- Speaker #0
Être en santé, ça dépend pas seulement de ton corps physique, mais aussi de ton corps mental et de ton corps émotionnel. C'est pourquoi je te partagerai différentes approches pour harmoniser les trois corps afin d'avoir une santé globale. Ce podcast s'adresse à ceux et celles désirant vivre un changement significatif dans leur vie. Je suis Marie-Ève Tremblay, naturopathe holistique, et je t'invite personnellement à venir découvrir comment goûter à la vie. Bonjour et bienvenue au podcast Goût à la vie. Aujourd'hui, j'ai une invitée qui va vous inspirer, je vous le garantis. Elle est coach d'affaires, elle est autrice de plusieurs livres, conférencière internationale. Elle est la fondatrice du Salon de l'éveil, un des plus grands événements en mieux-être en Amérique du Nord, dont j'ai eu la chance de participer à plusieurs reprises. Puis ce qui me touche particulièrement de son parcours, au-delà de tout ce qu'elle fait, c'est qu'elle a eu le courage de laisser derrière elle sa carrière pour écouter sa petite voix intérieure, pour bâtir une vie alignée avec sa mission. Puis je vous le dis, ça y va merveille, cette mission-là. Aujourd'hui, elle accompagne des centaines de personnes à transformer leur expérience en histoire, que j'ai eu moi aussi la chance de faire, des histoires qui rassemblent et qui inspirent les gens. Bienvenue, Cathy Tropiano Comment ça va ?
- Speaker #1
Bonjour Quelle belle introduction Je suis touchée, c'était très, très émouvant. Merci, merci pour cette belle invitation.
- Speaker #0
C'est la vérité. C'est ton histoire aussi. Et là, il y a quelque chose que je veux dire en commençant, par rapport au storytelling. Parce qu'aujourd'hui, bien entendu, on va entendre un bout d'histoire de la vie de Cathy. Mais moi, là, j'y croyais pas. pas à ça, tu sais, pis je voulais pas. Pis je le sais que t'as travaillé très fort avec moi pour que je fasse ce storytelling.
- Speaker #1
Tellement, pis je veux juste te dire, t'es pas la seule, tu sais, il y a beaucoup de gens qui disent « Ah, ben moi, je vais pas parler de mon histoire, je vois pas à quel point c'est pertinent dans mon entreprise de parler de mon histoire. » Et en fait, c'est toute la différence de pourquoi on l'achète telle personne et pourquoi on l'achète pas telle personne. C'est parce qu'on... connaît son histoire ou on a connecté avec son histoire ou on a connecté avec une parcelle de son histoire. Fait que les entrepreneurs qui n'utilisent pas leur histoire et n'en font pas avec un storytelling, tu sais, parce qu'il y a une manière de livrer les histoires aussi. C'est pas juste parler de ce qu'on a vécu parce que ça, je peux comprendre aussi que ça fait rouler les yeux par en arrière à certaines personnes. Mais le fait que chacun raconte son histoire, c'est ce qui fait aussi que on se différencie, qu'on est unique et qu'on résonne avec les personnes qui doivent venir à nous.
- Speaker #0
Ah, effectivement, je suis entièrement d'accord. Puis, tu sais, quand je l'ai vécu, je le vois bien, là, tu sais, et quand j'ai écrit mon livre, tu sais, les gens reviennent sur mon histoire. Donc, tu sais, OK, ça va. Là, maintenant, je m'en parle.
- Speaker #1
Aujourd'hui, plus que jamais, les gens ont accès à l'information. Fait qu'à bord de l'information sur comment faire, Google, YouTube... Plein de plateformes nous donnent accès à l'information.
- Speaker #0
Ah, absolument.
- Speaker #1
Mais l'accès à l'histoire, l'accès aux émotions qu'on transmet via nos histoires, ça, c'est la personne qui fait ça.
- Speaker #0
Oui, puis ça, là, ça ne se trouve pas sur le net. L'histoire, chaque personne, puis j'aime le dire aussi en naturopathie, en tous les gens que j'accompagne, il n'y a pas une personne qui est pareille.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Donc, il n'y a pas une histoire qui est pareille.
- Speaker #1
C'est notre unicité. Autant. On a des choses que tout le monde vit, comme des périodes plus fructueuses, des périodes plus difficiles, des périodes plus sombres. Chacun se reconnaît dans l'histoire de l'autre.
- Speaker #0
Oui, exactement. Exactement. Mais dis-moi, Cathy, toi qui, là, je trouve qui s'épanouit fois mille, qui est solide, c'est ça la beauté. Mais t'as déjà pas été sur ce X-là.
- Speaker #1
Tellement.
- Speaker #0
Il y a tellement de monde qui cherche justement actuellement ce X-là et qui passe à travers des événements. Tu es d'accord avec moi pour dire qu'il y a un avant et un après, Cathy ?
- Speaker #1
Oui, oui. Moi, je dis tout le temps que la Cathy d'avant devait décéder pour que la nouvelle Cathy puisse venir au monde. C'est ça qui s'est passé, produit littéralement. J'ai la vie avant et j'ai la vie après.
- Speaker #0
C'est ça. C'est ça. Puis, c'est un peu ce bout-là que je veux comprendre de toi. Donc, apporte-nous un bout de ton histoire qui fait que, où est-ce qu'allait l'étincelle, l'illumination, pour ensuite te diriger et avoir le courage de le faire ?
