Speaker #0Coucou, bienvenue sur le podcast grandiose, le podcast qui t'aide à grandir et oser prendre ta place. Je suis Vanessa, une femme en quête de croissance personnelle, explorant la puissance et la profondeur de l'amour de soi. En tant que coach holistique, j'accompagne les femmes qui manquent de confiance et d'estime à se reconnecter à elles-mêmes en se réconciliant avec leur corps, leur mental et leurs émotions. Si toi aussi tu désires éveiller ta conscience, augmenter ton estime de toi et surtout vivre une vie plus sereine, tu es au bon endroit. Sur ce podcast, je te partage mes prises de conscience et mes expériences avec authenticité. Mon but est que tu aies des outils concrets pour booster ta confiance en toi, t'accepter tel que tu es pour redevenir ta propre meilleure amie et la chef de ta vie. Je me réjouis de partager ce nouvel épisode avec toi. Are you ready ? Mets-toi dans ta bulle et c'est parti ! Coucou et bienvenue dans un tout nouvel épisode du podcast Grandiose. Aujourd'hui, donc pour ce dernier épisode de l'année, j'avais envie de te partager les 5 leçons que 2025 m'a apprises. Alors, ce sont des choses dont j'avais déjà conscience mentalement, on va dire. Je savais déjà tout ça dans ma tête. mais cette année, j'ai vraiment l'impression que j'ai pu intégrer toutes ces choses profondément. J'en ai souvent parlé dans le podcast, justement, il y a une différence entre savoir les choses et les intégrer, les faire, les incarner. Et cette année 2025, justement, pour moi, a été méga puissante parce que ça a été une année profonde d'intégration de tellement de choses dont j'avais conscience, justement, et dont on a parlé ici, mais que je n'arrivais pas forcément à intégrer. et cette année, ben... Toutes ces leçons dont je vais te partager, elles se sont vraiment imposées à moi sans que j'ai besoin de lutter, sans que j'ai besoin de forcer quoi que ce soit. C'est vraiment la vie qui m'a présenté tout ça grâce à certaines expériences, parfois avec douceur, parfois un peu plus durement. Mais disons que ça s'est fait avec une certaine fluidité. Et ça d'ailleurs, ça fait partie d'une des leçons que je vais te partager, mais je vais développer ça juste après. Alors la première leçon que j'avais envie de te... partager, c'est que j'ai vraiment intégré le fait que s'entourer, c'est pas une faiblesse, mais une putain de force qui change vraiment tout. Faut savoir que je suis le genre de personne qui a appris très vite à être autonome, qui veut toujours tout faire seule, qui parfois ose pas demander de l'aide par peur de déranger. Et dans ma vie perso, j'ai quand même réussi à trouver un certain équilibre. J'ai des personnes de confiance, des relations profondes, des gens avec qui je peux vraiment être moi sans masque. On va dire que de manière générale, je savais déjà qu'être entourée, c'est méga important. Pour certaines choses, je ne vais vraiment pas hésiter à demander de l'aide. Mais là où il y avait quand même un angle mort, c'était dans ma vie professionnelle. Je suis du genre, comme je le dis, à tout vouloir faire seule. Et comme je te dis, cette année, j'ai vraiment pris conscience que vouloir faire tout toute seule, ce n'est pas forcément une preuve de force et ça ne va pas forcément me faire aller plus vite. Il faut savoir qu'être entrepreneur, c'est quand même... assez particulier, on est souvent seul avec ses idées, avec ses peurs, ses doutes, seul avec ses décisions aussi. Et même quand tout va bien, entre guillemets, en apparence, à l'intérieur, ça peut vite devenir un brouillard mental. Et je tournais beaucoup dans ma tête, je cogitais beaucoup, je doutais parfois et surtout, je portais tout toute seule. Et je savais mentalement justement que s'entourer pouvait m'aider, mais j'avais jamais vraiment appliqué ça à mon business et je