Speaker #0Bienvenue sur le podcast grandiose, le podcast qui t'aide à grandir et oser prendre ta place. Je suis Vanessa, une femme en quête de croissance personnelle, explorant la puissance et la profondeur de l'amour de soi. En tant que coach holistique, j'accompagne les femmes qui manquent de confiance et d'estime à se reconnecter à elles-mêmes en se réconciliant avec leur corps, leur mental et leurs émotions. Si toi aussi tu désires éveiller ta conscience, augmenter ton estime de toi et surtout vivre une vie plus sereine, tu es au bon endroit. Sur ce podcast, je te partage mes prises de conscience et mes expériences avec authenticité. Mon but est que tu aies des outils concrets pour booster ta confiance en toi T'accepter tel que tu es pour redevenir ta propre meilleure amie et la chef de ta vie. Je me réjouis de partager ce nouvel épisode avec toi. Are you ready ? Mets-toi dans ta bulle et c'est parti ! Coucou et bienvenue dans l'épisode 208 du podcast Grandiose. Si t'as suivi les derniers épisodes et que tu me suis sur les réseaux sociaux, tu sais que je suis en train de travailler sur un projet qui me tient particulièrement à cœur. cœur là depuis quelques semaines sur l'immersion vivante et j'ai envie de te partager aujourd'hui d'où est née cette idée de créer cette immersion de cinq jours. Depuis quelques semaines on parle beaucoup de poids, de charges qu'on porte, de cette voix qui nous dit qu'il faut toujours en faire plus, qu'il faut toujours faire mieux, de ce mental qui s'arrête jamais et je me suis dit que c'était le moment de te raconter d'où m'est venue un petit peu cette inspiration. Parce que tout ça, tout ce que je te partage Je le sais non seulement parce que je l'observe énormément chez les femmes que j'accompagne, mais bien évidemment parce que moi aussi, je l'ai vécu. Et en partie, pour être sincère avec toi, je le vis encore à certains moments de ma vie, dans certaines situations. Alors, je vais commencer cet épisode avec un mot. Le mot être humain. On l'appelle comme ça et pourtant, moi j'ai l'impression qu'aujourd'hui, on est devenus des fers humains. Et moi la première, j'ai longtemps été enfermée dans ce truc de... toujours faire, Toujours faire plus, toujours faire mieux. Et je te donne un exemple tout bête. Je ne sais pas si tu étais abonné à ma newsletter à l'époque, mais pendant longtemps, j'en écrivais une par semaine. Ce qui représente quand même pas mal de travail, à savoir que j'ai fait ça pendant plusieurs années. Et autant, avec le podcast, j'ai l'impression que j'ai toujours gardé un minimum de plaisir, même quand parfois je n'avais pas d'inspiration ou que j'étais un petit peu dans le rush. Mais je t'avoue qu'avec les newsletters, j'ai pas toujours pris énormément du plaisir à les écrire. Et du coup, je les écrivais pas forcément parce que j'avais envie de le faire, pas forcément parce que j'avais des choses à dire, mais parce qu'il fallait que je le fasse. Il fallait que je garde ce lien avec mes lectrices, peut-être avec toi. Et surtout, il fallait pas qu'elles m'oublient. Tu vois, ça c'est exactement ce qu'on apprend dans l'entrepreneuriat en ligne. Qu'il faut être régulière, qu'il faut être présente, qu'il faut être visible et il y a une part de vérité dans tout ça. Mais il ne faut pas oublier aussi de prendre du plaisir dans ce qu'on fait et de ne pas le faire juste pour le faire et de le faire parce qu'on nous dit qu'il faut le faire. Et tu vois, moi, je suis typiquement la bonne élève. Au-delà d'être la bonne élève, je suis aussi la bonne capricorne qui persévère. Et du coup, j'ai appliqué semaine après semaine cette règle de il faut être présente, il faut être visible. Sauf qu'à un moment donné, en fait, j'ai remarqué que c'était devenu quelque chose de lourd. Et donc, j'ai pris conscience que je le faisais. en mode pilote automatique et que c'était plus un plaisir de le faire, mais