Speaker #0Bienvenue dans le podcast Haut Potentiel Expansion Intuitive, le podcast pour s'autoriser l'élévation professionnelle en toute légèreté et justesse. Ici, nous explorons comment votre vie peut être à la hauteur de l'immensité de votre univers intérieur. Je suis Mathieu Lassagne, auteur, conférencier, coach et superviseur spécialisé sur le haut potentiel et l'intuition. Chaque semaine, ma voix sera là pour vous inspirer à trouver votre juste danse avec le monde. Je vous souhaite la bienvenue. Au travail, dans l'entreprise, vous faites partie des gens qui voient venir ce que personne ne veut regarder en face. Vous prévenez du risque, du mauvais positionnement, et c'est dans la douleur que l'entreprise fait sa prise de conscience. Vous êtes souvent Cassandre au sens positif du terme. Et à côté de ça, vous me témoignez beaucoup que vous perdez cette lucidité en ce qui vous concerne. Des choses sont désalignées dans votre vie et vous ne voulez rien entendre ou vous faites semblant d'écouter. Comme ce directeur qui ne veut rien entendre ou qui va dire oui mais sans rien changer. Et c'est dans la crise que le changement se fait. Vous me dites que c'est étrange tout de même d'avoir cette lucidité en ce qui concerne les autres et en ce qui nous concerne, on ne veut rien voir. Ainsi, en cette première partie de vie, des grandes transformations que vous vivez ne seront pas choisies, anticipées, pensées. Elles arrivent parce que quelque chose s'est brisé, un burn-out ou un problème de santé qui va vous obliger à arrêter ce décalage avec vous-même. Un départ de votre poste qui se fait trop tard et à grand fracas et avec tant d'énergie dépensée. Ou alors, c'est un événement extérieur qui impose le changement, complètement indépendant de votre volonté, en apparence en tout cas, parce qu'il vous met étrangement en face de la question que vous évitez. Le changement à grand fracas, le changement par le feu, est devenu un égrégore. Comme si, pour s'autoriser un changement, il faudrait que cela nous tombe dessus, que ce soit en posture d'enfant ou de victime. Comme si vous n'aviez pas le droit de décider de changer. Alors on va tout de suite mettre à l'écart toute culpabilité. Parfois, il n'y a pas d'autre choix que de sacrifier beaucoup pour changer. Surtout quand on n'avait pas les outils pour savoir. Mais aujourd'hui, en ce milieu de vie, serait-il possible de changer dans le confort et la douceur ? Cette fois-ci, c'est une métaphore très ingénieure qui me vient. C'est l'histoire d'un barrage hydraulique, dans un monde imaginaire, très loin, au fond de l'inconscient coactif. Derrière le barrage, l'eau monte, doucement, sans bruit. De l'extérieur, tout paraît stable, solide, maîtrisé. C'est même la fierté de votre ouvrage, tenir, contenir. Tenir à la place des autres, contenir les ombres des autres à leur place. Des fissures se forment alors à l'intérieur du matériau sous stress. Un stress inconscient, répété, chronique et contenu. Ne pas s'écouter spirituellement, émotionnellement et physiquement. On contient. Et un jour c'est l'explosion. Dans la vallée inondée, 90% de ceux qui s'y trouvaient n'avaient rien à faire là. Des plantes et des êtres toxiques qui vivaient là en faisant semblant de ne pas voir le déséquilibre. Mais vous me dites beaucoup que dans cette vallée, il y a des relations, des actifs, des ressources que vous auriez aimé pouvoir conserver. Des choses que vous avez construites aussi, de la santé, qui sont emportées alors qu'elles auraient pu être utiles pour la suite. Alors, on va commencer à regarder comment vous en êtes arrivé là, à laisser l'eau monter derrière le barrage jusqu'à la catastrophe. Parce que c'est subtil et cela va nous renseigner pour trouver la solution, pour construire un changement durable. Sur cette planète lointaine, où se situe la métaphore ? Ce que retient le barrage, c'est de lourdes apparences, mais si on regarde de plus près, ce sont des molécules que l'on a appelées des molécules de réalité. Et cette eau de réalité coule du sommet des montagnes pour remplir un lac petit