Speaker #0tout ce qu'il te faut pour bâtir une business qui donne l'humain. Je suis Mélanie Fortin, business coach, stratagélite et surtout, indomptable. Alors, on commence sans plus tarder avec une question. Je dois avouer qu'il paraît banal, a priori, mais qu'on ne m'avait jamais posé. On m'a demandé récemment, Mélanie, c'est quoi tes critères à toi quand tu choisis un coach ou un mentor ? J'avoue, ça m'a pris quelques instants à faire comme, attends une minute, j'y ai jamais pensé. Mais bref, là, j'y ai pensé et c'est très simple. Qu'est-ce qui est important pour moi quand je regarde pour un coach-mentor ? Il faut dire que dans ma carrière au cours des 25-30 dernières années, autant dans le corpo, dans les grandes entreprises, autant depuis que je suis en business, j'ai eu la chance d'avoir vraiment d'excellents mentors. Je les appelle les mentors avant, même quand c'était mes patrons. Et il y en a un en particulier, j'en ai parlé souvent dans mon contenu, dans mes conférences, Guy, pour ne pas le nommer, qui a eu tout un impact sur moi et qui a contribué à la femme que je suis aujourd'hui. Et depuis que je suis en business, j'ai eu plusieurs coachs mentors que j'ai choisis. Et je dirais le top 2-3 des critères pour moi, numéro 1. Est-ce que tu es constant dans ce que tu fais ? Est-ce que tu « walk the talk » ? Pour moi, la profondeur, l'expertise, la compétence est extrêmement importante. Moi, je ne suis pas attirée par quelqu'un qui, on dirait que c'est comme « the flavor of the month » ou bien qu'une personne va faire un gros lancement et « oh wow, ça a l'air incroyable, j'embarque, j'y vais » . Peut-être une fois, ça m'est arrivé à mes tout débuts, mais aujourd'hui, ce que je regarde, c'est beaucoup la profondeur de l'expertise. Bien sûr, je vais regarder le fit avec la personne pour voir, est-ce que la personne m'inspire ? Est-ce qu'elle m'inspire à vouloir me dépasser ? Et l'autre aspect qui est très important, c'est, est-ce qu'elle a la capacité de me challenger ? Est-ce qu'elle est capable, en un claquement de doigts, de voir mes angles morts que je ne vois pas ? Parce que être accompagnée, ce qui est le plus important, parce que, je vais même ajouter une sous-question qu'on me demande souvent. Avec l'ère de l'intelligence artificielle, Mélanie, est-ce qu'on est obligé d'avoir un coach ? Ou bien, même sans intelligence artificielle, on est-tu absolument obligé d'avoir un coach ou un mentor pour réussir ? Ce n'est pas obligatoire. Il y a beaucoup de gens qui vont réussir sans coach. Mais sincèrement, être accompagné par quelqu'un qui a fait le chemin qu'on veut faire, on sauve énormément de temps. De maux de tête, on va sauver de l'énergie, on va sauver de l'argent. Au lieu d'essayer mille et une choses, on va être guidé, on va savoir justement quelles sont les étapes, le chemin et la ligne directrice à suivre pour atteindre ses grands objectifs. Au final, quelqu'un qui est sharp, quelqu'un qui est constant, quelqu'un qui a une profondeur d'expertise, c'est important aussi, ce n'est pas un feu de pas. Ça fait des années et des années qu'il roule sa bosse, on sent vraiment la profondeur. Ce que j'ai beaucoup de difficultés aussi, je vais faire très attention à ceux qui ont de l'air à être énormément et attirés par le cash. Il y en a dans le marché qui sont très le cash, le cash, le cash, puis ils sont très dans beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de gens. Ça aussi, des fois, c'est quelque chose qui va peut-être m'éteindre un peu. Voici pour la première question. On y va pour la deuxième. C'est intéressant, ça. Mélanie, qu'est-ce qui te fait dire non à un client ? C'est intéressant, ça, parce qu'à mes débuts, puis, pas mal pour la majorité des entrepreneurs, des coachs, consultants, leaders. Qui n'a pas fait