- Speaker #0
Par rapport aux professionnels, aux gens qui ne sont plus heureux au travail, peu importe quel est ce travail, peu importe de pas ce qu'ils font, le danger, justement, pour ces gens-là, s'ils continuent dans ce chemin-là ?
- Speaker #1
Ça va être pire.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui va être pire ?
- Speaker #1
En fait, c'est leur santé, leur santé physique et mentale. C'est sûr que plus ils poussent la machine, plus c'est difficile de remonter. et ce que ça fait, c'est Souvent, c'est la confiance qui vient avec ça aussi. Plus ça va, moins ils ont confiance en eux parce qu'ils font des erreurs. Ça va loin. Oui.
- Speaker #0
On parle d'années, d'années,
- Speaker #1
d'années. Souvent, c'est des manques de communication, des manques de clarté. Plein de raisons. Ils ont enduré alors qu'ils n'auraient plus fait une différence.
- Speaker #0
Bienvenue à L'Aide en Femme Podcast, l'endroit où est-ce qu'on a su. pas les règles. Je dis tout haut ce que bien les entrepreneurs pensent tout bas avec une approche directe et ponctueuse. Vérité crue, stratégie puissante et mindset d'élite, tout ce qu'il te faut pour bâtir une business qui demeure. Je suis Mélanie Fortin, business coach, stratège élite et surtout, indomptable. Fait que Suzy Bélisle, bienvenue à l'Indomptable Podcast, un petit chin ma chère.
- Speaker #1
Merci de l'invitation.
- Speaker #0
Ça fait plaisir. Fait que Suzy, comment tu trouves ça, les nouveaux studios de l'Indomptable ?
- Speaker #1
Je trouve ça vraiment cool, ça a l'air comme d'un bar.
- Speaker #0
C'est le fun, c'est pour ça que c'est un peu plus sombre, on est bien. Et tu sais quoi ? Apparemment que ça fait en sorte que les gens sont beaucoup plus à l'aise pour tout dévoiler. Ça va être bon. Fait que Suzy Bélisle. Je pense que ça va être vraiment intéressant aujourd'hui l'épisode parce que j'ai vraiment envie d'aller en profondeur par rapport à ton parcours. Pour ceux et celles qui ne te connaissent pas, Suzy Bélisle, tu es coach d'affaires, coach professionnel, certifié NOVA. Mais ce que j'aime le plus, c'est que tu es experte en transition de carrière. La première question, évidemment, pourquoi tu t'es spécialisée en transition de carrière ?
- Speaker #1
En fait, c'est que j'ai marché le parcours avant mes clients. j'ai fait un AVC J'ai fait un mini-en-vc. J'ai été maman en temps plein, mais avec le trafic. J'avais quatre heures de trafic à faire par jour.
- Speaker #0
Ring a bell.
- Speaker #1
J'étais gestionnaire dans la fonction publique. J'avais la charge mentale qui était comme ça. J'ai accompagné mon père. Puis, j'ai une facilité à détecter le potentiel des personnes. Puis moi, ce qui venait à me chercher, c'est beaucoup dans les entreprises, on a. on avait les personnes, on avait les personnes pour accéder à des postes qu'on voulait. Il fallait juste les former.
- Speaker #0
À l'interne, au lieu d'aller à l'externe. Au lieu d'aller à l'externe.
- Speaker #1
Mais il y avait des affichages qui étaient faits, qui faisaient que, ah ben non, elle est bonne là-dedans, ou il est bon là-dedans, fait qu'on va aller chercher.
- Speaker #0
C'est ça là, c'est tellement ça pareil. Ça me rappelle, avant, quand j'étais dans le corpo, combien de fois, je ne sais pas si ça vient d'où le réflexe de, Oh non ! Pas à l'interne, à l'externe. Comme si notre monde à l'interne n'était pas assez bon. Ça peut être vraiment démoralisant. C'est-tu ce que tu as vécu un peu, toi, dans ton parcours ?
- Speaker #1
Moi, je l'ai vécu au début de ma carrière. Je l'ai vécu quand je travaillais à l'hôpital Saint-Justine. Et quand j'ai appliqué... Le pire, c'est qu'ils ont payé pour moi pour le cours de cadre relève. Mais quand j'appliquais sur des postes, non, j'étais taguée. J'étais taguée technicienne en administration.
- Speaker #0
T'étais taguée.
- Speaker #1
Oui. Bien que je faisais beaucoup plus que mon poste... Beaucoup, beaucoup plus.
- Speaker #0
J'ai pas le mystère à te croire.
- Speaker #1
J'ai été obligée de changer d'endroit. Je suis allée à l'Université de Montréal, qui était affiliée avec l'université. L'hôpital Saint-Justine était affilié à l'Université de Montréal.
- Speaker #0
Mais t'as dû changer de place.
- Speaker #1
J'ai dû changer d'endroit pour évoluer. Puis comme par hasard, je me suis retrouvée dans les hautes sphères de l'université.
- Speaker #0
Mais quand tu t'es rendue à l'université, qu'est-ce qui fait en sorte que tu as décidé de tout lâcher, puis de partir ta business de coaching ?
- Speaker #1
Oh ! Bien, ça, ça part d'une année... d'une année difficile. On peut-tu dire ça ? Une année de marde ?
- Speaker #0
Bien oui, mais... C'était à l'indomptable podcast. Tout se dit.
- Speaker #1
C'était vraiment une année de marde parce que cette année-là, mon père est diagnostiqué cancer... Pas cancer, mais... Voyons. Maladie de l'Alzheimer.
- Speaker #0
Ah !
- Speaker #1
Puis, j'ai eu mon chum aussi. J'étais supposée de me séparer. Mon chum a été diagnostiqué aussi du cancer de la prostate stade 4. Ce qui a fait que cette année-là, c'était beaucoup, beaucoup d'émotions.
- Speaker #0
Mettons.
- Speaker #1
Puis, finalement, j'ai décidé de rester parce que, bon, les valeurs sont mises à bonne place. Puis, je veux pas, tu sais, quand t'aimes une personne, t'es comme, bon, OK.
- Speaker #0
Tu veux tout donner, là. Tu veux y aller jusqu'au bout.
- Speaker #1
Ce qui a fait que j'ai accompagné mon père aussi jusqu'au bout. Puis, j'ai accompagné mon chum dans sa maladie. On était à moment temps plein. Et suite à ça, j'ai eu un accident. La vie m'a comme rappelé en disant, « Hey, toi aussi, tu existes. »
- Speaker #0
Ton accident, est-ce que c'est ton AVC ?