à petit. Et le barrage contient tout cela depuis la nuit des temps. Et dans la vallée, Il y a des fruits qui poussent sur des arbres sans racines, des gens qui vivent sans avoir appris le langage. Le barrage est vénéré par le peuple d'en bas. Et les anciens, qui font partie de l'équipe de direction du barrage, savent que ces molécules de réalité sont toxiques pour 90% de ceux qui vivent dans la vallée. Donc on laisse le barrage contenir. Un jour, un ingénieur qui fait partie de l'équipe de direction prévient que le barrage va céder si on continue à laisser l'eau monter. Il suffirait de laisser couler un petit filet d'eau pour que la vallée s'adapte petit à petit à l'eau de réalité. Il dit que des fissures se sont créées à l'intérieur du barrage, mais elles sont invisibles. Et il y a un point technique essentiel à connaître. L'eau de réalité est particulière. Le poids n'est pas proportionnel au volume. On est sur un problème non linéaire. C'est-à-dire que la fonction poids sur volume fait qu'à un moment donné, une goutte d'eau de réalité en plus peut doubler le poids total. Et c'est ce qu'explique l'ingénieur. C'est la non-linéarité du principe de réalité. Plus il y a d'eau de réalité, plus c'est lourd, mais avec un poids exponentiel. Et à une de ces réunions de direction, dans la grande salle attenante au barrage, les anciens lui répondent, comme toujours, « Je prends en compte ton argument, mais comprends-nous aussi, de quel droit, du haut de notre bureau qui domine la vallée, on peut décider qui a le droit de vivre ou non dans la vallée en dessous. » Tu nous dis que laisser monter l'eau, c'est risquer que le barrage ne cède, ce qui amènerait à la fin de notre petit monde, la fin de toute chose, la fin de l'humanité. Mais laisser couler l'eau, ce serait la fin de notre humanité. Et l'ingénieur comprend bien l'argument. Et les sessions se terminent souvent ainsi, dans le silence de l'indécision. Et un jour, tout de même... Face à la peur de la fin de tout, il se décide que l'on laissera couler l'eau du barrage si elle atteint l'endroit où la roche devient bleue. Et on fera tout pour prévenir le peuple d'en bas, même s'ils n'ont pas l'écoute ni le langage. Un jour, l'eau approche dangereusement l'endroit où les roches deviennent bleues. Le barrage est prêt à céder. Tout le monde se met d'accord pour ouvrir un petit peu les vannes, mais un coursier remonte de la vallée, affolé. Et c'est un événement qui va mettre d'accord tout le monde. La guerre fait rage dans la vallée. Tout le monde est à l'abri de l'eau de réalité, tout y est en abondance, et pourtant c'est la guerre, c'est le conflit. C'est irréel, dit un ancien. On veut les préserver et ils se font la guerre. Alors les anciens se donnent une semaine pour résoudre le conflit. Une semaine qui se transforme en un mois avec les négociations. Et ce n'est pas le moment de faire couler l'eau de réalité là-dessus. Un jour, à 7h17, les visages ternes et angoissés sont déjà dans le bureau qui surplombe le barrage. En train de déguster un café sans aveur. Une réunion sans décision va bientôt commencer. Et à ce moment-là, le poids de l'eau de réalité est en train de doubler toutes les secondes. Pourtant, vu de l'extérieur, c'est comme si ça ne montait pas. L'ouvrage, bien trop résilient, tient toujours. Mais la seconde d'après, le barrage est pulvérisé, parce que le poids s'est multiplié par 10. Personne n'aura le temps d'apprendre de ce qui s'est passé. La vallée se remplit et crée un lac un peu plus bas. Ce n'est pas une grande et romantique fin du monde, simplement la répétition du même problème, un niveau en dessous. Alors avant que l'on débriefe ensemble autour de cette métaphore, vous pouvez prendre le temps de mettre sur pause pour identifier ce qui a fait écho ou s'il y a quelque chose qui dérange, qui ne vous intéresse pas. vous parle pas ce qui est évidemment très intéressant aussi en coaching bien sûr ce sera toujours votre métaphore que l'on laissera se déployer ici j'ai pris en quelque sorte une moyenne des situations que je perçois chez les personnes