Speaker #0Bienvenue dans Hypnomorphose, le podcast qui t'aide à comprendre et transformer ce que ton inconscient a à te dire. Je suis Anaïs Valadon, maître praticien en hypnose et je t'embarque chaque semaine pour explorer ton fonctionnement grâce à l'hypnose, la neuropsychologie, les neurosciences et pas que. Tu te demandes pourquoi certaines émotions ou réactions te bloquent sans raison apparente ? Eh bien ici, on va décortiquer tout ça ensemble et découvrir comment ton inconscient influence ton quotidien. que ce soit dans tes relations, tes habitudes ou même tes pensées. Mon but, t'aider à mieux fouiller dans ton inconscient avec des astuces simples, pratiques et toujours dans la bonne humeur. Alors si tu veux en finir avec le stress, l'anxiété ou juste mieux te comprendre, installe-toi confortablement. C'est parti pour l'épisode du jour. Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode d'Hypnomorphose. Aujourd'hui, j'ai envie de parler d'une émotion que malheureusement beaucoup... beaucoup ressentent, mais que très peu assument. Ça s'appelle la jalousie. Il va suffire parfois d'une annonce, d'une photo, ou même d'une conversation, ou qu'une amie nous apprend par exemple qu'elle a obtenu le poste qu'elle espérait, ou qu'une amie annonce tout simplement sa grossesse, ou même achète une maison, part en voyage, ou transforme son corps ou donne l'objet de son entreprise, ou même un couple qui semble traverser la vie avec facilité et qui nous paraît presque insolente. eh bien, on va avoir une réaction, on va sourire, on va féliciter, on va trouver les mots qu'il faut, et pourtant, quelque chose à l'intérieur de nous se sert, et il y a même parfois une petite pensée qui apparaît, « Pourquoi elle n'est pas moi ? Moi aussi j'ai envie d'avoir ça, etc. » Et ensuite, il y a une deuxième émotion qui arrive presque aussitôt, c'est la honte. La honte et la culpabilité. On se dit qu'en fait, on devrait simplement être heureuse pour cette personne, Parce qu'elle n'a rien fait de mal, finalement, et qu'on a déjà beaucoup de chance, et qu'on n'est vraiment pas cool de penser ça, ou même mauvaise, ingrate, de réagir de cette façon. Et à ce moment-là, comme je l'ai dit, on ne ressent pas forcément de la jalousie, on se juge d'être jalouse. Et ce n'est pas le fait d'être jalouse qui fait mal, c'est le fait de se juger d'être jalouse qui est finalement plus toxique et destructeur. Pourtant... La jalousie, c'est une émotion qui est profondément humaine. Elle ne prouve pas qu'on souhaite du malheur à l'autre. Elle ne signifie pas non plus qu'on est incapable d'aimer, de soutenir ou de se réjouir pour quelqu'un. Parce qu'en fait, on peut être heureuse pour une personne tout en ressentant une douleur pour soi. La jalousie, ce n'est pas forcément moi à ta place, mais moi aussi. On peut aimer une amie et envier ce qu'elle vient d'obtenir, on peut admirer une femme mais aussi se comparer à elle, et on peut souhaiter que son bonheur continue, tout en étant amené et ramené brutalement à ce qui nous manque dans notre propre vie, un peu comme l'effet miroir. Et ça, c'est pas très confortable à reconnaître, parce qu'en fait, comme je l'ai dit, on a cet effet miroir qui est en train de se faire. Et c'est comme si on nous montrait notre propre vie. Et dans ces moments-là, on fait face à nos émotions, et ce n'est pas toujours simple, parce que nos émotions ne sont pas toujours cohérentes, elles peuvent être contradictoires, sans être pour autant fausses. Dans le langage courant, on mélange souvent la jalousie et l'envie. L'envie, pour donner la définition, Elle apparaît lorsqu'une personne possède quelque chose qu'on aimerait avoir, que ce soit une grossesse, que ce soit une réussite, que ce soit une qualité, une liberté, une reconnaissance ou tout simplement sa place. Par contre, la jalousie, elle comporte généralement une peur supplémentaire, c'est-à-dire qu'on a envie de cette chose-là, mais en plus, on craint de perdre quelque chose ou quelqu'un au profit d'une autre personne. On redoute d'être remplacé, d'être oublié. d'être rejetée, d'être moins aimée, d'être moins importante, et du coup, de se retrouver seule. Et dans la vie réelle, les deux peuvent se mélanger. On peut avoir... En tout cas, on peut envier la réussite professionnelle d'une amie et avoir peur que cette réussite, du coup, elle crée une distance pour nous. C'est le cas des personnes qui disent... J'ai été pris et puis qu'ils vont déménager à 800 km ou qu'ils vont partir à l'autre bout du monde. Vous êtes à la fois content pour eux, mais à la fois vous avez peur que cette distance, elle crée, cette distance géographique, elle crée une distance amicale. Vous pouvez aussi être jalouse de la proximité entre votre conjoint et une autre personne, parce qu'en fait, elle va réveiller la crainte de ne plus compter autant, et de perdre en fait votre statut. Et à un niveau conscient, la comparaison va nous placer face à un écart. Il y a ce que l'autre semble vivre, et il y a notre propre situation. Et cet écart, il peut réveiller une insatisfaction. qu'on arrivait jusque-là, en tout cas, à mettre en second plan. Donc, ce n'est pas forcément ce que vit la personne qui nous fait mal, c'est peut-être le fait qu'on ne s'autorise pas à faire. Ce n'est pas forcément le fait que quelqu'un parte faire le tour du monde qui vous fait mal, c'est peut-être que vous, vous n'avez jamais eu le courage d'oser partir. Ce n'est pas forcément son couple que vous enviez. C'est peut-être simplement que la relation, elle vous rappelle que vous, dans la vôtre, Il n'y a pas ça. Et parfois, on parlait, mais parfois ce n'est pas le corps de votre ami qui pose problème. C'est sa photo qui peut remettre en lumière la violence avec laquelle vous regardez votre corps. Voilà pourquoi la jalousie peut contenir une information intéressante. Elle va pointer parfois vers un désir, une blessure ou un manque que vous n'osez pas regarder. Alors attention ! Ça ne veut pas dire que chacune de nos jalousies, elle révèle une immense vérité cachée ou une mission oubliée. On est d'accord. C'est simplement parfois qu'en fait, on est fatigué, on est épuisé, on est fragile, on est déçu de notre journée. Et notre cerveau, à ce moment-là, il va comparer alors l'entièreté de notre vie avec les quelques éléments visibles de la vie de quelqu'un d'autre. Et cette comparaison, je suis désolée de vous dire, mais elle est rarement équitable. On va mettre d'un côté nos inquiétudes, nos héditations, et de l'autre, on va placer le résultat que l'autre a choisi de nous montrer. En fait, on se voit comme si on se voyait sur la ligne d'arrivée, mais pas toujours les doutes qu'elle a eus pour en arriver là, les renoncements qu'elle a faits pour en arriver là, les soutiens qu'elle a reçus de sa propre famille, de ses propres amis, les circonstances aussi favorables, ni les difficultés qu'elle garde pour elle. Et là, la comparaison sociale, c'est pas un défaut de caractère. Notre cerveau, comme j'arrête pas de le répéter, il utilise spontanément les autres comme point de référence. C'est tout à fait humain, c'est tout à fait normal, c'est même mécanique. On va observer ce qui est apprécié, reconnu et récompensé autour de nous pour comprendre notre propre situation. Et pendant une grande partie de l'histoire humaine, Appartenir au groupe, c'était une question de sécurité, il fallait faire partie du clan. Et être mis à l'écart, ça pouvait représenter un véritable danger. Et du coup, notre cerveau, il reste encore une fois particulièrement attentif aux signes de reconnaissance, aux signes de préférence ou même d'exclusion. Et lorsqu'une autre personne obtient quelque chose que nous, intérieurement, nous désirons, même secrètement parfois, notre cerveau ne l'interprète pas toujours comme une simple information. Et selon notre histoire, selon notre état du moment, selon nos blessures, il va enregistrer cette réussite comme une menace pour notre propre valeur. Elle a été choisie, donc je ne le serai pas. Elle a réussi, donc je suis en retard. Elle est admirée, donc je deviens invisible. Et ça, ce n'est pas des conclusions très objectives finalement, c'est des raccourcis qui sont rapides, alimentés par l'émotion, et c'est ce qu'on appelle dans les biais de communication, le bien émotionnel. Malgré que j'utilise beaucoup les réseaux sociaux, les réseaux sociaux, oui, amplifient évidemment ce mécanisme. En quelques minutes, on peut être confronté à des dizaines de vies, de corps, de couples, de réussites, de projets professionnels, et notre cerveau, il va recevoir cette accumulation sans toujours tenir compte de la sélection et de la mise en scène. Il peut finir par croire qu'en fait, tout le monde avance, alors que nous, on a une vie de merde. Mais, je l'ai dit, certaines jalousies ne parlent pas seulement... de ce qui se passe là maintenant, aujourd'hui, à l'instant T, elles peuvent aussi réveiller une ancienne manière de comprendre les relations. Je m'explique. Si, enfant, vous avez eu le sentiment qu'il fallait se distinguer pour recevoir de l'attention, vous avez peut-être associé l'amour à la compétition. Fallait être la plus sage, la plus autonome, la plus brillante, la plus drôle, ou celle tout simplement qui ne causait aucun problème. La réussite du coup d'un frère ou d'une sœur ou même d'un camarade pouvait vous donner l'impression qu'il vous restait moins d'attention disponible pour vous. Et cette logique, elle s'est inscrite en vous, dans votre mémoire cellulaire, et elle va se prolonger à l'âge adulte, même si vous savez, rationnellement, Que l'amour et la reconnaissance ne fonctionnent pas comme un gâteau. Donc chacun essaie de tenir la plus grosse part. Non, vous le savez, ça c'est dans la tête. Une autre femme, elle peut être valorisée et quelque chose en vous va vous faire sentir immédiatement diminuée. Ou une personne est préférée dans une situation précise et votre inconscient, qu'est-ce qu'il va faire ? Il va traduire ces exemples par cette préférence en rejet global. Et c'est ce qu'on appelle, d'après les blessures de l'Iburbo, les cinq blessures qui empêchent de se trouver même de l'Iburbo, la blessure du rejet. D'ailleurs, si vous ne savez pas quelles blessures vous avez, vous pouvez aller sur mon site www.naïsvaladon.com. Vous avez justement un petit test qui vous aide à trouver la blessure dont vous êtes atteint. Je reviens. Ces associations, elles peuvent s'installer, je vous l'ai dit, lorsqu'on est... enfants, même sans mauvaise attention des parents. Le but, c'est pas de faire un procès à vos parents parce qu'ils ont fait ou ne pas fait certaines choses, on est bien d'accord, le but, c'est vous comprendre. Parce que comprendre, pour moi, c'est être libre. La jalousie, elle peut aussi réveiller une ancienne expérience d'abandon, d'où l'importance de faire ce test. Que ce soit dans une relation amoureuse ou amicale, un changement de comportement peut suffire parfois à déclencher une alarme très forte. Que ce soit un message qui reste sans réponse, un ami... qui se rapproche de quelqu'un d'autre, ou même un conjoint qui va évoquer une collègue avec de l'enthousiasme. La situation actuelle n'est pas forcément et nécessairement dangereuse, mais votre système nerveux va reconnaître quelque chose qui ressemble à une expérience passée. Le corps va alors réagir avant même que vous ayez identifié la peur. Le cœur va s'accélérer, le ventre va serrer et se nouer, et là vous allez commencer à ruminer, vous allez chercher des indices. Vous allez aller analyser le mot, vous allez suranalyser, surinterpréter, vous allez même surveiller les comportements, parce que votre cerveau, il va essayer de trouver la solution pour réduire l'incertitude. Mais malheureusement, plus on cherche à être rassuré, plus on risque de devenir attentif aux moindres détails inquiétants. Un silence, ça va devenir une preuve, une maladresse, ça va devenir un signe, et une différence va devenir une menace. Alors attention, ce mécanisme, ça ne veut pas dire que tout est faux et que tout est imaginaire. Certaines relations manquent réellement, oui, de sécurité, et même, et surtout, de respect et de clarté. Alors, je vous l'ai dit, travailler sur soi, ça ne consiste pas à nier les faits, à trouver des excuses aux autres, ou à accepter l'inacceptable, mais ça permet d'apprendre à distinguer ce qui appartient à la situation présente de ce que notre histoire vient y ajouter. J'espère que le message est bien passé. Comme le cerveau ne sait pas faire la différence à l'imaginaire, forcément, il va vous faire croire que c'est vrai. Alors, est-ce que vous savez pourquoi on a honte de cette émotion ? Eh bien, souvent, cette émotion, elle est en conflit avec l'image que nous voulons avoir nous-mêmes. Nous, dans notre vie, on voudrait être généreuse, sûre de nous. reconnaissante, capable, capable de célébrer toutes les réussites des autres sans jamais se comparer. Mais on a appris que la jalousie, c'était la preuve d'un manque de confiance, ou même d'une possessivité, ou d'une mauvaise intention. On a souvent mis cette jalousie dans les émotions négatives. Sauf que, je le dis depuis tout à l'heure, lorsque une forme de jalousie apparaît, Il y a quelque chose en nous qui se passe, et on se dit, si les autres savaient ce que j'étais en train de ressentir de la jalousie, ils verraient qu'en fait je suis mauvaise. Et du coup, pour éviter ça, on va cacher l'émotion. On va même pouvoir des fois la transformer en critique. On va simplement dire que l'autre, il a simplement de la chance, qu'il a été aidé, que sa réussite, bon, c'est pas si ouf que ça, ou que même, bon, son couple comme ça, ça cache quelque chose, et à mon avis, ça va pas tarder. On va chercher un défaut qui va réduire l'écart et qui va apaiser, alors momentanément, ce sentiment d'infériorité. Et il y a d'autres personnes qui vont même retourner toute cette agressivité contre elles-mêmes. Elles ne vont pas dévaloriser l'autre, elles vont se dévaloriser elles. De toute façon, elle y arrive parce qu'elle est plus belle que moi. De toute façon, moi, je n'aurai jamais son courage. Enfin, tout le monde avance sauf moi. Moi, je suis encore célibataire, tout le monde fait des enfants et se marie. Je suis vraiment pathétique de ressentir ça. Et dans les deux cas, la jalousie initiale... elle n'est pas réellement entendue. Elle est recouverte par la critique ou par la honte et elle va continuer d'agir en silence. C'est comme si vous la mettiez sous le tapis sans vouloir comprendre son message. Alors, la première étape, ce n'est pas de forcer à être immédiatement heureuse pour l'autre. On est bien d'accord, on est des humains et parfois, oui, on a envie de ce que l'autre a. La première étape, elle va consister à reconnaître honnêtement ce que vous ressentez. Vous pouvez dire tout simplement « Oui, cette nouvelle me touche, ça me fait du mal. » mais une partie de moi est heureuse pour elle, et une autre, elle se sent triste, menacée, ou même en retard par rapport à ce qu'elle vient de dire. Et en fait, le fait de nommer cette ambivalence, ça va diminuer naturellement ce combat intérieur, ce combat toxique que vous avez envers vous-même. Vous pouvez ensuite préciser simplement ce que vous, vous avez envie, et est-ce que le résultat visible, ou ce qui ressemble pour toi, est réel ? Est-ce que j'envis vraiment sa maison ? Ou la sécurité qu'elle semble lui apporter ? Est-ce que j'envis son activité professionnelle ? Ou la liberté qu'elle lui attribue ? Est-ce que j'envis son couple ? Ou le sentiment d'être choisi ? Est-ce que j'envis son corps ? Ou la douceur avec laquelle j'imagine qu'elle peut se regarder ? Et plus la réponse va devenir précise, moins la jalousie va rester confuse. Elle va vous aider à repérer un désir que vous minimisez, que vous avez mis sous le tapis, ou même un besoin que vous attendez qu'il soit deviné, ou même une décision que vous évitez, ou une peur ancienne qui vient se réveiller. Et cette exploration, elle ne doit pas devenir une nouvelle manière de vous surveiller. Il ne s'agit pas de disséquer chacune de vos relations jusqu'à trouver une explication parfaite, on est bien d'accord. Le but, c'est de simplement créer un espace entre l'émotion et ce que vous décidez d'en faire. Vous pouvez ressentir de la jalousie, sans avoir cette envie irrépressible de fouiller le téléphone de quelqu'un. Vous pouvez avoir envie d'une réussite sans pour autant rabaisser la personne. Vous pouvez vous sentir menacé sans exiger immédiatement une preuve d'amour. Vous pouvez être triste pour vous sans retirer à l'autre le droit d'être