ça de dire oui à tout le monde au début ? Come on, il faut l'avouer. Même Patrice en studio, as-tu déjà dit oui à tout le monde ? Patrice, il dit qu'il le fait encore. C'est bon. Moi, aujourd'hui, c'est quelque chose que je n'ai plus de difficulté à dire non avec un client. Je vous explique. C'est que au début, on est en train de tester. On va aller voir un peu avec quel type de personnes on aime travailler. On va tester aussi nos services. On va tester comment on offre nos services, comment on accompagne les gens. C'est comme quel genre de relation on a envie de bâtir. Ce que je me suis rendu compte après, probablement, je dirais, là, ça fait huit ans que je suis entrepreneur, je dirais dans les deux premières années, J'accompagnais autant les débutants, les intermédiaires, les avancés, les experts, les leaders. Je faisais tout. Quelqu'un avait besoin de quelque chose, je peux t'aider parce qu'avec l'ensemble de mon expérience, de mon parcours professionnel, j'ai des compétences et une expertise à plusieurs niveaux. Mais ce que je me suis rendu compte, c'est que quand j'accompagnais, par exemple, les gens qui sont plus au début, c'est vraiment pour les gens qui sont à leur début et qui sont… Je dirais, les chercheurs qui se posent des questions, sont dans le syndrome de l'imposteur, qui ont des doutes, qui ne sont pas sûrs, qui n'osent pas aller en action, qui sont tout le temps en train de réfléchir. Ça, j'avoue que là, aujourd'hui, je n'ai pas de problème de dire non parce que j'ai fait un choix. Je dirais depuis à peu près deux ans que j'accompagne vraiment les entrepreneurs, les leaders, les CEOs, les coachs, les consultants qui sont à un niveau intermédiaire à avancer, à experts. Parce que c'est des gens qui sont beaucoup plus dans l'action. Et c'est là que ma zone de génie, c'est un fit parfait avec ce type de clientèle-là. Si je dis oui à des clients qui sont plus ou qui sont trop à leur début, qui sont insécures, qui ne sont pas trop sûres, je ne suis pas sûre que cette personne-là va être capable de maximiser toute la puissance et la profondeur de mon accompagnement. Parce que... elle a des croûtes à manger, elle a un chemin à faire avant. C'est vraiment, il y a un certain niveau que quand je sens que la personne, elle est prête à se responsabiliser, quand la personne est prête à aller dans l'action, quand la personne, elle est ouverte et prête à se faire coacher, à se faire challenger dans le but de progresser, là, c'est un, comme on dit en anglais, un winning combination. Ça, c'est parfait. Aujourd'hui, ce qui me fait dire non à un client, c'est que si la personne ne fit pas avec la clientèle cible aujourd'hui, que j'accompagne et que je le sais qu'elle n'est pas prête, qu'elle n'est pas rendue là, je me rends service. Mais je lui rends surtout service à elle. Alors, Pat, ça fait-tu du sens ? Pat dit que ça fait bien du sens. Qu'est-ce que vous en pensez, gang ? Vous me direz aussi, n'hésitez pas à me partager. Est-ce que vous appréciez des épisodes comme ça où je réponds justement aux meilleures questions ? Ça fait quand même longtemps. La dernière fois, ça fait un an. OK, ça, j'aime ça. Ça, c'est une question qu'on entend souvent, mais j'avoue que je me gâte avec celle-là. Mel, c'est quoi le pire conseil que tu as entendu sur le web ? Est-ce qu'il y en a ? Il y en a, il y en a, il y en a. Pat, tu réfléchiras, c'est quoi le pire conseil que tu as vu ou lu ou entendu ? Je suis curieuse après. Mais, in un que j'ai entendu de la part d'un client, d'un nouveau client l'année passée. Et ce conseil-là. C'était d'un autre coach, évidemment, que je n'aimerais pas. Anyway, je ne m'en souviens même plus. C'est irrelevant, comme dirait Arnold Schwarzenegger. Mais c'est... Attends que tout, tout, tout soit parfait avant de te