Speaker #0Être en santé, ça dépend pas seulement de ton corps physique, mais aussi de ton corps mental et de ton corps émotionnel. C'est pourquoi je te partagerai différentes approches pour harmoniser les trois corps afin d'avoir une santé globale. Ce podcast s'adresse à ceux et celles désirant vivre un changement significatif dans leur vie. Je suis Marie-Ève Tremblay, naturopathe holistique, et je t'invite personnellement à venir découvrir comment goûter à la vie. Bonjour et bienvenue au podcast Goûte à la vie. Aujourd'hui, je parle encore d'alimentation. Pourquoi ? Parce que j'ai l'impression qu'à chaque fois que j'en parle, ça rentre par une oreille et ça sort par l'autre. Je vous le dis, je le réalise. Chez les gens, on a beau parler de la santé au niveau de ce que l'on mange, j'ai beau avoir les meilleurs amis du monde autour de moi qui savent ce que je fais, et je réalise à quel point Bien, les gardes-mangées ne sont pas optimales. Et je ne suis pas là pour punir personne, mais en même temps, quand je fais un podcast sur l'alimentation, sachez que ce n'est pas parce que je veux que vous restiez comme vous êtes. J'aimerais que vous entrepreniez, bien sûr, des actions, que vous faites des choix qui peuvent être différents. Et c'est un peu pour ça que je fais encore un podcast sur l'alimentation. anti-inflammatoire, en fait, c'est de revenir à la base pour réparer son corps. Parce que, veut veut pas, on l'a magané ce corps-là en mangeant toutes sortes de choses. Encore une fois, je vais faire un lapsus avec la voiture. Si on mettait du sucre dans l'essence de votre voiture, qu'est-ce que ça ferait au moteur ? Bien, la voiture ne fonctionne plus. Alors moi, ce que je veux, c'est que vous compreniez qu'à chaque fois que vous... Vous mangez des aliments transformés à chaque fois que vous mangez du sucre raffiné, à chaque fois que ça vient endommager votre moteur. Et je pense que je ne le dirai jamais assez pour que chacun d'entre vous, ou encore une personne sur deux ou trois ou quatre ou cinq ou six, puisse faire une différence un petit peu dans leur vie. Je ne fais pas ces podcasts-là pour que tu fasses comme « Ah oui, elle a parlé de ça » et que ça finisse là. Mon intention, c'est que tu fasses un changement dans ta vie. Aujourd'hui, j'ai envie de revenir à quelque chose qui est fondamental, à quelque chose qui est vraiment simple, à quelque chose que le corps comprend. On entend beaucoup parler, bien sûr, de l'alimentation anti-inflammatoire, mais c'est quoi ça, hein ? On voit passer des listes d'aliments, ce qui est bon, ce qui ne l'est pas. Des interdictions aussi, hein ? Des règles strictes. Est-ce qu'on en mange ou on n'en mange pas ? Est-ce qu'on se prive à un point d'être plus capable de... Tu sais, que notre cerveau fasse un signal d'alarme. « Hey, là, je suis en famine, là. J'ai plus le droit d'en manger, hein ? » Tu sais, on est souvent mêlés, découragés. Puis en même temps, on se sent coupable parce qu'on se dit « Mais je suis bien pas bonne » ou « Je suis bien pas bon » . Je ne suis même pas capable de le faire. Ce que j'ai envie de partager aujourd'hui, bien sûr, c'est autre chose que les régimes, que les modes qui sont bien présentes sur les réseaux sociaux. En fait, ce n'est pas non plus une solution miracle, mais plutôt une compréhension de base. L'inflammation chronique, ce n'est pas une fatalité, mais si tu continues comme ça, ça peut vraiment le devenir. Puis l'alimentation, ça peut devenir un outil de régulation quand on revient à ce que le corps connaît vraiment. Parce que le corps, il n'est pas brisé. Il est souvent simplement mal nourri, surstimulé, puis privé de vivant. Quand on parle d'alimentation anti-inflammatoire, on a parfois l'impression que c'est quelque chose qui est nouveau. Comme si on venait d'inventer ça. Mais en réalité, c'est ce qu'on appelle aujourd'hui anti-inflammatoire. C'est souvent un retour à des façons