Speaker #0Je suis dans ma voiture, je pense que je l'ai cherché au moins une demi-heure. Mais c'est pas grave, ça me servira de leçon. Je sais pas si vous entendez les bruits de klaxon mais... C'est un peu l'enfer parce que tout le monde fait sonner sa voiture. Ah là là, qu'est-ce que j'aime, rentrer solo à Los Angeles. Là il est 9h30 du soir, il n'y a personne. Je vais me mettre 24 minutes pour aller de The Grove vers Fairfax à Venice. C'est un bonheur. Et c'est marrant parce que je me rends compte à chaque fois que je suis à Los Angeles, à chaque fois que j'y suis, que j'aime vraiment avoir ces moments de réflexion. Et oui, je vous disais qu'un des trucs que j'adore à Los Angeles, c'est que comme il y a des grandes distances à parcourir en voiture, j'ai toujours le temps d'être un peu en introspection, de réfléchir, parce qu'au final, dans la voiture, on est relativement au calme. Et je réfléchissais aussi au fait que c'est fou à quel point notre environnement, la ville dans laquelle on vit et son infrastructure. modifie complètement notre perception, notre façon d'être, nos actions. C'est sûr que quand vous êtes à Paris et que vous prenez le métro tout le temps avec du bruit, que vous avez le casque sur les oreilles, que vous pensez à rien, ou je sais pas, que vous êtes en train de ressasser toujours les mêmes trucs, bah je trouve que ça peut me rendre dans un mood bizarre, en tout cas très pessimiste, très renfermé. très sombre alors que à LA quand vous faites ces longs trajets en voiture justement je trouve qu'on retrouve un peu cette introspection et on se reconnecte à soi-même et je trouve que ça nous aide à rester beaucoup plus positif alors oui certes vous me direz il faut avoir de la chance d'avoir une voiture de pouvoir rouler le soir et tout ça mais au delà même de la voiture je trouve que c'est une ville malgré le fait qu'on dit qu'aux Etats-Unis tout va très vite que Los Angeles c'est quand même vraiment une mégalopole ça c'est sûr qu'il se passe plein de choses, que parfois c'est bruyant et tout, n'empêche que je trouve que c'est une ville qui inspire justement vraiment l'introspection, et qui laisse vraiment de la place à l'introspection. Je vous dis ça par rapport à la voiture, mais quand vous êtes sur le front de mer à Vénice ou à Santa Monica ou à Marina del Rey, vous avez vraiment de la place, c'est calme. Quand vous êtes à Hollywood, dans les collines, là où beaucoup de gens vont faire leur hike, Leur petite randonnée, c'est pareil, c'est calme. Vous allez dans la vallée, c'est calme. Vous allez à Burbank, c'est calme. Vous allez à Los Feliz, il y a ce côté un peu petit village. Et je pense que justement, les Américains ont la force de mener des actions frontalement, d'aller vite, de toujours faire avancer leurs projets aussi, parce qu'ils ont ces temps de repos. Et pour moi, quelque part, la vie, c'est un peu comme une vague. Vous pouvez vous étendre et avancer, mais il faut aussi avoir des respirations. Et nous j'avoue qu'à Paris on n'en a pas beaucoup. Et la France c'est difficile pour ça je trouve, parce que les villes de province, il y a peut-être trop de respiration et pas assez d'action. Quand on parle de musique, si vous allez même dans des grosses villes comme Lyon, ou Marseille, ou des plus petites villes comme Orléans, Tours, Nantes, etc. Enfin Nantes ça reste quand même une grosse ville. Mais côté musique, il ne se passe quand même pas grand chose. Je veux dire, vous n'allez pas passer 6 mois à faire des rendez-vous avec plein de gens. Si vous prenez l'édition musicale ou autre, c'est quand même assez limité. Et Paris, vous pouvez faire plein de renouveaux justement, mais par contre, je trouve que ça manque un peu de ces temps de respiration. Et en ça, moi je comprends maintenant pourquoi je me sens aussi bien à Los Angeles, c'est pourquoi beaucoup de gens s'y sentent bien, pourquoi il y a un équilibre, pourquoi l'industrie