Speaker #0Bonjour et bienvenue sur Happy Coaching. Je suis Chantal Labeste, votre coach en reprogrammation mentale, conférencière et auteur de deux best-sellers. Tous les jeudis, ici sur Happy Coaching, on va plonger ensemble dans l'univers de l'épanouissement personnel. Alors, on va parler de mindset, de confiance en soi, de bien-être, de réussite. Mais surtout, on va parler de vous. de tout ce que vous pouvez accomplir et comment vous pouvez propulser votre vie au niveau supérieur. En gros, c'est un peu comme une séance de coaching privée à mes côtés, sauf que vous pouvez m'écouter en pyjama, en faisant du sport ou même en sirotant un café. Plutôt cool, n'est-ce pas ? Parfait, vous l'avez compris, Happy Coaching, c'est votre dose hebdomadaire de bonne humeur, de motivation, mais aussi de stratégie infaillible pour vivre votre meilleure vie. La plupart des gens confondent confiance en soi et le fait d'être sûr de soi, alors que dans la vie réelle, ces deux notions ne produisent pas tout à fait la même énergie, les mêmes décisions, ni les mêmes relations avec les autres. La confiance en soi, c'est une sécurité intérieure qui se construit avec le temps, avec l'expérience, avec des preuves, des apprentissages, et parfois même avec des échecs bien digérés. Alors que le fait d'être sûr de soi, quand c'est vraiment trop important, ressemble davantage à une certitude, souvent bruyante, parfois séduisante, mais rarement stable. Parce qu'elle se nourrit plus d'une image à défendre que d'une réalité intérieure solide. Et si je dois vous donner une phrase simple pour distinguer les deux notions, je dirais ceci. La confiance en soi vous rend plus calme, plus lucide, plus ouvert. Alors que le fait d'être sûr de soi vous rend souvent plus raide, plus fermé, plus pressé de prouver quelque chose aux autres. Vous le savez, dans mon livre et dans mon programme également, j'explique que la confiance en soi repose sur cinq piliers. Le premier, c'est l'affirmation de soi, cette capacité à se respecter, à dire non, à défendre nos intérêts, à poser nos limites, mais aussi à parler avec clarté même quand le regard des autres vous fait hésiter. Le deuxième pilier, c'est l'estime de soi, c'est la valeur que vous vous accordez. Elle ne dépend pas uniquement des résultats que vous obtenez. mais réellement en fait de ce que vous ressentez par rapport à vous-même. Le troisième pilier, c'est l'image de soi. Il s'agit de la représentation physique et mentale que vous avez de vous-même, de la façon dont vous vous regardez, dont vous vous percevez dans le miroir, mais également des scénarios qui se bousculent dans votre tête. Le quatrième pilier, c'est l'acceptation de soi. C'est cette capacité à reconnaître vos qualités, mais également vos défauts. Le cinquième pilier, c'est la confiance en soi. C'est cette capacité à savoir que vous allez réussir avant même d'avoir commencé quelque chose. D'ailleurs, sur ce point, les travaux d'Albert Bandura sur le sentiment d'efficacité personnelle éclairent très bien ce mécanisme. Puisque l'idée centrale, c'est qu'une partie de la confiance vient de la croyance dans votre capacité à exécuter des actions nécessaires pour atteindre un objectif. Et ce sentiment se construit notamment par l'expérience, par les réussites, mais également par l'entraînement. Et c'est la raison pour laquelle, je le répète en séance de coaching, la confiance en soi est une compétence. Elle se développe avec un entraînement régulier, répétitif, exactement comme un muscle. J'aimerais que vous gardiez une phrase en tête que je répète régulièrement. La confiance se gagne en grammes, ni se perd en kilos. C'est la raison pour laquelle il suffit parfois d'un simple grain de sable pour que tout s'écroule en vous. Alors maintenant parlons du piège et de la nuance entre... être confiant et être sûr de soi. Être sûr de soi dans sa version saine, c'est une assurance ponctuelle qui vous aide à agir, à décider, à trancher, à prendre votre place. Et c'est précieux parce que vous n'allez pas attendre d'être rassuré par tout le monde pour avancer. Mais être sûr de soi dans sa version excessive frôle l'arrogance parce que cela devient une posture de supériorité, une certitude qui n'écoute plus, une attitude qui n'apprend plus et parfois même une manière de se protéger d'une fragilité intérieure en se mettant au-dessus des autres, au lieu de se renforcer intérieurement. Et là, il y a un biais cognitif très connu qui aide à comprendre pourquoi certaines personnes paraissent tellement sûres d'elles, alors qu'elles ne sont pas forcément compétentes, ni même lucides sur leurs limites. C'est l'effet d'une inkruger qui montre que les personnes les moins qualifiées sur un sujet ont parfois plus de difficultés à évaluer correctement leur niveau. Donc elles se surestiment plus facilement, alors que les personnes très compétentes ont souvent tendance à douter davantage parce qu'elles perçoivent mieux la complexité des choses. Alors qu'est-ce que ça change concrètement ? Eh bien la différence est énorme, parce que la confiance en soi vous rend capable d'entendre un retour, d'ajuster une stratégie, de vous remettre en question sans vous effondrer, alors que le trop-plein de certitudes vous pousse à défendre votre égo, à refuser les feedbacks et parfois écraser les autres pour ne pas sentir vos propres insécurités. C'est là qu'on comprend la différence fondamentale. La confiance en soi se reconnaît à l'humilité. Parce que vous n'avez pas besoin d'avoir raison pour exister, vous avez besoin d'être aligné. Le fait d'être sûr de soi se reconnaît à la rigidité, parce que vous avez besoin d'avoir raison pour vous sentir en sécurité. Et si vous voulez un repère encore plus concret, pensez à ceci. La confiance en soi vous rend plus imperméable aux critiques comme aux compliments, parce que votre valeur ne dépend plus autant du bruit extérieur. Alors que l'être qui est sûr de lui... frôle l'arrogance comme on l'a dit, mais également est très dépendant du regard extérieur. Parce qu'il a besoin en permanence de confirmer qu'il est fort. D'ailleurs, les recherches sur l'excès de confiance décrivent bien ce mécanisme d'auto-surestimation, avec une tendance humaine à surestimer ses capacités ou ses probabilités de succès, ce qui peut donner une sensation de puissance, mais mène malheureusement à des erreurs et à des décisions qui ne sont pas les plus fiables. Alors la vraie question ce n'est pas... comment devenir sûr de soi, comme si l'objectif était de se blinder et de ne plus douter. La vraie question, c'est comment construire une confiance suffisamment solide pour rester stable, que l'on vous critique ou que l'on vous applaudisse. Prenez une feuille et répondez à ces trois questions sans chercher à bien répondre, juste soyez vrai. Quelle est la situation où je dis que je manque de confiance alors qu'en réalité je manque surtout de preuves concrètes, d'entraînement ou de répétition ? Dans quel domaine je veux absolument avoir une image d'une personne sûre d'elle, alors qu'au fond de moi, je sais que je doute et que je fais ça uniquement pour me rassurer ? Et enfin, qu'allez-vous mettre en place pour enfin reprendre confiance en vous ? Eh bien, pour ça, j'ai une première réponse à vous donner. N'hésitez pas à participer à ma webconférence de dimanche soir à 18h. Elle est totalement gratuite et elle va vous donner des clés pour booster votre confiance en vous. Pour conclure, la confiance en soi n'a rien à voir avec le fait de se sentir supérieur, mais elle a à voir avec le fait de se sentir capable, aligné, même quand on n'est pas parfait, même quand on se sent seul et qu'on a parfois des phases de doute. Retenez vraiment ceci, la confiance ne fait pas de bruit, mais elle vous tient debout, et c'est exactement ce que vous méritez de construire, jour après jour, sans vous trahir. On se retrouve jeudi prochain pour un nouvel épisode. D'ici là, prenez soin de vous. C'est une ressource précieuse que vous pouvez garder à portée de main pour vous motiver et vous guider chaque jour. C'était Chantal Labeste, votre coach, mais également une amie qui vous guide vers une vie plus épanouie. Je suis impatiente de vous retrouver jeudi prochain. En attendant, n'oubliez pas, chaque petit pas vous rapproche un peu plus des étoiles. Alors souriez et vibrez. La vie est belle.