- Speaker #0
Être en santé, ça dépend pas seulement de ton corps physique, mais aussi de ton corps mental et de ton corps émotionnel. C'est pourquoi je te partagerai différentes approches pour harmoniser les trois corps afin d'avoir une santé globale. Ce podcast s'adresse à ceux et celles désirant vivre un changement significatif dans leur vie. Je suis Marie-Ève Tremblay, naturopathe holistique, et je t'invite personnellement à venir découvrir comment goûter à la vie. Bonjour et bienvenue au podcast Goûte à la vie. Aujourd'hui, j'ai l'honneur de recevoir une merveilleuse invitée, c'est la fondatrice de l'école Satnam. Ça, c'est une école qui est dédiée à une vision plus globale et plus consciente de la santé de l'être humain. À travers son parcours, elle s'est donnée comme mission de transmettre, d'éduquer, d'ouvrir de nouvelles perspectives sur notre façon de prendre soin de nous, autant sur le plan physique, sur le plan émotionnel. et aussi tout le plan intérieur. Puis ça, bien moi, avec Goûte à la vie, ça me parle énormément. Donc, dans cet épisode, on va découvrir la femme qui est derrière l'école Satnam, comprendre ce qui l'a aussi menée à créer cette école-là et surtout explorer sa vision de la santé, de l'accompagnement, de la connaissance de soi. Bienvenue Stéphanie Dubé à Goûte à la vie. Je suis vraiment heureuse de t'accueillir aujourd'hui.
- Speaker #1
Merci. Merci de me recevoir. Sincèrement, je suis très contente d'être avec toi sur ton balade.
- Speaker #0
Merci. Merci à toi. Écoute, j'aime ça te faire découvrir des nouvelles personnes sur, justement, le podcast. Et je trouvais intéressant de te faire venir parce que, bien, derrière tout ça, il y a une école. J'aime faire connaître ça aux gens aussi, toutes les différentes possibilités. Mais avant tout, qui est Stéphanie Dubé ? probablement que dans ma communauté, il y a des gens qui ne te connaissent pas. Alors, qui est-elle ?
- Speaker #1
Grosse question. C'est sûr qu'on va rester un petit peu dans le plan professionnel parce qu'on veut parler de santé holistique et tout ça. Mais je suis d'abord une maman de trois grands ados adultes. Donc, c'est important. Ça fait partie de ce qui est important dans ma vie, la famille. Mais sur le plan professionnel, je suis, comme tu as dit, la fondatrice du Centre de formation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation et j'oeuvre en santé holistique pour une santé intégrative au Québec depuis quelques années déjà. Mais c'est important quand même de nommer un peu le parcours. Donc, dans ma vingtaine, quand je suis sortie de l'université en psychoéduc, adaptation pour les dépendances, donc toxicomanie, alcoolisme, jeux pathologiques. Et j'étais certaine de passer ma vie professionnelle dans ce milieu-là. C'était une passion pour moi, tout ce qui touche aux dépendances. Et je ne savais pas dans ma veine interne que j'irais plus loin que la science humaine, de ce qu'on enseigne, de ce qu'on se fait enseigner à l'université, tout ce qui est établi par les recherches. Et là, je vais parler de mes enfants parce que c'est important dans le parcours. J'ai trois enfants, mais mon premier, mon plus vieux aujourd'hui, qui a presque 20 ans, à l'âge d'un an et demi, deux ans, il est tombé un matin en se levant de son lit et il n'était plus capable de marcher. Donc, on est allé dans les hôpitaux, évidemment. C'est un processus qui prend quelques semaines avant un diagnostic. Et le diagnostic est arrivé et notre fils souffrait d'arthrite juvénile idiopathique. Donc, moi, je ne savais même pas en fait que c'était une maladie possible pour un enfant. Dans ma tête, c'est une maladie de personnes âgées au moment où je suis dans ma vingtaine. Alors, je me mets à lire là-dessus. Je me fais prendre aussi, bien pas moi, mais mon enfant se fait prendre en charge par le département de rhumatologie, par le département de physio, par le département des brises de sang. C'est gros. quand un enfant est malade, on rentre dans un système qu'on... qu'on ne connaît pas quand un enfant va bien.
- Speaker #0
Exact.
- Speaker #1
Et sur le coup, tu te laisses un peu aller dans tout ça parce que ce n'est pas ton domaine, parce que tu te fies aux gens qui ont étudié dans ce domaine-là et ils font des très bonnes choses, mais il y a quand même des limites dans le système de santé actuel au niveau des connaissances aussi. Et cette maladie-là, entre autres, c'est une maladie sans... Pour eux, c'est sans cause. Donc, c'est le sens du mot. Ils ne peuvent pas établir la cause. Au moment où lui a son diagnostic, peut-être qu'il y a 20 ans plus tard, on est ailleurs, mais il y a 20 ans, c'était ça. Et ils ne peuvent pas non plus le guérir. Donc, le traitement, c'est un traitement pour s'assurer que les os ne se fusionnent pas, que l'enfant ne se retrouve pas en chaise roulante ou davantage hypothéqué par des handicaps dus à cette maladie-là. Alors, au départ, c'est des anti-inflammatoires tous les jours. Tous les jours de sa vie. Après ça, ça devient des injections dans ses articulations à peu près aux neuf mois. Puis à un moment donné, ça devient une proposition d'une forme de chimiothérapie. Bref, ce que je te raconte, ce n'est pas sur un mois, c'est sur plusieurs années. Moi, j'ai une maman naturopathe.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
je suis maman naturopathe. Donc, la grand-maman s'en mêle à un moment donné et va me dire, Steph, qu'est-ce que tu fais avec ton gars ? Parce que là, ce qui se passe en ce moment, ça inflame encore plus le corps parce que c'est acidifiant, tous ces médicaments-là. Et je comprends, nous, en nature, on a une autre lunette et ce n'est pas que c'est mieux, c'est différent. pas le corps de la même façon qu'en médecine, puis différemment aussi de la pharmaco, puis des médicaments. Fait que, je dis oui, je comprends. Alors là, mon choc est passé, je recommence à avoir un cerveau pour réfléchir et... Oui, c'est ça, avoir, OK, qu'est-ce qu'on fait ? Et elle va m'aider assurément parce que je suis dépassée par la charge de connaissances à avoir en alimentation pour tenter de réalcaliniser son corps et voir ce que ça fait. Alors, on va le faire, on va devenir végétarien, mais j'ai envie de dire, on va devenir vegan même à cette période-là, parce qu'on ne prend plus de produits laitiers, on ne mange plus de viande. On va chercher ce qu'il y a ailleurs, mais c'est quelque chose. Comme moi, je ne mange pas comme ça à ce moment-là, je trouve ça très intense. Puis mon chum, qui est un carnivore, il trouve ça dur. Donc, on va faire ça. Et durant toute la période où on fait ça, impeccable, notre fils n'a plus de présence de symptômes de maladie. À chaque fois qu'on fait ça et qu'on tient dans le temps, il n'est pas malade. Ça ne veut pas dire que pour eux, il n'a pas la maladie, mais qu'il n'est pas en symptômes, donc il n'a pas besoin de traitement à ce moment-là. Alors, on le fait un bout, on fait ça plus qu'un an. À un moment donné, mon chère, il me dit, « Steph, on va venir fou, là. » Pour lui, dans ses besoins, c'est comme, « Je n'ai personne, on ne va jamais au resto. » Il ne peut même pas manger dans l'autre faille. Tu sais, donc... Je comprends. Même moi, qui est une épicurienne, des fois, je suis un peu frustrée de manger des pâtés chenots aux lentilles. Je vais m'amener moi-même dans... C'est vrai que la nature fonctionne, que l'alimentation fonctionne, mais dès qu'on déroge, la maladie revient. Donc, quoi d'autre est possible encore que ce que je n'ai pas vu ? Et là, je vais m'intéresser à l'intelligence émotionnelle du corps, qui est principalement ce que j'enseigne à mon école, mais à l'époque, je ne l'enseigne pas.
