un conseil, parce que t'es mort. C'est quoi ton meilleur conseil au monde que tu connais ? Je n'ai pas d'autre meilleur conseil que ça. Wow Je ne pèche pas pour ma paroisse. Allez le faire ailleurs. Même pas avec moi. Allez le faire ailleurs. Je m'en fous. Allez faire ça.
- Speaker #1
Allez faire ça.
- Speaker #0
Tu vas savoir comment dénouer tes nœuds que tu ne sais même pas que tu as. Puis tu vas savoir comment ne plus en remettre.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ça va changer ta vie. Ce n'est pas peut-être. C'est sûr. Mental, si tu as des gros nœuds dans, ça sort peut-être. te guérir bien des affaires.
- Speaker #1
Bien des choses. Merci, Daniel. C'était succulent.
- Speaker #0
C'était bien intéressant.
- Speaker #1
C'était vraiment intéressant. Je vais mettre ton site au bas du podcast. On va le retrouver sur YouTube, on va le retrouver sur Spotify, sur toutes les plateformes, en fin de compte. Si vous êtes intéressé, encore une fois, il y en a une qui s'en vient de trois jours.
- Speaker #0
Il reste quelques places. J'en fais à chaque mois, un trois jours. Ça,
- Speaker #1
c'est à Québec que tu les fais, toujours ?
- Speaker #0
À Québec, oui.
- Speaker #1
Parfait. Et puis, sinon, on peut le faire en ligne avec toi à tous les samedis matins ?
- Speaker #0
17 $. 17 $.
- Speaker #1
17 $ à chaque fois pour les samedis matins, c'est ça ?
- Speaker #0
Oui, c'est un mois minimum, un mois. Ok. Vous arrêtez quand vous voulez. Pour rester là toute l'année, on est là toute l'année. C'est fabuleux. Moi, je suis là chaque semaine de l'année. Sinon, c'est ça. Prêt ? Allez-y, vous allez recevoir des enregistrements, vous allez avoir des prochains directs, ça va vous revenir à 8$. Oui,
- Speaker #1
c'est ça,
- Speaker #0
c'est ça. Ça change pas. Vous allez l'économiser dans plein d'autres affaires. Consommation d'alcool, nanana, nanana, plein d'affaires. Des kiros du monde qui ont arrêté le kiro, j'ai rien contre les kiros, parce qu'il n'y avait plus mal. Oui. Ça va être rentable même au niveau argent.
- Speaker #1
C'est merveilleux, merveilleux. Merci beaucoup, Daniel. Puis écoute, c'est clair que moi, je vais aller te visiter les samedis matins parce que je veux le vivre avec ton groupe. Je veux voir comment c'est.
- Speaker #0
Essaye, essaye.
- Speaker #1
Oui, absolument. Non, non, je vais m'inscrire à l'instant. C'est vraiment intéressant.
- Speaker #0
T'es bien fait.
- Speaker #1
Merci beaucoup de ta présence, d'avoir partagé tout ça.
- Speaker #0
Merci pour ton ouverture d'esprit et ta curiosité. Ça, c'est la base.
- Speaker #1
Je veux offrir tout ça à mes auditeurs. Écoute, c'est ça.
- Speaker #0
La curiosité et l'ouverture d'esprit. T'essaies de savoir ce que le monde ne fait même pas.
- Speaker #1
Ah oui,
- Speaker #0
exactement. Ils ne veulent pas le savoir. Ils veulent souffrir.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Faire pitié.
- Speaker #1
Exactement, quand on veut on peut, puis on peut trouver justement de belles solutions Il y en a une,
- Speaker #0
j'en connais une Tu connais la tienne Merci beaucoup puis ben,
- Speaker #1
je te dis à la semaine prochaine pour un prochain épisode de Goût à la vie