- Speaker #0
Bienvenue dans Ils sont l'avenir de Nice, le premier podcast à vous faire découvrir l'histoire inspirante de ces commerçants et entrepreneurs qui façonnent notre quartier et le business de demain. Chaque semaine, Christophe Brémard part à la rencontre de ces niçoises et niçois passionnés et nous plonge dans leur univers.
- Speaker #1
Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode de Ils sont l'avenir de Nice. Aujourd'hui, nous allons parler de retour aux sources, mais surtout d'entrepreneuriat. individuelle et d'entreprendre en solo. Pour cet épisode, j'ai le plaisir d'accueillir Laura du Café d'Orso rue Le Pantanis. Bonjour Laura.
- Speaker #0
Christophe, je suis ravie d'être avec vous aujourd'hui.
- Speaker #1
Tout le plaisir est pour nous. Tu étais dans le marketing de luxe à Paris, tu étais niçoise de souche et tu as décidé de revenir entreprendre et en tant qu'entrepreneuse en solo sur Nice. Est-ce que tu peux nous parler de ton parcours ?
- Speaker #0
Oui, bien sûr. J'ai bientôt 35 ans. J'ai vécu 15 ans à Paris, puisque je suis montée à la capitale pour faire mes études et ensuite entreprendre dans ma carrière dans des belles maisons parisiennes. Et j'étais dans mon dernier emploi salarié, directrice marketing du Fouquet's à Paris. Donc une belle maison, de jolis projets, une grande équipe. Et puis j'ai décidé finalement de revenir à Nice pour ouvrir mon petit café. En fait, le cheminement s'est fait un petit peu avant de travailler au Fouquet's. J'ai passé mon diplôme du CAP pâtissier il y a 5 ans. C'est un diplôme qui n'est pas obligatoire pour ouvrir un café comme existe aujourd'hui le Café Orso. Ça dépend de ce qu'on vous propose à la carte. Mais pour moi, c'était hyper important de travailler avec un vrai diplôme, une reconnaissance par mes pairs. Et puis de comprendre ce que c'était la pâtisserie avant de pouvoir ouvrir un café, pâtisserie où on fait tout maison. Donc j'ai passé le diplôme, j'ai continué ma carrière en parallèle. Et puis j'ai travaillé sur tout le business plan, l'ensemble des choses auxquelles on doit penser pour monter son business. Et ça m'a pris presque 4 ans pour vraiment imaginer le Café Orso. comme il existe aujourd'hui. Donc ça a été un gros cheminement, je me suis fait accompagner, notamment de consultant pour la création du BP. L'objectif étant de se dire qu'on doit, quand on entreprend en solo, s'entourer des meilleures personnes, se dire qu'on va devoir savoir tout faire, mais qu'on peut aussi déléguer à des gens qui vont nous aider à tout pouvoir faire comme il faut. Et puis se dire que le plus difficile ensuite va être de trouver sa place, ancrée dans le territoire, un local, et puis bien évidemment après de trouver sa clientèle.
- Speaker #1
Donc le Café Orso a ouvert il y a combien de temps ?
- Speaker #0
Un an et demi, c'était début mars de l'année dernière.
- Speaker #1
Donc tu fais partie des jeunes entrepreneurs. Qu'est-ce qu'on découvre quand on pousse la porte du Café d'Orso ? Moi je l'ai poussé, j'ai pu effectivement sentir toutes ces odeurs de café, ces odeurs de gâteau, cette atmosphère particulière, mais est-ce que tu pourrais la décrire à nos auditeurs ?