intuitives et c'est évidemment une perception une métaphore il pourrait y en avoir beaucoup d'autres c'est un regard Maintenant, passons au débriefing de la métaphore. Le barrage, on peut bien évidemment y voir, le corps physique et aussi le corps de l'âme. L'âme, un corps qui a besoin d'être nourri. L'équipe de direction du barrage est évidemment une part de soi, composée de l'ancien, c'est les anciennes croyances, et de l'ingénieur, c'est l'intuition lucide. C'est-à-dire que l'ingénieur ne dit pas « je sens que ça va casser » , mais il dit « je vois des choses que vous ne voyez pas et qui prouvent que ça va casser » . J'ai la connaissance de la formule mathématique qui défie la pensée linéaire. L'eau de réalité, évidemment on fait référence au principe de réalité de Freud notamment, ce sont les éléments piquants, dérangeants, qui mettent au défi et qui font partie de la réalité. Pour être aimé, vous avez appris à porter cette réalité à la place des autres. Souvent on a des personnes haut potentiel qui portent leur famille sur leur dos, ainsi que leurs équipes, leurs responsables. Mais il convient d'aller dans les nuances. Cette notion de porter va bien au-delà de ce que l'on appelle en général porter pour les autres. Parfois, on peut sincèrement s'y retrouver dans le fait de travailler plus que les autres ou d'aimer tout organiser pour sa petite famille sans que cela ne relève forcément d'un jeu psychologique. C'est rare, mais ça arrive. Je parle de la notion de porter énergétiquement pour les autres. Vous pouvez avoir une égalité des tâches à la maison ou au travail et porter énergétiquement dans l'état d'être. Vous portez les générations passées, vous portez sur vos épaules des problèmes qui ne vous appartiennent pas ou pour lesquels vous ne pouvez rien faire. Et souvent, vous me soulignez vous-même l'arrogance de cette attitude de porter pour les autres. A sauver l'autre, on le considère en creux comme faisant partie du peuple d'en bas. En faussant la réalité pour lui, on le met sous dépendance et on le force à nous aimer par nécessité et non par sincérité. Vous êtes souvent cette personne qui attire et qui est aimée, qui semble aimable parce qu'on sent qu'elle porte et qui va attirer les profiteurs de non-réalité. Dans la vie professionnelle, vous vous étonnez souvent d'arriver à un poste et d'avoir une hiérarchie qui n'est plus en contact avec la réalité et une stratégie qui ne prend pas compte de la réalité et vous devenez le cassandre. Mais qu'est-ce qui se passe au niveau symbolique ? Vous les empêchez de faire face à la réalité. Pourquoi ? Parce que vous êtes à un poste deux niveaux en dessous de celui où vous devriez être. Et vous offrez aux autres un monde où vous faites le travail qui devrait correspondre à deux niveaux au-dessus et encore c'est un travail de dix fois meilleure qualité. Et vous acceptez le poste. Et ils acceptent aussi de vous recruter. Parce que vous, cela vous permet de ne pas faire face à une réalité. Celle de votre intelligence. Celle de votre puissance. De votre leadership. Celle de votre rôle dans cette ville-là. Le rôle de briller. Avec espièglerie et légèreté, peut-être. Ces jobs se terminent à grands fracas, des fracas qui semblent incompréhensibles, parce qu'à un niveau inconscient, il y avait un commun accord de ne pas faire face à la réalité, jusqu'à ce qu'une goutte de réalité fasse déborder le barrage. Et là, en analyse transactionnelle, c'est ce qu'on appelle le coup de théâtre. Le jeu est dévoilé et chacun va enregistrer des croyances négatives sur lui-même et sur le monde pour pouvoir mieux recommencer après, un niveau en dessous. C'est aussi une métaphore systémique, c'est-à-dire qu'à la fois, c'est vous qui incarnez l'équipe de direction du barrage, et la vallée, c'est souvent votre famille, votre équipe, tous ces gens que vous mettez dans l'irréalité, en les sauvant, en portant à leur place. Et en même temps, on pourrait dire que c'est votre famille ou votre équipe qui se sacrifie, entre guillemets, pour subir votre sauvetage, pour que vous soyez rassurés