lancer. Attends que tout, tout, tout soit parfait dans ton contenu, dans ton écrit, toutes les kits. On n'a jamais le droit à une deuxième chance. Qu'est-ce que c'est ça ? Aïe, aïe, aïe. Ça, là, ça va, c'est aux antipodes de ce que je prends et ce que je... parle avec mes clients. Pensez-y un instant. C'est dans l'action qu'on prend confiance, qu'on découvre nos capacités, puis qu'on découvre jusqu'à où on est capable d'aller. C'est dans l'action. L'action, là, c'est l'antidote à mille et une choses. C'est l'antidote à la peur. C'est l'antidote au doute. Ah bien, c'est merveilleux, ça. J'ai une alarme qui vient de sonner. Ça, je ne l'ai pas vue venir, celle-là. C'est trop bon. On garde ça live. C'est bon. C'est bon. C'est ça la magie du live enregistré. C'est la pilule pour mon réaction.
Speaker #0Il n'y a pas de trouble. Je t'ai été chanceux. C'est bon. C'est bon, c'est bon. OK, prochaine question. Mel ? Est-ce qu'il y a un moment où tu as frappé un mur, tu as mis un genou à terre dans ton parcours ? Puis, ça m'a fait réfléchir justement, tu sais... On n'entend pas souvent des histoires, justement, où est-ce que, aïe aïe, ça a été tough, où est-ce qu'on a mis un genou à terre. Pas deux, juste un. Puis, ça m'a fait réaliser et prendre conscience que, hey, c'est vrai, j'en parle pas tant. Mais, j'ai envie de vous partager un moment. Je n'étais pas encore en business, mais c'est lors d'une de mes compétitions en kickboxing. Je vais vous compter ça. Ça fait à peu près une dizaine d'années. Et la compétition d'avant, j'avais gagné la médaille d'or. Je suis autour de 40 ans à peu près. Les personnes avec qui je me bats, ils n'ont pas 40, ils ont 100 ans, ils ont 25, 25 et 30. Dans ma tête, je me sens vraiment, je suis en mission, je suis dans la performance, je dois l'admettre, je suis dans l'ego. J'adore pour ceux et celles qui me suivent depuis peu de temps. Je suis ceinture noire en kickboxing, c'est une de mes grandes fiertés, même si ça me laisse des traces au niveau des blessures, mais bon, c'était pour une bonne cause. Mais je dois dire que à ce moment-là, j'ai vraiment fait face à l'adversité parce que lors de la deuxième compétition, il m'est arrivé des choses avant. Puis c'est pour vous montrer à quel point que quand on n'est pas dans le moment présent, puis que notre mindset n'est pas sharp, n'est pas solide, on peut se faire ramasser un moyen temps. Puis à ce moment-là, j'arrive à la compétition. La semaine d'avant, juste une semaine avant la compétition, pour ceux et celles qui ont fait du sport de haut niveau, qui ont été un athlète ou qui sont un athlète, vous comprendrez qu'on parle de semaines, voire des mois de préparation au niveau mindset, au niveau physique, au niveau sportif, au niveau alimentation. Sept à dix jours précédant la compétition, numéro un, j'ai eu la gastro qui m'a achevé. Ça, quand on a une gastro, vous avez une idée qu'on n'est pas top shape. J'aurais dû, je pense, décliner, mais c'est ça. J'ai décidé d'y aller. Pareil, je suis persévérante, je suis tough, je suis capable. La deuxième nouvelle que j'ai apprise à peu près une semaine avant la compétition, celle-là m'a doublement achevée. J'ai appris que mon père était atteint d'un cancer stade 4. Et mon père, j'étais très proche de lui. Il est décédé quelques semaines après, d'ailleurs. Mais je vous avoue que suite à une gastro, puis avec ça, avec mon père, j'étais très fragilisée. Mon mindset était complètement off. C'est fou parce que la première compétition, j'étais dans un état... Tu sais quand on est vraiment exactement là où est-ce qu'on devrait être ? J'étais tellement à l'Amazon, puis cette fois-ci, zéro. Et quand j'ai fait la compétition, juste pour vous montrer, pour ceux et celles qui vont voir justement l'extrait ou l'épisode en vidéo sur