- Speaker #1
Non, mon AVC, c'est en 2019. Et en 2023, j'ai tombé du grenier. J'ai tombé de sept pieds sur mon poignet, mon bras, ma tête. Puis, c'était comme, OK, là, il faut que les autres pensent à moi. Et c'est là que j'ai décidé... OK, je pars à mon compte. C'est maintenant le bon moment.
- Speaker #0
C'est arrivé comme un déclic précisément à ce moment-là.
- Speaker #1
Oui. Déjà, deux ans avant, quand j'ai fait mon AVC, j'ai fait mon coach PNL.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
C'est un mini AVC, fait que les séquelles, au début, étaient comme… Mais tu étais fonctionnelle, je m'imagine encore. J'étais fonctionnelle. J'ai perdu un peu la mémoire au début, mais après, ça s'est résorbé. Puis, ce que ça a fait, c'est que j'ai suivi mon cours de PNL. Fait que tout mon cheminement, tout mon ménage, je l'ai fait là. Quand je suis revenue à l'université, j'ai dit « Ok, ça je ne vais plus faire ça, ça je vais faire ça, puis ça. » Ils me l'ont donné. Sur un plateau d'argent, en plus j'ai évolué, j'avais un nouveau poste. Ce qui a fait en sorte que, ok, mais je l'avais encore en tête. C'est comme, jamais le bon moment, mais finalement, c'est ça. Là tu te dis « Ah, quand il va arriver telle affaire, je vais prendre la décision, quand il va arriver. » Quand j'ai eu mon accident, j'ai fait « Ben là, c'est le bon moment. »
- Speaker #0
Ça l'a comme accéléré, ça me fait penser tellement. Pour moi, ça a été quand mon père est décédé. Je me disais, je veux partir en business éventuellement. Puis quand mon père est décédé du cancer, ça a vraiment accéléré les choses. C'est souvent ça que la vie fait.
- Speaker #1
Cet été-là, c'était drôle parce que cet été-là, j'étais, nous, c'était les vacances à la construction, parce que mon copain, jamais dans la construction. Puis mon père est en répit dans une maison à Tremblant. C'était le plus proche de Saint-Eustache, j'imagine. Nous, on avait loin un chalet. J'étais proche aidante, j'étais infirmière et j'étais monitrice de canjo. J'avais mon gars aussi dans mes vacances.
- Speaker #0
Quand tu parles comme si de rien n'était, c'est tout un parcours en quelques années. Ça fait combien de temps maintenant que tu es à ton compte ? Un an et demi.
- Speaker #1
Un an et demi.
- Speaker #0
En effet, ça fait un an et demi qu'on travaille ensemble. L'anecdote, il faut le dire. Je m'en souvenais quasiment plus quand tu m'en as parlé la semaine passée parce que pour ceux et celles, mais probablement qu'ils ne savent pas, c'est que Suzy, j'ai le plaisir d'accompagner Suzy dans mon club des maîtres Mastermind. Suzy m'a contactée. Elle voulait absolument travailler avec moi. J'avais été référée par une de tes amies, je crois.
- Speaker #1
Sandra, en fait, j'ai été à ton sommet.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
C'est Sandra qui m'avait invitée à ton sommet.
- Speaker #0
Après, tu m'as contacté. Ce n'était pas ouvert. Il n'y avait pas de place. Tu étais comme, non, ça va être dans X nombre de mois. Tu étais tellement persévérante. Non, non, moi, je veux travailler avec toi. Maintenant, tout de suite, tu n'as pas compris. Écoute, elle m'a forcé la main. Moi, j'adore ça, des clientes comme ça qui vont me forcer la main. Puis là, je t'avais donné, fais telle formation. Ce qu'il faut dire, c'est rare quelqu'un qui commence, rentre dans le mastermind. Ça, c'est comme, non, il faut que tu fasses tes classes. Mais j'ai vendu une formation par rapport à vraiment, vas-y jusqu'à temps que les portes ouvrent. Tu as tout fait ça, tu as tout fait tes devoirs, tu as mis en place tout ce qu'il fallait, puis là, tu étais prête à. Mais il faut dire que tu avais tout un profil professionnel. Oui,
- Speaker #1
j'ai au-dessus de 25 ans en gestion. C'est une différence, c'est sûr. Moi, l'humain, je suis profondément amoureuse de l'humain. En errant, j'avais beaucoup d'expérience. Pour moi, c'était comme, je ne parle pas de rien. Puis ce que tu ne sais pas, C'est qu'à mes 16 ans, 17 ans, j'étais concessionnaire d'un mini-golf. J'étais entrepreneur et j'avais 15 000... Fais que je te dis, Jo, là. Fallait que je paye un loyer de 15 000 $ à chaque mois. Non, non, à chaque mois. Ben oui, pour les mois de l'été. Fait que quand il pleuvait, moi, je pleurais parce que c'était comme, non, non.
- Speaker #0
J'y arriverais pas.
- Speaker #1
J'y arriverais pas. Puis tu sais, quand t'es jeune comme ça... Bien, tu sais, ta colonne n'est pas si solide que ça. Fait que mes classes, je les avais déjà faites.
- Speaker #0
Tu es persévérante, tu m'as dit que tu es solide. Ce n'est pas pour rien qu'après un an et demi, puis il faut le dire, puis mettons, si je regarde, ça fait quelques semaines, tu as fait ton premier lancement officiel. Puis, tu as quand même eu un excellent résultat pour un premier lancement. Même si ce n'est jamais assez pour Suzy, mais on peut le dire, Suzy, tu as fait 72 000, ton premier lancement. C'est extraordinaire. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas c'est quoi un lancement, c'est une très courte période de temps que tu as ouvert justement pendant X nombre de jours, X nombre de places pour ton nouveau programme de coaching. Fait que, wow !
- Speaker #1
Tu sais, j'avais fait un mini-lancement cet été juste pour casser la glace. Juste un échauffé, ça ressemble à quoi ?
- Speaker #0
De connaissance, c'est sûr. Ça doit être ça.
- Speaker #1
Juste pour dire que je ne sois pas déboussolée quand j'étais pour le faire à l'automne, c'est sûr que ça ne se passe pas comme tu veux. À 100 %, jamais. Il y a tout le temps des imprévus qui arrivent. Moi, je veux que ça fonctionne. Je veux que le monde, je veux impacter les personnes une à la fois. Pour moi, j'y croyais à ça. C'est sûr. c'est sûr que j'ai été déstabilisée parce que je faisais ça sur l'heure du midi. Puis là, la première fois, c'était de midi à une heure et demie. Puis là, je voyais le monde se déconnecter à une heure. J'étais comme non, non, non, non.
- Speaker #0
Je n'ai pas fini là.