- Speaker #0
Alors nous on a un manifesto, c'est trois mots totems, Café Dolce Amore, et ça nous représente vraiment bien, c'est-à-dire que c'est Notre moto, quand vous rentrez dans notre café, vous allez évidemment sentir les gâteaux parce que tout est fait maison. Jusqu'au pain de notre focaccia pour les sandwiches le midi, on s'attelle vraiment à avoir quelque chose de très artisanal. Le café, bien évidemment, mais aussi une très belle sélection de thé. On travaille avec deux maisons, une maison française et une maison italienne, sur une carte d'été qui fait une longue page. Donc pour les amateurs de thé, vous n'êtes pas seuls. On peut aussi vous proposer quelque chose de chouette à déguster. Et puis surtout, c'est la dolce vita, le côté très accueillant. qu'on retrouve en Italie. Moi, je ne sais pas vous, mais quand je passe la frontière, j'ai toujours l'impression que c'est un peu différent et qu'on a une atmosphère très chaleureuse, très familiale. On est accueillis avec un grand sourire et puis on peut échanger entre nous puisque le local n'est pas très grand. On a une vingtaine de places assises et c'est vrai que c'est souvent agréable de pouvoir échanger avec nos clients, que ce soit sur notre proposition de gâteau ou de café, mais aussi sur l'Italie en général parce qu'on est des amoureux de l'Italie. Moi, je suis italienne par la famille de mon père. nous sommes dombris de Chitaï-Castel Et c'est aussi pour ça que j'ai choisi le dessert italien, les pâtisseries italiennes, parce que, outre le tiramisu et la panna cotta, on ne connaît pas grand-chose en France de tous ces desserts régionaux. Il y a quand même beaucoup de desserts, des grand-mères italiennes, des spécialités régionales qui sont super bonnes et qu'on avait envie de faire découvrir à nos clients.
- Speaker #1
Et donc, justement, en parlant effectivement de cette richesse de la culture et de la gastronomie italienne, tu as eu un événement il y a quelques semaines où tu as fait venir la papesse.
- Speaker #0
Ah oui. Alessandra Pierini, la papesse. Elle est chroniqueuse, autrice, elle a tenu une épicerie à Paris pendant des années. C'est une femme incroyable, Alessandra Pierini, et elle a accepté de venir présenter son dernier ouvrage, La cuisine des maisons de plaisir italiennes. Très précis, je vous recommande l'ouvrage qui est absolument incroyable et disponible au Café Orso. On a contacté son éditeur, on l'a contacté aussi, et puis on l'a invité à venir pour faire découvrir un petit peu l'ensemble de son travail sur les différents ouvrages. Une collection dédiée vraiment aux produits, parce qu'on se ressemble sur ces points-là, c'est-à-dire qu'elle s'est amoureuse du produit, elle part très souvent en Italie pour sourcer des produits, rencontrer les producteurs, et c'est ce qu'on fait nous aussi pour les produits qu'on utilise au quotidien. Et puis un ouvrage... Notamment une bible qui s'appelle l'Artusi, qui est un livre iconique de la gastronomie italienne. C'est vraiment, lui, c'est l'escoffier un peu italien qui a vraiment codifié toute la cuisine et la pâtisserie italienne dans un ouvrage et qu'elle a repris, retraduit, annoté. Puis bien évidemment, son dernier ouvrage. Et c'est quelqu'un qui vit toujours à Paris, est interviewé dans beaucoup d'émissions comme vraiment ambassadrice de la gastronomie italienne et du produit italien, vraiment du savoir-faire. Et c'était un honneur de l'avoir chez nous parce qu'elle travaillait avec François-Régis Gaudry sur de l'athlétique gastronomique, elle est à la radio sur France Inter, France Bleu. On la retrouve dans beaucoup d'événements iconiques, les championnats de pesto et encore plein d'autres choses. Donc c'était très chouette de la voir et puis surtout d'obtenir aussi un petit peu sa bénédiction, sa validation de notre lieu. Parce que quand on est petit comme nous au Café Orso, on n'a pas des ambitions. monumentale de se dire on veut être reconnu, on veut obtenir comme un resto une étoile. Nous on est un café de quartier, on partage avec nos clients.
- Speaker #1
Mais un café de quartier comme on peut le retrouver aujourd'hui en Italie, avec cette atmosphère, avec ce charme si particulier que l'on a effectivement lorsque l'on a passé de l'autre côté de la frontière.
- Speaker #0
Exactement, vous pouvez à 10h déguster votre cappuccino avec votre focaccia à maison, c'est quelque chose qu'on ne retrouve pas ailleurs, on a toute une playlist autour de l'Italie. Toute notre déco vient d'Italie, on a notre mur iconique de glace avec l'artisan Jean-Jody Palma qui a créé cet univers-là. Et c'est vrai que c'est quelque chose de très particulier et les gens se sentent en Italie. Pour nous, c'est la plus belle des récompenses, c'est quand les gens sortent en se disant « Ah ben, ça m'a rappelé l'Italie » ou « Ah, j'ai été un peu en vacances chez vous » . C'est gagné. Nous, c'est tout ce qu'on veut, c'est vous faire vivre un moment de dolce vita en plein cœur de Nice avec toujours beaucoup d'authenticité dans nos échanges. C'est très important pour nous.