YouTube, Vous allez voir, un peu majestuel, mais je vais essayer de le décrire le mieux possible en audio. On commence le combat. Oh my God, que je ne suis pas là. Vous allez voir ce que ça fait quand notre mindset est off dans un moment critique. On est là, on commence à se battre et aller quelque chose. C'est toute une adversaire devant moi. Je pense qu'elle a à peu près 25 ans, elle est en feu. Elle représente l'école de karaté, de la personne qui fait l'arbitrage. Bref, tout a l'air pas du bon côté cette journée-là. et là disons qu'on s'est donné des coups mutuellement. Là, on a eu des blessures toutes les deux. Mais à un moment donné, elle fait une manœuvre que je n'ai pas apprise encore. À l'époque, je suis rendue au niveau ceinture bleue à peu près. Fait que je ne suis pas encore à ma noire. Fait que j'en ai encore à apprendre. Et là, elle me prend dans ses bras. Je n'avais pas appris ça encore. Puis regardez, au lieu d'être en mode solution, il n'y en a pas de problème. C'est facile dans le fond. C'est juste de... Puis là, en panique, et là, je suis en calisse. Là, je ne suis pas dans mon état. Déjà, je regarde mon sensei avec des couteaux dans les yeux. Genre, what the fuck is going on ? C'est quoi ça ? Tout ça pour dire qu'à la fin, il y a eu un combat qu'on a eu, que j'ai gagné. L'autre, elle l'a gagné. Bref, au final, c'est elle qui l'a emporté. Je te revends deuxième. Mais ce que je retiens de ça, c'est quand on est dans la performance, quand le mindset est off, quand on n'est pas dans notre zone, quand on n'est pas dans le moment présent et qu'on est dans nos pensées, coni. Dans le fond, j'ai tombé dans Victimite, j'ai tombé là-dedans. J'ai trouvé ça très challengeant au niveau... Pour moi, je me suis sentie humiliée, je me suis sentie... Dans ma vie, j'étais tellement dans la performance que je n'avais jamais perdu ou je n'en ai jamais échappé une quasiment. Mais ça a été une belle leçon d'humilité, une belle leçon que j'ai appris beaucoup avec ça. C'est ce que je considère. À un moment donné, j'ai mis un genou à terre et mon égo, ma fierté en a pris un coup. Mais... j'ai beaucoup appris par rapport à quand ça ne se passe pas comme on veut ou comme on le souhaite, ce n'est pas de tomber dans la victimité. Ça, ça arrive trop souvent en business. Ce n'est pas de tomber comme, qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi ça ne marche pas ? Pourquoi c'est ? C'est là que je me suis revue, il y a une dizaine d'années, toute la spirale mentale qui s'est passée. Il faut faire attention à ça. C'est de voir quelles sont les leçons que j'ai apprises suite à ça. Ce que j'ai appris, c'est vraiment, il arrive quelque chose. On fait face à l'adversité. Ça ne se passe pas comme on veut. Ce n'est pas de tomber dans la spirale. pourquoi moi les excuses nanana On se retrousse les manches, on se met en mode solution. Si j'aurais eu un mindset sharp, je m'aurais mis en mode solution. Instinctivement, j'aurais su quoi faire. C'est ça qui fait que j'ai perdu ce combat-là. Prochaine question. Mel, pourquoi je plafonne dans ma business même si je travaille fort, même si je travaille tout le temps ? Je vais essayer de faire ça. Bref, ça c'est une question, je dois avouer, qui revient souvent. Je vais essayer de faire ça short and sweet. Il ne faut pas trop que j'accroche le micro. Bref, je suis très gestuelle. En gros, en business, la majorité des entrepreneurs, des coachs, des consultants, des thérapeutes vont, c'est quasiment automatique, vont à un moment donné frapper un mur et vont tomber sur un plateau. que ça soit souvent ce que j'ai remarqué c'est qu'autour d'un chiffre d'affaires annuel pour des entrepreneurs de service, un coach de service Quand il arrive à 150 000, tac, automatiquement, ça freine, ça ne marche plus. Le problème