et n'ayez pas affaire à la réalité de votre puissance, à la réalité de la reine ou du roi qui doit accepter une forme de solitude, qui doit accepter de ne pas être aimé de tous. Dans le monde des apparences, l'extérieur se retourne contre vous alors que vous avez tout bien fait, trop bien fait. Sur un autre plan de conscience, vous vous êtes mis d'accord avec l'autre pour jouer mutuellement un jeu où chacun paye pour ne pas voir la réalité à laquelle il devrait faire face. Alors je rappelle que l'intention ici n'est ni de culpabiliser, ni de dissoudre les responsabilités, La responsabilité reste celle de l'employeur quand il y a un harcèlement professionnel ou un burn-out. Mais à un niveau symbolique uniquement, il s'agit de saisir ce qui se joue dans l'ombre. Parce que ça permet de tout comprendre. Parlons de cette guerre maintenant dans le peuple d'en bas. L'équipe de direction du barrage croit que satisfaire les besoins des autres va permettre d'éviter tout conflit. Mais l'autre, que vous avez poussé dans le rôle de profiteur de non-réalité, va faire une guerre préventive tant il est angoissé par le fait que cette réalité puisse revenir. L'angoisse est insoutenable, il faut faire quelque chose. C'est l'immense paradoxe à comprendre. Quand vous sauvez l'autre, vous ne serez jamais assez dans le sauvetage. Vous ne serez jamais assez pour l'autre. Vous serez toujours trop égoïste. Et comprendre ce phénomène, notamment en tant que personne dirigeante, c'est un gain de temps immense. Il y a bien évidemment un autre principe dans cette métaphore, c'est que quand on est dans ce paradigme, ce n'est jamais le bon moment pour oser un changement progressif. Jamais le bon moment. Comme par hasard un événement nous dit que ce n'est pas le bon moment de changer maintenant. Et il convient de comprendre que c'est ce paradigme lui-même qui est tragique, qui ne peut mener qu'au tragique. Ce paradigme s'invente une vision tragique de l'existence qui n'appartient qu'à sa bulle. Comme ce choix qui n'est cornelien que dans l'esprit de cette équipe de direction qui n'est jamais devenue adulte. Car être adulte c'est quoi ? C'est refuser la dimension cornelienne d'un choix et poser la décision juste. Quand un choix est cornelien, c'est qu'il y a quelque part une emprise au niveau large et symbolique du terme et que le choix qui doit être fait est encore plus fort et se situe un niveau dessus. Alors maintenant, en mode orienté solution, qu'est-ce qu'on peut changer pour vraiment changer ? Que se passe-t-il en reprenant la même métaphore pour vivre une authentique transformation ? Alors je vous laisse inventer, ou peut-être même dessiner, le dispositif qui vous semblerait juste. On peut imaginer que dans ce monde lointain, il peut ne pas y avoir de barrage du tout. Et l'eau de réalité est acceptée comme on accepte un rocher, un arbre. On laisse couler cette eau de réalité et elle va permettre aux vivants de se construire. Ou peut-être que vous allez imaginer un barrage, mais dont le rôle est de retenir ponctuellement l'eau de réalité comme une assurance. L'ingénieur peut décider de l'utiliser quand il estime qu'un élément de la vallée a besoin d'être ponctuellement protégé, avec toujours cette grande humilité devant la complexité du vivant et la conscience qu'il est possible de se tromper. Mais ici, tout le monde est conscient de la non-linéarité de l'autre réalité. L'aide à l'autre, c'est ce qu'il y a de plus beau en ce monde, de plus précieux et en même temps de plus exigeant. Le don à l'autre, c'est qu'on l'aide et demandez. Quand il y a une forme de réciprocité, ou quand on donne de la conscience et de l'énergie à un être ou à un projet en train de grandir, et qui est juste, on pourrait imaginer un barrage qui soit fait pour casser facilement quand la pression devient trop forte, pour que jamais on ait à faire face à une remise à zéro inutile de toutes les ressources vivantes de la vallée, c'est-à-dire toute une carrière, tout un réseau. toute une vie affective par exemple. Ce qui veut dire être au contact de ses émotions