savais... pas vers qui me tourner, je ne savais pas comment faire vraiment pour m'entourer. Et c'est vrai qu'en début d'année 2025, il y a une opportunité qui s'est présentée à moi, celle de rejoindre un cercle d'entrepreneurs. À savoir que j'ai posé l'intention pour 2025 de pouvoir m'entourer de personnes qui vivent la même chose que moi dans l'entrepreneuriat. Et là, j'ai senti que c'était juste. Je n'ai pas réfléchi mille ans, c'était en février, j'ai rejoint ce cercle d'entrepreneurs et franchement, l'impact a été juste énorme. déjà, ce qui est incroyable, c'est que tu réalises que tu n'es pas seule à vivre toutes ces choses, que tes peurs, tes blocages, tes questionnements, il y a d'autres personnes qui les traversent aussi. Et rien que ça, ça fait un bien fou. Et là, je parle d'entrepreneuriat, mais en fait, c'est comme ça, par exemple, dans ta vie de maman, dans ta vie de couple, dans ta vie au travail. Il y a plein de choses qu'on vit de façon similaire avec d'autres personnes. Et c'est vrai que de rester enfermée tout seule dans son truc, ça n'aide pas. Vraiment pouvoir s'entourer c'est magique. Ensuite le simple fait d'échanger, de parler à voix haute, d'entendre d'autres points de vue, moi ça m'a vraiment fait sortir de ce fameux brouillard mental. Il y a des choses qui me paraissaient lourdes, compliquées, qui me bloquaient. Et tout d'un coup, ça devenait tout de suite beaucoup plus clair quand je les partageais à voix haute et quand, justement, on me donnait un autre point de vue. Je me suis vraiment sentie soutenue, portée, encouragée et surtout plus seule face à mes décisions, face à tout ce brouillard mental. Et ça, honnêtement, ça n'a pas de prix. Donc c'est vraiment une vérité quand on dit ensemble on va plus vite et aussi plus loin. cette phrase, elle n'a jamais été... aussi vraie pour moi. Donc tu vois, parfois, quand on veut atteindre un certain objectif, aller à quelque part, c'est pas forcément une question de compétence, de motivation, de capacité. C'est juste une question de ne plus porter tout toute seule et d'avoir ce courage de dire, ok, je demande de l'aide, je m'entoure. Et ça fait pas de moi quelqu'un de faible. Au contraire, c'est une énorme force. La deuxième leçon, et ça, c'est ce dont je parlais justement au début de l'épisode, et C'est que le timing ne se contrôle pas. Alors c'est aussi une théorie que je connaissais par cœur, mais que je n'avais jamais vraiment intégrée, on va dire, dans le corps. Je comprenais très bien le concept mentalement, mais en vrai, dans la vie, je continuais souvent à vouloir aller plus vite que la musique. Vouloir que ça arrive maintenant, vouloir que ce soit clair tout de suite, vouloir que les choses avancent selon mon calendrier, selon mes envies, selon ma motivation. et 2025, ma... gentiment rappeler que le timing ne se décide pas, il se respecte. Pour imager ça, imagine qu'il y a une banane qui a l'air mûre, comme ça, à l'œil, et comme t'as faim, là, tu dis bon, allez, c'est bon, ça devrait le faire, je croque dedans. Tu croques dans ta banane, et là, oh, putain, c'est dégueulasse, c'est fade, parfois même désagréable, il y a ce truc, enfin, elle est vraiment dure et vraiment pas bonne. Et c'est pas parce que le fruit est mauvais en soi, hein. Mais c'est juste parce que la banane n'était pas encore mûre. Et dans ma vie, j'ai réalisé que je faisais exactement ça aussi. Avec des projets, des décisions, des étapes de vie. Je voulais accélérer un peu les choses. Je voulais forcer alors que c'est juste pas encore prêt. C'est pas encore digéré. C'est pas encore mûr. Et forcément, ça crée des tensions. Ça crée de l'épuisement. Ça crée une sensation de lutter contre quelque chose d'invisible. Mais en fait, c'est juste que c'est pas encore prêt. Donc ce que 2025 m'a appris finalement, c'est que vouloir