là-dedans, c'est que quand on commence notre business, puis pendant les premières années, c'est beaucoup, on a des actions, mais plutôt, c'est un modèle d'affaires qui est basé sur l'action. Je fais une action, comme par exemple, je poste beaucoup sur les réseaux sociaux, ça crée des occasions, ça fait de la visibilité, ça crée des retours, ça fait des ventes. Dans le fond, c'est que... Dans le premier niveau de 0 à 100 000, on va dire, bien, c'est tout repose sur moi. Plus je travaille fort, plus j'ai des résultats. C'est normal. À condition de bien faire les résultats, de bien faire les actions, de faire les bonnes stratégies. Plus je travaille fort, bien, plus ça apporte. Ça, on aime ça. Mais ce qui se passe, un moment donné, paf, ça arrête. Pourquoi ? Puis là, ce qui est dangereux, c'est que si notre cerveau, on a dit à notre cerveau que, et l'eau ! Plus je fais des actions, plus j'en fais plus, plus je travaille, plus j'ai des retours. Mais à un moment donné, cette mécanique-là, elle ne fonctionne plus. Puis là, il y a des gens trop souvent qui vont se dire, OK, là, je voudrais passer de 100 000 à 200 000 ou que ce soit de 200 000 à un demi-million. Bien, j'ai juste à faire plus de ce que je fais que ce que j'ai fait pour me rendre là. Ça va être correct. Non, parce que le premier cycle de croissance, c'est à l'effort. Tout repose sur l'effort. Tout repose sur nos épaules. On est un peu un one-man show. On porte tous les chapeaux, mais ce n'est pas soutenable. C'est pour ça qu'on est en croissance. La croissance, elle est seulement reliée à nos actions. Si j'arrête, je prends deux semaines off, je ne fais plus d'action, il n'y a plus rien qui se passe. On est d'accord que ce n'est pas soutenable. C'est là qu'à un moment donné, quand on atteint un peu ce plafond-là, on se dit, c'est pour ça la question, Christy, merde, je n'arrête pas. travailler fort, j'en fais plus, j'arrête pas, mais là, ça ne bouge plus. C'est normal parce qu'il faudrait que tu fasses 80 heures par semaine au lieu de 40 pour que ça rebouge. C'est là qu'il faut prendre du recul et qu'il faut complètement changer son modèle d'affaires et ses stratégies. C'est là qu'on n'a pas le choix de développer, d'instaurer, par exemple, un tunnel d'acquisition. On n'a pas le choix d'aller instaurer un tunnel de vente. On n'a pas le choix... de déléguer, on n'a pas le choix de commencer à faire de la publicité. Bref, c'est que là, si on désire passer d'un stade de croissance à un stade d'expansion avec sa business, il faut prendre un recul. Et là, c'est vraiment le meilleur moment pour aller chercher de l'accompagnement. Pas une dixième formation en ligne. que d'ailleurs, tu as sûrement plein de formations que tu n'as pas finies au complet, que tu as déjà achetées avant. Ce n'est pas ça qui va te débloquer. Ça, c'est le moment le plus important dans ta business où est-ce qu'il faut que tu ailles chercher un accompagnement high level. Puis, ce n'est pas pour rien, puis ce qui est drôle, tu sais, c'est précisément à ce niveau-là que la majorité des entrepreneurs que j'accompagne viennent me voir. Parce que là, ils sont comme, OK, je suis sur un plateau, je n'arrête pas, je suis toujours dans l'action, et ça ne bouge plus. Mais là, c'est que c'est un autre game, c'est une autre façon de faire les choses. Puis, il faut l'apprendre, puis il faut comprendre c'est quoi la différence avec ces stratégies-là. Puis, je pourrais en parler pendant très longtemps, mais retiens que ça, c'est ce qu'on appelle le passage vers l'expansion. Et ça change complètement la game. Prochaine question. OK. Mel, quel est ton meilleur conseil en vente pour aider à closer ? Pour ceux et celles qui ne le savent pas, j'ai passé une vingtaine d'années dans les grandes entreprises où est-ce que j'ai géré