- Speaker #0
Tu l'as touché.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Et là, je vais aller me former auprès de gens, dont des médecins en Europe, qui ont amené cet aspect du stress émotionnel en lien avec les maladies, qui n'est pas reconnu au Québec. C'est une approche non reconnue au Québec parce que la science ne l'a pas encore expliqué, on va dire. Oui. Alors, je m'intéresse à ça et moi, à chaque fois que j'arrive au département de rhumatologie, je leur parle de ce que je fais. Ils sont respectueux, mais je le vois quand même. En fait, ça peut être une projection de ma part, mais quand je pars de là, je me dis tout le temps, ils sont en train de me juger.
- Speaker #0
Oui, je comprends.
- Speaker #1
Ce n'est pas une réelle collaboration. C'est comme un respect que la maman est en train de raconter, mais je ne sens pas qu'ils sont intéressés à ma démarche comme parle-nous-en davantage. C'est plus comme... un peu la femme.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Ils n'ont pas appris ça.
- Speaker #0
Ils n'ont pas appris ça.
- Speaker #1
Non, puis ils n'ont pas de temps non plus. Je veux dire, quand tu as une rencontre et que tu as plein de petits-enfants qui attendent des rendez-vous, commence pas à donner un cours sur l'intelligence émotionnelle du corps et l'alimentation. Je sens un respect de « on va la laisser faire aussi ce qu'elle veut » , mais sans plus, pas un échange pour faire évoluer les choses. Puis là, à un moment donné, mon fils, c'est… On a recommencé à manger un petit peu des petites friches de temps en temps. Mon fils est malade à ce moment-là. Et là, ils vont nous suggérer le méthotrexate. Et moi, je refuse ça. Je ne veux pas qu'il y ait de chimiothérapie, même si c'est une faible dose. Là, on est rendu comme trop loin pour ce que je peux faire. Puis, ils me disent alors, écoutez, on va vous laisser partir. on va fermer le dossier, on va vous laisser gérer votre enfant avec vos approches. Et ce n'est pas fait de façon... Je n'ai pas senti un irrespect de leur part. C'est juste, Stéphanie, tu ne prends pas les traitements, donc si tu ne prends pas les traitements, on ferme le dossier. Attendez, là. Au Québec, les lois, c'est qu'il faut être en médecine conventionnelle. Les lois sont pas... Tu sais, ils nous tolèrent en natureau, mais c'est pas encore... Les gens pensent qu'on est établi comme une approche qui est reconnue. Pas du tout, là. C'est compliqué encore. Fait que là, je me dis, vous avez envie de me dire que vous fermez le dossier de mon enfant qui est malade parce que je veux pas ce médicament-là.
- Speaker #0
Ce médicament-là, c'est ça.
- Speaker #1
Moi, là, j'ai besoin de vous, j'ai besoin de savoir si ce que je fais fonctionne, j'ai besoin des tests de sédimentation, j'ai besoin de ces radios. C'est pas que j'ai pas besoin de vous, mais la façon, par contre, de s'occuper de son symptôme, je suis pas d'accord, puis je passerai pas par là. Et là, je vois qu'il y a pas de pompe qui existe entre les médecines. Et je me rappelle de cette journée-là, j'ai quitté l'hôpital, mon conjoint était pas avec moi. Je l'ai appelé, je lui ai dit ce qui passait. Puis il m'a dit, Steph, j'ai confiance en toi. Si ça ne marche pas, on va y retourner à l'hôpital. Qu'est-ce que tu as à faire ? Et là, j'ai étudié. Je suis retournée étudier. Puis c'est là où le lycée est rentré dans ma vie parce que j'ai étudié dans plein, plein de choses. Puis même des trucs, j'allais plus loin que ce que j'avais nécessairement besoin pour mon gars. J'ai étudié en hypnose. J'ai étudié toute la frange générationnelle, un peu comme dans les constellations familiales. Mais moi, j'utilise autrement. J'ai étudié les cours de régression, j'ai étudié la kiné. Tu sais, je me suis intéressée à plein, plein, plein de choses. Puis, un jour, mon fils, durant ces années-là, il n'a plus été malade. Ça a été terminé. Et ça n'est jamais revenu, OK ? Moi, quand ça a été fait, là, je suis prête à revenir, moi, dans le milieu du travail puis de retrouver ma vie professionnelle aussi parce que là, j'ai un enfant qui va mieux. Puis, on peut... on peut être deux parents qui travaillent. C'est quelque chose qui est en ce moment disponible.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Mais je ne suis plus dans le système. Parce que moi, je suis une fille super intègre de mes valeurs. Alors, c'est comme, il y en a qui arrivent de dire, au travail, je fais ce qu'il faut. Puis, je crois à plein d'autres choses. Je suis ouverte à plein d'autres choses. Mais je ne l'utilise pas parce que ce n'est pas la norme dans mon travail. Mais moi, c'est comme s'il y a une identité dans mon travail qui est moi. Je n'y arrive pas. Je pourrais m'en rendre malade. Et c'est là où j'ai compris, Stéphanie, tu ne fais plus de passe dans ce milieu-là. Et là, je suis sortie et j'ai créé mon emploi. Donc, je suis devenue thérapeute en relation d'aide à mon compte. La prochaine fois, j'utilisais ma psychoéducation, tout ce qui est psycho que j'ai appris à l'université. J'ai utilisé les neurosciences parce que je me soucie fortement en neurosciences. Mais j'ai utilisé la kiné intuitive. l'intelligence émotionnelle du corps, tout ce qui est neurosciences, mais les nouvelles façons de se travailler. Puis, j'ai travaillé avec la nature. Bref, j'ai travaillé de façon holistique. J'ai fait ça plus de dix ans. Puis, à un moment donné, j'étais pleine. J'avais plus de place pour prendre les gens. J'avais trois ans de les attendre. Puis là, je référais. Trois ans. Ça n'a pas été long. C'est juste de dire là. Ça n'a même pas pris un an d'avoir une désattente comme ça. Donc, ça veut dire que l'approche fonctionne. Ça veut dire que les gens veulent ça. Mais là, je ne fournis plus. Comme je ne peux pas répondre à la demande, je réfère. Mais là, je réfère à des gens qui font de l'holistique, mais qui ne sont pas dans mon approche.