de manger très anciennes. Mais en réalité, ce qu'on appelle aujourd'hui anti-inflammatoire, c'est souvent un retour à des façons de manger qui sont plutôt anciennes. Il existe des régions dans le monde qu'on appelle les zones bleues. J'ai fait un podcast sur les zones bleues. Vous pouvez revenir en arrière, vous allez pouvoir entendre tout ce que j'ai dit à propos de ces zones bleues-là, qui sont à la fois, my God, tellement impressionnantes. Ce sont des endroits où les gens vivent plus longtemps, mais surtout où ils vivent en meilleure santé. plus autonome, plus actif, puis plus connecté à la vie. Ces endroits-là, c'est la Sardaigne, c'est l'île d'Okinawa, c'est Kyaria en Grèce, c'est au Costa Rica et à Loma Linda en Californie. Ouais, en Californie aussi, il y a une zone bleue. Quand on regarde leur alimentation, ce qui frappe, c'est pas la complexité, mais surtout la simplicité. pas de super aliments à la mode qui est prononcé dans ces régions-là. Il n'y a pas de produits transformés ou encore pas de calculs compliqués à faire pour avoir une santé optimale. Leur alimentation est basée vraiment juste sur des aliments qui sont locaux. Ça, c'est-tu pas une chose que moi, j'encourage de manger local, d'aller encourager les producteurs de vos régions. En fait, l'alimentation est basée sur des aliments de saison aussi. Des légumes, des légumineuses, des grains entiers et de la protéine en quantité selon le corps est en mesure de manger, mais jamais trop en excès. Des aliments simples qui sont bruts et reconnaissables par votre corps. Ils mangent ce que la terre donne. Dans ces endroits-là, ils mangent lentement. Ils vont manger ensemble. avec les gens qui vivent avec eux. Ils mangent sans constamment stresser sur ce qu'ils mangent aussi. Parce que ça, c'est un peu le nerf de la guerre pour nous, quand on se met à faire attention, faire des multiples régimes, my god, on se met à stresser sur ce qu'on mange. Ce que les études sur les zones bleues montrent, c'est que cette alimentation-là, excusez-moi, est simple et associée à, bien sûr, moins d'inflammations, moins de maladies métaboliques. à une meilleure santé cardiovasculaire, puis à une longévité fonctionnelle. C'est pas une alimentation parfaite, c'est une alimentation cohérente avec le corps. Puis c'est là que le lien avec l'alimentation anti-inflammatoire devient plutôt évident. Parce que quand on enlève le superflu autour de ce qu'on mange, quand on enlève l'ultra-transformé, Quand on revient à des aliments qui sont vivants et nourrissants, surtout, le corps, ce qu'il sait faire depuis toujours, c'est se réguler. Et c'est important de le dire parce que l'inflammation chronique, aujourd'hui, ce n'est pas un hasard. L'inflammation, à la base, c'est un mécanisme de protection. C'est normal, c'est intelligent. Le problème, ce n'est pas l'inflammation aiguë. Le problème, c'est l'inflammation chronique de bas de grade, celle qui s'installe doucement, sans bruit, sans que tu t'en rendes compte. C'est celle qui va se manifester, en fait, par une fatigue qui va persister, par des douleurs qui sont diffuses dans ton corps, par, bien sûr, un merveilleux brouillard mental que j'aime donc parler ces temps-ci, par des troubles digestifs. des variations de poids même, ou encore une difficulté à récupérer, même en se reposant. Ce que la science nous montre clairement, c'est que l'inflammation chronique, c'est impliqué dans les maladies métaboliques, les troubles cardiovasculaires, la maladie auto-immune, le déclin cognitif et même certains troubles de l'humeur. Ce n'est pas une maladie en soi, c'est un terrain propice que nous. sommes responsables, que nous sommes en train d'installer quand on ne se nourrit pas bien. Quand on regarde les données scientifiques, un point qui revient souvent, c'est l'alimentation moderne entretient l'inflammation. Avez-vous bien compris ? Quand je vous dis qu'on encourage l'inflammation, le