régulièrement, vivre la colère, la tristesse, la peur et prendre acte en temps réel. C'est l'ajustement créateur, on ne laisse rien passer, on ajuste en temps réel. Et parce que c'est en temps réel, ça peut être dans la fluidité, dans la douceur, dans l'espièglerie. Cela veut dire accepter les dégâts ponctuels que provoque la décision de partir d'un job qui devient toxique, avec la capacité de vite se remettre en selle car le corps et le psychisme ont été réservés. On a fait exprès de mettre un barrage pas trop solide pour donner une chance à ce que cette relation probablement probablement toxiques aboutissent vers du positif, à ce que ce job peut-être toxique se recadre, mais il se trouve que ça a continué et ça a cassé, ça fait un peu de dégâts, mais la résilience de votre nature fera de cette cicatrice une force. Là où il y avait de la rupture dans la métaphore précédente, il y a des micro ruptures ici dans cette métaphore positive avec plus de douceur. Et quand on avance dans l'écoute de l'intuition et de l'invisible, Il y a presque continuité, parce qu'on est en conscience en temps réel de ce qui se joue. Dans la métaphore précédente, il y avait la peur et la culpabilité de porter atteinte à des formes de vie dans un valet. Pourtant, ce qu'ils ignoraient, c'est que l'eau de réalité soigne et renvoie à sa place ce qui n'a pas une existence constructive, l'imaginaire. C'est-à-dire que ça peut être passionnant, D'écrire un roman noir, où l'on joue un jeu toxique avec son entreprise jusqu'au bout, pour aller détecter et isoler les réflexes archaïques les plus profonds, qui appartiennent à la nature humaine finalement, et qui poussent à continuer de jouer. Ce peut être passionnant d'écrire une posture de sauveur et de suradaptation, dans une histoire amoureuse par exemple, qui va jusqu'à une fin tragique. La pulsion de risquer votre vie spirituelle, psychique et physique pour porter les autres sur votre dos, vous pouvez en faire un roman, et même vous amuser à le vivre plus intensément que si c'était la réalité. Peut-être que le défi qui vous a été donné dans cette vie-là, et qu'on ne vous a jamais dit, c'est que ce défi, vous pouvez le vivre dans un roman. En apprenant tout autant et même beaucoup plus. Parce que quand on écrit, on a le temps de ressentir les choses, de contempler l'essence de l'essence de ce qui se joue. Pour que votre âme grandisse, vous n'avez pas besoin de lutte, peut-être simplement d'écriture. Et dans la vie réelle, vous pouvez laisser venir tous les possibles positifs pour vous, dont la légèreté et la douceur, et vivre une palette d'émotions sublimes que vous auriez imaginées impossibles. Parce qu'en réalité, c'est ce qui par capillarité va permettre à l'autre de grandir. Les lois non linéaires et étranges du principe de réalité font que contrairement à toutes les morales, penser à vous, vous relier à votre puissance, ce n'est pas qu'un développement personnel comme on dit, c'est un développement collectif, sain, quand ça se fait en conscience, quand ça se fait en progressivité, dans l'écoute de soi et dans l'écoute de l'autre, parce que les deux sont en reflet. On peut terminer par l'ajustement créateur. Si on considère le système vivant dans son ensemble, toutes les parts de soi s'adaptent naturellement. Les arbres s'ajustent, le peuple de la vallée s'ajuste pour vivre avec ce qui est là. Les anciens et l'ingénieur s'ajustent aussi. Comme un style de vie qui s'ajuste naturellement à ce qui vient nous chercher. Parce qu'en temps réel, on prend conscience de ce qui est là. On regarde, on observe. Et il n'y a pas de loi générale. C'est pas parce que vous travaillez un peu plus qu'il y a en prise. C'est pas parce que vous vous amusez à faire des recettes à la maison qu'il y a forcément un déséquilibre dans le couple ou dans la vie. Si on commence à faire des listes de critères, comme en développement personnel, on trouvera toujours des exceptions et on reste dans le mental. Et on est dans la rupture, on est dans le jugement. Il convient d'aller sentir ce qui se joue à un niveau