- Speaker #1
Très très jeune, moi, j'ai été intimidée pour un million de raisons. J'ai beaucoup, beaucoup subi de l'intimidation. Les raisons principales, j'étais plus grosse que les autres. J'avais un accent, je l'ai encore mon accent, peu importe la langue. J'avais une grosse poitrine très très jeune. Quand t'es très très jeune, c'est pas un avantage, c'est un désavantage. Tu veux tellement te fondre à la masse. grosse différence avec les autres enfants, c'est que mes dents d'en avant étaient extrêmement croches. Elles étaient perpendiculaires avec mes lèvres. Donc, les vampires sont peut-être en mode « c'est en si, mes dents montent en moi » . C'était pas la mode. Puis, il y a eu un épisode extrêmement marquant où un petit garçon m'a suivi après l'école. En fait, ils étaient deux. Puis, il y en a un qui est venu me dire à quelques centimètres de mon visage « t'es tellement laide que tu devrais même pas sortir le soir » . Puis cette phrase-là, chacune des cellules de mon corps l'a incarnée comme si c'était la plus grande des vérités. Puis ce petit garçon-là de 10 ans, il n'y avait aucune idée de l'impact qu'il allait avoir dans ma vie. Mais moi, à partir de ce moment-là, je retourne à la maison, puis je dis à mes parents, « Hey, je ne veux plus sortir, je ne veux plus aller nulle part. » Puis moi, je suis l'aînée, les parents qui voient leur grande-fille arriver en pleurs, puis c'était un problème flagrant, ce n'était pas quelque chose que je pouvais cacher, c'était mes lèvres, c'était mes dents, c'était en avant. Fait que mes parents avaient pas beaucoup d'argent, ils ont mis leurs économies à part, pis quelques semaines après, ils ont emprunté, pis on est allés faire les broches, t'sais. Fait que les premières versions des broches, les gros fils de métal épais qui goûtent le métal, là, que je fais juste en parler pis je ravale le métal, là, pis t'sais, eux, ils voulaient bien faire, mais ça, ça l'a pas aidé, tu comprends ? C'est moi, là, j'avais encore moins le goût de sortir avec ça dans ma bouche. C'était pas agréable, ça faisait masse. C'était les premiers essais avec des clés qu'on devait visser. Bref, je passe cette période-là qui était extrêmement difficile. Puis, ça durait dans le temps. Qu'est-ce que ça a fait ? C'est que les gens ont continué de m'intimider, sinon plus. Puis moi, je me taisais. Là, je parlais plus. Je voulais pas que les gens voient mes dents, donc je parlais plus. Je riais pas. Puis l'aspect de rire aux éclats, oublie ça. Qu'est-ce que ça fait ? C'est que je m'isole. Je me renferme, je ne parle plus. Puis je grandis avec ça. Puis des brushes, dans ce temps-là, ça ne se guérissait pas. On ne remettait pas les dents droites en rien. Tu sais, c'était vraiment... Je les ai portées jusqu'à la fin de mon secondaire 5. Après que j'ai rencontré celui qui allait devenir mon mari. À cette époque-là, je ne savais pas qu'il allait être l'homme de ma vie pour le reste de mes jours. Mais bref, tu comprends, c'est plein de choses qui ont fait que j'ai juste baissé ma lumière. À partir de ce moment-là, de cette journée-là précisément, j'ai juste fait comme, comment je peux être invisible ? Si quelqu'un m'avait dit à ce moment-là, c'est quoi ton super pouvoir ? Qu'est-ce que tu aurais aimé avoir ? Je t'aurais dit, je veux être invisible. Parce que moi, je voulais faire le bien. Mais là, je ne voulais même plus que les gens sachent que c'est moi. Je voulais juste, j'ai complètement disparu. Je me suis complètement éteinte. Puis, on dirait que je suis devenue people pleaser, tu sais, pour faire plaisir aux gens, pour être aimée. Mais je me suis complètement égarée. Je me rendais compte que je faisais des choses pour les gens pour qu'eux soient heureux. Puis là, c'était pas à la hauteur de ce qu'eux voulaient. Puis moi, j'avais tout donné. Fait que moi non plus, j'étais pas heureuse. Fait que ça sert à qui et ça sert à quoi ? Fait que tu sais, je commence déjà à ruminer puis à broyer du noir, comme on dit. Tu sais, tu fais ta job pendant longtemps. Puis après, tu sais, la société a dit, « Ah, si tu veux être heureux, voici ce que tu dois faire. » Tu sais, trouver une job. Non, non, non. avoir une maison. Moi, je Ausha les cases. Ma maison, ma voiture, mes investissements, mon argent en banque. Les années passaient et je sentais tellement que j'étais à côté de la traque. En plus, j'ai trouvé une job en comptabilité.
- Speaker #0
Pour être certaine de tes factures, tu étais cachée dans ton bureau à ce moment-là.