contrôler le quand et le comment, souvent c'est ce qui nous fatigue le plus. Parce qu'on passe notre temps, notre énergie à pousser une porte qui n'est pas encore prête à s'ouvrir. Et puis à un moment donné, justement, la vie m'a fait lâcher. Pas par résignation, mais justement parce que ça n'avait plus de sens de forcer les choses. J'ai arrêté de vouloir absolument comprendre quand, comment, pourquoi. J'ai arrêté de me dire que ça devrait déjà être là. Et j'ai laissé juste de l'espace. Je me suis autorisée à ralentir aussi. Et quand c'est juste, il n'y a plus ce tiraillement intérieur. Il n'y a plus ce forcing. Il n'y a plus cette impression de devoir lutter contre quelque chose, de devoir se convaincre que c'est maintenant. Ça s'impose presque comme une évidence. Cette année, j'ai vraiment compris qu'il y a des choses qui ont besoin de temps, qui ont besoin de maturation, de silence aussi parfois. et que ce qui arrive... au bon moment arrivent en général sans forcer, sans crispation, sans cette sensation d'être constamment en train de courir après quelque chose. Et puis il y a aussi l'autre versant du timing, c'est que parfois, c'est pas qu'on force, mais au contraire, on fuit les choses. On se cache derrière des phrases qui ont l'air très sages, très réfléchies, du style, est-ce que je suis vraiment prête ? C'est peut-être pas encore le bon moment pour moi, j'ai encore ça à régler, ça à comprendre, ça à sécuriser. Et en réalité, c'est... finalement de la peur déguisée, la peur de pas être à la hauteur, de perdre le contrôle, la peur de l'inconnu. Et là, c'est assez fou parce que pendant que le mental doute, la vie, elle, elle insiste, elle nous montre justement, à travers des signes qu'elle nous envoie, à travers des opportunités, que oui, c'est le moment, il y a des portes qui sont entreouvertes, mais quand on n'est pas prêt à les voir, on les minimise, on les rationalise, on se dit que c'est juste un hasard et que c'est pas encore le moment. Et pareil, ça c'est quelque chose que j'ai Merci. J'ai vécu très fort cette année, notamment avec la grossesse. Je me posais mille questions. Je me demandais est-ce que c'était le moment ? Est-ce que j'étais vraiment prête à cette étape de vie ? Est-ce que j'ai assez travaillé sur moi ? Est-ce que j'ai tout en place ? Et pendant que je me posais toutes ces questions, la vie a répondu pour moi. Tout simplement, il y a cette petite âme qui s'est installée au creux de mon ventre, très rapidement, sans plan parfait. Et j'ai compris en fait que oui, j'étais prête et que ce n'est pas toujours nous qui décidons du timing. C'est le timing parfois qui nous choisit, c'est l'univers qui sait mieux que nous quand on est prêt ou quand justement au contraire. Le fruit n'est pas encore né. Et ce n'est pas forcément quelque chose qu'on va ressentir mentalement. C'est quelque chose de plus grand que nous, qui se fait tout simplement, sans qu'il y ait forcément de raison, sans qu'il y ait forcément de logique. Parce que de toute façon, dans la vie, on ne peut jamais se sentir à 100% prêt. Parce que si on attendait vraiment d'être sûr à 100%, on ne vivrait rien. Donc là, vraiment, ce que j'ai appris, c'est que se demander sans cesse si on est prêt, prête. ça peut quand même devenir une façon très subtile de se retenir, de vivre d'une certaine manière. Et ce qu'il faut comprendre, c'est que quand l'univers insiste, ce n'est pas pour nous mettre en danger en général, c'est vraiment parce que la vie, elle voit des ressources en nous que nous, on ne s'autorise pas forcément à reconnaître. Et la grande force dans cette leçon, finalement, du coup, c'est de sentir quand justement on s'acharne à vouloir manger un fruit qui n'est pas encore mûr, mais aussi pouvoir reconnaître quand on refuse de cueillir un fruit qui est prêt juste parce