- Speaker #1
J'étais comme demain, je vais rapetisser ça. Fait que je m'adaptais aussi à mon monde. Puis le soir, j'ai tout fait, les commentaires, les Ausha, pour voir, OK, est-ce que c'est correct ? Est-ce que je dois m'aligner ? Puis tout ça.
- Speaker #0
Tu étais vraiment, au niveau persévérance, acharnement, tu as tout fait ce qu'il fallait. Tu as fait ton webinaire. tout fait dans les règles de l'art de ce que tu as appris. J'adore ça. Mais pas assez. Mais c'est toujours ça. C'est pas assez. J'aurais pu faire mieux. J'aurais pu faire plus. C'est ça un peu le côté performant. Mais ça donne une très bonne idée de qu'est-ce qui s'en vient pour les prochains mois, prochaines années. Parce que quand tu es capable d'accomplir ça, tu ne l'as pas volé. Vraiment, tu l'as mérité 100 %. Puis j'aimerais qu'on puisse parler un peu plus de, justement, par rapport aux professionnels, aux gens qui ne sont plus heureux au travail. peu importe quel est ce travail, peu importe le poste qu'ils font, quand j'étais dans le corpo, j'étais entourée, c'est fou le nombre de personnes, c'est triste de constater à quel point les gens ne sont pas heureux au travail, et qui sont sur le bord du burn-out, sur le bord de frapper un mur. Mais, ils en durent, ils en durent, ils en durent, ils ne vivent que pour la fin de semaine, vendredi 5h, c'est épouvantable, parce que, oh non. Moi, je ne peux pas changer, je ne peux pas quitter parce que je vais perdre mes avantages, mon fonds de pension et tout. C'est quoi le danger, justement, pour ces gens-là s'ils continuent dans ce chemin-là ?
- Speaker #1
Mais ça va être pire.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui va être pire ?
- Speaker #1
En fait, c'est leur santé, leur santé physique et mentale. Ça fait que c'est sûr que plus ils poussent la machine, plus c'est difficile de remonter. Puis ce que ça fait, souvent, c'est la confiance qui vient avec ça aussi. parce que Plus ça va, moins ils ont confiance en eux parce qu'ils sont fatigués, ils font des erreurs. Ça va loin.
- Speaker #0
Souvent, on parle d'années, d'années, d'années.
- Speaker #1
Puis en deux, souvent, c'est des manques de communication, c'est des manques de clarification. Il y a plein de raisons, j'imagine. C'est ça. Fait que, tu sais, ils ont enduré alors qu'ils auraient pu faire une différence.
- Speaker #0
Mais pourquoi ils n'osent pas ?
- Speaker #1
Ils ont peur, c'est le jugement. Souvent, c'est le jugement que les autres vont penser.
- Speaker #0
On s'en fout ce que les autres vont penser. Oui, on don't.
- Speaker #1
Oui, mais il y en a qui ne sont pas là. Il y en a, c'est comme, j'ai un échec. Si je consulte, si je vais avoir un coach, je vais avoir un échec. Mais non, au contraire, tu es accentuée. C'est ça que tu entends comme raison. Ah oui.
- Speaker #0
Moi, c'est beaucoup ce que j'ai entendu et ce que j'ai vécu avant de me lancer en business. C'est vraiment... Je ne sais pas pour toi, Suzy, mais je me souviens très bien. Ça faisait plusieurs années que je me disais, ah, j'aimerais ça partir de ma business, en coaching. Ça commençait, tu sais, à s'en venir. Puis là, évidemment, le décès de mon père a accéléré le tout, mais je me souviens que je le pensais que, ah, il va me perdre ici, il va me perdre ça, fonds de pension, avantages, tatatata. Puis un jour, je n'ai plus vu ce que j'allais perdre. J'ai vu, puis je ne sais même pas où est le déclic, mais j'ai vu du jour au lendemain quasiment ce que j'allais gagner. Et c'est là que ça a tout changé. Est-ce que ça a été ça pour toi ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est allé rapidement quand même. Quand tu t'es dit, moi, je me lance en business.
- Speaker #1
Il n'y avait pas... Je me rappelle, mon entourage me disait, oui, mais tu as un fonds de pension. Oui, mais tu ne peux pas, tes conditions, qu'est-ce que tu vas faire ? Mais là, j'étais comme, oui, mais il me reste encore 10-12 ans à travailler. Ce n'est pas vrai que je vais continuer comme ça. Puis, tu sais, oui, j'avais un fonds de pension. Oui, j'avais une sécurité. mais je gagnais bien plus à ressortir de là. Pour ta santé mentale, physique et tout. Puis évoluer, parce que là, je suis rendue à un point où il fallait que je devienne dans un poste stratégique. Puis moi, c'est le terrain que j'aime, c'est de travailler avec les personnes que j'aime. Puis aussi, c'était comme... Mon fonds de pension, bien regarde, je vais le placer, puis je vais refaire d'autres choses pour faire en sorte que je vais garder ma sécurité.
- Speaker #0
Et voilà, ça c'est important, on n'en parle pas assez, mais en effet, tu sais quand les gens, bien là tu vas tout perdre ça. Puis une anecdote, je ne sais pas si je te l'avais déjà dit, ça m'a marquée à mes débuts, j'annonçais à mes amis proches, je démissionne de mon poste de directrice nationale des ventes d'une grande entreprise canadienne. Les gens, ah oui, je vais partir ma business de coaching. Tu vas faire ça les fins de semaine ? Non, non, je donne ma démission, je pars ma business de coaching, consultation, non, non, non. Mais tu vas faire ça les fins de semaine. Puis comme un hobby, genre. Là, j'étais là, aïe, aïe, comme... C'est comme... Qu'est-ce que ça veut dire ? C'est que c'était inconcevable dans le cerveau de mes amis que j'allais quitter un poste comme ça. Aux yeux de la société, là, t'es-tu d'accord ? Le poste que t'avais, le poste que j'avais, plus dans son poste de direction. C'est la réussite totale. On ne pense pas.
- Speaker #1
C'est ce que fait Baba et Boss du jour au lendemain.
- Speaker #0
Les gens, s'ils sauraient ce que c'est aujourd'hui versus avant, je veux dire, mort de rire, mais c'est comme si ce n'est pas possible. Mais je reviens à ce que tu disais, c'est que oui, je perds mon fonds de pension, mais qu'est-ce qui ne dit pas que je vais avoir encore plus un succès financier, un succès professionnel, un succès entrepreneurial ? qui fait en sorte que je vais être en mesure d'en mettre pas mal plus, puis je te confirme que c'est le cas. Et ça va être le cas toi aussi. C'est ça que les gens ne réalisent pas.