énormément de départements, d'équipes de vente. J'ai 25-30 ans d'expérience là-dedans. Tout ce qui se fait en vente, je l'ai vu, j'ai testé, j'ai expérimenté, j'ai formé, j'ai créé, etc. Je vous dis ça parce que... Aujourd'hui, j'ai une aversion des scripts. Un script, c'est sûr que je les vois venir assez rapidement quand les gens ont un script de vente, mais c'est que la vente, ce n'est pas ça. J'ai entendu récemment quelqu'un qui me dit que la vente, l'objectif, c'est de trouver une solution pour son client. Ça date des années 70. Ça fait longtemps que c'est là, ça. C'est ça, la vente, dans le fond. Mais pour moi, c'est autre chose. Ce que j'enseigne à mes clients, c'est que la vente, c'est du coaching. J'ai fait un contenu là-dessus l'autre fois. Dans le fond, le meilleur conseil, c'est ferme ta gueule. Ce que je veux dire par là. En vente, ce n'est pas toi qui dois parler plus ou la personne qui fait des ventes pour toi, par exemple. C'est l'autre personne. Mais toi, c'est toi qui lead, c'est toi qui dirige l'appel de vente. Ce qui est important, c'est qu'il ne faut pas que tu leads. C'est impactant, c'est court, c'est précis. Tu diriges, mais ce n'est pas toi qui parle le plus. Ça, c'est vraiment important. On switch, puis tu es plus en posture de coach, que tu sois coach ou non. Dans le sens que si tu es pleinement présent là, puis tu écoutes réellement ce que la personne te dit, tu vas savoir instinctivement, intuitivement, quoi dire, quoi répondre et quoi lui suggérer. Essaye-le pour voir. C'est sûr que oui, je pourrais te parler de mille et une choses au niveau de la vente. Il y en a plein. Mais pour l'objectif aujourd'hui, c'est de, mettons, le meilleur conseil en vente, c'est de retenir que c'est vraiment zip. OK ? On arrête de parler, on écoute, mais c'est nous qui dirige. On ne pose pas de questions ouvertes, c'est des questions fermées, précises. Puis le but, c'est que la personne, dites-vous, puis c'est comme j'entends tellement souvent, la personne, ce n'est pas le bon moment, c'est trop cher, elle n'a pas les moyens. Si la personne prie, L'action de prendre un appel, elle a l'intention d'acheter. Ça, ça veut dire que si elle n'achète pas, vous avez manqué quelque chose dans l'équation précédente. Que ce soit que vous avez donné un live, vous avez donné un webinaire, vous avez fait un live, la personne, elle a consommé du contenu, peu importe. La vente, ça ne se fait pas nécessairement dans les cinq minutes. Souvent, c'est que la personne s'est faite une idée, elle a consommé de votre contenu. C'est pour ça que quand elle arrive avec vous, assurez-vous d'avoir la même posture. le même impact que vous avez eu, par exemple, dans votre contenu que vous avez eu, par exemple, peut-être à travers votre webinaire, votre défi, votre challenge ou même votre conférence. Puis trop souvent, il y a un décalage avec quand je me retrouve devant la personne, bien, ce n'est pas la même affaire. Ça n'a pas de bon sens. Ça, il faut faire vraiment attention par rapport à ça. OK ? Alors, bref, pour répondre à la question, sinon, je n'arrêterai pas. Puis si je regarde, on va y aller avec une dernière question. Je regarde l'heure, on file, je reçois mes invités après. Alors, dernière question. Celle-là aussi, c'est des questions souvent qui sont des fois générales, mais qui reviennent souvent. Mélanie, comment je peux faire pour arrêter d'avoir le fichu syndrome de l'imposteur ? Écoute, quand on parle de syndrome d'imposteur, c'est comme si notre valeur est moindre de ce qu'on perçoit à l'entour de nous. Syndrome d'imposteur veut dire le douch, pas sûr, etc. Le meilleur antidote à ça, c'est sûr que c'est l'action. Une des qualités des leaders high level, c'est de la capacité. Puis en passant aussi, il y a une ressource gratuite que je vous