qu'on a peur de le goûter. Et puis, il y a eu cette autre leçon que j'avais beau vouloir intégrer ces dernières années du plus profond de mon cœur, mais je n'y arrivais pas. Mais quand je suis tombée enceinte, ça s'est présenté à moi naturellement, sans forcer. Cette leçon que j'ai apprise et que j'ai intégrée, c'est que ralentir, ce n'est pas stagner. Ralentir, ce n'est pas reculer. On vit dans un monde où on a appris très tôt que pour... Avoir plus, il faut en faire plus. Que pour être quelqu'un, pour avoir de la valeur, il faut produire, avancer, créer, cocher des cases, performer. Mais 2025 m'a vraiment montré un truc totalement différent. Il m'a prouvé justement que faire plus, ce n'était pas égal à avoir plus et être plus. Et ça, bien sûr, à force de l'entendre, et notamment dans l'entrepreneuriat, je l'avais compris avec ma tête. Je l'ai entendu, lu. à plusieurs reprises. Mais là, je l'ai vraiment intégré, compris, dans mon corps. La grossesse, la fatigue, les changements, la vie tout simplement, tout ça m'a forcé à lever le pied. Pas par choix au départ, mais par nécessité. Et au début, c'était inconfortable, je ne vais pas le cacher. Parce que quand on ralentit, justement, le mental, il panique. J'avais vraiment l'impression que je perdais du temps, que je ratais quelque chose, que j'étais moins efficace et donc que j'étais moins tout court. Alors qu'en fait, c'est... tout l'inverse et très très très vite justement j'ai commencé à lâcher prise, à déculpabiliser parce que j'ai réalisé que en fait le vide c'est quelque chose de fertile. Aussi fou que ça puisse paraître, en fait c'est pas dans l'agitation que j'ai intégré le plus de choses cette année c'est pas dans faire plus c'est pas dans l'accumulation de contenu d'outils, de projets, de stratégies mais c'est justement dans ces moments de pause, de silence dans les moments où objectivement il se passait rien. dans des moments qui pouvaient paraître inutiles, dans des moments sans rendement, entre guillemets, sans objectif. Et pourtant, c'est vraiment là que tout s'est passé, tout s'est joué pour moi. Ralentir, justement, ça a été comme laisser la terre se reposer entre deux récoltes. On ne voit rien en surface, mais en dessous, ça travaille, ça s'ancre, ça s'aligne. Et aujourd'hui, je sais une chose avec certitude, c'est que si la vie, elle ralentit, ce n'est pas forcément pour nous freiner, c'est souvent pour permettre. à quelque chose de plus juste d'émerger. Donc souviens-toi que ralentir, ce n'est pas abandonner, c'est honorer ton rythme, c'est t'écouter, c'est te laisser le temps d'intégrer avant de pouvoir continuer vers la prochaine étape. Et parfois, ne rien faire, c'est exactement ce qu'il y a de plus vivant à faire. La quatrième leçon que j'ai apprise, c'est que renoncer, ça ne veut pas dire échouer. Se permettre de changer de direction, ce n'est pas forcément abandonner quelque chose. Et crois-moi que... Pour quelqu'un comme moi, ce n'était pas évident à intégrer parce que je suis clairement team persévérance jusqu'au bout. Je suis capricorne, donc je ne lâche jamais rien. Quand je décide quelque chose, je m'accroche, je vais au bout, même quand c'est dur, même quand c'est inconfortable. Et en soi, c'est une vraie qualité, ça m'a permis de construire beaucoup de choses dans ma vie. Mais 2025 m'a montré l'envers du décor parce que cette même persévérance, parfois, elle me dessert. Je me suis rendu compte que... justement, j'avais tendance à continuer parfois des choses, même quand ça n'a plus de sens. J'avais tendance à m'acharner, justement, à forcer, à faire juste pour faire, parce que, justement, c'est devenu une routine, une habitude. Et pourtant, il y a certaines choses qui ne me nourrissaient plus. Sauf qu'à un moment donné, justement, j'ai senti que ce n'était plus possible. Ce