point qui revient constamment... d'un point de vue scientifique, c'est que l'alimentation moderne entretient l'inflammation. Donc, qu'est-ce qu'on parle comme aliments ? Bien sûr, les sucres affinés, les produits ultra-transformés, je ne le dirai jamais assez, les huiles industrielles riches en oméga-6, qui sont la plupart du temps oxydées, qui amènent de l'inflammation, des additifs alimentaires, des aliments pauvres en fibres et en micronutriments. À l'inverse, les études montrent qu'une alimentation qui est riche en végétaux, en fibres, en antioxydants, en polyphénols, qui sont des antioxydants, et même des aliments qui sont peu transformés, c'est associé à une diminution des marqueurs inflammatoires. Le modèle alimentaire le plus étudié, le plus cohérent, c'est celle qu'on retrouve dans l'alimentation méditerranéenne, les alimentations traditionnelles, les approches basées sur des végétaux entiers. Vous savez, l'idée, c'est jamais de se concentrer juste sur une alimentation pour le restant de votre jour. L'idée, c'est de mélanger un petit peu de tout. tout ce que je viens de vous nommer, sans bien sûr les aliments qui sont inflammatoires, mais de mélanger du méditerranéen avec de l'alimentation traditionnelle, l'approche basée sur les végétaux entiers. Il y a plusieurs aspects qui peuvent être intéressants à travers tout ça, pour une vie qui va être en santé et qui va vous mener plus vieux longtemps. C'est pas parce qu'elles sont parfaites, ces alimentations-là, ces types d'alimentation-là, mais c'est parce qu'elles sont cohérentes avec la biologie humaine, tout simplement. L'alimentation anti-inflammatoire, c'est pas si compliqué, by the way. Moi, c'est ce qu'on fait ici. C'est important que je le mentionne encore une fois. On a le garçon de mon conjoint qui a une colite ulcéreuse, donc une maladie auto-immune. inflammatoires, du système digestif. Et donc, je suis toujours en mission de faire de la nourriture anti-inflammatoire. Et pour nous, bien malgré tout ça, c'est un cadeau qu'on s'offre de manger de cette façon-là. Bien sûr, je préférais que le garçon de mon conjoint soit en pleine forme. qui n'est pas à subir ce trouble alimentaire-là, en fait, ou ce problème au niveau de son système digestif avec de l'inflammation à ce point. Par ailleurs, ça nous a fait tout le monde changer notre alimentation et ce qui fait qu'on est probablement en meilleure santé aussi. Vous savez, le corps ne cherche pas la perfection, il cherche de la cohérence. Ça, c'est super important de le mentionner. Alors, un retour à la base avec des aliments comme on le fait présentement ici à la maison. Ce sont des aliments qui sont bruts, simples, saisonniers, je l'ai nommé tantôt, des aliments de saison. C'est vraiment la meilleure chose que vous ne pouvez pas avoir. Vous allez me dire, oui, mais moi, je n'ai pas de jardin, je n'ai pas... Il y a plein de façons de pouvoir cultiver ces légumes. Moi encore, il y a des producteurs qui produisent des légumes à l'année. Donc, moi, je vous le dis, c'est important de vous informer. Écrivez-moi aussi. Je vais vous aider aussi à voir qu'est-ce qui est possible d'avoir des aliments locaux. Le corps ne reconnaît pas les aliments ultra-transformés. Il va reconnaître, par contre, les fibres, les vitamines, les minéraux, les enzymes, la structure alimentaire intacte. Ça, il reconnaît. Je vous le dis, le corps cherche la cohérence. Quand je parle d'aliments vivants aussi, je ne parle pas de... d'une affaire extrême. Je parle d'aliments riches en vie biologique. Des légumes frais, des micropousses, des graines germées, ce sont tous des choses qu'on peut faire. Même si tu me dis « oui, mais j'ai pas le temps » , regarde autour de chez toi, il y en a qui en font. Tu peux t'en procurer. Il y a aussi les aliments fermentés qui sont excellents pour votre microbiote. Tout ce que je vous ai nommé là, ça vient nourrir vos intestins. Ces