- Speaker #0
Parce que mon approche,
- Speaker #1
c'est mes études.
- Speaker #0
De ta façon aussi.
- Speaker #1
Il y a plein de choses. On me rappelle, donc Stéphanie, merci de la référence, mais ce n'est pas comme toi. Oui, j'étais prête, mais là, je peux pas me cloner, moi. Oui,
- Speaker #0
c'est ça.
- Speaker #1
On a commencé à me demander d'enseigner. « Enseigne-nous, Enseigne-nous comment toi, tu le fais dans tout ce que toi, t'as appris. Toi, là, qu'est-ce que tu fais dans ton bureau ? Enseigne-nous, là. » Et c'est là où j'ai fondé le Centre de formation et le Centre de l'Hôpital de Sainte-Name. C'est à cette période-là, mais après quelques années, de « enseigne-nous, enseigne-nous » .
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Puis les gens qui demandaient ça, là. C'est des thérapeutes en relation d'aide, c'est des thérapeutes ou des professionnels des médecines complémentaires, mais c'est aussi des gens du système, des professionnels de la santé, de l'éducation. J'ai des gens de tous les milieux. Moi, c'est ça ma mission, Marie-Ève, c'est de créer un pont entre les médecines parce que je voudrais, j'aspire à ça et j'y crois parce qu'on évolue sur la planète tout le temps, c'est juste qu'on évolue tout le temps.
- Speaker #0
On évolue,
- Speaker #1
puis mais trop lentement pour mon besoin à moi. Pour nous aussi. Dans 200 ans, ça va peut-être être comme on est rendu, mais ce fond-là, s'il avait existé, au moment où je suis dans le département de rhumatologie avec mon garçon, on aurait été sur des tables de concertation, de la participation de ma mère naturopathe ou des médecins de suivi, on aurait travaillé à faire comment on peut faire pour aller encore plus Merci. avec plus de justesse vers le mieux pour le corps. Parce qu'on le sait, la médication, oui, je veux dire, quand tu souffres, pas plus fou qu'un autre, on va la prendre s'il faut la prendre, mais la médication, elle a des effets secondaires. Dans un rapport de santé, je saisis le sens de ne plus souffrir, mais est-ce que tu es guéri ? Il y a des maladies qu'on ne guérit pas. Donc, voilà, ça, c'est ma démarche à moi. Alors, aujourd'hui, Je forme principalement des gens du système parce que moi, je crois que c'est en entrant dans le système et en enseignant par de la formation continue, cette façon-là de travailler de façon holistique aux professionnels qui sont là dans le milieu que doucement, le lien de confiance est là. Les gens de la santé voient que c'est pas fou, ça a du sens, ça a le nom d'être et je comprends que ce ne sont que des données empiriques. parce que moi, je ne fais pas de la recherche dans un laboratoire.
- Speaker #0
Non, il y a des résultats.
- Speaker #1
On les a. Alors, à un chercheur de s'y intéresser. Exact,
- Speaker #0
c'est ça.
- Speaker #1
Mais est-ce que c'est payant ? On le sait, la recherche, oui, il y en a pas tant que ça part d'un espace où on veut juste faire évoluer les choses, mais si ça rapporte pas grand-chose parce qu'il n'y a rien à vendre au bout, bien... Est-ce qu'il y a des gens qui vont aller mettre du temps et plein d'argent là-dedans ? Je ne sais pas. Alors, moi, en tout cas, c'est ça qui me pousse. Je le fais probablement parce que ça a été mon histoire. Je ne me suis jamais levée à 15 ans. on me disait, je vais faire quelque chose de bizarre dans la vie, je vais être une thérapeute holistique, je vais enseigner une santé intégrative. C'était pas là dans mon truc. J'aimerais terminer en disant... Ma troisième enfant, ma petite jeune de 14 ans aujourd'hui, elle, quand elle est née, à 6 mois, s'est mise à avoir un gros problème respiratoire puis à perdre énormément de poids et elle a failli mourir. Elle a été opérée d'urgence dans un hôpital de Montréal pour les enfants et c'est une chirurgienne qui l'a opérée à 17 mois. Après un an de grosses démarches médicales, on cherchait Salabella-Fos. ou une maladie, mais bref, ils ont trouvé ce qu'elle avait puis ils l'ont opéré d'urgence. On a passé neuf jours aux soins intensifs. On a failli quand même la perdre, cet enfant-là. Et là, c'est mon petit côté spirituel. C'est comme si la vie m'avait envoyé un enfant que la naturopathie et les médecines complémentaires allaient amener quelque part au niveau de la santé. Puis la vie m'a envoyé un enfant que la science allait sauver. Et moi, c'est ma vision et c'est pour ça que j'ai un grand respect pour les deux. côté de ce pont-là parce que ma fille s'est décédée. Alors, ce n'est pas vrai que je veux que mettre en avant-plan les médecines complémentaires, mais je le crois que les deux ont à travailler ensemble si on veut vraiment parler d'une société en santé.
- Speaker #0
Absolument, et c'est pour ça que tu as partagé justement le podcast que j'ai fait sur les deux, hein ? Parce que, mon Dieu que oui, il y a du bon dans les deux côtés. il y a un des connaissances de, comme tu dis, de la science, de, oui, on en a besoin. J'ai un accident de la route demain matin. J'ai un bras cassé, tourné à l'envers. On ne parle pas de l'histisme ici. Je veux dire, tu sais, on est vraiment dans un accident. J'ai besoin d'une chirurgie. J'ai besoin d'une chirurgie. Puis ils sont là pour ça. Regarde ton enfant qui a souffert justement de cette maladie. qui a dû avoir cette chirurgie, on en avait besoin.