invite à aller voir sur mon site web, mélaniefortin.co. Dans la ressource gratuite, il y a le CIO Underground Podcast privé gratuit. Il y a un des épisodes que je parle... comment développer la capacité de décider vite et mieux. Ce qui veut dire comment être capable de prendre justement des décisions quand on n'a pas toutes les informations. En tant que leader, c'est important d'y aller rapidement. Il y a aussi la règle des 25 heures que j'enseigne à mes gens, c'est qu'au lieu des fois, combien de temps ça prend avant que vous preniez une décision ? Souvent, ça va prendre des jours, des semaines, des mois. Non, la règle des 25 heures, c'est bien simple. Quand vous avez une décision à prendre pour votre business, l'autre. Ce qui est important à faire, c'est que vous vous donnez 24 heures pour y réfléchir maximum. La 25e heure, c'est le moment que vous tranchez. Je vous partage ça parce que c'est sûr que ça va avoir un impact. Si vous faites ça à répétition, ça va avoir un impact massif sur le fait que vous allez voir que le doute va diminuer, le syndrome de l'imposteur va diminuer. C'est juste que c'est comme si vous n'avez pas assez. démontrer à votre cerveau que vous êtes capable. Ce n'est pas dans la tête de réfléchir et de suranalyser. Un moment donné, c'est qu'on arrête. Je dis souvent ça aussi à mes clients, le fameux avec Nike, « Just do it » . Moi, c'est « Just fucking do it » . Va juste le faire. C'est vraiment dans l'action. Plus tu es dans l'action, c'est vraiment là que tu prends confiance en ce que tu es capable de faire. À chaque fois, au cours de ma carrière, j'ai accompagné des milliers d'entrepreneurs, des leaders, des dirigeants, des présidents, des CEOs, des coachs, des name it. Tout le monde, c'est pareil. Dès qu'on est davantage dans l'action et plus dans l'action, on a moins le temps d'analyser, de suranalyser, d'être pas sûr. On ne pense même pas à nos peurs. By the way, tout le monde a peur à différents niveaux. Différentes peurs. Peur du manque. Qu'est-ce qu'ils vont dire ? On s'en fout. Qu'est-ce qu'ils vont dire ? C'est comme un moment donné, si on est en business, il faut être à l'aise de se montrer. Souvent, je dis à mes clients, puis là, je déborde un peu sur la question, je m'éloigne un peu, mais qui est tout de près ou de loin avec celle-là. Si on a peur de se montrer, puis qu'on n'est pas sûr, puis qu'on a toujours peur de ce que les autres vont dire, c'est sûr que la croissance va être difficile. Si vous n'êtes pas là où est-ce que vous voulez aujourd'hui, regardez-vous, challengez-vous. demandez-vous pourquoi je ne suis pas où est-ce que je vais aujourd'hui. Vous devriez être en mesure d'entendre la petite voix et vous devriez être en mesure de savoir le pourquoi. Souvent, c'est que je ne suis pas assez visible ou bien je ne suis pas assez constant ou bien je ne fais pas assez de contenu ou bien c'est tout moi, tout repose sur moi, je ne délègue pas assez. Il y a plein de possibilités, il y a plein de choses, mais c'est pour ça que c'est vraiment important de s'assurer au complet qu'on est Merci. On est dans l'action, puis qu'on arrête. Dès que le cerveau spinne, puis il part, on coupe ça. Non, je mets ça de côté, puis j'y vais. C'est le meilleur antidote au syndrome de l'imposteur. Alors, n'hésitez pas à me partager comment vous avez trouvé ça, ce genre de petit épisode-là, de capsule. Je pense que c'est intéressant. Puis d'ailleurs, n'hésitez pas à m'écrire à info.commercial.mélaniefortin.co pour me faire parvenir. vos questions que je vais probablement choisir ou pas, tout dépendant de la question, lors d'un prochain épisode. Et j'ai très hâte de vous retrouver. Et n'oubliez pas de vous abonner à votre plateforme d'écoute préférée pour ne rien manquer des prochains épisodes de l'Indomitable Podcast.