- Speaker #1
Aujourd'hui, pour te faire connaître, tu as organisé un event comme celui dont tu viens de parler. Comment est-ce que tu te fais connaître au-delà du bouche-à-oreille et au-delà de faire partie effectivement du Serra et de Niçois ? Est-ce qu'il y a des actions particulières que tu mets en place ?
- Speaker #0
Alors, on a un gros listing aussi presse, influence, auquel on envoie toutes nos actualités. C'est hyper important. Les réseaux sociaux nous ont amené aussi beaucoup de monde. sur Instagram, moi, je n'ai pas d'agence, je travaille toute seule, je fais mes photos, etc. Alors, les gens diront « Oh, c'est facile pour toi, tu étais dans le marketing avant. » Oui, mais bon, ça prend quand même beaucoup de temps en plus de faire les cafés, faire les gâteaux, faire la compta, faire... Mais en tout cas, on essaye d'avoir l'image la plus réelle et la plus authentique possible de ce qu'on offre au café en se disant que quelqu'un qui regarde notre feed sur nos réseaux sociaux sera vraiment transposé dans ce qu'il aura comme expérience chez nous. Et ça, j'ai été très étonnée et notamment parce que Merci. J'avais peut-être le côté jugement de me dire « Annie, c'est plus petit qu'à Paris, on n'aura pas cet effet rebond du réseau social. » Et en fait, j'étais extrêmement agréablement surprise de me rendre compte que vraiment, j'ai vu ça sur Insta, j'ai des gens qui me sortent le téléphone et qui disent « J'ai vu ce gâteau, je voudrais celui-là sur le réseau social. » Et ça, c'est vrai que c'est chouette parce que ça veut dire que ça fonctionne bien. Et le bouche-à-oreille, je le constate et je ne le limite pas parce que c'est notre premier, vraiment, c'est notre premier vecteur. C'est-à-dire quelqu'un qui vient au Café Orso, je pense que 90 à 92% des gens qui sont venus une première fois sont revenus, seuls ou accompagnés, et ont recommandé à plus de 95%. Alors ça,
- Speaker #1
on le retrouve, parce que j'ai regardé tes avis Google, où tu as effectivement 4,9 avis positifs sur Google, et où les internautes louent effectivement ta gentillesse, la qualité de la pâtisserie et l'atmosphère particulière qu'il y a au Café d'Orso. donc c'est vrai que ça se ressent voilà, c'est-à-dire que c'est cette articulation donc aujourd'hui tu es une vraie pro de la communication mais c'est derrière c'est ton authenticité qui fait toute la différence sur le sujet je pense,
- Speaker #0
les gens en fait ont l'impression de parler à une vraie personne souvent, c'est marrant, ça se faisait beaucoup au début dans les 6 premiers mois, les gens rentraient ah c'est vous que j'ai vu dans le midi matin, ah c'est vous que j'ai vu sur le JT de France 3 régional ... « Ah, alors c'est vous, racontez-nous. » Et les gens, en fait, sont très curieux, je ne vais pas dire admiratifs, parce que ça serait me vanter alors que je ne le veux pas, mais en fait, ont cette curiosité de rencontrer quelqu'un qui a quitté une vie géniale, un cadre de vie incroyable, le fast, le luxe, tout ce qu'on pouvait offrir à Paris. Moi, j'ai quitté les Césars, je sers la main à Brad Pitt ou à Virginie Effira, et puis je me retrouve à avoir les mains dans la farine et vous faire des bachis tous les matins. C'est quand même, c'est vrai, un changement de vie radical, mais pour autant, je pense que les gens sont très curieux de ça, de rencontrer pas forcément des gens qui ont une vocation à être entrepreneur, mais monsieur, madame, tout le monde, de dire « Waouh, c'est dingue en fait, alors vous faisiez ça avant, enfin c'était vraiment vous, et c'est génial ! » De parler avec ces gens, de se dire que, bah oui, je pense que tout le monde peut le faire, dans la volonté et dans la construction, mais c'est vrai que c'est plus difficile après à chacun de pouvoir réussir, parce que ça demande de s'accrocher, d'être bien entouré. Là, je parle sur un cercle professionnel, on parlait tout à l'heure de s'entourer d'experts, etc., où c'est très important, mais aussi sur le cercle personnel, familial. Moi je tiens à dire que je n'ai pas de famille, j'ai un mari et un chien, et je n'ai pas d'enfant et je n'ai pas de souhait d'en avoir, mais pour autant, c'est quand même difficile au quotidien de se dire qu'on se lève, il est 4h30, 5h, on va préparer ses gâteaux tous les matins, on ouvre son commerce et on est là toute la journée, jusqu'à