aliments ont une densité nutritionnelle qui est très élevée. Ils vont emporter des antioxydants puissants, ils vont emporter aussi des composés qui sont anti-inflammatoires, puis ça va soutenir surtout, comme je vous disais, le microbiote au niveau de vos intestins. Les micropousses, c'est de l'aliment que moi je préconise, hein, x 1000. J'en ai fait encore un épisode dernièrement. Les micropousses, c'est un aliment, c'est une bombe nutritive. Les micropousses, par exemple, contiennent parfois jusqu'à 10 à 40 fois plus de micronutriments que le plant mature. Si je prends par exemple un brocoli, le brocoli, imaginez la petite mini pousse, ok, qui prend 10 jours à pousser, va contenir tous les nutriments qu'un gros brocoli aura eu besoin pendant sa croissance. Alors la petite... pousse contient vraiment la bombe nutritive. Quand le microbiote est soutenu, quand le système immunitaire se régule et que l'inflammation diminue, et bien c'est là que la magie opère. C'est là que la physiologie ou encore le corps réagit à ça. Le corps vous en remercie d'ailleurs de vous nourrir de cette façon-là. Sinon, vous devez le faire travailler, mais travailler et travailler et surmener à devoir digérer des aliments qui ne sont pas des aliments. Ce que l'alimentation anti-inflammatoire n'est pas, ce n'est pas un régime qui est restrictif. Ce n'est pas une alimentation culpabilisante. C'est pas une approche rigide, puis c'est surtout pas une guerre contre ton corps. C'est pas du tout cru ou rien, c'est pas du bio rien. Tout parfait ou tout échec, ce n'est pas ça. L'objectif, c'est pas d'être parfait. L'objectif, c'est d'être nourri. Vous savez, on entend parler beaucoup actuellement des oxalates. On parle des aliments vivants, c'est important. important aussi d'amener une petite nuance parce que même les meilleurs aliments peuvent devenir une problématique quand on en abuse, quand le corps est déjà fragilisé. Alors là, vous me dites, Marie-Ève, tu dis le contraire de ce que tu dis. Non, je ne dis pas le contraire de ce que je dis. On entend de plus en plus parler des oxalates parce que ça amène de la confusion, puis même beaucoup de... peur dans les assiettes actuellement. Les gens se réalisent. « Mais qu'est-ce qui se passe ? Je ne peux plus manger de légumes. Je ne peux plus manger certaines noix. Je ne peux plus... » Dans plusieurs végétaux, les oxalates, ce sont des composés naturels qui se retrouvent dans les végétaux. Ce n'est pas mauvais en soi. Mais chez certaines personnes, par contre, surtout s'il y a une sensibilité digestive, des troubles intestinaux, une fatigue rénale, Des antécédents de calculs rénaux aussi ou encore de l'inflammation chronique, ça peut devenir irritant quand on a trop d'oxalates, quand ils sont consommés en grande quantité. Le problème, ce n'est pas les oxalates. Le problème, encore une fois, c'est l'excès et la répétition. Si on mange, je vais vous donner un exemple. L'autre jour, j'ai mon ami qui me dit, présentement, je mange juste des épinards. OK, parfait. Parce que j'ai acheté un gros contenant, fait que tu sais, moi, je fais toutes mes salades avec ça, je fais tout. Le problème ici, c'est que c'est pas varié dans son alimentation. Et ce qui fait que si on se concentre juste sur manger des épinards, bien, il y a bien des chances qu'on ait plus d'oxalate dans notre corps à ce moment-là. L'important, c'est de varier les aliments. Ouais, ben tu vas me dire oui, mais là, j'achèterai moi un gros condamn, parce qu'il faut qu'il passe, je veux pas le gaspiller. Je comprends ce que tu me dis. Mais il n'en reste pas moins que, prochain coup, achète-les pas. Puis achète-en des plus petits contenants. Prends des plus petits contenants, puis fais une variation. Va mélanger tes légumes. Les aliments les plus riches en oxalate, ben écoute, ça va varier, il y en a plusieurs, tu sais, mais les épinards, la bêtacarde, les feuilles de betterave, on va revoir