que c'était devenu une routine et une injonction de « il faut que je le fasse » . Et donc j'ai pris la décision d'arrêter de le faire et j'ai passé à une newsletter mensuelle pour aujourd'hui n'écrire des newsletters que quand j'ai vraiment envie, que quand j'ai quelque chose d'important à partager, quelque chose d'inspirant à partager et pas juste écrire pour écrire sans aucun plaisir. Tu vois, ça c'est un exemple parmi tant d'autres. Parce qu'en réalité, l'année passée, j'ai senti ce besoin de ralentir. Ça a été l'année pour moi où j'ai remis en doute énormément de mes croyances, énormément d'injonctions, énormément de je dois, de il faut. J'ai pu comprendre d'où venaient toutes ces charges que je portais, toute cette pression que je me mettais. Et du coup, je me suis allégée petit à petit. Ça m'a fait énormément bien de lâcher. Alors c'était... principalement dans mon entreprise, mais pas que. Et pour lâcher, j'ai aussi ressenti l'appel de vivre une expérience. Pas juste de comprendre avec la tête, mais vraiment de vivre. Et pour moi, c'est là où on apprend le plus en vivant des vraies expériences. En 2024, typiquement, j'ai fait le chemin de Compostelle. Si t'es nouvelle par ici ou que t'as pas écouté les épisodes qui concernent cette expérience-là, il s'agit, sauf erreur de ma part, des épisodes 200, 201. Ça a été un véritable reset pour moi et ça m'a permis de me reconnecter à moi-même. Pas juste intellectuellement, comme on sait si bien le faire, mais me reconnecter profondément. Et en 2025, donc l'année passée, j'ai senti un autre appel. J'avais besoin justement de poursuivre ce chemin de tri. et de reconnexion on va dire à moi-même et d'arrêter d'être dans le faire et j'ai voulu vivre l'expérience d'une retraite vipassana. Je sais pas si tu connais ces retraites, c'est des retraites où en fait tu médites énormément, où tu te lèves très tôt le matin et où tu médites je sais plus combien d'heures par jour mais voilà. Et c'est quelque chose qui se fait sur dix jours donc c'est très très intense. assez strictes, on va dire, et ça faisait des années que ça m'intriguait, j'en avais déjà entendu parler depuis très très longtemps, mais je trouvais que c'était un peu trop et je ne l'avais jamais fait. Et là, je ne sais pas, l'année passée, c'était différent, il y a vraiment eu un appel du cœur, en général, quand ça vient du cœur pour moi, c'est que c'est juste et j'y vais sans trop réfléchir. Donc j'étais vraiment prête à me confronter à ce vide, prête à lâcher ce besoin d'être dans la productivité, de toujours en faire plus, je savais que c'était un palier que je devais... passé entre guillemets. Je t'avais jamais vraiment parlé de ce projet parce que avant de t'en parler, j'ai toujours besoin de vivre d'abord les choses pour moi, d'en tirer des leçons, etc. avant de le partager ici. Et aujourd'hui encore, tu n'en as jamais entendu parler pour une simple et bonne raison qui va peut-être te décevoir, mais au moment où je devais partir, donc c'était en juillet 2025, j'ai appris que j'étais enceinte quelques jours auparavant. Et c'est là que les nausées ont commencé. J'ai donc dû... annuler la retraite Vipassana. Et c'était ok, parce que quelque part, je savais que cette retraite allait se faire différemment. Et ça a été le cas. J'ai été clouée au lit pendant presque deux mois avec les nausées, et surtout avec ce mental qui n'arrêtait pas de tourner en boucle. Et à cette période, je me suis aussi obligée à faire une sorte de digital detox pour éviter justement d'étouffer tout ça avec les réseaux, etc. Puisque j'avais... que ça à faire, entre guillemets, j'arrivais pas à travailler. Enfin voilà, j'ai quand même réussi à enregistrer des épisodes de podcast. Mais c'est vrai que, mis à part le podcast, je n'ai pas fait grand-chose à cette période. Et au début, justement, je culpabilisais énormément, évidemment. J'étais