est aussi rayonnante, c'est aussi parce que je pense qu'ils arrivent à avoir ce mix entre beaucoup beaucoup d'énergie. Beaucoup d'action, beaucoup de tension, beaucoup d'excitation et en même temps beaucoup de repos. Je peux vous assurer que la plupart des endroits où vous pouvez vivre à Los Angeles, c'est quand même très calme. Même pour avoir parfois habité longtemps, enfin habité en tout cas, resté longtemps dans des quartiers comme Downtown, qui sont loin d'être les quartiers les plus calmes. Downtown, ça fait un peu penser à New York. Mais même à Downtown, je trouve que le soir c'est relativement calme. À 22h, 23h, il n'y a pas de bruit. Bon après vous me direz, il y a plein d'endroits aussi à Paris où c'est calme, mais après encore plus si vous allez à Vénice ou autre, c'est quand même super super calme. À Vénice vous avez le bruit des oiseaux, vous avez des fois les hurlements des coyotes, ce qui m'est déjà arrivé de voir des meutes de coyotes à Vénice, mais il y a le bruit des vagues, c'est quand même vraiment vraiment super calme. C'est marrant parce que tout à l'heure je vous parlais justement de mes réflexions et... Et mes études autour du lien de cause à effet, où j'essaye aussi de me documenter, d'apprendre plein de choses par rapport à ça. En fait, ça paraît super simple, cet aspect de lien de cause à effet, mais en fait, ça rentre dans plein de traditions. C'est aussi ce qu'on peut appeler, par exemple, le karma dans le bouddhisme. Mais je trouve que, justement, les Américains, je n'ai pas exactement toutes les réponses sur les raisons qui font que... Ils ont ça, mais je trouve qu'ils sont beaucoup plus connectés que nous les Européens à ce lien de cause à effet. C'est aussi pour ça, je pense, que les Américains réussissent beaucoup mieux dans le business. C'est qu'ils ont vraiment ce côté de compréhension profonde du lien de action et résultat. Et vous le sentez d'ailleurs quand vous faites des rendez-vous aux US. les gens font un following parfait le follow up est parfait quand vous faites des rendez vous il ya du suivi les actions sont concrètes c'est sûr qu'il ya beaucoup moins de blabla que en france si bon, je ne critique pas le blabla, ce qui peut être aussi intéressant, puisque c'est aussi notre ADN en tant que Français et en tant qu'Européens. Et c'est aussi ce qui fait notre force, quelque part, cette façon de verbaliser, d'être beaucoup dans la discussion, dans l'analyse. Néanmoins, je trouve que... que trop d'analyse, c'est peut-être ce qui tue le business un peu européen. Alors que les Américains ont ce côté fonceur, et pas parce que c'est des bourrins, comme beaucoup ont envie de le dire, parce qu'ils ont quand même une certaine finesse, et ils sont très spirituels aussi les Américains. Je pense qu'une certaine forme de spiritualité colore plutôt leur vie. Mais voilà, ils ont ce côté lien de cause à effet, qui à mon avis peut-être nous fait défaut, nous les Français. Voilà, c'est mon analyse du soir. D'ailleurs c'est marrant parce que je pense que si je devais synthétiser le cœur des témoignages que j'ai par rapport à mon podcast, encore une fois, je suis vraiment très très heureux de recevoir autant de témoignages et de gens qui me contactent parce qu'ils ont découvert mon podcast et il y a des gens que je connais très bien, il y a des gens que je ne connais pas du tout. Il y a des gens que j'ai perdu de vue depuis des années qui me recontactent parce qu'ils me disent qu'ils ont écouté mon podcast. Mais le cœur de ce que j'entends comme témoignage, ça peut se résumer à grâce à ton podcast, je me suis remis en action, j'ai structuré mes actions et je commence à voir les premiers résultats et je suis hyper motivé. Et je vois bien que souvent les gens qui m'écoutent, c'est des gens qui étaient un peu en perdition. Quelque part, comme moi, je peux l'être assez souvent parce que justement on a cette perte de rapport de cause à