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #0
Exactement. C'est pas causé par un stress, c'est pas causé par... C'était là. Puis on en a besoin de ça aussi. Je prône ça, moi aussi, de cette façon-là, haut et fort. On en a besoin. Mais si les deux pouvaient s'unir, ça serait tellement beau. Parce qu'on aiderait énormément de gens. à se sortir d'un mal-être qu'ils peuvent être en ce moment. C'est un fléau actuellement. Si on pouvait libérer ça. Et ça enlèverait justement énormément de monde à l'urgence. Tu sais, je veux dire...
- Speaker #1
C'est bien sur le plan de la responsabilité qu'on peut avoir sur nous-mêmes et l'autonomie qu'on peut aller, qu'on peut développer quand on a des connaissances.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
C'est quand même important, là. C'est une anecdote, mais tu sais, il y a quelques... Je pense qu'il y a deux ans, j'ai un de mes enfants, on s'est retrouvés à l'urgence, elle avait de la difficulté à respirer. Bref, on s'est en allé à l'urgence pour un truc,
- Speaker #0
là.
- Speaker #1
Il y en avait une quatre heures d'attente, là, je veux dire. C'est tout le temps ça. Dans mon coin, c'est pas mal tout le temps ça. Et là, en tant que bonne ado, elle n'a pas tout le temps le goût de jaser à maman, mais c'est ce que je fais dans la vie. Je lui dis, là, tu as deux choix. Ou on jase. D'intelligence émotionnelle du corps. Donc, du stress, des émotions reliées au système respiratoire. Et on fait des histoires. Ou on reste ici 24 heures.
- Speaker #0
On va passer dans 24 heures.
- Speaker #1
Elle ne réfléchit pas très longtemps. Je me rappelle, elle me dit « C'est quoi tes affaires ? » C'est ce que je fais, mais ils n'ont pas toujours envie de nous ouvrir à cet âge-là. J'ouvre sur elle sur le sujet du système respiratoire lié à ce qu'elle est en train de peut-être ressentir. Juste pour faire jaser comme ça. Je n'irai pas dans son histoire personnelle, c'est personnel. Elle allume sur « Je vois c'est quoi ? » Je dis « Parle-moi. » Parle-moi de ces émotions-là qui t'habitent en ce moment.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
À un moment donné, elle me dit, « Maman, je reste perdue. » Oui. On est repartis à la maison. On n'est pas retournés. On n'a même pas eu besoin de retourner. Oui, j'aurais pu rester. Je veux dire, je le voyais. Dans l'état qu'elle était là, après avoir été au bout de la situation et tout ça, on est rentrés à la maison. Je ne suis pas en train de dire qu'il ne faut pas consulter. Ce n'est pas ça que je dis.
- Speaker #0
Non, elle n'est pas à l'article de la mort.
- Speaker #1
C'est ça. Quand on est en conscience de ce qu'il y a autour, avant, c'est un peu comme de la prévention. On peut faire, il y a quelque chose qui est en train de s'installer, j'ai ces connaissances-là, de quoi ça passe au moins ? Je vois que mon corps se replace, mais je viens d'éviter une consultation. Plus on a de connaissances, plus on est autonome dans la rapidité de réaction sur de quoi c'est en train de parler dans ma vie. ça moi je le fais Pour tous mes enfants, ils savent qu'il y a des livres qui traînent chez nous sur l'intelligence émotionnelle du corps. À chaque fois qu'ils me disent quelque chose, « Maman, c'est quoi ? » Des fois, eux, ils vont repartir avec ça dans leur temps, mais ça fait le travail.
- Speaker #0
Et tu mets une graine.
- Speaker #1
Oui, et l'important, c'est que tu le règles. C'est toujours ça. Si tu prends conscience de l'élément qui est conflictuel en ce moment dans ta vie et qui t'amène dans un stress émotionnel. mais que tu le sais et que tu le vois et que tu vois le sens entre le message de ton corps et cette émotion-là, bien là, tu es très puissant pour dire comment je m'occupe de ça pour le régler. Ce n'est même pas le corps que tu règles, c'est le stress émotionnel. Le corps, lui, il fait ce qu'il a à faire. Moi, jamais de ma vie, je ne voudrais plus savoir ce que je sais. Ça m'amène énormément d'autonomie dans ma vie.
- Speaker #0
Puis, trouves-tu que, moi, je trouve, en tout cas, en sachant toutes ces choses-là, ça devient beaucoup moins épeurant, que ça devient beaucoup moins stressant, justement, en se posant la question. Bon, OK, qu'est-ce que je vis, là, présentement ? Qu'est-ce qui se passe réellement autour de moi, là, pour que je réagisse comme ça ? Comment ça que j'ai un mot qui ne quitte pas et pourtant je fais tout pour essayer de l'aider ? Tu sais, il y a beaucoup de gens comme ça. « Hé, j'ai mal aux pieds, j'ai mal aux pieds. Ça fait des mois que je vais chez le chiro, puis là, j'ai mal aux pieds, j'ai mal aux pieds. » pieds, tu sais, puis tu fais la bonne chose, tu essaies de t'aider d'une façon peut-être naturelle un peu aussi, tu sais, mais de là, aller te faire piquer comme ça la cortisone, qu'est-ce qui se passe dans ta vie ? Tout va bien ? Parce que je parle en connaissance de coach, j'ai rencontré une cliente comme ça l'autre jour, puis elle m'a dit, mais tout va bien, moi ? Ah oui, à ton travail ? Ça va bien, je suis contente, ça va bien, tout ça. Ah oui, t'es sûre ? Puis c'est à ce moment-là que j'ai sorti mes fameuses cartes Point of View. Ou est-ce qu'on a regardé qu'elle a fait ressortir justement des « Oh, hé oui, hé, je vois ça dans l'image. » « Ah, qu'est-ce que tu te reconnais ? » « Ah, oui, je me reconnais. » « Ah, donc ça ne va pas si bien que ça ton travail. » Quand on se fait mettre le doigt dessus, tu sais, tes pieds ne veulent plus avancer. Il y a quelque chose qui se passe. Pense-y, là, tu sais. Va plus loin de ce que tu vis, là, dans ton monde, je ne dirais pas de licorne, mais dans ce que les gens vivent beaucoup. beaucoup de leurs cinq sens, de l'extérieur vers l'intérieur, plutôt que de vivre de l'intérieur vers l'extérieur.
- Speaker #1
Oui. C'est juste un langage. Le phare, c'est un messager. Mais c'est un peu comme une nouvelle langue. Il y a des gens qui ne l'ont pas appris, cette langue-là. Mais elle s'apprend, cette langue-là. Puis quand tu apprends la langue du langage du corps, tu es tellement capable de t'occuper de toi avec plus de conscience. Puis ce n'est pas qu'on n'a plus besoin de la médecine, des spécialistes ou de consulter. Ce n'est pas ça du tout. Mais le regard, il devient holistique et global. Je sais que tu en parles sur ton balado, mais moi, ça me fait tout le temps rire quand... Les gens qui ne comprennent pas le sens de ce mot-là, c'est comme si le mot holistique, c'était ésotérique, mais ça n'a rien à voir. Il y en a un autre, H-O-L-O-S, H-O-L-O-S, global. Ça veut dire que quand il y a quelque chose, on regarde tous les aspects de l'être. Le physique, le mental, les émotions, l'énergie et la spiritualité. La spiritualité, ce n'est pas une religion.
- Speaker #0
Je veux dire,
- Speaker #1
c'est correct. Toi, c'est une religion,
- Speaker #0
mais la spiritualité,
- Speaker #1
elle met du sens.
- Speaker #0
C'est beaucoup plus large.
- Speaker #1
C'est ça. C'est ça, holistique. Qu'est-ce qui est bizarre dans ce mot-là ? Pourquoi on ne veut pas ce mot-là ? Oui, non,
- Speaker #0
c'est ça.
- Speaker #1
C'est spécial, là, bien, dit global.
- Speaker #0
Bien, c'est ça. Exactement.
- Speaker #1
Puis,
- Speaker #0
je trouve qu'on est là, justement, tu sais, la mission en arrière de tout ça, c'est d'éduquer.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est ça, hein ? Tu sais, on n'est pas là pour leur dire, bien, prends ça, ça va t'aider pour ça. Prends ça, c'est pas ça. La naturopathie non plus, à la limite, c'est vraiment de dire, regarde, c'est une façon peut-être de t'alimenter, de justement penser, peut-être qu'on pourrait changer juste, tu sais, c'est de l'éducation.
- Speaker #1
Je suis tellement d'accord avec toi, puis c'est ce que je dis aux thérapeutes que je forme à mon école, c'est éduquer les gens. Premièrement, quand on est dur, qu'on ne prend pas de pouvoir, on forme, on leur donne des connaissances, les gens après, ils les utilisent. Je suis d'accord, il y a beaucoup de gens qui consomment de la connaissance et n'en font rien. Mais moi, ce n'est pas de ça que je parle. L'éducation, quand on connaît les choses, on est beaucoup plus libre dans notre vie, première chose. Comme on est éduqué, je me soumets à ce qu'un autre peut choisir pour moi dans ma vie. Alors moi, en tout cas, l'éducation, c'est au cœur de mon existence. Je tiens les connaissances, c'est riche pour tout le monde. Mais oui, il faut l'appliquer après. Parce que c'est sûr, si tu fais juste apprendre en disant, ça fait bien, bien du sens, mais quand il arrive quelque chose, je ne l'utilise pas, bien là, effectivement, ça ne te sert pas à grand-chose.
- Speaker #0
C'est ça. Ce qu'on souhaite le plus, c'est qu'ils soient capables de le faire eux-mêmes chez eux. C'est ça qu'on vient leur donner comme éducation. Tu sais, fais-le par toi-même. Je ne suis pas là pour te prendre une cuillerée et te la mettre dans la bouche. Puis si tu ne veux pas entendre ce que je te dis, ou tu ne veux pas... prendre ou tu ne veux pas en savoir davantage sur différentes choses, ne viens pas me voir. Ça ne te donne rien. Je veux être là et je veux que ce soit pratique pour toi. Je veux que ce soit plus facile pour toi. Je veux que tu comprennes que si tu fais ça, tu risques de te sentir mieux même dans ton corps. C'est-tu merveilleux, ça ? Ce n'est pas pour guérir quelque chose. C'est pour apprendre à être mieux. À être bien à l'intérieur de soi.
- Speaker #1
C'est ça. Il y a plusieurs années, mais pas tant loin non plus, quand on regarde l'histoire, l'éducation était réservée à l'élite. Ça fait des années que, par exemple, au Québec, tout le monde peut s'instruire. Tout le monde ne veut pas s'instruire, mais tout le monde peut s'instruire, ou en tout cas, pas loin de. Mais aujourd'hui, ce qu'il y a de beau, c'est qu'on a tous accès à de l'éducation, même des formations. Un centre comme le mien, c'est un centre privé, donc ça devient un choix. et on a accès à ça partout dans le monde d'aller se former pour apprendre et élargir notre champ de conscience de plein plein de choses. Puis l'université, c'est extraordinaire. Je veux dire, moi, j'ai adoré aller à l'université, puis je pense que si on vivrait 500 ans,
- Speaker #0
je retournerais. Je retournerais, moi aussi.
- Speaker #1
Mais, c'est une... Ça reste quand même des approches qui ont été prouvées chaque fois par la science, mais il y a tellement d'autres choses qui vont être un jour prouvées, mais c'est pas prouvé actuellement, mais... Moi, je ne suis pas une fille qui attend les preuves. Moi, les preuves, je les vis. Et quand je les vis, ça devient ma vérité. Je n'ai pas besoin que la science me dise que ça fonctionne. Je le sais que ça fonctionne. Alors, je ne peux peut-être pas l'expliquer comme un chercheur va le faire dans des études de science. Mais je peux dire, moi, ça a fonctionné dans ma vie, celle de mes enfants, celle de mes proches, plein de clients. Donc, à un moment donné, je n'attendrai pas que l'université sorte un cursus là-dessus. Ils n'en ont pas actuellement. Les gens, ils vont où ? Ils vont dans les écoles privées. Puis, ils vont chercher de l'holistique. Parce qu'on le sait que ça donne place, que c'est important.
- Speaker #0
C'est tout ça.
- Speaker #1
Ça a tellement de valeur, tout ce que tu dis là. C'est rempli de valeur.
- Speaker #0
Mais c'est ce que je crois. C'est mon opinion à moi. Il y a des gens qui ne sont pas d'accord avec ça et qui ont le droit d'avoir leur opinion là-dessus. Mais moi, c'est comment je fonctionne.
- Speaker #1
C'est juste qu'il y a des jours où peut-être des fois, comme dans n'importe quoi, ils ont besoin de frapper un mur. Dans ma propre histoire à moi, j'ai dû frapper un mur. pour me former dans tout ce sens-là. Même chose pour toi. Tu as frappé un mur avec ton fils qui est tombé en bas de son lit ce matin-là. C'est pas bien. Alors, tu sais, quand il nous arrive quelque chose, il y a toujours un avant et un après dans un parcours. Puis, on se transforme et on n'aurait jamais imaginé qu'on deviendrait ça.
- Speaker #0
Moi,
- Speaker #1
la première, je pensais aussi que je ferais ce job-là pour le reste de mes jours. Puis finalement, c'est... tout autre aujourd'hui. Parce que je veux éduquer l'humain aussi à découvrir toutes ces belles choses-là. C'est une belle magie en soi de pouvoir s'aider soi-même avant d'aller puiser des trucs qui sont soit artificiels, soit, tu sais, d'avoir les connaissances, tout simplement. Parle-moi de ton école maintenant. Tu dis que... Tu accueilles plein de gens dans le sens que ça peut être des gens du système déjà fonctionnel dans le monde conventionnel. Ça peut être monsieur, madame, tout le monde qui désire en apprendre davantage. Donc, toi, dans ton école, est-ce que tu as plusieurs formations ? Comment ça fonctionne ?
- Speaker #0
Oui, bien, merci de me poser la question. En fait, je forme d'abord et avant tout des thérapeutes en relations d'aide et en santé intégratique. Donc, des thérapeutes qui veulent travailler de façon holistique. On va voir l'éducation psychologique assurément, plein de choses de la science, des neurosciences aussi. Mais on va avoir l'aspect de l'intelligence émotionnelle du corps. On va avoir l'aspect de tout ce qui est autour de l'holistique et de l'énergie de la spiritualité. Donc, c'est très global comme formation. Ceux qui veulent ça vont être avec nous trois ans parce qu'on a trois programmes, donc un par année. sur trois ans, puis au bout de ce trois ans-là, la personne devient thérapeute en relations d'aide et en santé intégrative. Donc, il y a un programme qui s'appelle l'intelligence émotionnelle du corps, il y a un programme qui s'appelle relations d'aide, coaching et leadership où on apprend vraiment toutes les sciences humaines, l'éducation psychologique et évidemment l'approche de l'aidant, de l'accompagnant pour le faire de façon éthique et en fonction des lois du Québec, parce qu'on ne peut pas faire ce qu'on veut au Québec. La loi 21, la loi médicale, donc on enseigne ça. Et en dernière année, on va aller dans l'énergie et le spirituel et on va apprendre à ce moment-là la kinésiologie intuitive qui est un test musculaire où le corps donne des réponses de nos mémoires. C'est vraiment incroyable comme technique. Moi, j'ai utilisé ça aussi pour mon fils pour vraiment identifier les blocages énergétiques et tout ça. Bref, on enseigne tout ça sur trois ans. On a des gens qui arrivent chez nous. Ils sont déjà dans un métier d'accompagnement, par exemple, un travailleur social, un criminologue. J'ai devenu une pharmacienne, j'ai beaucoup d'infirmières. Donc, des gens qui sont dans des métiers. Puis eux, soit qu'ils viennent en réorientation de carrière, puis ils vont tout faire, ou ils viennent en formation continue, développer une expertise plus holistique et rester dans leur domaine, mais avec un champ de conscience qui est plus développé sur ces notions-là qu'ils n'ont pas nécessairement vues durant leur parcours universitaire. Alors, j'ai beaucoup de ces professionnels de la santé, de l'éducation, des services sociaux aussi. Et j'en ai une complémentaire.
- Speaker #1
Je trouve que ça donne de l'espoir.
- Speaker #0
Oui, moi, à chaque année, quand je vois mes cohorts qui se forment, parce que c'est toujours en septembre que ça commence pour un an, puis je vois la quantité de professionnels du milieu, ça me remplit d'espoir. parce que c'est comme, OK, on... Le pont est en train de se créer. Il y a encore des choses à faire évoluer dans le système, mais le pont se crée parce que les intervenants le veulent. En moi, ça, ça... J'écoute,
- Speaker #1
je suis rave. J'ai plein de façons. C'est beau, c'est beau.
- Speaker #0
Puis les médecines, dans les médecines complémentaires, massothérapeutes, ostéos, naturopathes, bref, il y en a plein en médecine complémentaire. Il y a des thérapeutes en relation d'aide. Beaucoup vont venir chercher... En fait, le... l'espèce de fondation qui leur manque, qui est souvent le métier de thérapeute. On peut être formé en natureau, on fait de la relation d'aide, mais on y va un peu au feeling parce qu'on n'a pas été formé en relation d'aide comme telle. Souvent, même en masseau, je pense que c'est un petit cours de 45 heures. C'est presque rien. Alors, beaucoup de gens des médecines complémentaires vont venir se former pour vraiment être... solide dans une posture d'accompagnant et vraiment dire, je me sens vraiment légitime d'exercer comme thérapeute en relation d'aide, même si mon approche c'est de la natureau que mon approche, c'est de la masseau que mon approche. Donc, j'attire aussi cette clientèle-là. Puis, tous ceux qui sont dans, moi j'ai envie d'en savoir plus, être plus global encore, puis qui veulent se perfectionner. On a une petite quantité de gens qui sont là pour Vraiment des fins personnelles comme moi, ça me passionne, j'ai envie de mieux me connaître, j'ai envie d'être tout outil pour moi, pour mon couple, pour mes enfants, pour mes relations interpersonnelles. Je veux mieux lider mes équipes dans le travail si je suis un superviseur, un cadre. Donc, on a plein de gens différents, mais c'est sûr que majoritairement, la plupart qui arrivent veulent devenir thérapeute en relations d'aide et travailler selon une approche holistique. Je ne sais pas si c'est clair.
- Speaker #1
Oui, c'est clair. Absolument. Est-ce qu'une personne, par exemple, mettons, moi, je suis naturopathe, je roule déjà, ça va bien, mais j'aime beaucoup ta part spirituelle. Est-ce que je pourrais faire juste cette partie-là de formation, par exemple ?
- Speaker #0
En fait, chez nous, tu peux faire l'intelligence émotionnelle du corps seulement. Tu peux faire relation d'aide, coaching et leadership. seulement, sans ordre, ils ne sont pas préalables, mais pour aller en kiné intuitive, il faut que tu ailles faire ces deux-là.
- Speaker #1
Ah, ok.
- Speaker #0
Moi, je dis toujours, mon plus grand enseignant, c'est la nature. Moi, j'adore les arbres. Un arbre, les arbres les plus majestueux, les plus grandioses, tu sais, ceux qui vont loin, large dans le ciel. Si on creuse le sol, ils ont des racines larges et profondes. Habituellement, je pense que c'est censé être aussi large que le haut des feuilles, les racines. Moi, je leur dis tout le temps, Tu as le goût de flyer dans l'énergie, tu as le goût d'ouvrir tes canaux, développer tes capacités psychiques, même, j'appelle ça tes dons, parce qu'on a la capacité d'être clairvoyant, clairsentient, clairconnaissant. On a tout ça en nous, c'est juste qu'on ne nous a pas enseigné comment le faire, mais ça s'apprend, donc on l'enseigne. Mais je dis toujours, pour aller flyer là, on va placer tes racines, on va placer ta solidité, ton tronc, c'est un peu la même chose. Donc, on va commencer par le corps. On va aller dans... les émotions, la tête et à la fin, on va aller plus en spiritualité énergétique. C'est sûr que c'est teinté partout. J'enseigne de ça dans mes programmes, mais ça reste que le gros crunch d'énergie de spiritualité est en kiné intuitive, même s'il y en a un peu partout dans mes programmes. Les gens qui m'appellent en me disant « Steph, moi je veux la kiné » , je leur dis « ça va être à la fin, après tes deux programmes » . Il y en a beaucoup. Pour ceux qui vont s'inscrire, ils vont faire ce qu'ils veulent. Je vais faire l'ordre établi. Quand ils arrivent en kiné, ils me disent tous. J'ai compris.
- Speaker #1
Bien fait. Oui. OK, je comprends.
- Speaker #0
Je comprends là pourquoi on le fait comme ça.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est quelque chose d'ouvrir des capacités, des dons et ne pas être en maîtrise de tout ce qui... de sa vie. Il y en a que ça ne fait pas... Ce n'est pas toujours en équilibre si on ne se connaît pas bien. qu'on n'est pas stable intérieurement. Il y a beaucoup de choses à installer pour que ça se passe bien quand on veut ouvrir ces canaux-là.
- Speaker #1
Parce que,
- Speaker #0
je le répète, tout le monde a ces canaux-là à l'intérieur de lui.
- Speaker #1
Absolument. C'est clair. C'est clair. Oui, je joue avec ça aussi.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Dis-moi, est-ce que toutes tes formations sont en ligne ou si c'est en présentiel, c'est en ligne ?
- Speaker #0
Oui, c'est toujours en ligne. Donc, francophonie mondiale, j'ai des gens d'à peu près tous les pays. C'est sûr, majoritairement... Mes clients sont du Canada, mais j'en ai d'ailleurs dans le monde. C'est en français, donc toujours en français. Puis, on s'adapte parce qu'on est en hybride. Donc, si quelqu'un ne peut pas être là en direct, c'est enregistré. Il va être en mesure de reprendre son cours. On a plein de cours en direct à travers le fait qu'on est sur Zoom. Donc, il y a des modules qui sont en autonome. Mais à chaque semaine, on se voit quand même en direct. Donc, c'est vraiment, on crée une relation avec nos étudiants. C'est une formation intensive. qui nous demandent de s'investir réellement en énergie en temps. Ce n'est pas une petite formation de fin de semaine, une formation professionnelle. Les gens vont s'engager, ils savent qu'ils vont être avec nous pendant plusieurs mois à chaque année. On va se voir à chaque semaine. Ils sont supervisés, ils sont suivis en individuel. C'est un métier qu'on vient apprendre. Même pour ceux qui le font pour eux, ils vont être dans la même procédure que ceux qui le font professionnellement, sauf qu'ils n'auront pas de supervision.
- Speaker #1
J'aime beaucoup ça. J'aime beaucoup ça, c'est très complet. Donc, ce qu'il faut comprendre, c'est que ce n'est pas une formation qui est actuellement en ligne, que tu peux te procurer et faire en tout temps. En fait, tu embarques vraiment dans une cohorte. et vous êtes là live.
- Speaker #0
Ça commence en septembre à chaque année. Ça termine en juin à chaque année. Ils sont en congé l'été. On recommence en septembre. Écoute, on fonctionne comme des écoles.
- Speaker #1
C'est ça, exact. Est-ce que tu es toute seule comme professeure ou il y a beaucoup de personnes avec toi ?
- Speaker #0
J'ai une super belle équipe, sérieusement, dans les années. Oui, j'ai une belle équipe. Moi, je suis tout le temps aux gens. Si je te tape, c'est une heure. N'inscris-toi pas parce que tu vas beaucoup me voir. mais j'ai d'autres professeurs, d'autres enseignantes avec moi qui ont aussi des expertises et c'est très riche parce que ça permet aux étudiants de voir d'autres façons d'accompagner, toujours avec le même corps, de la même rigueur, mais on a des couleurs de travail, on a des façons d'amener la théorie puis de faire les démonstrations et les gens l'apprécient parce que parfois, ils vont se reconnaître dans un autre intervenant en faisant, je viens de comprendre cette affaire-là que je n'avais pas saisi à cet endroit-là. Donc oui, J'ai d'autres enseignantes. J'ai une équipe de thérapeutes qui suit les étudiants. J'ai une équipe de superviseurs qui supervise sur le métier. J'ai toute l'équipe de gestion qui est là pour l'aspect pédagogique, pour encadrer nos étudiants. Puis, nos étudiants, c'est des femmes. Je te dirais, j'ai un homme par année, mais c'est beaucoup des femmes. C'est des femmes matures, professionnelles. Donc, on prétend avec respect. sont habituellement déjà dans une expertise elle-même ou en tout cas bien développées dans leur... dans ce qu'elles font depuis des années. Alors, il y a un grand respect des connaissances aussi de ce qui est déjà là pour chacun. Et c'est important,
- Speaker #1
je souligne que c'est pas obligé d'avoir non plus des connaissances, tu sais, d'être un professionnel même, ou tu sais, on peut partir de « Écoute, moi, j'ai travaillé dans une boutique puis là, ça, ça me parle. » Bien, tu peux te diriger vers là aussi.