là, allongée, à rien faire, à pas être visible, à pas de newsletter, pas de projet qui avançait, pas de case à cocher. J'arrivais à peine à me faire à manger. Donc je me sentais, mais, inutile. Et puis à un moment donné, j'ai fini par accepter. J'ai compris que je ne faisais pas rien, je créais la vie. Mais il m'a fallu quand même un petit moment, parce que c'est quelque chose qui est nouveau. Au début, on ne le voit pas forcément, on ne voit pas le ventre. Avant de faire une échographie, ce n'est pas encore concret, ce n'est pas réel. Donc, il m'a fallu un certain temps pour accepter ce ralentissement et même cet arrêt, j'ai envie de dire. Et tout ça m'a fait comprendre quelque chose de beaucoup plus grand. Même quand on s'arrête sans être enceinte, même quand on ne crée rien de visible, ben en fait on est vivante, on vit, et ça c'est déjà énorme. On respire, enfin notre corps il fait plein de choses, et on n'a pas besoin de produire quelque chose avec nos mains pour avoir le droit d'exister. Et j'ai vu à quel point on est toutes enfermées là-dedans, dans les injonctions, dans être une bonne mère. Être une bonne femme, être une bonne employée, être toujours disponible, être une bonne amie, toujours à l'écoute, souriante, organisée, se lever tôt, optimisée, avancée. Et si on s'arrête, on a le malheur de se demander qu'est-ce qui cloche chez nous. Même quand on est malade au fond du lit, on ne s'autorise pas cet arrêt. Combien de fois j'étais enrhumée, j'avais de la fièvre même, et je... culpabilisé de ne pas aller bosser quand j'étais salarié. Et même en tant qu'indépendante, le nombre de fois où ça m'est arrivé de ne pas lâcher, de ne pas décrocher, parce qu'il fallait juste encore faire un truc, alors qu'en fait tout mon corps réclamait juste de se poser et de s'arrêter. Et même pour être sincère, il y a quelques jours encore, j'ai commencé à avoir un peu mal à la gorge. Et j'ai très vite compris pourquoi. Ça fait depuis début septembre, plus ou moins, que je travaille sur le projet Vivante. et tous les après-midi de... deux heures à cinq heures, je les passe derrière mon ordi à créer, encore créer, entre le carnet de route, entre les audios, entre, bref, je vais pas tout dévoiler, mais tout ce qui va être partagé durant ces cinq jours, ça prend énormément de temps et de travail. Et mon corps, en fait, il m'a juste fait comprendre, Vanesse, là, il faut que tu ralentisses, il faut que tu te calmes. Oui, tu t'as préparée vivante, mais il n'y a pas que ça. Parce que c'est une chose de bosser les après-midi quand c'est l'heure de travailler, entre guillemets, mais très souvent, le soir, quand mon bébé était couché et que c'était l'heure de passer du temps avec mon chéri, en fait, j'avais juste encore un petit truc à faire. Je devais encore poster les carousels que je vous partageais. Je devais, voilà, bref, toujours un truc à faire. Et à un moment donné, je me suis dit non, mais là, stop, il faut que je ralentisse, il faut que je me calme. Et mon corps, en fait, il me l'a fait comprendre. Et du coup, le jour où ce mal de gorge s'est manifesté, en fait, je l'ai écouté. J'ai compris que mon corps essayait de me dire quelque chose. Et au lieu de l'éviter, de l'ignorer, en fait, je me suis reposée cet après-midi-là. Je me suis reposée, j'étais au taquet avec mon ravine Sarah et le virus ne m'a pas attaqué. Il est reparti aussitôt qu'il est apparu. Et ça, on pourrait se dire, mais c'est fou. mais en fait c'est juste que le corps il communique avec nous sauf qu'on est tellement enfermé dans toutes ces injonctions, dans tout ce que je te disais tout à l'heure être la bonne mère, la bonne femme la bonne ci, la bonne ça que en fait tous ces rôles on les a tellement intégrés qu'on les prend comme c'est nous, c'est notre caractère c'est notre façon de vivre on doit dire oui à tout le monde, on doit tout gérer, on doit avoir une maison toujours