- Speaker #1
Puis tu sais, la qualité de vie est meilleure. Oui, tu travailles beaucoup parce que tu travailles beaucoup. Mais tu agences ton horaire en fonction de ça. C'était toi le boss. Exact, mais au début, c'était difficile parce que j'avais encore la mentalité bureau. Fait que là, si je n'étais pas devant mon ordinateur, j'avais l'impression que je ne travaillais pas. Mais il y a des fois, tu es moins productive. Comme j'ai détecté mes périodes, ces périodes-là, je vais refaire mon souper, je vais m'entraîner, je vais faire d'autres choses, et je repars après.
- Speaker #0
Tu vas trop vite sur ce point-là, parce que c'est vraiment important. Ce que tu viens de dire là, on est-tu d'accord ? Pour ceux et celles qui nous écoutent, peu importe où, si on est salarié, on pense à vouloir partir de sa business. Je me souviens pertinemment, je suis au bureau, je regarde l'heure, hum ! Quand j'étais mon poste, il restait encore trois heures. Puis là, je me tape deux heures de trafic en revenant. Mais là, je suis brûlée. Je ne suis plus productive. Je vais passer le temps. Ça, c'est épouvantable comme habitude tellement nocive dans le milieu du travail. Versus qu'aujourd'hui, puis ça, on apprend à se déculpabiliser. Il y a trois heures, je ne suis plus fonctionnelle. Je vais faire quelque chose. Je vais bouger. Je vais faire un changement physiologique pour me remettre en énergie. On a le choix de le faire maintenant. Au début, c'est vrai ce que tu dis, que je me souviens, mais tu m'as rappelé, je ne m'en souvenais plus, je me sentais coupable quand je faisais ça avant. Là, il y a trois heures, je suis comme, je peux-tu, je n'ai pas d'allure, je ne peux pas faire ça. Avoue qu'on est-tu mal fait.
- Speaker #1
Puis le pire, c'est quand tu le fais, tu te fais dire, il me semblait que tu avais une grosse journée. Hey !
- Speaker #0
Aïe ! Qu'est-ce que c'est ça ? Mais c'est que l'entrepreneuriat, c'est vraiment une question de, Ce n'est pas du 9 à 5. Même avec les gens qui sont dans mon équipe, c'est le résultat. Je t'avoue qu'au début, on est même un peu. Il faut apprendre à déprogrammer ça. Comment je peux être la plus efficace possible dans le temps que j'ai ? C'est incroyable.
- Speaker #1
Quand j'ai fini l'ingestionnaire, à la fin, c'était comme ça. Je gérais ça par objectif. C'était comme...
- Speaker #0
C'est une petite peau fréquente dans le corpo.
- Speaker #1
Non. Je n'avais pas beaucoup d'amis dans ce temps-là dans la gestion, justement à cause de ça. Mais c'est parce que tu rends aussi tes employés autonomes. Puis en même temps, c'est que tu les apprends à gérer leur temps. Tu sais, tu as le télétravail. Ce n'est pas vrai que je vais faire la police et que je vais tout le temps les vérifier.
- Speaker #0
Ce n'est pas parce que la personne est là de 8h à 5h. Non, tu es là. Je descends en bas, tu fais une brassée, tu reviens. Ça permet aux gens que je monte. On se rappelle, comment que quelqu'un, un humain, un professionnel peut vivre une vie équilibrée quand tu pars à 6h30 le matin, tu es dans le trafic, tu arrives à 8h, 8h30, tu pars à 5h, tu arrives à 6h30, il faut que tu fasses le lavage, il faut que tu t'entraînes, il faut que tu fasses tes devoirs. Ça n'a pas d'allure. N'importe qui va frapper un mur un matin, tu sais.
- Speaker #1
Moi, je me rappelle, j'étais en télétravail, j'avais un employé qui était en larmes. Puis là, je la fais parler, on règle les enfants, tout ça. Puis là, j'ai dit, là, tu vas prendre une heure, tu vas te déconnecter, tu vas aller racler ton terrain. Puis elle revint. Puis là, t'es comme full. Elle a fait un changement physiologique. Exact.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu amènes de ce côté-là, justement, quand t'accompagnes des professionnels ? Est-ce que la majorité sont rendus comme... Ils ont la langue à terre, sont dépressés. Pourquoi qu'ils viennent te voir ? Qu'est-ce qu'ils ont le plus de besoin ? Puis qu'est-ce que tu leur offres ? Comment tu les aides à se sortir de ça ?
- Speaker #1
En fait, actuellement, j'ai comme trois styles de clientèle. J'ai la clientèle des... C'est très drôle. C'est des universitaires. Des universitaires qui, eux, ils ont l'impression sociale de « Je ne sais pas ce que je veux faire dans la vie » et que mes amis savent tous eux autres ce qu'ils vont faire.
- Speaker #0
Pour vrai, ça, je ne savais pas.
- Speaker #1
Oui. C'est très drôle parce qu'ils ne se connaissent pas et ils ne connaissent pas leur motivation, leur champ d'intérêt, leur force et tout ça.
- Speaker #0
C'est vraiment intéressant. Oui,
- Speaker #1
ça, c'est vraiment cool. Une de mes victoires, Salut ! C'est un jeune qui est enseignant, qui est dans une école privée et tout ça, mais qui est blasé. Puis, en même temps, il doit faire une maîtrise, il ne sait pas où aller et tout ça. Puis, avec mon accompagnement, il est rendu dans un laboratoire à Londres pour aider les enfants, les enfants à difficulté, à mieux apprendre, pour ensuite transmettre ça aux enseignants d'ici.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu fais pour pouvoir aider le jeune, les jeunes à savoir justement ce qu'ils peuvent faire ?
- Speaker #1
On commence par le NOVA. Au début, on commence par faire le test psychométrique NOVA qui leur apprenne à mieux se connaître par leur comportement, par comment ils réagissent en fonction d'un état naturel quand ils sont normaux ou quand ils doivent s'adapter devant une situation qui exerce leur zone de confort et devant les défis, les réalités problématiques, tout ça. ... Et en même temps, comment ils sont en relationnel ? Comment ils se structurent ? Et en même temps, est-ce qu'ils ont des principes de vie ou des valeurs ? Après, est-ce qu'ils ont besoin d'apprendre ? Est-ce qu'ils ont besoin que ça soit compliqué ? Est-ce qu'ils ont besoin d'un rapport sur investissement ? Mais pas juste d'argent. Tu sais, dans le fond, le temps, l'énergie, tout ça. Est-ce qu'ils ont besoin de travailler avec les autres ? Est-ce qu'ils ont besoin de leadership ? Puis tout ça, des aides à réfléchir. Là, bien, avec ça, bien... naturellement, il y a des croyances qui sont là-dedans. C'est d'effacer les croyances limitantes avec la PNL puis là, de repartir à s'il y en a qui ont des patterns ou s'ils abandonnent tout ce qui commence. Pourquoi ?