heureux. Une émotion, pour rappel, n'est pas une faute. En revanche, la manière dont nous agissons Là, c'est notre responsabilité. Ce que vous ressentez, vous envoie un message, comment vous agissez, pardon, devient votre responsabilité. Et quand la jalousie met en lumière un désir, eh bien, elle peut tout simplement devenir une direction. Elle ne dit pas forcément, je veux exactement sa vie, elle dit simplement, j'ai besoin de remettre du mouvement dans la mienne. Alors, il ne s'agit pas de copier l'autre, mais de reconnaître ce qui vous manque dans votre propre vie, et de décider... de ce que vous pouvez construire à partir de votre propre histoire. Et lorsque cette émotion révèle une peur relationnelle, la solution, ce n'est pas toujours d'obtenir davantage de garanties et d'être sécurisé, non. Ça peut consister tout simplement à développer cette sécurité intérieure pour ne pas remettre votre propre valeur en question. Et d'ailleurs, vous pouvez travailler à travers l'hypnose cette partie-là. Vous avez toutes les indications sur mon site, je vous rappelle. www.analysevaladon.com Et si vous ne savez pas sur quoi aller travailler, vous avez même un test pour trouver le boost qui vous correspond. Parce que oui, quand une ancienne blessure est en train de se réveiller, comprendre intellectuellement son origine ne suffit pas toujours. Il faut aller voir inconsciemment ce qui s'y cache. L'hypnose, ça ne sert pas à supprimer une émotion humaine ni à transformer votre personnalité. On est bien d'accord. Elle permet simplement d'aller travailler sur... les associations construites au fil de votre vie, au fil de votre histoire, au filtre de vos blessures. Comme le fait d'être comparé, le fait d'être remplacé, le fait d'être rejeté ou oublié, ou même moins aimé. Votre inconscient va pouvoir progressivement intégrer qu'une autre personne, elle peut recevoir sans que vous ou vous prenne votre part. Qu'elle peut être admirée sans que vous deveniez invisible. Et qu'un lien peut évoluer sans annoncer automatiquement un abandon ou un rejet. Parce que oui, votre valeur, ne dépend pas du nombre de fois où vous avez préféré à quelqu'un d'autre. Et c'est exactement ce que je propose dans le boost Jalousie. Pour rappel, le boost est une séance d'hypnose d'une vingtaine de minutes, entre 20 et 30 minutes, dans lequel je parle à votre inconscient par le biais d'histoire. Vous pouvez l'écouter chez vous, à votre propre rythme, et vous allez aller voir justement cette émotion et qu'est-ce qu'elle vient réveiller dans votre histoire. L'objectif, je vous l'ai dit, c'est de ne plus jamais ressentir de la jalousie, on est bien d'accord ? mais c'est de ne plus avoir besoin de la cacher, de vous en vouloir, ou même de vous punir à travers ça. Donc rappelez-vous, pour conclure cet épisode, que la prochaine fois que la jalousie apparaît, vous pouvez tout simplement reconnaître que ce que je vois chez cette personne vient toucher quelque chose en moi, puis revenir à vous, et vers ce que vous désirez, et ce qui vous fait peur, et ce que vous voulez commencer à construire à partir de là. Rappelez-vous aussi que la jalousie ne fait pas de vous une mauvaise personne, elle indique simplement qu'une partie de vous se sent menacée, privée, ou même oubliée, et cette partie, elle n'a pas besoin d'être humiliée davantage, elle a juste besoin d'être... Entendu, rassuré et accompagné. Merci d'avoir écouté cet épisode d'Hypnomorphose. Si vous connaissez une personne qui se juge lorsqu'elle se compare ou ressent elle aussi de la jalousie parce qu'elle a eu le courage de vous confier cette chose-là, vous pouvez lui envoyer cet épisode. J'en suis sûre que ça lui rappellera peut-être qu'une émotion ne raconte jamais toute son identité. Pour rappel, si vous voulez aller plus loin, vous pouvez retrouver le site sur mon site www.naïsvaladon.com On se retrouve la semaine prochaine. Alors, la semaine prochaine, de quoi on parle ? Pourquoi ai-je besoin d'être utile pour me sentir importante ? Vous doutez bien qu'on a encore pas mal de choses à se dire. En tout cas, je vous souhaite une très belle semaine et je vous dis à la semaine prochaine.