- Speaker #1
C'est ça. Je parlais à personne. J'alignais des chiffres à longueur de journée. À un moment donné, quand je dis que je voyais du non, c'est juste... L'histoire que je me racontais, il n'y avait pas une lueur au bout du tunnel. Je me disais, c'est pas vrai. À ma job, je payais des factures. À la maison, je payais des factures. C'est pas vrai que je suis venue sur Terre pour payer des factures. Cette phrase-là, qui au début est drôle, qui au début est anodine. À un moment donné, c'est comme je suis sur la terre pour payer des factures. Ma vie, c'est juste ça. Je me couchais avec cette phrase-là et je me réveillais avec cette phrase-là. pis ce qui devait arriver arriva un jour tentative de suicide qui a failli être fatal ok il y a un matin tu t'es levée pis tu t'es vraiment dit ce matin là je me suis pas levée en me disant c'est aujourd'hui que ça se passe, ce matin là c'était une journée normale, j'étais allée travailler pis quand j'arrive à ma job, le téléphone sonne Pis je suis même pas rendue dans mon bureau, t'sais, je suis dans les escaliers pis je l'entends à mon téléphone sonner, j'ai mon manteau, j'ai ma sacoche, je suis encore en train de me rendre vers mon bureau, mais je l'entends, fait que je me dépêche.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Là, j'arrive au téléphone, pis la dame, elle commence à me donner des bêtises parce qu'elle a pas eu son chèque, t'sais. Fait que c'était une niaiserie, là C'était la plus pire des stupidités, là Fait que, t'sais, elle me dit « t'es une menteuse » . Pis là, cette phrase-là, ce mot-là, là... Moi, je... Je me suis levée, je me rappelle, j'étais debout, puis dans tous mes états, j'ai donné toute la haine que j'ai déversée sur cette dame-là. J'ai pas compris, même elle, elle a pas compris de où ça venait, puis moi non plus, j'ai pas compris. Ça m'a largement dépassée, j'ai raccroché la ligne au nez, puis je criais, puis ça venait de profond. Mais qu'est-ce qui s'est passé ce moment-là ? Ça a fait comme, je suis tellement laide, je suis laide en dehors, je suis laide à l'extérieur. C'était comme, c'était... Je ne suis plus moi. Je raccroche le téléphone, je sors de mon bureau, je rentre dans son lit de mon patron qui était juste à côté, qui avait entendu la scène. Personne ne pouvait pas l'avoir entendu. Je lui ai dit, ça ne va pas bien, je m'en retourne chez nous. Il ne s'est pas resté. Il m'a dit, je vais prendre soin de toi. Je me rappelle, j'arrive dans ma voiture, il pleuvait. Moi, je pleurais. à inconsolable, puis il pleuvait fort, puis j'avais de la misère à avoir deux pieds devant moi. Puis là, je me suis dit, je vais aller sur le bord de l'eau. Sur le bord de l'eau, c'est un endroit où j'allais souvent pour relaxer, méditer, réfléchir. Mais c'est aussi un endroit où j'avais imaginé un million de fois où c'était facile de faire basculer ma voiture. Cette journée-là, c'est ça le mindset. J'arrive là-bas.
- Speaker #0
Tu n'allais pas méditer ?
- Speaker #1
Non, non. J'avais étudié comment faire. J'avais étudié, puis bref. Je vais arriver à la partie après. Je me suis réveillée aux urgences. Quand je reviens à la vie, ça fait comme « Hey, si je reviens à la vie, il faut que je retrouve la Cathy. » Qui elle est, Cathy ? Quand j'ai dit tantôt que la Cathy d'avant, elle devait mourir pour que la nouvelle Cathy naisse, c'est cet épisode-là qui a fait que je reviens à la vie. Après, ça a pris du temps. Mon épisode, c'est à 33 ans. Et moi, je reviens avec les salons de l'éveil à 39 ans. Fait que moi, j'ai eu des thérapies, hypnothérapie suivie en psychologie, suivie aussi avec des médicamentés. À un moment donné, c'était ce que j'avais besoin. Mais c'est ça. Quand j'arrive à 39 ans, puis j'ai l'idée... Oui,
- Speaker #0
mais dis-moi, je t'arrête. À 33 ans, tu avais déjà des enfants.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est quand même quelque chose.
- Speaker #1
Oui, oui. C'est quand... Oui,
- Speaker #0
plus l'air, là. Tu vois plus, là. T'as des œillères comme ça, là. Tu vois pas, là, tu sais.
- Speaker #1
En fait, je vais dire quelque chose que pas beaucoup de gens disent. Mais tu sais, la personne qui veut partir, elle pense jamais à la douleur qu'elle va créer chez les autres. Elle pense juste à arrêter la douleur qu'elle vit. Tu sais, moi, c'était jamais qu'est-ce que je fais à mes enfants ou qu'est-ce que je fais à mon conjoint parce que j'avais un conjoint. C'est ça. Moi, c'était comment je fais pour arrêter cette souffrance-là, cette douleur-là, puis... On se plaît à se dire qu'ils vont être mieux sans nous. On s'enregistre à dire cette chose-là. Moi, je me disais très bien que mes enfants vont être mieux élevés par quelqu'un d'autre. Je me disais que mon mari va se refaire une vie et qu'il y a quelqu'un d'autre qui va s'en occuper. Aujourd'hui, je sais à quel point c'est absurde, mais pour l'avoir été aussi loin dans mon cheminement, je sais que la personne qui veut partir, elle ne veut pas... partir pour faire mal, elle veut partir pour arrêter de souffrir. C'était juste ça, moi, c'était juste ça. Tu sais, moi, l'aînée, je veux pas faire mal à mes soeurs, je veux pas faire mal à mes parents, je veux pas faire mal à mon mari, encore moins à mes enfants, tu comprends ? Puis je suis très, très famille. Tu sais, toi, tu me connais un peu, là, italienne, non ? Je suis très, très famille. J'étais égoïste dans ma façon de juste vouloir cesser cette douleur-là. À quel point j'en souffrais, tu sais, à quel point j'étais malheureuse, là.