- Speaker #0
C'est intéressant de creuser. Ben oui,
- Speaker #1
il y a un qui abandonnait tout, mais c'est sûr, c'était la plate. Fait que, tu sais, lui, il a besoin de challenge dans sa vie, il a besoin que ça bouge, il a besoin que ça se complique.
- Speaker #0
Il fallait qu'il passe un test pour le savoir ?
- Speaker #1
Ben, il l'a pas tout de suite réalisé. C'est quand il a vu ses résultats, il a fait Merci.
- Speaker #0
Ça a comme été une flaque d'enfer.
- Speaker #1
Il y a de la sommeur que c'était très confrontant.
- Speaker #0
C'est super. Ça, ça me surprend. Je ne savais pas que c'était peut-être une nouvelle clientèle que tu n'avais pas vu venir et qui est là et qui a un besoin. C'est quoi tes deux autres ?
- Speaker #1
Mes deux autres, j'ai les professionnels, les professionnels gestionnaires qui, eux, sont dans le mur ou proches.
- Speaker #0
Quand tu dis, mettons, professionnels, il y a-tu un milieu en particulier ? Oui, moi, je suis l'industrie un peu plus...
- Speaker #1
Comme j'ai travaillé plus... qui a 25 ans dans la fonction publique.
- Speaker #0
J'imagine que...
- Speaker #1
Mon père vient de la fonction publique parce qu'il a été maire d'une municipalité pendant 23 ans. Il est un interne, puis tout ça fait que moi, j'étais dans la communauté. Fait que je suis dans la fonction publique. Je comprends comment les syndicats fonctionnent. Je comprends... C'est plus, là. Ben oui. Mon dernier poste, je composais avec cinq syndicats.
- Speaker #0
C'était quoi exactement le titre de ton dernier poste avant de prendre ton business ?
- Speaker #1
Avant, j'étais adjointe à la vice-doyenne à la recherche.
- Speaker #0
Ça veut dire quoi en français ?
- Speaker #1
En français, c'était la...
- Speaker #0
Ça ne me dit rien.
- Speaker #1
C'était la directrice. En fait, c'est comme une directrice adjointe au volet recherche pour le développement du... C'est plus clair déjà. À la faculté de pharmacie. On aime ça des fois, hein ?
- Speaker #0
C'est compliqué comme ça. Ça peut être simple.
- Speaker #1
Bien, c'est ça. L'université, c'est une directrice adjointe. Puis moi, j'avais en charge tout le personnel de la recherche, les étudiants, les laboratoires. Au niveau de la recherche. C'était fou le temps parce que c'était tout le temps du nouveau. Bien, c'est ça. J'avais à travailler avec des chercheurs étrangers. J'avais à leur faciliter la vie. Je travaillais aussi pour le programme de développement du médicament, le baccalauréat, les sciences supérieures, puis celui au supérieur. Fait que tu sais... C'était très pas ma job, là. Mais il y avait un mais que je pouvais pas tout le temps rester avec les employés parce que ma charge de travail était trop élevée. Moi, j'aurais aimé ça, plus développer le potentiel, plus m'impliquer, puis tout ça. Mais je pouvais plus.
- Speaker #0
À un moment donné, il faut te choisir. C'était bataille. C'est quoi ta troisième... C'est-tu comme ce milieu-là, dans le fond, qu'il y a des professionnels blasés, épuisés, peu importe, ils sentent un besoin. Puis en passant, juste avant que tu me dises la troisième, Quand on parle de transition de carrière, ça peut être un switch d'un poste à un autre, d'une entreprise à un autre, ou je lâche l'entreprise, je me lance en business comme de fait. Exact. C'est tout de ça aussi.
- Speaker #1
Un repositionnement, un réalignement ou une reconversion.
- Speaker #0
C'est important de le préciser parce qu'une transition, ça peut être plein de choses. C'est quoi ta troisième ?
- Speaker #1
Ma troisième, c'est des personnes qui, eux, échangent carrément de branche. C'est comme...
- Speaker #0
Complètement un autre milieu.
- Speaker #1
Complètement un autre milieu. Ils sont en fonction publique, puis ils s'en vont, mettons, dans le développement personnel. Ils s'en vont dans leur... Dans un goût qu'ils veulent. J'en ai une autre qui, elle, vient de s'acheter une maison pour vraiment faire des ateliers chez elle, pour aider les personnes en difficulté, puis tout ça. Fait que c'est vraiment un switch.
- Speaker #0
Wow ! Mais comment tu fais pour accompagner trois types de clientèles qui sont quand même différentes ?
- Speaker #1
En fait, c'est que j'ai marché leur parcours. Fait que je les comprends.
- Speaker #0
Fait que tu es capable de t'adapter et de faire en sorte. Tu comprends dans le fond, comme tu dis, tu as fait les trois.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Puis j'ai une facilité à le voir. Souvent, un peu comme toi, souvent, je vois avant la personne où est-ce qu'elle est rendue. Puis si ça a du sens pour elle, ce qu'elle veut faire. J'ai une facilité avec les enfants, les adolescents et les jeunes adultes. J'ai une facilité à ce qu'ils me parlent, à créer un lien de confiance. Puis ça, ça n'a pas de prix.
- Speaker #0
Je n'ai aucun doute. Je peux juste voir comment tu es avec mes clients, avec la gang du Club des maîtres. Les gens sont attirés automatiquement par toi. Sans donner tous les détails, j'ai plusieurs bons exemples, mais je peux comprendre. On le sent aussi, ton désir d'aider beaucoup. Je suis curieuse de savoir, Suzy, mettons que tu regardes Vla 1 an, 1 an et demi. Regarde la... J'aime ton... Mettons la Suzy de Vla 1 an, 1 an et demi et la Suzy d'aujourd'hui. C'est quoi la chose qui a le plus changé, que tu es le plus fière ?
- Speaker #1
La chose ? Je te dirais la posture.
- Speaker #0
Explique-moi pour toi, c'est quoi la... Puis en quoi elle a changé ?
- Speaker #1
En fait, c'est que je suis beaucoup plus ancrée dans ce que je suis, dans ce que je fais. Et c'est plus facile pour moi aussi d'amener les autres, comment je pourrais dire, pas à moi, mais... Oui, des amener vers moi pour justement leur montrer que je suis là pour eux. Puis l'année passée, bien que je voulais, que j'avais les... que j'avais beaucoup de volonté, que j'avais vraiment des gros objectifs, je n'étais pas prête.
- Speaker #0
Tu n'avais même pas ça de le faire dire.
- Speaker #1
C'est exactement là que je m'en allais. Tu passais ton temps à me dire, oui, mais il y a le processus.