n'était plus possible de forcer certaines choses, et je me suis permise de lâcher, de renoncer. à certains projets, à certaines habitudes qui me desservaient plus que ce qu'elles me servaient, même si elles pouvaient paraître... utile. Et là, je parle notamment dans mon business. Et j'ai compris que des fois, ce n'est plus de la persévérance, c'est de la résistance. Donc voilà, j'ai accepté de lâcher certaines choses. Comme je dis, des projets que je m'étais promis d'atteindre, des directions que j'avais choisis à un moment donné de ma vie, mais qui ne correspondaient plus à celles que je suis aujourd'hui. Et d'ailleurs, il y a certaines choses dont j'ai même abordé dans le podcast. Voilà, ce que j'ai vraiment compris, c'est que renoncer, ce n'est pas forcément perdre, ce n'est pas abandonner, c'est juste parfois s'écouter, ajuster. respecter son énergie, son rythme, son évolution. Et voilà, changer de chemin, ça ne veut pas forcément dire « j'ai pas été capable » . C'est aussi se dire « j'ai grandi, j'ai évolué et je prends un autre chemin » . Parfois, il y a des choses qui faisaient sensière et qui aujourd'hui ne font plus sens. Et il n'y a rien de mal à ça. C'est important aussi de s'autoriser à prendre un nouveau chemin. Parce que la vie, ce n'est pas une ligne droite, c'est un chemin qui se dessine, qui se redessine au fur et à mesure qu'on avance. Et la dernière grande leçon de l'année que j'avais envie de te partager, c'est qu'on n'a pas besoin de tout guérir pour vivre pleinement. Ça c'est vraiment une leçon qui m'a profondément soulagée cette année parce que j'avais cette croyance assez forte que je dois d'abord me sentir prête, alignée, pure, confiante à 100% pour recevoir ce que je désire. Pour atteindre, on va dire, un certain niveau d'épanouissance personnelle. Et ça, c'est vraiment un gros piège. du développement personnel. C'est comme si le death perso, c'était une sorte de salle d'attente où on se dit, quand j'aurai réglé ça, je vivrai vraiment. Quand je serai guérie de ça, je serai enfin prête. Quand j'aurai plus cette blessure, je pourrai enfin aimer, créer, être une bonne mère, être alignée. Et en vrai, j'ai réalisé que la vie ne commence pas après la guérison. La vie, elle est déjà là, maintenant, avec nos zones d'ombre, avec nos fragilités, avec nos parts encore sensibles. Et ça ne nous empêche ni d'aimer, ni d'être heureuse, ni de créer, ni d'avancer. Et c'est vrai que pendant longtemps, j'ai pensé, et je le vois énormément aussi dans mon travail, qu'il faut avoir tout guéri, tout réglé, tout réparé pour vivre pleinement. Comme si tant qu'il restait une blessure, on devait attendre sur le banc de touche avant de pouvoir vivre sa vie. Et quand je suis tombée enceinte, il y a vraiment eu cette prise de conscience qui a été encore plus forte. Parce qu'avant de tomber enceinte, je me disais, mais je n'ai rien envie de transmettre à mon enfant, il faut que je sois la mère parfaite, etc. Mais en fait, qu'on le veuille ou non, on va transmettre des choses. Et c'est vrai que j'ai reçu pas mal de futures mamans qui me disaient pareil, qui me disaient, je vais guérir toutes mes blessures avant d'avoir un enfant pour rien transmettre. Et je comprenais tellement cette intention parce que moi-même, je l'ai ressenti. C'est une belle intention d'amour. Ça montre vraiment ce désir de bien faire, mais la vérité, c'est que vouloir être totalement guéri avant de vivre, avant d'aimer, avant de transmettre, c'est vraiment une illusion. Parce que des blessures, il y en aura toujours, des zones sensibles aussi, et ce n'est pas ça qui fait de nous des mauvaises personnes ou des mauvais parents. Ce qui fait la différence, ce n'est pas l'absence de blessures, c'est la conscience qu'on en a. C'est la capacité à les reconnaître, à les accueillir, à pouvoir en