l'heure de fermeture, entre 17h et 18h selon les saisons, puis ensuite on ne rentre pas chez nous, on ne ferme pas à 17h, 17h15, je suis sous ma douche, pas du tout, après faux. Refaire la mise en place pour le lendemain, il faut re-nettoyer l'ensemble du café, on reste un commerce de bouche, il y a une norme, des choses à respecter. Et puis après, la seconde vie commence. Les jolies photos d'Instagram, il faut bien les faire un moment. La comptabilité, bonjour à la compta. Beaucoup de choses qui sont nécessaires quand on est entrepreneur et que les gens ne voient pas. Ça fait partie de nos coulisses en fait. Et ça, c'est vrai que c'est quelque chose, quand on souhaite entreprendre, qu'il faut imaginer, ne pas juste voir cette façade. comme un joli magasin où on voit une belle vitrine, pas d'un couturier ou d'un magasin de vêtements, et où on ne se rend pas compte de tout le circuit, de la maille, au tissu, à la confection, etc. C'est pareil pour nous, en fait, au quotidien.
- Speaker #1
Donc, on sent que ton concept aujourd'hui du café Orso a été vraiment bien travaillé, qui répond exactement à ce que tu voulais. Est-ce que pour toi, c'est important ? On sent aussi que tous les matins, c'est de la passion qui t'anime. Tu es heureuse, effectivement, tu commences à 5h, tu finis à 20h, 20h plus tard. C'est la vie des entrepreneurs, c'est du 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, j'ai souvent l'intention de le dire. Donc c'est quelque chose de très prégnant. Mais est-ce que pour toi aujourd'hui, ton job a plus de sens qu'auparavant ?
- Speaker #0
Assurément. J'en parlais il y a peu de temps avec mon apprenti et je lui disais, tu vois, ce serait quand même difficile pour moi de retourner être salarié, obéir à des normes, des missions, des exigences d'un patron, ne pas pouvoir choisir pour moi, ce qui est génial, c'est de me dire, je veux organiser un événement autour de la châtaigne, bon bah je vais sourcer ma châtaigne, je vais chercher mon livre, on fait notre cours de cuisine et on réalise notre projet. Il n'y a pas cet intermédiaire, des fois contraignant de se dire, il faut demander au manager, qui demande au directeur, qui demande... Donc il y a un côté extrêmement séduisant et très excitant de pouvoir réaliser tout ce qu'on a envie de réaliser. dans la limite du raisonnable et de l'investissement. Il faut être très agile par rapport aussi à son budget parce que c'est bien de vouloir organiser des choses, mais on reste une jeune entreprise, donc il faut maîtriser nos coûts, faire en sorte que ça puisse fonctionner aussi. Tout ce qu'on a entrepris, pour le coup, ça a plutôt marché aujourd'hui. On ne s'est pas dit, oh là là, ça c'était un gros bide ou pas. Il y a des choses où on est aussi plus regardant. On organise des ateliers avec des artistes locaux, par exemple. On ne s'attend pas à avoir 100 personnes à ces ateliers. On veut garder une... Une petite thèse de l'atelier, de l'événement, donc on est sur 6, 8, 10 personnes, et c'est très chouette parce que ça nous permet aussi de nous rendre compte s'il y a de la demande. On a créé par exemple un atelier aquarelle au café avec Julie Emery. C'est incroyable, personne n'a jamais utilisé son ristretto pour faire une toile de peinture et accrocher dans sa cuisine un joli... puis quelque chose de joli, parce qu'il y a toujours les gens... Alors ça j'adore quand on fait des ateliers. Moi, je suis nulle, je ne sais pas faire. Ça marche pour les ateliers de pâtisserie, les ateliers d'aquarelle, les ateliers... Tout ! Et puis tout le monde repart toujours avec un truc hyper chouette. Donc c'est hyper galvanisant de se dire qu'on crée ce qu'on a envie de créer. Moi, je fais partie de ces gens qu'on appelle globalement les créatifs. C'est pour ça que je préfère les images et les lettres que les chiffres et les tableaux Excel. Désolée. Mais c'est vrai que c'est quelque chose qui est hyper galvanisant pour moi. Et tous les matins, quand je me lève, je me dis c'est génial parce que je peux faire ce que j'ai envie raisonnablement et surtout je peux donner beaucoup. beaucoup de bonheur aux gens. Parce que vendre des suites des nuits dans des hôtels de luxe à plus de 10 000 euros la nuit qui sont réservés à une élite, ce n'est pas comme donner le plaisir à quelqu'un à qui on va vendre un café à moins de 2 euros.
- Speaker #1
Et une pâtisserie que tu as faite.
- Speaker #0
Et une pâtisserie maison. C'est-à-dire que c'est de se dire qu'on crée de la valeur en disant, j'ai moi-même mélangé ces ingrédients, créé un gâteau, il est dégusté et mon onomatoprès préféré, c'est... Voilà, c'est celle que j'attends. Vraiment, c'est super de recevoir des petits textos, j'en ai recevus encore samedi. Vraiment, on repense à ta tarte aux abricots, c'est vraiment génial. C'est dingue quand même de se dire ça. J'ai des gens, alors après on devient une utilité publique, le café. On a des gens qui justement, ils n'ont pas le moral, donc ils viennent chez vous. Vous devenez le psychologue des gens. moi je suis très empathique Des fois, c'est vrai que j'ai une charge mentale qui s'augmente de jour en jour, mais pour autant, de se dire qu'on peut rendre service aussi, avec un bon mot, un gâteau, un sourire, que les gens finalement, ils ne vont pas super bien à un moment donné dans leur vie, et puis qu'ils viennent prendre un café, et puis ça va mieux juste après. C'est super, on n'est pas remboursé par la sécu, mais en tout cas, on permet de vivre mieux, je pense.
- Speaker #1
Ça, c'est une certitude. Les commerçants niçois aujourd'hui sont là pour améliorer le cadre de vie et pour permettre à chacun de vivre mieux. ils ont une importance sociale et sociétale extrêmement importante et tu en es un exemple flagrant. Juste pour terminer une dernière petite question, tu as évoqué les ateliers, tu as évoqué un certain nombre de projets aujourd'hui qui sont en cours je crois que tu fais aussi traiteur tu n'en as pas du tout parlé, est-ce que tu peux juste nous en parler quelques secondes parce qu'il y a quand même beaucoup de choses aussi en plus du café orso qui sont dans les tuyaux.
- Speaker #0
Non c'est vrai comme on fait toutes nos préparations maison, on est en capacité de proposer une offre En B2C ou en B2B sur la gastronomie italienne. Donc on travaille que ce soit pour une entreprise qui fait un petit événement en interne, une agence événementielle qui organise un buffet pour un client ou tout simplement un particulier qui a envie de changer de cette soirée pizza en la transformant en une soirée dolce vita. On propose l'ensemble de notre gamme et plus encore à la réservation. Donc vous pouvez nous contacter entre-temps. trois et cinq jours, voire des fois trois mois avant, on organise des enterrements de vie de jeunes filles, on privatise notre local, on fait énormément de choses. Et puis, on fait aussi hors les murs. On part en octobre fêter les 150 ans du Jardin botanique de Menton, le Valramé. Et ce sera un superbe événement avec 200 personnes où Malcafé Orso sera le traiteur officiel de cet événement. Donc, on sait faire du très grand et on sait faire du très petit. Donc, pour vos prochaines soirées Netflix, Christophe, je vous propose Focaccia et Bacci.
- Speaker #1
Merci Laura merci pour ce moment de partage et d'échange, j'invite l'ensemble de nos auditeurs à pousser la porte du Café Orso et d'aller à la rencontre de Laura d'aller goûter ses pâtisseries d'aller sentir ce café d'aller découvrir ces thés qui viennent de mis le lieu. Un grand merci Laura pour ce moment. On se donne donc rendez-vous pour une prochaine soirée au Café Orso. On a bien noté aussi pour le Jardin Botanique à Menton où on sera présent à tes côtés avec grand plaisir. Et je vous donne rendez-vous à la semaine prochaine pour un nouvel épisode de Ils sont l'Avenir de Nice. Le podcast 100% Nice Art 100% Business. et je ne peux que vous inviter, comme chaque semaine, à consommer local, à consommer en bas de chez vous, à consommer à côté de chez vous et surtout à consommer niçois. Merci, à la semaine prochaine.