- Speaker #0
Pas d'étapes, tu dis. Mais j'aime ça parce que je me voyais en toi à mes débuts. On a faim, on veut, on est pressé. Mais c'est le rôle du coach. Moi, j'aime mieux peut-être juste ralentir que pousser quelqu'un. Mais là, tu comprends.
- Speaker #1
Oui, là, je comprends. Puis, je comprends que les choses devaient être faites de la façon qu'elles ont été faites.
- Speaker #0
On ne peut pas forcer certaines choses.
- Speaker #1
Et c'est sûr que, tu sais, mon dernier lancement a été gros.
- Speaker #0
Qu'est-ce qui est gros pour toi ?
- Speaker #1
Bien, j'ai tout fait tout seul ou presque.
- Speaker #0
C'est du stock.
- Speaker #1
Oui, tu sais, c'est sûr que j'avais quelqu'un pour m'aider dans mes vidéos. Je n'ai jamais fait autant de vidéos de ma vie.
- Speaker #0
Ça devient quasiment une écurentie d'aiguë à fin. Oui,
- Speaker #1
c'est ça. Là, je t'en pose, mais pour mieux recommencer. J'ai été accompagnée par quelqu'un pour mes vidéos, puis j'ai été accompagnée par quelqu'un pour ma publicité, pour mon lancement. Mais c'est sûr que le prochain lancement, je vais avoir d'autres personnes autour de moi.
- Speaker #0
Mais ça augmente au fur et à mesure, puis ça, c'est parfait. Mais c'est normal, au début, on est tout seul. C'est pour ça qu'après un lancement, on est épuisé. Mais tu apprends, tu fais tes classes et tout.
- Speaker #1
C'est la gestion de l'énergie qui est là-dedans. C'est sûr que là, je suis beaucoup plus en confiance. Je sais que j'ai ma place, je l'ai ma pièce. ma place. J'ai plein d'idées pour l'avenir. Fait que là, c'est de me calmer un peu, mais en même temps, comme je t'ai dit, d'impacter un humain à la fois. De ne pas voir le signe de dollar, mais plus de voir le mouvement.
- Speaker #0
Mais le fait que tu vas avoir impacté, puis tu impactes de plus en plus les gens, bien c'est normal que la croissance va venir. Puis il n'y a pas de mal à ça. On dirait, tu sais, on est toujours mal à l'aise de dire, bien là, je ne fais pas juste ça pour l'argent. Tu n'as même pas besoin de le dire, c'est une évidence. On le sent, c'est perceptible, il n'y a aucun problème avec ça. Puis ce que je me demande aussi, mettons, c'est quelqu'un qui désire faire un 180, qui est épuisé, mais qui hésite, qui est toujours dans son fond de pension et tout, puis qui prend un appel avec toi, mais elle a peur, cette personne-là, de tout perdre. Comment précisément, qu'est-ce que tu lui dirais, mettons, de façon plus précise, c'est quoi les choses que cette personne-là doit regarder ? pour pouvoir, tu sais, de prendre confiance ? Puis c'est quoi les étapes à faire pour faire cette transition-là avant qu'il soit trop tard ?
- Speaker #1
Bien, c'est sûr, c'est un processus, tu sais, ça ne se décide pas du jour au lendemain. Fait que, tu sais, la personne va s'en rendre compte par elle-même. Fait que ce que la personne, au début, je vais l'accompagner à faire, c'est « regarde, on va s'asseoir, puis là, on va voir où est-ce que tu es rendu actuellement. Qu'est-ce qui fait que tu t'es rendu là ? » Puis, en même temps, bon, c'est sûr qu'elle s'est perdue de vue, donc elle ne se connaît plus. c'est surtout les... Le Nova va embarquer. Puis là, elle va se redécouvrir là-dedans. Puis tu sais, on évolue dans la vie. Fait que ce que t'aimais des fois au début, puis ce qu'on connaît, bien, ça se peut qu'à l'âge que t'es rendu, bien, ça te convienne plus que tu te reposes des questions puis tout ça.
- Speaker #0
Moi, je te dirais pas ça se peut. C'est sûr, à 100 %.
- Speaker #1
Exact. Fait que tu sais, c'est de rassurer la personne. Puis en même temps, bon, bien là, c'est sûr de pourquoi elle s'est rendue là. La PNL va embarquer. Puis après, bien, là, on embarque dans... « Ok, c'est quoi que tu veux vraiment ? » Puis là, on structure ça. Puis des fois, par elle-même, elle va dire « Hey, j'ai juste à changer ça dans ma job, puis je vais être heureuse. »
- Speaker #0
Fait que de voir, dans le fond, que ça peut être plus vite, plus simple qu'on pense. Parce que quand on est épuisé, j'imagine qu'on voit ça comme une montagne. Puis le processus que tu décris en quelques étapes, on parle de combien de semaines ou mois en général, tu dirais ?
- Speaker #1
Bien, je te dirais, ce qui est populaire en ce moment, c'est un trois mois. Un trois mois ? Un trois mois. Parce qu'il y a vraiment une prise de conscience qui se fait en trois mois, puis il y a beaucoup de cheminement, de transformation qui se fait en trois mois. Bien honnêtement, à partir de la première fois que tu me parles, ça commence.
- Speaker #0
C'est vrai, on ne réalise pas à ce point-là.
- Speaker #1
Puis souvent, ce qui se passe, c'est, puis je leur dis tout le temps, pourquoi, je ne sais pas, mais à partir du moment que tu prends un engagement avec moi, tu vas voir, tout va se mettre à s'enligner.
- Speaker #0
Je pense que ça commence même avant ta première rencontre. Ils ont fait le choix de prendre un appel. Ils ont osé. Exactement, ils sont déjà dans l'action, tu leur parles. Même avant de commencer, je pense que le changement est déjà en train de se faire. on peut Puis ça, c'est intéressant parce que ça peut être un trois mois en général. Quelques semaines à trois mois, déjà, on peut avoir des réponses qui font en sorte que ça va changer le cours des choses. Puis c'est ça qu'il faut que les gens fassent attention. C'est comme pilote automatique, pilote automatique, métro, boulot, dodo, puis là, ils se rendent jusqu'au bout.
- Speaker #1
Puis tu sais, ils se disent, il y en a qui se disent, j'ai pas le temps, mais c'est aux deux semaines parce qu'il faut laisser le temps d'intégrer ce qui se passe. Puis pour être bien honnête, les personnes prennent trois mois. Mais il extensionne. Parce que là, c'est comme, je ne peux pas laisser ça de même. Je n'ai pas fini. Je me fais souvent dire, j'ai hâte à la prochaine rencontre.