- Speaker #0
Est-ce que ta famille... Est-ce que ta famille le percevait, ça ? Le voyait, ta douleur ? Ou pas du tout ? Tu le cachais, hein ?
- Speaker #1
Ben oui, moi, j'étais experte dans le paraître. Tu réussis dans la vie, fait que, tu sais, personne ne savait que ça n'allait pas bien. Puis mon mari, qui habitait dans ma maison, tu sais, OK, il travaillait de nuit, puis, tu sais, on avait fait ce choix-là qu'il travaillait de nuit, puis je travaillais deux jours pour avoir un cinquantaine de plus de l'heure, tu sais. On avait fait des choix de vie qui étaient aussi difficiles, mais même lui, là, quand... Quand il apprend jusqu'où j'étais allée, jusqu'où on s'est rendu, puis il ne l'a pas su. Il ne l'a pas su la journée que je suis revenue de l'hôpital. Ça a pris du temps avant qu'il l'apprenne. Parce que même moi, j'avais monté un château de camp. Mais le moindre manque qu'il y avait quelqu'un qui allait venir souffler, tout allait s'effondrer. Puis c'est ça qui est arrivé. Même quand je suis allée en accompagnement, rencontrer des psychologues, j'avais un front. Je l'avais bâti toute ma vie, ce front-là de la petite fille parfaite, la petite fille qui va faire que tout le monde l'aime. Mais après, j'ai arrêté de jouer. Après, j'ai déconstruit le personnage, j'ai déconstruit l'armure. Puis j'ai présenté... Je suis arrivée avec l'idée de créer le salon de l'éveil en créant l'endroit où moi j'aurais aimé aller me promener. Parce que justement, j'étais dans déni total et que je ne voulais pas... Je me disais, hey, je n'ai pas raconté mon histoire aux personnes qui me sont le plus près de moi. Comment je fais pour entrer dans le bureau d'un étranger, d'une étrangère et tout déballer ma vie ? Pour moi, ça ne faisait pas de sens non plus. Je me disais, si je rencontrais ces personnes-là, au lieu de juste chercher un CV sur un site Internet. Ils ont beau avoir des beaux CV, comment je fais pour savoir si moi, j'arrive à venir te partager tout ça en toute transparence ? Je me disais, si je les rencontre une ou deux fois avant, après, je peux aller les voir dans leur bureau. L'idée du salon, c'est de réunir sur le même toit des experts qualifiés. Puis là, je disais, moi, je ne savais pas c'était quoi mon problème. Si tu m'avais dit à ce moment-là, mais moi, le doigt sur ton problème, je n'étais pas capable de dire, voici ce qu'il me manque, voici ce que je cherche. que je disais, peut-être que tu as... tu penses que tu as besoin d'un coach en nutrition puis c'est quelqu'un qui vient en coaching de vie qui te réaligne ou quelqu'un qui fait de l'hypnose qui te réaligne ou c'est un massothérapeute qui capte quelque chose dans ton corps tu sais, quels sont les experts qui peuvent nous aider avec leurs outils, puis à cette époque-là c'est encore, en 2015, c'est encore caché c'est encore tabou, c'est encore on parle pas de ça, tu sais Je l'ai vu l'évolution, mais encore aujourd'hui, on n'en parle pas aussi ouvertement qu'on devrait. Problème de santé mentale, problème de... Même juste la conscientisation, les grandes réalisations, c'est des sujets qu'il faut remettre sur la table. C'était un peu l'idée en 2015 quand je décide de lancer le salon, mais personne n'a compris pourquoi je faisais ça. Parce que comme je te dis, j'étais vraiment bonne à cacher pourquoi j'ai caché tout ce que j'avais vécu. Puis là j'arrive J'annonce dans mon petit cercle que je vais créer le salon de l'éveil, un salon santé, mieux-être, développement personnel. Tu sais, près de moi, on comprend, puis on ne comprend pas, mais c'est une bulle au cerveau, puis ça va y passer. Puis à 39 ans, c'est la crise de la quarantaine, tu sais. Puis tu sais, ce petit challenge-là, ce petit défi, ça fait tant moins, bien, je vais vous le montrer que je vais créer quelque chose de gênant. Oui,
- Speaker #0
tu avais du goth. Tu as du goth, toi, par exemple, tu sais.
- Speaker #1
Mais non, tu peux dire ça, mais tu sais, moi, je dis juste qu'à mes 40 ans, j'ai Merci. resté en arrière, à regarder passer la parade, à dire un jour je vais m'y joindre, tu sais, puis j'avais le goût, tu sais, j'avais juste le goût d'y aller, mais j'ai resté sans bouger, tu sais, quand je dis aux gens à passer à l'action, aujourd'hui, vous avez l'air de voir, mettons, la fille qui bouge puis qu'il y a du gosse, mais la fille jusqu'à 40 ans, elle a rien fait, fait qu'à un moment donné, tu te dis, ok, attends une minute, là, il y a, là, je suis pressée d'accomplir tout ce que j'ai pas accompli, là, je suis vraiment comme investie de dire go. Mais je sais que quand je regarde par en arrière, tu sais, je ne connaissais personne dans le musée, dans le développement personnel. Je rencontrais, je n'avais pas de site web, je n'avais pas de carte d'affaires, je travaillais en comptabilité. Puis là, j'allais rencontrer les futurs exposants au Tim Hortons, au coin de la rue, chez nous, tu sais. OK, wow. Puis j'expliquais mon idée, je n'avais pas de photo. Je n'avais rien, pas de site internet, pas de photo. Je leur disais, tu sais, voici ce que je vais créer. Puis, tu sais, comme plus tard, les gens m'ont dit, « Hey, Cathy, quand t'en parlais, t'avais des étincelles dans les yeux. Tu étais full convaincante parce que tu croyais à ton projet même avant que tu sois en place. » Mais, juste pour te donner une idée à quel point c'était difficile, il y avait une personne, dans la même période que moi, qui avait lancé un salon, qui avait pris les dépôts puis qui s'était enfuie.