beaucoup de, on va avoir beaucoup de, voyons, d'oxalate dans les noix aussi, donc les amandes, les noix de cajou. On peut en retrouver dans le cacao, le thé noir, la rhubarbe, mais encore là, comme je vous dis, tout est dans l'excès. Ce sont souvent des aliments très nutritifs, mais qui ne sont pas faits pour être mangés en grande quantité tous les jours, chez tout le monde. C'est la note que je m'étais mise ici. Maintenant, des conseils simples pour réduire l'impact des oxalates dans votre alimentation. Variez toujours vos légumes verts, ok ? Ne pas manger toujours les mêmes. Un peu comme je l'ai nommé avec les épinards tantôt. Cuire légèrement certains aliments qui contiennent justement ces oxalates. La cuisson à l'eau réduit la teneur en oxalates. Ça ne l'enlève pas entièrement, mais ça va réduire la quantité. L'hydratation adéquate, boire suffisamment, aide à l'élimination, bien entendu. Puis, écoutez les signaux de votre corps. Ballonnement, des douleurs, des inconforts, ce sont peut-être de petits messages, mais pas des échecs. N'oubliez pas. Le message clé à faire passer ici, c'est l'alimentation anti-inflammatoire, c'est pas de manger plus de super aliments. C'est pas de manger des trucs qui vont être vraiment sur les réseaux sociaux, que c'est « on est hot de manger ça, c'est donc bien plus santé » , c'est pas ça. C'est manger plus intelligemment, avec une belle variété, puis surtout le respect de votre corps. Comment qu'on commence, tout simplement ? Je vous invite à ajouter du vivant. Mettez-vous une poignée de verdure, comme des micropousses par exemple. Ça, moi, les micropousses, c'est mon must. Réduire progressivement aussi les aliments qui sont ultra transformés. Sans tout enlever d'un coup, juste le faire en conscience, en enlevant un à la fois, en en sortant de votre garde-manger aussi. Ensuite, c'est d'établir un rythme. Mangez lentement, mastiquez. qui est respecter la digestion, tout simplement parce que c'est souvent aussi un autre défi. Moi, la première, je suis quelqu'un qui mange très rapidement, mais j'en suis consciente, alors je prends le temps de manger, de mastiquer. Et vraiment, ça, ça fait une différence. Le corps va se réguler quand on arrête de se brusquer. Pour terminer, l'alimentation anti-inflammatoire, ce n'est pas une punition, c'est une réconciliation avec ce qui est vivant. Je parle de toi ici, le vivant. Le corps n'est pas cassé, il n'est pas brisé, il est souvent privé de ce dont il a vraiment besoin pour se réparer. J'aimerais faire une comparaison ici avec les animaux de la ferme qu'on a ici. My God, que nos animaux mangent bien Puis même les petits animaux de compagnie dans les maisons, on n'a pas conscience, mais on achète toujours de la bonne moulée. Puis moi, c'est interdit qu'on donne de la bouffe de table aux chiens parce qu'il n'y en a pas besoin. Pas besoin de cochonnerie, de trucs transformés, de ne dis pas un craquelin. Ça ne marche pas. Ce n'est pas bon pour sa santé. Alors veux-tu même dire pourquoi nous, on se mettrait ça dans la bouche ? Si manger redevenait un acte de... régénération de votre corps plutôt qu'un acte de contrôle. Alors, pour terminer le podcast cette semaine sur l'alimentation, j'espère avoir eu un impact. Je vous invite à lire mon livre « Goûte à la vie » , by the way, aussi, « Comment alimenter le corps physique, mental et émotionnel » . J'amène plein de choses pour nourrir votre corps, pour être juste mieux et bien, pour vivre longtemps et en santé. Je vous laisse avec cette question-ci. Est-ce que ce que je mange nourrit vraiment la vie en moi ? Je vous invite à répondre à cette question-là à chaque fois que vous mettez une bouchée dans votre bouche. Je vous garantis qu'il y a des choses que vous allez faire « Woupala, c'est pas mon bon moyen » Alors, je vous dis à la semaine prochaine, puis j'espère avoir fait justement un impact dans votre vie aujourd'hui. Bonne semaine