- Speaker #0
C'est bon, ça démontre que ça avance, que ça va vite. Au début, je m'imagine, ils veulent juste voir, ça marche-tu ? Je fais la bonne place, je fais la bonne chose.
- Speaker #1
C'est sûr que je fais ça à ma couleur. J'ai un ton, des fois taquin, des fois... C'est toi, ça. C'est une authenticité. Donc,
- Speaker #0
je ne sais quoi.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. C'est mon authenticité. Mais je vais m'adapter à mon client. Si la personne arrive et elle pleure, je n'irai pas lui faire une joke.
- Speaker #0
On va jouer un jeu.
- Speaker #1
Mais si, par exemple, elle est plus morose, oui, je vais lui en lâcher une, puis des fois, elle est comme déstabilisée. Mais d'un autre côté, je ne vais pas dire ce qui va faire plaisir. Je vais dire ce que tu as besoin d'entendre pour t'impacter et t'amener encore plus loin.
- Speaker #0
Il y a une phrase que tu dis. Pas une phrase que tu as dit, mais il y a une phrase que tu as mis dans ton lancement.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Qui est devenue ton tagline. Oh my God, que c'est bon. Tu as le goût de tout sauf continuer comme ça.
- Speaker #1
Tu as tout ce qu'il faut sauf le goût de continuer comme ça.
- Speaker #0
Attends, répète ça.
- Speaker #1
Tu as tout ce qu'il faut.
- Speaker #0
T'es sûre ?
- Speaker #1
Sauf le goût de continuer comme ça.
- Speaker #0
Attends, ok. Il y en a-tu un autre que j'ai vu ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Attends.
- Speaker #1
Tu as tout ce qu'il faut, c'est parce que tu as toutes les compétences, tu as l'expérience, tu as tout ça. Il faut, sauf le goût de continuer.
- Speaker #0
Le goût de continuer comme ça. Exact. T'es encore sur ton profil.
- Speaker #1
Oui, c'est ma marque de commerce maintenant.
- Speaker #0
Attends, c'est trop bon. Je veux juste aller voir. Il faudrait montrer ça. Je pense que... Attends, Suzy Bélisle, c'est trop bon.
- Speaker #1
Regarde ma page, mon arrière-plan.
- Speaker #0
Pour ceux et celles qui sont curieux, allez voir le profil de Suzy Bélisle sur Facebook. Puis là, l'Internet, ça n'étend pas. En tout cas... Elle va revenir.
- Speaker #1
Vous allez voir sur mon profil aussi, j'ai une photo que moi qui ris ou moi qui ris pas, mais c'est comme aussi une prison dorée.
- Speaker #0
C'est beau, j'adore ça, c'est ça. Ah oui, elle est là. J'adore ça. La photo, elle est tellement parlante. Je crois sincèrement, puis ça, ça me fait penser que, tu vois l'importance d'avoir le bon message qui s'adresse à la bonne cible, qui est claire, qui est court, qui est impactant. Ça, c'est clair qu'il y a des gens qui ont fait... Oui. C'est venu vraiment me chercher. Mais ça ne veut pas dire que les gens ne veulent plus continuer comme ça, mais ils vont se rendre trop loin parce qu'ils ne veulent pas perdre ce qu'ils ont. Comment amener les gens à faire le switch, Suzy, entre ? Je ne veux pas perdre ça, mais je veux. Mais oh non, je vais gagner ça si je fais un changement. Comment amener les gens à faire ce switch-là ?
- Speaker #1
Souvent, c'est de taper sur le clou un petit peu, en leur disant, OK, mais si tu restes là encore. deux, trois ans, qu'est-ce qui va arriver avec toi ? T'es déjà au pied du mur. T'es déjà... Deux, trois ans,
- Speaker #0
je mettrais quasiment six mois.
- Speaker #1
Ouais. Mais t'sais, t'es déjà fatiguée, t'es déjà à bout. Imagine si tu continues encore comme ça. Tu fais rien. Ben oui. Pis ils veulent changer. Ça, c'est drôle. Pis j'ai passé par là, hein. Ils veulent changer, pis là, là, ils défilent les postes, là, t'sais. Pis ils voient, ah, ouais, ça. Sans savoir vraiment... T'sais, ils appliquent pas vraiment. Ou ils appliquent sans nécessairement... avoir les compétences pour le faire.
- Speaker #0
Et avoir une réelle intention. C'est comme si je commence à regarder, comme si tu disais à ton cerveau, je suis en train de faire quelque chose, mais dans le fond, c'est comme non, tu ne fais pas vraiment quelque chose. Non,
- Speaker #1
parce qu'ils ont peur. Puis le changement est difficile. Ça fait que c'est vraiment... Ça fait peur. Oui.
- Speaker #0
Parce qu'on pense tout le temps, ça ne sent pas bon, ça ne va pas marcher, on va tous perdre ça.
- Speaker #1
Pourquoi ça ne marcherait-je ? Je n'ai pas les compétences. Puis c'est sûr qu'il faut que tu t'adaptes aux emplois que tu appliques. fait que souvent tu sais je dis à mes clients tu sais Il faut que tu parles le même langage qu'eux. C'est sûr que si tu es professionnel, tu vas dans un poste de gestion, tu ne parles pas le même langage. Il ne faut pas juste que tu te vantes. Il faut que tu démontres que tu es capable d'être la bonne personne en répondant, parce que souvent, c'est des mises en situation. Qu'est-ce que tu fais ? C'est comme ça qu'ils vont détecter si tu as les bons réflèches.
- Speaker #0
Exactement. Mais c'est drôle parce qu'ils ne savent pas. Qu'est-ce qu'ils veulent, comme tu dis. Souvent, ils ne savent pas. Ils font juste braser, ils checkent. Il faut savoir ce qu'on a envie. Mais si on est épuisé, on est tanné, on ne le voit pas. Qu'est-ce qu'on fait ?
- Speaker #1
C'est trop gros. Souvent, moi, je vais amener les personnes à réfléchir. Qu'est-ce qui fait que ça ne leur convient plus ? Ça, ça a l'air bien simple de même, mais ça ne l'est pas tant. Parce que les personnes sont dans l'émotion. Souvent, c'est sûr que moi, j'aurai les bonnes questions.
- Speaker #0
Donne-moi un exemple. Mettons, je suis avec toi. Puis là, je suis perdue, je ne sais pas trop. Oh, ça ne marche pas, ça me tente. Il n'y a plus rien qui me tente et tout. Quel serait, mettons, le type de question que tu pourrais poser juste pour m'aider à prendre du recul et de voir plus clair, mettons ?
- Speaker #1
Moi, souvent, je vais lui poser, OK, qu'est-ce qui ne te tente plus ? Est-ce que c'est le contexte ? Est-ce que c'est le collègue ? Est-ce que c'est ton travail en partenaire ? C'est quoi, habituellement ?