impeccable bref Euh... On a beaucoup trop de choses à gérer, à contrôler et à accomplir au quotidien pour s'estimer être une bonne personne, pour être satisfaite de notre journée. Et même quand on a coché toutes ces cases, on arrive encore à voir tout ce qu'on n'a pas fait, on arrive à voir tout ce qu'on aurait pu faire mieux. Et tu l'as compris peut-être si tu as écouté les épisodes précédents, mais toutes ces choses, tous ces il faut, tous les je dois qu'on a... intégrées comme étant notre réalité, en fait, c'est des choses qui ne nous appartiennent pas forcément. On les a reçues, on les a apprises, on a fini par penser que ça nous appartient, que ça fait partie de nous et de notre identité. Et donc voilà, c'est de là qu'est née l'idée de proposer l'immersion vivante. Je voulais vraiment créer quelque chose de court, mais d'intense, parce que j'ai fait des formats longs, avec notamment le programme Renaissance. C'est des formats qui sont très puissants mais qui sont souvent très lourds. Et là, c'est exactement l'inverse que j'avais envie d'apporter, de proposer. Je veux de la légèreté, je veux de la joie, je veux du vivant. Et je voulais aussi que ce soit une vraie immersion où on va en profondeur. Et pas juste un contenu de plus qu'on télécharge et qu'on n'ouvre jamais. Je veux quelque chose dans lequel on est plongé, guidé, entouré pendant 5 jours. Et ce format, je sais qu'il marche parce que je l'ai testé en version défi gratuit. Les femmes qui ont participé ont adoré, elles ont eu des déclics de malade. Et ça, ça m'a juste confirmé que j'étais sur la bonne voie. Sauf qu'aujourd'hui, je voulais proposer quelque chose d'encore plus profond, encore plus puissant, quelque chose où on va encore plus loin. Et ce que j'adore avec ce format-là, c'est qu'on peut observer les choses bouger jour après jour. On peut vraiment voir ce processus se mettre en place, puisqu'on est ensemble pendant 5 jours consécutifs. Je t'en dis pas plus aujourd'hui, certaines choses se vivent, elles ne s'expliquent pas. n'explique pas, comme les constellations familiales, cette immersion, il faut la vivre, il faut la ressentir. Mais au moins maintenant, tu sais d'où m'est venue cette idée et si quelque chose a résonné en toi pendant cet épisode, si tu as senti que c'est il faut, que c'est je dois te parler, je te conseille vivement de rejoindre la liste des privilégiés si tu n'es pas encore inscrite sur cette liste. Le lien est en description parce que le mercredi 14 octobre à 6h du matin, les privilégiés vont recevoir le lien en avant-première avec un tarif préférentiel qui est réservé uniquement à celles qui sont sur la liste. Et le jeudi 15, ça ouvre pour tout le monde avec le tarif normal. Rejoindre la liste, ça ne coûte absolument rien, ça t'engage en rien. Mais au moins, si tu décides à nous rejoindre dans l'immersion vivante, tu auras accès à tous les privilèges. Sur ce, je te dis à la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode du podcast grandiose. Merci d'avoir écouté cet épisode. Pour encore plus de contenu ou pour interagir avec moi, rejoins-moi sur les réseaux sociaux. Au fond de la description de cet épisode, tu trouveras un arbre à lien qui te redirigera vers mes réseaux sociaux. des ressources gratuites ainsi que mes accompagnements si tu désires travailler avec moi. Et comme d'habitude, si tu as apprécié cet épisode et que tu sens qu'il pourrait aider d'autres personnes de ton entourage, je t'invite à le partager autour de toi et à lui donner la note qu'il mérite sur Spotify ou sur Apple Podcast. Car je te rappelle que si le podcast évolue, c'est surtout grâce à toi. Je te remercie infiniment si tu prends quelques secondes pour le faire, ta contribution a énormément de valeur pour moi. Je te souhaite une merveilleuse journée, soirée, nuit, où que tu sois et quelle que soit l'heure à laquelle tu m'écoutes. Bisous bisous !