parler. à ne plus les nier ni les faire porter inconsciemment aux autres. Et c'est là toute la différence peut-être avec ce qu'on a vécu quand on était enfant, où nos propres parents, n'ayant pas les ressources, la conscience de tout ça, n'ont pas pu faire ce que nous on fait aujourd'hui. Donc j'ai compris qu'on ne transmet pas ce qu'on a, on transmet surtout ce qu'on refoule, ce qu'on nie, ce qu'on refuse de regarder. Et à l'inverse, une blessure qui est reconnue, qui est nommée, qu'on assume, elle perd déjà une grande partie de son pouvoir du fait de la conscientiser. Cette année, j'ai arrêté d'attendre aussi d'être complètement guérie pour vivre. J'ai arrêté de croire que je devais tout régler avant de me sentir légitime, avant de savourer, d'avancer. J'ai arrêté vraiment d'être enfermée dans ce def perso un peu malsain. Je me suis juste foutue la paix et j'ai réalisé quelque chose de très simple, mais de très puissant, c'est qu'on peut être en chemin. et être épanouie, heureuse. On peut avoir encore des blessures et vivre une vie nourrissante et continuer à avancer, tout simplement. La guérison, ce n'est pas une ligne d'arrivée, c'est un mouvement qui se fait en vivant, en expérimentant la vie, et pas en se mettant sur pause et en allant suivre tous les jours des thérapies, en lisant tous les jours 15 000 livres, etc. Et paradoxalement, c'est souvent quand on arrête justement de vouloir... se réparer à tout prix, que les choses s'apaisent le plus naturellement. Parce que la vie, elle n'attend pas qu'on soit parfaite, elle nous invite à la vivre telle qu'on est. Donc voilà pour ces 5 leçons de l'année 2025. En te partageant tout ça, je ne cherche pas à te transmettre un message parfait ni à dire voilà ce qu'il faut faire. J'avais surtout envie de te rappeler quelque chose d'essentiel et qu'on oublie trop souvent, c'est qu'on n'est pas là pour performer sa vie, on est là pour la vivre pleinement. Et pour résumer un peu ce que 2025 m'a appris, c'est qu'on peut savoir un tas de choses, mais que la vraie transformation, elle se fait quand on est prêt, quand on ralentit pour intégrer toutes ces choses. Alors si tu écoutes cet épisode, en te disant, ah j'aurais aimé faire plus, j'aurais aimé être ailleurs, j'aurais aimé avancer plus vite. J'aimerais vraiment te laisser avec cette idée que peut-être que cette année, elle n'était pas là pour te faire aller plus loin, mais juste peut-être pour te faire aller plus vrai. Et ça, ça ne se mesure pas, ça se ressent. Alors avant de tourner la page, prends juste un instant, pas pour juger ton année, mais pour reconnaître ce que tu as traversé, ce que tu as tenu, ce que tu as appris, peut-être même sans t'en rendre compte, parce que parfois la... plus grande victoire d'une année, c'est d'être encore là, un peu plus alignée, un peu plus consciente, un peu plus toi. Je te remercie d'avoir partagé ce bout de chemin avec moi cette année et je te dis à la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode du podcast Grandioge. Merci d'avoir écouté cet épisode. Pour encore plus de contenu ou pour interagir avec moi, rejoins-moi sur les réseaux sociaux. Au fond de la description de cet épisode, tu trouveras un arbre à lien qui te redirigera vers mes réseaux sociaux. des ressources gratuites ainsi que mes accompagnements si tu désires travailler avec moi. Et comme d'habitude, si tu as apprécié cet épisode et que tu sens qu'il pourrait aider d'autres personnes de ton entourage, je t'invite à le partager autour de toi et à lui donner la note qu'il mérite sur Spotify ou sur Apple Podcast. Car je te rappelle que si le podcast évolue, c'est surtout grâce à toi. Je te remercie infiniment si tu prends quelques secondes pour le faire. Ta contribution a énormément de valeur pour moi. 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