- Speaker #0
Y a-t-il une réponse qui revient plus souvent ? Oui,
- Speaker #1
c'est la surcharge. Souvent, c'est la surcharge de travail parce qu'il y a des personnes qui ne sont pas remplacées. Il y a un roulement. De donner des formations, c'est trop lourd.
- Speaker #0
C'est beaucoup la surcharge qui fait que c'est très, très lourd.
- Speaker #1
La surcharge puis la conciliation. Travail-famille. Travail-famille. En tout cas, dans la fonction publique, c'est ça.
- Speaker #0
Je te dirais, moi, le corpo, même si c'était privé et non public, c'était pas mal. Mais la surcharge,
- Speaker #1
beaucoup, ils n'ont pas les budgets, c'est restreint. Moi, ce qui me fait rire, c'est quand ils font des planifications stratégiques. qui planifient dans 5 ans mais qui ne prennent pas conscience d'où tu es aujourd'hui. C'est un bon point,
- Speaker #0
ça.
- Speaker #1
Ça vient me chercher.
- Speaker #0
5 ans aujourd'hui, on s'entend.
- Speaker #1
Tu es déjà à moins 5. Tu veux moins 5.
- Speaker #0
Tu rajoutes du plus, du plus, du plus. Tu es sur le bord de craquer et de tomber. On ajoute, on ajoute.
- Speaker #1
Pour moi, la performance, c'est grave à dire ça. Mais c'est ça. Puis, tu sais, l'humain est important à travers de ça. Fait que, tu sais, c'est d'amener un... Comment je pourrais dire ça ? D'amener une sécurité autour de tes employés, tu sais, de comprendre les contextes. Puis, tu sais, en plus, actuellement, c'est que tu as des parents qui sont malades. Fait que ma clientèle, ce qu'elle fait, c'est qu'elle a... Tu sais, déjà qu'elle a sa surcharge au travail, mais elle doit gérer aussi les rendez-vous médicaux de leurs parents. Ça me sent très...
- Speaker #0
C'est nouveau, un peu plus comme là. On a à vivre ça un peu plus. Il faut avoir de l'attitude. Mais tu parlais de l'humain, justement. Je suis curieuse de t'entendre par rapport à... Est-ce qu'il y a une place pour l'humain dans la fonction publique ? Est-ce que l'humain est important ?
- Speaker #1
Je te dirais, ça dépend des secteurs.
- Speaker #0
Ça dépend des secteurs. Ça dépend du gestionnaire, je présume. Oui,
- Speaker #1
ça dépend vraiment du gestionnaire. Ça dépend parce que, tu sais, tout le monde a un bon fond. Mais ce n'est pas tout le monde qui est capable de le faire.
- Speaker #0
Quand tu dis qu'il est capable, c'est qu'il n'y a pas tout le monde qui est capable de le gérer. Les compétences et tout.
- Speaker #1
Je te dirais des habiletés. Il y en a qui ont les compétences, qui ont les formations, tout ça. Mais le relationnel est plus difficile. Aussi difficile que de dire bonjour aux employés le matin quand ils rentrent. Puis ça, ça rend le monde malade. C'est aussi niaiseux que ça. Mais c'est ça, c'est le relationnel. Quand j'ai commencé à travailler, autant les gestionnaires que les employés, on dînait ensemble. Ça, ça n'a plus de représentation.
- Speaker #0
Mais ça, veut, veut pas, c'est que ça n'aide pas.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
C'est pitié les travails suite à la pandémie, etc. C'est sûr que c'est challengeant. Dans le fond, qu'est-ce que les organisations devraient faire pour... Dans le fond, faire en sorte que les employés et les gens puissent recréer des liens.
- Speaker #1
En fait, c'est ça, c'est d'axer sur lui-même. Mais c'est difficile, je te dirais, le contexte est difficile parce que les employés ne veulent pas perdre leurs acquis. Par contre, ça a un impact sur le travail relationnel parce que tu n'es pas là. Ou si tu es là, tu es dans ton bureau. Mais c'est quoi de dire à ton collègue, « Bonjour » ou « Hey, ça te tente-tu d'aller marcher ce midi ? » C'est pas fréquent.
- Speaker #0
Ça doit être comme, hein, aller marcher. C'est comme...
- Speaker #1
Oui, ou de s'intéresser, mais les personnes sont... De l'effort,
- Speaker #0
tu sais, l'extra mile un peu, si on peut dire. Je suis curieuse de savoir aussi, depuis que tu es en business, te lancer ton activité, ça fait un an et demi, qu'est-ce qui a été le plus challengeant pour toi ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qui a été le plus... Travailler à la maison.
- Speaker #0
Pourquoi ?
- Speaker #1
Parce que...
- Speaker #0
Je m'en doute, là, mais...
- Speaker #1
Parce que je suis habituée, bon, un, de gérer des personnes, ça, c'est sûr, ça me manque un peu.
- Speaker #0
C'est un côté social. Ben oui, c'est un côté social.
- Speaker #1
Mais l'autre chose, c'est que d'être toujours dans la maison puis d'entendre les bruits, d'entendre les personnes qui arrivent. Puis il y a d'autres personnes.
- Speaker #0
Puis là, ça... Oui, oui, je peux... I can relate.
- Speaker #1
Puis que t'es full concentrée dans quelque chose puis il faut que j'arrête, il faut que j'aille faire le souper, tu sais, ou... C'est ça que je trouve le plus loin. Mais je ne resterai pas longtemps. Je vais avoir mon espoir.
- Speaker #0
Ça aide énormément, ça c'est sûr. Mais pour débuter, c'est parfait.
- Speaker #1
Je n'ai rien à dire pour ça. C'est sûr que je n'ai plus de tempête de neige. Mon seul café, c'est mon chien qui traverse le escalier.
- Speaker #0
Je suis sûre que ça, c'est un des aspects. Oh my God ! Le premier hiver, je me suis lancée en septembre 2018. Je m'en souviens comme si c'était hier. Mettons, novembre, décembre, il neige. Je me souviens, je disais à mes amis, Oh my God ! Je suis dans mon bureau, pas de trafic. Tu sais, quand tu as fait du 3h, 4h, comme tu disais, je suis sûre que ça, c'est alléluia !
- Speaker #1
Tellement ! Puis tu sais, j'avais pas le choix de me lever plus de bonne heure, faire mes courriels. Comme ça, quand j'arrivais au bureau, le monde avait déjà commencé à répondre.
- Speaker #0
C'est du ça que ça fait, des grosses journées. Au final, tu sais, si on est réaliste, c'est pas soutenable, des journées comme ça, à long terme, ça n'a pas de bon sens. