SpeakerBonjour et bienvenue dans Immergée, Submergée, le podcast où je m'immerge dans les thèmes que j'aime ou que j'ai envie de découvrir, histoire, sport, art, etc. et où j'évoque mes émotions qui me submergent. Aujourd'hui, deuxième épisode sur le trouble de l'oralité alimentaire, TOA, dont je souffre depuis toujours. Lors de la première saison, j'avais déjà publié un premier épisode. Je vais vous mettre le lien de cet épisode dans la description de celui-ci. Je parlais de mon enfance, de la souffrance que j'ai ressentie avec ce trouble non diagnostiqué. A l'inverse, dans ce nouvel épisode, je vais parler des progrès que j'ai fait, que je fais, de ce que je mange et de ce que je teste. Pour commencer, je vais faire une petite parenthèse. Je publie également les épisodes sur YouTube maintenant. Vous pouvez retrouver le lien de ma chaîne dans la description. Lorsque le premier épisode est sorti, à l'été 2024, c'est cet été que j'ai commencé à publier les épisodes sur YouTube, j'ai eu un petit message de YouTube m'indiquant que ma vidéo devenait interdite au moins de 18 ans. Elle n'est donc pas visible pour les personnes qui se sont déclarées mineures sur le site. Ça ne me pose pas de problème, mais c'est le motif qui m'avait un petit peu fait mal. Pour YouTube, l'épisode parle d'automutilation. Bon, je le prends pas mal. On est sous la loi américaine, on va dire. Ce sont des robots qui ont analysé l'épisode. Et c'est par prévention, le fait que ce soit interdit aux moins de 18 ans. Je pense que c'est plus pour des adultes qui souffrent du TOA, du trouble de l'oralité alimentaire. Ou alors des parents qui ont des enfants qui en souffrent également. Bref, on va refermer la parenthèse. Je consulte toutes les semaines une orthophoniste. Elle me conseille quoi tester et comment. Je tiens à vous avertir que ce que je vais vous décrire peut vous dégoûter, que vous souffrez ou non du trouble de l'oralité alimentaire. Dans mes essais, dans mes tests, je mets toujours un aliment que j'aime et un nouveau que je teste. Donc les associations, elles peuvent être bizarres et elles peuvent dégoûter d'autres personnes. je fais beaucoup de sucré salé ou des choses un peu bizarre peut-être pour pour des gens on va dire entre guillemets normaux qui n'ont pas de problème alimentaire pour rappel les aliments que je mangeais depuis toujours donc c'était des laitages les fruits bon et d'autres choses et ce que je souhaite découvrir manger maintenant ce sont les légumes et les pâtes donc je vais commencer par les pâtes Je mange une seule variété, les tortiglioni. Parce que déjà visuellement, ils me plaisent. J'ai déjà testé des choses un peu plus petites et j'ai du mal. En fait, les pâtes, pour moi, il y a un côté gluant qui me dérange. La texture me dérange aussi, je vais en parler. Donc les tortiglioni, pour l'instant, c'est les seules que j'ai testées et pour lesquelles ça va. Donc j'ai toujours, comme je disais, un problème avec la texture. En fait, moi, les pâtes, c'est comme si je mangeais du caoutchouc. Le goût, il n'y en a pas vraiment, donc ça peut aller. Mais j'ai besoin d'ajouter quelque chose que j'aime pour camoufler la texture. J'ai découvert le beurre de cacahuète. Un aliment que je ne mangeais pas non plus avant. J'aimais les cacahuètes, donc je me suis tournée vers le beurre de cacahuète pour tester. J'en mangeais, je parle au passé, j'en mangeais avec les pâtes, mais en fait j'ai un peu arrêté pour pas trop m'écœurer. Parce que j'en mange avec d'autres aliments du beurre de cacahuète. Donc là je me suis tournée vers la purée de noisettes. pour manger des pâtes. Pareil, je ne connaissais pas la purée de noisettes, c'est aussi une découverte. J'en suis moins fan que du beurre de cacahuète mais en prenant mon temps, j'arrive à manger 10 pâtes. Youpi ! C'est pas grand chose pour vous mais pour moi c'est énorme. Alors 10 pâtes, attention ! Je coupe chaque pâte en six morceaux et je mange morceau par morceau avec un peu de purée de noisette. Je trempouille avec la fourchette un peu de pâte dans la purée de noisette. C'est aussi pour dire que j'ai découvert aussi d'autres choses en point positif, le beurre de cacahuète, la purée de noisette. Je flâne beaucoup plus dans les rayons quand je fais mes courses, ce que je ne faisais pas avant, j'allais directement dans les rayons que je connaissais. Autre aliment que je mange, pour lequel ça va un peu mieux que les autres, c'est le riz. J'en mange aussi en petite quantité. J'ai quand même un problème avec la texture, qui me dérange un peu, mais c'est mieux que les pâtes. Le point vraiment positif, j'en mange au travail. C'est-à-dire qu'au travail, c'était très compliqué, je mangeais des laitages ou autre, j'essayais de ne pas manger avec d'autres pour pas qu'on me pose des questions quand les gens au début ne me connaissaient pas ou quand il y a des nouvelles personnes. J'en emmène au travail, les midis, et c'est là où j'en mange avec du beurre de cacahuète. Donc comme j'avais expliqué tout à l'heure, je mange du beurre de cacahuète qu'avec le riz, vu que j'en mange les midis. Je ne veux pas en plus m'écœurer en mangeant le soir avec des pâtes ou le week-end avec des pâtes ou des lentilles corail dont je vais parler tout de suite après. Le beurre de cacahuète est avec le riz le midi. Alors j'ai parlé des lentilles de corail, j'en mange également et j'ajoute donc maintenant de la purée de noisettes avec. Donc c'est comme avec les pâtes, j'en mange toujours en petite quantité. Pour ces aliments, comme j'ai déjà dit, je prends mon temps pour en manger. parce que c'est un peu compliqué. Et pour être très honnête, je n'ai aucun plaisir à en manger. Je vais aussi, cette année, essayer de travailler sur la peur. J'ai toujours besoin d'avoir un aliment ami pour manger avec quelque chose de nouveau ou que je teste depuis un peu. Tout est très étudié. Je fais en sorte de déposer sur ma langue l'aliment amis pour ne pas sentir le nouveau. C'est plus de la peur et les restes aussi du traumatisme de trois bonnes décennies avec mon petit cerveau qui allumait tous les warnings en disant non, non, non, ne mange pas ça, c'est hyper dangereux et tout ça. Voilà, ça s'appelle la néophobie, c'est la peur du nouvel aliment. Pour les légumes, alors je ne vais pas tout dire non plus, je vais aller à l'essentiel. Je suis au même niveau, c'est pareil, je ne peux pas manger sans un aliment ami, je me répète. Et puis toujours en petite quantité. Alors les tests que je faisais. Donc l'hiver j'ai plus testé en mangeant des légumes avec du yaourt grec et des framboises qui étaient congelées, bah décongelées du coup. Donc le yaourt grec ça me permet de camoufler la texture et la framboise camoufle le goût du nouvel aliment. J'ai testé différents légumes mais des fruits aussi. En fruits je parle de la tomate que je ne connaissais pas donc j'ai testé de cette manière là. J'ai testé aussi le radis, le concombre et puis d'autres qui ont été moins concluants. Pour ceux-là ça va, le bonheur ce serait que je puisse en manger seul. Et pour l'été là j'ai testé différemment donc pour ne pas faire une overdose de yaourt grec. et de framboises j'ai opté pour les fruits de saison que j'aime donc j'aime les fraises les nectarines et les pêches donc j'ai testé avec ces trois fruits les nouveaux légumes où j'ai continué ce que je connaissais déjà un morceau de légumes avec un morceau de fruits que j'aime et je fais en sorte comme j'ai déjà expliqué avant que quand je mets la fourchette dans la bouche que je sente sur ma langue le fruit, l'aliment que j'aime pour sentir le moins possible le légume donc cet été j'ai testé la courgette et l'aubergine c'est plutôt positif alors j'ai oublié de dire, je précise aussi que pour tester j'ai besoin d'un environnement calme. Il ne faut pas que je sois stressée ou pressée ou que je doive partir après rapidement ou que je n'ai pas le temps. Il faut que je me mette un petit peu dans un petit cocon serein, calme, pour goûter. Il faut vraiment que je me sente bien. Et puis aussi j'apprends à cuisiner, bon alors c'est pas grand chose, mais je ne savais rien faire. Quand on devait me dire qu'il faut attendre que l'eau boue, ben ouais mais quand ça boue c'est quel genre de bulles ? Des petites, des grosses, des moyennes ? C'était très très drôle, mais j'apprends. Je vais m'arrêter là en fait pour les petites informations, c'était juste pour faire un petit point. Je ferai probablement un autre épisode l'année prochaine. pour parler de mes avancées. Et puis j'avais vu que le premier épisode sur le trouble de l'oralité alimentaire, le TOA, ça a été le plus téléchargé. Donc je pense que c'est un sujet qui peut intéresser. Je ne suis pas la seule, même si je pensais, étant plus jeune, être la seule sur Terre à être comme ça. Donc si vous avez besoin de voir quelqu'un, je vous conseille une orthophoniste spécialisée dans ce trouble, parce que je sais que les orthophonistes ne sont peut-être pas tous. Si l'épisode vous a plu, vous pouvez me mettre des étoiles et ou un gentil petit commentaire, vous seriez des amours, donc sur la plateforme sur laquelle vous êtes en train de m'écouter. Vous pouvez également vous abonner, et puis dans la description, vous trouverez également où me joindre sur les réseaux sociaux, si vous avez envie de parler du TOA, donc je suis plus sur Instagram, si vous avez envie de parler du TOA, si vous en souffrez également, ou si c'est l'un de vos proches. Prenez bien soin de vous, bisous tout plein !