énergétique, intuitif. Vous pouvez adorer votre vie professionnelle et personnelle en apparence et être à côté de vous-même, de votre puissance. Portez ce que vous n'avez plus à porter. Ou alors vous pouvez vivre ce qui ressemble à une crise, ce qui ressemble à un vide, être dans un développement tout à fait sain. Et c'est en séance de coaching que l'on se connecte à votre univers et que l'on met de côté toutes les théories et toutes les cases pour aller sentir ce qui est juste pour vous. Et c'est votre univers intérieur qui le décide. Si, quand on connecte à l'essence de ce qui se passe, est-ce que le fait de rester dans ce job par exemple, est-ce que ça ressemble à ce barrage qui va craquer, à une transformation qui va être subie, ou est-ce que peut-être c'est tout à fait juste dans votre contexte à vous ? Une personne qui travaille beaucoup dans son entreprise, est-ce que c'est encore une fois laisser l'eau de réalité de l'autre côté du barrage, avec le risque ? Que le changement se fasse par l'extérieur, indépendamment de soi ? Ou est-ce que, dans le contexte bien précis, c'est juste parce que c'est simplement amusant, parce que c'est simplement un passage ? Est-ce que je commence à me raconter une histoire pour porter sur mon dos ce qui ne m'appartient pas ? Ou est-ce que je reste en conscience et en lucidité, cette lucidité de la personne intuitive ? C'est ça qui va se contacter en séance. Dans ce milieu de vie, en ce contexte où j'ai l'impression que la conscience monte de plus en plus vite dans l'inconscient coactif des personnes intuitives, la question n'est plus est-ce que c'est raisonnable de se transformer ? Parce que la transformation se fera, et très vite. La question c'est comment je peux cette fois-ci anticiper, être acteur, actrice de cette transformation, surfer sur cette transformation. Et je vous invite à écouter à nouveau l'épisode de la vague. Et peut-être que vous n'arriverez pas à changer en adulte. Le changement en posture de victime est profondément ancré dans notre culture, dans notre cerveau aussi. Et il n'y aura pas à culpabiliser, parce que tout ne dépend pas de soi et de sa volonté. Mais... Vous êtes rebelle par nature, et consciemment ou inconsciemment, vous pourriez vous dire avec un brin d'espièglerie, et si c'était possible, défier mon cerveau qui est fait pour changer que quand il y a une crise, défier mon cerveau pour anticiper un profond changement. Assumer d'anticiper, assumer de rééquilibrer sa vie progressivement, quand tout le monde dit, pourtant tout allait si bien, qu'est-ce que tu viens chercher ? Décider d'assumer de changer de métier et de carrière quand tout le monde dit tu avais une carrière que tant de personnes en vie. Accepter les regards étonnés autour de soi, de celles et ceux qui n'assument pas de changer en adulte. Et je suis curieux de la bulle de réalité que ça pourrait créer, de laisser venir l'équilibre, petit à petit, et de donner cette deuxième partie de vie au vrai soi, à l'expansion intuitive, à votre part spirituelle. à votre part, sage. Et c'est peut-être le moment, justement parce qu'on voudrait le reporter, de construire en adulte ce changement, de préparer ce changement. Et si la personne intuitive, qui est une part de nous tous, qui est un archétype aussi, si la personne intuitive accepte ce brin de folie qui consiste à oser briller, à oser avoir de l'impact, à oser exister, le monde extérieur serait-il toujours si fou ? Je n'en suis pas sûr. Merci d'avoir pris ce temps pour vous, pour vous autoriser à exister un peu plus. Si ce que vous avez entendu résonne, je vous invite à partager cet épisode, à en parler, à le soutenir, à laisser quelques mots ici ou ailleurs. Je vous invite aussi à vous abonner pour être informé du prochain épisode. Sur Instagram, Linking, vous pouvez aussi découvrir les sujets en avant-première, poser vos questions, échanger ensemble au sein de la communauté et surtout avoir accès à tout l'univers que nous avons créé ensemble autour du haut potentiel et de l'intuition. 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