- Speaker #0
Oh, OK.
- Speaker #1
Je sais pas comment tu penses que les gens sont convaincus. C'est comme, elle, on tape son nom. pis on la trouve pas. Pis l'autre est partie avec l'argent. Fait que je sais pas si tu sais à quel point, là, ça a été ça a été ardu, mais avec une couche en plus.
- Speaker #0
Exact. Exact. Mais t'as réussi.
- Speaker #1
C'est ça. Je me rappelle de quand j'ai loué la salle, j'ai dit au dirigeant de la salle que j'allais avoir 100 exposants. Pis, t'sais, il avait écrit sur son papier, il avait écrit 60. Il m'avait pas cru, même pas lui, t'sais. Pis quand je suis arrivée le vendredi, j'en avais 99.
- Speaker #0
Ah yes, ok.
- Speaker #1
Donne une idée. 99 personnes qui ont cru en moi la première année. Mais est-ce que ça a été un succès ? Tu sais, la première année, il y avait une demande. Il y a eu... Il y a eu beaucoup de gens. Il y a eu un moment où j'étais à mi-palier, où je me suis retournée de bord et j'ai dit « Oh my God, c'est moi qui ai créé ça » . Je voyais ce qui était en train de se passer. J'étais dépassée. Mais j'arrive chez nous le soir. J'avais travaillé un an avec acharnement. Je n'avais pas fait d'argent. Il ne me restait même pas un cent piastres. Il ne me restait rien. Je ne pouvais même pas faire un voyage. Je me rappelle que je pleure les larmes. de ma vie, là, tu sais, que je dis, je peux pas croire que j'ai fait tout ça, pis que ça donne pas aucun résultat, tu sais, moi, je me dis, au moins une vacance, au moins un petit répit, rien, pis après, c'est les courriels qui rentrent, tu sais, pis qui font « Oh, mon Dieu, j'ai vécu une fin de semaine incroyable, merci d'avoir créé ce que t'as créé » , parce que, tu sais, si tu m'aurais arrêté le dimanche soir, pis tu m'aurais dit « Est-ce que tu réalises ce que t'as créé ? » , c'est sûr que j'en refaisais pas, tu sais, c'était vraiment tout ça. un échec total, là. Avec toutes les heures que j'avais investies, pis qui restent zéro, là. Pis c'est les courriels qui rentrent pis qui me font réaliser. Pis c'est aussi mon mari, t'sais, mon mari, moi, je suis là le dimanche soir, que tout le monde m'a félicité de voir l'événement que t'as créé, t'sais, c'était hot. On a vécu des moments incroyables. Pis moi, j'arrive à la maison, pis je pleure, pis mon mari, t'sais, moi, c'est la comptable, moi, je fais mon tatar, j'arrive à zéro, je pleure ma vie, t'sais. Mon mari me dit « Mais pourquoi tu pleures ? T'es supposée d'être contente, t'es supposée d'être heureuse. Pourquoi tu pleures ? » Puis moi, je fais comme « J'ai fait zéro dollar, j'ai investi 44 000 $, puis j'ai fait zéro dollar. » Puis là, c'est lui qui entend ça, tu sais, qui me prend par les épaules, qui me shake, tu sais. Puis il me dit « Hey On aurait pu perdre 44 000 $. » Puis là, moi, je suis comme « Ah » Je n'avais pas vu ça de même. Tu sais, moi, j'étais comme « all in » , tu sais, puis c'est moi la comptable. C'est moi qui... Lui, il n'avait aucune espèce d'idée de... coup, tu sais, pis il était comme « Hum Quoi ? On a commencé à faire 40, 4000 $ ? C'est fou, là » C'était comme « Ah, mais je suis comme « Ah non, on a fait zéro » Ben ouais, c'est correct qu'on a fait zéro, là Ouais, c'est ça,
- Speaker #0
exact.
- Speaker #1
Mais tu sais, après, ça a pris... Le salon a pris une belle montée, pis ça a... Ça m'a largement dépassée. C'est ça que je dis, tu sais, moi, si quelqu'un me dit « Voici ce que tu as créé » , moi, je pense qu'il y a une force qui l'a soulevée. Il y avait un besoin... Les gens ont répondu à l'appel, puis encore aujourd'hui, c'est ça que c'est. Il y a un bid, il y a quelque chose à combler, que les gens viennent chercher, qu'il y a un besoin.
- Speaker #0
Il y a un besoin, c'est ça. Puis, ce qu'il faut dire aussi de ton salon, bon, premièrement, il n'y en a pas juste un dans une année, il y en a quatre, trois, trois par année. Et ce n'est pas seulement que des kiosques avec des professionnels ou encore des gens qui viennent parler de leurs produits, tout ça. Et aussi... Puis c'est ça qui est hot, des conférenciers.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et des conférenciers, beaucoup qui viennent raconter aussi leur histoire. Et il n'y en a pas juste un conférencier dans la fin de semaine. Il y en a combien au total ? Là, il y a un salon qui s'en vient, c'est celui de Laval en août. D'ailleurs, on est au mois d'août actuellement, quand vous écoutez le podcast, en 2026. Et il y a un salon qui s'en vient. Il dure deux jours, c'est le samedi et le dimanche.
- Speaker #1
C'est le 29-30 août au Sheraton Laval, samedi et dimanche. Et dans cet événement-là, on a quatre salles de conférenciers en continu.
- Speaker #0
En continu. Ça veut dire combien de conférenciers au total tu es rendue ?
- Speaker #1
Bien, tu sais, je vais dire 40 en disant une erreur. Ce n'est pas le bon chiffre, mais mettons qu'on dit par conférencier, par salle, peut-être 8, peut-être 10 fois deux jours. C'est une erreur de dire un chiffre, mais c'est de dire, vous avez le choix d'aller... écouter les conférences qui vous inspirent, les titres qui vous interpellent. En fait, je mets en avant-plan les conférences, les places où moi, j'aurais voulu me reconnaître dans ces histoires-là. J'aurais voulu entendre que je ne suis pas la seule au monde à vivre ce que je suis en train de vivre. On parle de l'importance de raconter notre histoire. J'aurais pu juste dire, je suis la fondatrice du salon. on s'en fout de l'histoire de la personne qui crée le salon, mais là, on comprend pourquoi elle a créé le salon. Ça fait que les gens, ils veulent joindre à cette mission-là. Ils veulent contribuer à cette mission-là. Des salons qu'on ne sait pas c'est qui qui les organise, peut-être qu'ils ont un intérêt, mais de connaître l'histoire de la raison pourquoi la personne a fait ce salon-là, moi, je pense que ça fait une grande différence.
- Speaker #0
Je pense que oui. Puis, c'est ça. Puis, compte tenu le nombre, on en a plus que 40, je te le confirme. Je n'ai plus rien dit.
- Speaker #1
C'est au moins 80, mais c'est n'importe quoi. N'importe quel chiffre que je vais dire.
- Speaker #0
C'est ça. C'est au moins 80 personnes, c'est ça, qui viennent faire leur conférence, parler de leur histoire. Donc, à coup sûr, vous vous reconnaissez dans une de ces conférences-là. Et il n'y a pas seulement... Oui, c'est ce que je trouve beau, c'est que tu invites des gens qui ne sont pas nécessairement connus à venir faire peut-être même leur première conférence, à partager justement leur histoire. Tu as aussi des personnes qui sont connues. Moi, je me souviens de Ginette Renaud qui est pensée, qui raconte aussi son histoire. Je me souviens, il y a Mithu qui a pensé. Écoute, je ne peux même pas plus te nommer. La liste est super longue, là, tu sais, là. Mais chacun a sa petite pépite d'or à venir partager. Puis c'est ça qui est intéressant. Puis il y a assez qu'on ne sait pas où donner de la tête parce qu'on voudrait aller toutes voir les conférences,
- Speaker #1
tu sais.
- Speaker #0
Parce qu'elles sont tous inspirantes.
- Speaker #1
Dis-toi que moi, je crée l'événement, puis moi, je voudrais être dans chacune des... Tu sais, c'est moi la plus pénalisée de toutes. En plus, souvent, je donne des gros montants. Puis je suis comme, je ne veux même pas aller écouter la conférence.
- Speaker #0
Tu n'as pas le temps, écoute. Tu gères toute la grosse... C'est une grosse roue. C'est un gros événement quand même.
- Speaker #1
Juste pour revenir en arrière sur les conférenciers de seconde, les personnalités publiques connues, c'est important pour moi de les amener là parce que nous, ce qu'on voit, c'est encore une façade. Un peu ce que moi, je montrais. Hey, venez nous raconter la partie qui est moins shiny. La partie où vous souffrez aussi et où nous, on a l'impression que leur vie va tellement bien, mais que ça se peut qu'ils vivent des... des hauts et des bas, eux aussi. Puis pourquoi je donne des opportunités à des personnes qui n'ont jamais fait de conférence, que c'est leur première conférence dans leur vie, c'est parce que là-dedans, il y a une Cathy Tropiano.
- Speaker #0
Il y a une Cathy, il y a une personne,
- Speaker #1
tu comprends, si tu n'es pas connue, si tu n'as pas un nom, si tu n'as pas une expertise, une expérience, personne ne te donne l'opportunité. Puis je suis comme, hey, il y a quelqu'un qui a un message fort, puissant à partager, puis que... « Ah, c'est pas comment le faire, il y a aucune opportunité pour le faire. » Puis moi, c'était super important d'autant laisser la porte grande ouverte aux personnalités publiques, mais aussi donner la chance à la personne qui a vécu quelque chose, puis qui a envie de le partager. Des fois, c'est le décès d'un conjoint, des fois c'est une maladie, des fois c'est comment toi t'as vécu quelque chose, puis avoir un micro, avoir une scène pour que d'autres puissent se servir de ce que toi t'as appris.
- Speaker #0
qu'est-ce que toi t'as mis en place oui absolument puis dis-moi on a parlé de ton histoire avant on voit maintenant que wow t'es sur ton X c'est quoi la suite ?
- Speaker #1
avec le salon j'ai pu créer l'enseignement de prise de parole en public, le storytelling je disais c'est beau de donner la scène mais après est-ce que je veux leur montrer comment faire, ça a résonné très très fort mais moi Moi, c'était aligné. C'était la première porte, l'entrée avec le salon pour que les gens puissent venir faire des conférences. La deuxième porte, c'est « Hey, est-ce que vous voulez venir apprendre comment raconter une histoire ? » Parce qu'il y a des films qu'on écoute puis qu'on passe une bonne heure, mais il y a des films qu'on écoute puis qu'on se rappelle toute notre vie. C'est ça, le storytelling. Fait que je veux apprendre à comment impacter la vie des gens. Puis après, moi, c'était l'agence. Pour moi, c'était un triangle. C'était super aligné. Le premier palier, le salon. Le deuxième palier, l'enseignement. Le troisième palier, ceux qui sont vraiment investis dans leur carrière de conférencier, je vais les amener dans mon agence. Mais je sais que de l'extérieur, ça va l'air, Cathy apporte donc bien des chapeaux. Mais pour moi, c'était tellement le... C'est aligné,
- Speaker #0
puis il y a une cuite. Ça se suit, là, tu sais. Ouais.
- Speaker #1
Fait que quand tu me dis, quand tu regardes par en avant, qu'est-ce qui s'en vient, mais tu sais, c'est sûr que moi, il y a beaucoup les voyages en Europe avec mes étudiants. Je fais une tournée au Québec, puis on s'en va en Europe avec les conférenciers. que j'ai eu la chance de participer oui c'est ça que je voulais dire tu sais t'es arrivé dans mon univers en croyant pas tellement au storytelling pis t'es allé all in avec je t'ai reçu au podcast au showcase des conférenciers je t'ai reçu dans mon agence t'as ton portapolio c'est de l'expérience en fait si quelqu'un m'aurait proposé ça quand moi je débutais c'est là que j'aurais signé la visibilité, la crédibilité, la notoriété au revoir la valeur, combien nous on évolue et combien nous on peut se transformer dans cette aventure-là, même si ce n'est pas une aventure, c'est sérieux. C'est vraiment de dire, voici la catapulte, l'affaire qui fait en sorte qu'on porte du point A et on va jusqu'au bout, jusqu'à la finalité de ce qu'on a créé.
- Speaker #0
Ah oui, tu amènes ça bien différemment que toutes les autres agences, avec ton coaching, avec ton approche, avec la personne que tu es aussi. Parce que quand on est avec toi, tu sais, tu es très à l'écoute. Ça, moi, ça, j'adore ça. Mais c'est comme une main de fer dans un gant de velours. Ça y va par là quand même. Non, non, mais là, on reprend la traque. Puis c'est comme ça. Puis j'adore ça. C'est probablement un côté italien, je ne le sais pas.
- Speaker #1
Je ne sais pas si c'est l'aîné, je ne sais pas si c'est l'italienne, je ne sais pas si c'est le côté maternel. Mais je dis tout le temps, je ne vous enseigne pas juste à être conférencier, conférencière. Moi, c'est important l'entrepreneur. L'entrepreneur qui réussit. J'y vais en ligne, j'y vais avec votre page de vente, j'y vais, tu sais, les gens qui choisissent l'accompagnement avancé, je suis totalement investie avec vous parce que c'est pas juste d'être bon sur scène, c'est d'être bon dans ce que vous faites partout,
- Speaker #0
là. Il y a une chose aussi qui est bien différente que je remarque de toi, que je lis aussi, que je vois. C'est ta part de spiritualité que d'autres peut-être n'ont pas. Et est-ce que tu as touché à ce côté-là ? plus tard, justement, parce que quand tu étais dans ton chaos, que tu voyais plus clair tout ça, est-ce que t'as toujours été avec un côté spirituel plus fort ou ça s'est développé avec la temps ou tu l'as retrouvé peut-être avec ta lumière parce que t'as retrouvé ta lumière ? Je le sais pas. Qu'est-ce qui...
- Speaker #1
C'est une excellente question. Une excellente question Tu sais, quand j'étais petite, beaucoup, beaucoup, beaucoup dans la spiritualité, beaucoup, beaucoup... Près de ma grand-mère, tu sais, beaucoup. Je suis très consciente qu'il existe quelque chose de plus grand, à plus long comme on veut, tu sais, l'univers, peu importe. La source, Dieu. Puis tu sais, quand j'ai vécu mes moments difficiles, tu sais, c'était encore présent, mais c'était comme, je l'ai enfoui, je l'ai caché, je l'ai renié. Mais quand je reviens à la vie, c'est le premier accès, la première lueur, je retourne vers le spirituel. Puis après, cette partie de ma vie, elle est très, très spirituelle. Même aujourd'hui, avec mes prises de parole en public, je suis consciente que le message, ce n'est pas ce qu'on dit avec nos mots, mais c'est ce que l'audience capte. Souvent, c'est ce qui est dégagé dans l'invisible de l'entourage. L'énergie, ce qu'elle est en train de partager, ce ne sont pas les mots, c'est ce qui est capté par l'audience que le conférencier ou conférencière dégage. Puis, il y a aussi des cycles. Il y a des périodes où on est en semence. Toi, tu connais bien, là, tu sais, où on dépose des graines dans la tâche puis on voit pas les résultats. Puis ça, c'est long, là.