- Speaker #0
Je vais te donner un exemple. Plusieurs professeuses. J'ai eu plusieurs professeurs. C'est un métier qui revient des coiffeurs et des masquothérapeutes. Et pourquoi je parle de ceux-là ? La coiffure, il y a tellement de relations d'aide. C'est des gens qui se font livrer énormément sur l'histoire de ceux qui sont sur leur chaise. Et par la bande, ont, j'ai envie de dire, naturellement des forces d'écoute, des forces d'échange. Je ne suis jamais surprise quand je vois des coiffeuses en virage de carrière qui viennent se former pour être thérapeute. Elles ont ça dans leur ADR. Après, c'est d'apprendre le métier. C'est comme n'importe quoi. Mais oui, on a des gens qui arrivent avec. Moi, c'est un nouveau métier et on les accompagne comme le professionnel qui vient en formation continue pour développer son expertise. C'est tout ce qui est possible. Puis le parcours va être celui de chacun. Chacun va chercher ce qu'il a besoin. Oui,
- Speaker #1
excellent. C'est merveilleux, super Merci à toi aujourd'hui Stéphanie de nous avoir partagé tout ça. Je suis contente de t'avoir parlé de l'holistique qui n'est pas quelque chose qui est ésotérique, c'est vraiment la globalité de la santé de la personne, de tout ce qui peut vivre. Merci infiniment, j'apprécie beaucoup tout ça, j'espère que les gens vont se reconnaître là-dedans. si jamais... j'en ai qui disent, « Hey, ça me tente, là. » Oui. J'imagine que tu as un site Internet. Ah oui.
- Speaker #0
Je vais quand même tout t'envoyer si tu veux mettre ça en dessous de l'épisode, mais rapidement, www.centredeformation.com Satnam, S-A-T-N-A-M, veut dire « Ma vérité, je l'honore. » C'est ça en sanscrit.
- Speaker #1
OK, et ça vient d'où, ça ?
- Speaker #0
C'est un mot... Moi, je suis enseignante, professeure de Kundalini Yoga, donc je fais aussi des reprises. Je fais des retraites en présentiel à chaque année avec le Kundalini Yoga et tout ça, et plein d'enseignements spirituels autour de ça. Et c'est un mot qui vient de mes années d'études comme professeure de yoga Kundalini, qui me rejoignait le Sat Nam. C'est notre vérité intérieure. C'est là où est notre propre guidance, au-delà de ce qu'on veut nous faire croire. On n'est pas limité par ce que les gens veulent nous transmettre. On est dans « Puis moi, qu'est-ce que je crois ? » je crois, moi. Donc, voilà le mot Satnam. Et j'invite les gens à rejoindre mon groupe privé sur Facebook. Je suis très active sur ce groupe-là. À chaque année, je fais des portes ouvertes, j'enseigne gratuitement du contenu, pas juste du jasage, du contenu, pour que les gens repartent outillés, puis déjà parfois avec une dizaine d'heures de formation gratuite dans mes événements. T'en as du stock pour changer des choses dans ton couple. tes relations, ta communication, comprendre les messages de ton corps à travers les symptômes. Et en ce moment, au moment où on enregistre toi et moi, à la fin août, j'ai un événement avec au moins cinq jours de formation gratuite. Donc, si les gens veulent venir nous rejoindre, ils vont avoir... Oui,
- Speaker #1
ça va être le lien. On va mettre le lien aussi au bas. Puis, dis-moi, s'ils veulent s'inscrire à la formation, c'est encore possible pour septembre ?
- Speaker #0
Oui, assurément. À toutes les années, on commence en septembre. Donc, les gens, même s'ils entendraient, exemple, qu'ils tombent sur ton épisode en novembre et qu'il y a un grand appel intérieur, ils nous appellent. Il y a toujours de l'information qu'on peut donner sur comment soit entrer doucement. Il y a parfois des... possibilité, surtout en intelligence émotionnelle du corps. Les autres, il faut vraiment attendre le début septembre. On a des retardateurs dans le mois de septembre. Ils arrivent avec du retard et ils récupèrent. Mais c'est sûr qu'on est rendu en décembre. On va attendre l'autre mois. Mais les gens peuvent nous appeler. On est une école et ils ont accès à des humains et pas des robots. Donc, je le dis parce qu'aujourd'hui, tu essaies de parler à du monde et tu fais beaucoup de codes de téléphone pour apporter. On ne sait pas. Merci. plein de temps avec les gens qui ont cet intérêt-là pour voir est-ce que ton projet personnel ou professionnel correspond à ce qu'on offre. Si oui, on va donner toutes les informations, puis après ça, les gens ont le temps de prendre leurs décisions avant le septembre où la cohorte commence. Donc, voilà, n'hésite pas à nous rejoindre. Puis sur le site Internet, tout est là. Tout est là.
- Speaker #1
Le téléphone, le groupe. Ton groupe Facebook s'appelle comment ? Ton groupe privé ?
- Speaker #0
Fondes de formation et santé holistique que ça te norme.
- Speaker #1
C'est quoi Stéphanie
- Speaker #0
Dubé ? C'est vraiment... Si quelqu'un tape Stéphanie Dubé, si quelqu'un tape Stéphanie Dubé, il risque de tomber sur ma page personnelle. Fait que là, c'est peut-être pas l'idéal. C'est mieux si on a une formation et s'entraîne avec nous.
- Speaker #1
Satnam, groupe. Satnam, il risque de tomber dans tes choses de toute façon, Satnam. Il ne doit pas en avoir plusieurs. Donc, Satnam, ça s'écrit S-A-T-N-A-M parce que ce n'est pas tout le monde qui nous voit. Donc, bon, c'est parfait ça. Puis donc, tout ce que tu as comme lien, on les mettra au bas du podcast sans problème. Vous pourrez aller rejoindre justement Stéphanie à ces endroits-là et peut-être même vous inscrire à la formation. Qui sait ?
- Speaker #0
C'est merveilleux.
- Speaker #1
Je te remercie infiniment pour ta visite aujourd'hui. Ça a été un très beau moment. J'ai adoré. Puis, j'espère que ça a inspiré bien des gens.
- Speaker #0
Merci, c'est partagé. Merci de faire ce que tu fais pour faire connaître des éléments de médecine, de santé holistique, de santé intégrative. En le faisant, Marie-Ève, tu permets de normaliser parce que plus de gens en parlent, plus de gens s'exposent à discuter de ces phénomènes de santé-là. À un moment donné, ça devient normal. Merci d'oeuvrer dans ce sens-là. On a besoin de faire évoluer les choses en santé.
- Speaker #1
Merci à toi, c'est vraiment gentil et je vais continuer. Merci beaucoup à tous et je vous dis à la semaine prochaine pour un prochain épisode de Goût à la vie.