effet. Il y a l'impression que nos actions ça va rien, qu'il y a un truc qui est injuste et qui nous dépasse. Enfin une certaine injustice en fait qui nous dépasse. Je crois que c'est ça en fait le sentiment qui relie pas mal de gens et qui nous pourrit un peu de l'intérieur quoi. C'est une impression qu'il y a une sorte d'injustice qui nous dépasse, que quoi qu'on fasse il nous arrive que des trucs de merde, qu'on a été presque comme sélectionné par quelque chose pour pas réussir, que les autres réussissent et pas nous. En fait, il y a plein de façons de le dire et plein de façons de le verbaliser, mais au final, ça dit toujours un peu la même chose. C'est « j'échoue » et je ne comprends pas pourquoi j'échoue. Et j'ai l'impression qu'il y a quelque chose qui fait que j'échoue. Alors bien sûr, plein de gens vont parler d'une force supérieure, de l'univers, ce qui est peut-être vrai quelque part, parce que là-dedans, on peut mettre des notions de, je ne sais pas, de magie, de force un peu surnaturelle, mais finalement, quelque part, quand on revient au cœur des choses, Au revoir. Ce que les gens disent, c'est que je me suis remis en action, j'ai structuré mes actions et j'ai des résultats. Je crois que c'est vraiment le cœur de ce qu'il y a à comprendre. D'ailleurs, je vous parlais de magie, mais il n'y a pas longtemps, j'écoutais un podcast sur Jung. Je vous ai déjà parlé de Jung et de mon amour pour Jung dans un épisode précédent. La personne qui a été invitée dans le podcast disait que la magie, c'est l'âme qui agit. L'âme agit, la magie. et donc ça m'a fait penser à ça je me suis dit mais en fait ce qu'on croit être magique et quand les gens parlent plus ou moins de magie noire quand il ya des choses mauvaises qui leur arrive et de magie blanche quand il ya des fois de magie quand il ya des choses qui est bien qu'il leur arrive en fait cette magie pour moi c'est l'âme qui agit et moi quand je demande aux gens de creuser un peu et de Je vais tenter de m'expliquer pourquoi il leur arrive des trucs mal. Quel est le contexte autour des choses négatives qui leur arrivent ? Et quel est le contexte autour des choses positives qui leur arrivent ? J'ai toujours l'impression de retrouver justement cette action ou cette inaction. Et voilà, j'ai l'impression quand même que quand il leur arrive des bonnes choses, ils ont réagi fermement pour qu'il leur arrive des bonnes choses. Et c'est une addition, une multiplication de petites actions répétées dans le temps qui font que leur monde s'illumine et que leur carrière se développe. Et à contrario, c'est soit l'inaction totale, soit la répétition d'actions négatives qui font que leur carrière s'assombrit et qu'ils n'arrivent pas du tout à l'objectif qui s'était fixé. Donc voilà, je reviens à quelque chose de très pragmatique et très sain. Pour le coup, qui n'est pas du tout corrélé à la magie telle qu'on peut parfois l'entendre dans un côté un peu occulte et surnaturel, mais c'est justement cette capacité à mener des actions en comprenant le monde dans lequel on vit, le monde qui nous entoure et en voyant la réalité telle qu'elle est. Ça fait un peu la boucle avec ce que je disais tout à l'heure. Et je pense que le cœur de tous les témoignages que me font les gens qui écoutent mon podcast, c'est ça c'est en menant les bonnes actions on arrive au bon résultat je désolé j'apprends un peu la pression de rabâcher depuis deux jours mais c'est marrant à quel point les choses les plus simples sont finalement les choses dont on s'évanouit plus il ya un autre truc pour finir cette belle soirée une autre chose à laquelle je pensais tout à l'heure alors voilà c'est un peu deep Enfin deep, en tout cas on rentre dans quelque chose de beaucoup plus profond. Mais je suis dans ces gros sujets de réflexion en ce moment, surtout dans le cœur de notre industrie, parce que je m'interroge surtout là-dessus, dans le boulot, dans l'industrie musicale, dans les projets. Et je m'interroge aussi là-dessus parce que beaucoup de gens m'en parlent, naturellement je crois que c'est un sujet qui est au cœur des réflexions. commune quoi et donc ma réflexion profonde en ce moment c'est pourquoi les choses fonctionnent pourquoi les choses fonctionnent pas et j'ai l'impression de plus en plus alors j'aurais encore du mal à l'expliquer et l'exprimer très clairement mais j'ai l'impression que pour que quelque chose fonctionne et s'inscrivent dans le réel elle doit être ça doit être ça doit naître d'une force bilatérale ce que je veux dire c'est que je crois pas que les choses peuvent peuvent exister sincèrement et s'inscrire dans le concret et dans le réel s'il n'y a qu'une seule partie des deux protagonistes qui poussent ou qui est attirée vers l'autre. Vous voyez ce que je veux dire ? Je vous donne un exemple. Mais je pense que si vous voulez réussir à créer une relation avec quelqu'un, dans le boulot par exemple, si vous voulez, je ne sais pas, réussir à atteindre ce music supervisor et réussir à lui vendre des projets, Je crois sincèrement et profondément que les forces doivent venir des deux côtés et que vous ne pouvez pas être la seule personne qui pousse. Et pour moi, c'est ça la réponse à la question ou l'espèce de pattern un peu récurrent de pourquoi est-ce que quand je pousse les choses à fond, ça ne marche pas. Et bien parce que je pense que justement, cette étincelle et cette chose doit s'inscrire dans le réel par... Comment dire ? par la mobilisation des deux forces et des deux côtés, des deux protagonistes. Et donc je vous laisse faire votre chemin mental par rapport à ça, et réfléchir à ça, et tirer vos propres conclusions, vos propres techniques ou clés de compréhension. Mais je pense que pour nouer une relation avec quelqu'un dans le boulot, qui va donner des résultats, il faut autant que vous puissiez être attiré vers la personne, que la personne puisse être attirée vers vous. Et donc ça, je pense que c'est la clé pour réussir à faire naître ces projets. Alors encore une fois, débrouillez-vous avec ça. Moi, je suis au cœur de mes réflexions, mais je suis loin d'avoir tout compris. Mais je crois quand même, vraiment sincèrement, qu'il y a un truc à cet endroit-là. Deux, encore une fois... Ne pas juste vous mobiliser et vous mouvoir vers la personne, mais faire en sorte, d'une manière ou d'une autre, que la personne puisse se mouvoir vers vous. Et encore une fois, ça, ce n'est pas juste des forces surnaturelles. C'est peut-être agir sur vous pour pouvoir attirer cette personne. Donc ça veut dire, je ne sais pas, modifier profondément votre façon d'être, modifier votre communication, modifier... modifier ce que vous Vous montrez ce que vous dégagez. Et pour moi, ça ne peut pas naître juste d'une volonté de votre part d'aborder cette personne. Mais ça doit naître aussi, en plus de votre volonté d'aborder cette personne, de la capacité de créer. des raisons pour cette personne de vous aborder et ça paraît très très con dit comme ça mais je pense vraiment que c'est le coeur du sujet et c'est le coeur du réacteur de notre capacité à créer des liens et à développer nos carrières et à faire en sorte que des projets émergent. Je vous donne un exemple concret parce que j'étais en train de réfléchir à ça dans la voiture, là je vais bientôt arriver chez moi dans quatre minutes j'essayais de faire décanter un peu tout ça et vous voyez par exemple Moi, toutes les années où j'essayais de contacter des gens à Los Angeles ou aux Etats-Unis, que ce soit des décideurs chez Netflix, chez Amazon, chez HBO, chez même Spotify, chez tout ce que vous voulez, toutes les tentatives que j'ai faites pour les aborder et pour créer des discussions avec eux ont relativement souvent échoué, en tout cas ont majoritairement échoué. Et c'est pour ça que j'ai commencé à aller beaucoup aux Etats-Unis. c'est que je me suis dit le simple fait de contacter ces gens et leur proposer des projets ça ne fonctionne pas donc qu'est-ce que je fais et bien je suis parti aux Etats-Unis je me suis immergé dans la culture dans l'environnement dans l'écosystème mine de rien petit à petit ce truc là a infusé ça m'a quelque part un peu changé ça m'a donné les codes ça m'a appris à être plus à l'aise avec l'état d'esprit américain leur culture leur logiciel d'exploitation Et petit à petit, j'ai essayé de me changer un peu pour faire en sorte que naturellement, je puisse davantage attirer ces gens-là. Avec certes une certaine singularité, parce que maintenant je pense que j'ai appris et je deviens de plus en plus californien quelque part. Mais avec quand même mon terrain et mon terreau de français, et en tout cas d'européen. Mais je pense que de faire tout ce travail-là qui a mis du temps, je pense qu'en cumulé, j'ai dû passer quasiment un an à Los Angeles, et bien ça fait que maintenant quand je contacte ces gens, alors que je ne pense pas avoir changé grand-chose dans ma façon de les contacter, ma façon de leur parler, alors peut-être, mais je me rends compte que j'ai beaucoup plus de réponses, beaucoup plus de connexions, beaucoup plus de rendez-vous, beaucoup plus de cafés, beaucoup plus de projets, et ça rejoint un peu ce que je vous disais tout à l'heure par rapport à... Cette capacité, cette volonté de créer une attirance bilatérale. Mais quelque part, je pense que je suis allé beaucoup aux Etats-Unis, beaucoup à Los Angeles et je me suis beaucoup immergé dans la culture pour justement pouvoir attirer plus concrètement ces gens-là. Et je pense que maintenant, il y a des choses qui fonctionnent bien parce que je pense que j'arrive à peu près à, en quelque sorte, les attirer. pas autant que moi j'essaie de les attirer, pas qu'eux m'attirent, mais j'essaie d'instaurer une sorte d'équilibre. Et encore une fois, c'est des réflexions un peu profondes. Je ne suis pas certain de le dire de la manière la plus claire possible, mais je serais content si ça plante une petite graine, si ça infuse en vous. Parce que je pense que là, on a vraiment une clé de compréhension, une clé d'analyse. Et surtout, je pense que là, on a vraiment une... Très belle clé de progression. Voilà, c'est une très bonne nuit. Je pense que je vais clôturer là mon premier gros bloc de vlog. Enfin, moi je appelle ça un vlog, mais appelez ça comme vous voulez. Demain, mardi, je vais passer au montage. Et j'espère vous livrer assez vite cet épisode. Il sera sûrement livré en plusieurs parties. Mais voilà, c'est très très bizarre comme sensation, parce que je ne sais absolument pas si le son est bon ou pas bon. Je ne sais pas si ce que je raconte est intéressant ou pas. J'ai eu tellement de témoignages récemment très très différents, des gens qui ont adoré l'épisode sur Jung, des gens qui à priori ne l'ont pas trop aimé, on ne me l'a pas dit comme ça, mais je vois qu'il y a des teams qui se créent, il y a des gens qui aiment bien les épisodes très factuels, How to think, ou les 10 actions à mener pour développer sa carrière en synchro, il y a des gens qui aiment bien la partie plus spirituelle, il y a des gens qui aiment bien juste m'entendre parler, avoir des réflexions à voix haute. Il y a des gens qui préfèrent quand je dis des trucs très factuels. Je suis un peu perdu, je dois avouer, au milieu de tout ça. Mais je me force, ou en tout cas je garde le cap de me dire que je fais les choses et que je réfléchirai plus tard. Et j'ai plein de trucs à vous dire par rapport à ça d'ailleurs. Je vais me donner des grosses réflexions depuis que je suis à Los Angeles sur... le fait de faire sans réfléchir, comment avoir la capacité de juger son travail quand on est complètement perdu dans un océan d'action sans résultat. Et je vais essayer de vous livrer un truc à partir de demain qui soit à peu près concret et logique. Voilà. Bisous. À demain.