- Speaker #0
C'est long.
- Speaker #1
Puis ça, c'est dur de garder à ce poids. Puis c'est dur d'y croire. Puis c'est dur. Mais, tu sais, c'est tout ça qui fait que demain, tu prends des fruits, que demain, tu vas aller chercher ta poire, ta pomme. Ce que t'as semé, ça prend du temps pour aller le chercher, tu sais. Aujourd'hui, les gens voient le résultat. Les gens veulent le résultat. On veut tout le résultat, mais il y a un cycle. Fait que des fois, on est dans la période où on fructifie, mais des fois, on est dans la période où on sème. Fait que ça fait partie du cheminement. Je pense que c'est ça qui a changé aussi. Tu sais, ma façon de voir que même dans les bas, il y a du haut qui s'en vient.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. C'est ça. Puis c'est ce qui fait que je trouve que ton approche est différente de d'autres personnes. C'est qu'il y a cette part-là aussi de l'énergie, de ce qu'on dégage quand on fait notre histoire. Qu'est-ce que, tu sais... Je le sais que tu es capable de saisir ça. Je sais que tu es capable de le voir ou encore même tu vas nous aider à faire rayonner cette part-là qu'on n'a pas ou encore qu'on ne voit pas. Ce qui est différent d'ailleurs.
- Speaker #1
Ailleurs, c'est vraiment voici ce que vous devez faire, la mécanique pour une prise de parole. Puis souvent, moi j'en ai fait des formations de prise de parole en public puis quand on arrivait à la finale, c'est nous qu'on avait vendu des billets à nos parents, à nos amis, aux gens qu'on connaissait. J'avais l'impression d'avoir fait un spectacle de secondaire. Les gens nous applaudissaient, mais j'avais joué à la conférencière. Puis moi, je ne voulais pas ça. Moi, je voulais vraiment vous amener dans une salle où il y a des parents, des amis, des gens que vous connaissez, mais il y a des gens qui viennent pour vous écouter, pour être inspirés. Je voulais aller à l'international. J'ai ouvert en France. Puis, mettons, à plus long terme, je veux aussi ouvrir les États-Unis. Je vais amener des gens en anglais. Je l'ai, cette porte-là. Je l'ai, cette opportunité-là.
- Speaker #0
je vais l'ouvrir. Il n'y a plus de limite.
- Speaker #1
Ça fait partie de mes projets de dire, hey, je suis allée jusqu'en France, pourquoi je ne vais pas juste à côté ?
- Speaker #0
Oui, effectivement. Wow, quelle belle histoire. C'est magnifique, Cathy, de voir tout ça. Je veux revenir sur le fait que le salon de l'éveil, c'est dans quelques jours, à peine, oui, c'est ça. Exactement, donc à la fin du mois d'août. Rappelle-moi les dates.
- Speaker #1
C'est 29-30 août chez Rotten-Lavalle. Pour avoir des billets, c'est 20 $. Ça inclut toutes les conférences de la journée. Les gens sont comme « Est-ce que j'ai d'autres frais à payer ? » Non. À part si vous achetez des affaires chez les exposants, ce que je vous invite et vous encourage à faire parce que... Tout le monde vient avec des offres promotionnelles incroyables. C'est le temps de venir chercher les outils qui vont vous aider pour la rentrée, pour le septembre.
- Speaker #0
Une tonne de livres. Il y a plusieurs auteurs aussi qui sont sur place. Je trouve ça vraiment exceptionnel. Je me fais un plaisir à m'acheter des livres quand je suis là.
- Speaker #1
De tout Ah,
- Speaker #0
il y a de tout Il y a de tout Pour la mieux-être,
- Speaker #1
le développement personnel, l'évolution de soi. Des fois, on pense, mais je cherchais une chose en particulier, puis on va voir avec plein, plein de trucs dans notre sac.
- Speaker #0
C'est merveilleux. Pour terminer, Cathy, j'ai une dernière question pour toi, parce que le podcast s'appelle quand même Goûte à la vie. Qu'est-ce que tu fais, toi, pour toi, maintenant, parce que tu sais que tu dois t'occuper de toi pour goûter à la vie ?
- Speaker #1
Moi, j'aime particulièrement le titre de ton podcast, le titre de ton livre, Goûte à la vie. Moi, je suis une gourmande dans la vie. Je ne vais pas mentir. C'est comme je ne vais pas le dénier. C'est sûr que pour moi, Goûte à la vie, c'est vivre l'instant présent intensément. Autant avec une bonne bouffe, autant avec un bon vin, un bon champagne. Mais aussi avec des amis, les bonnes personnes, les personnes qui vivent à la même fréquence vibratoire que nous. Oui, c'est pas n'importe quoi. La vie, c'est s'entourer des personnes qui font en sorte qu'on puisse se permettre de briller notre lumière totale. Ne pas diminuer notre lumière pour ne pas nuire aux autres. Je pense que goutte à la vie, ça peut signifier laisser notre lumière briller.
- Speaker #0
Que ça termine bien Merci infiniment, Cathy, pour cette belle entrevue. C'était merveilleux.
- Speaker #1
Merci à toi.
- Speaker #0
Merci et on se dit bonjour et à un prochain épisode de Guitemelisto. Bye-bye.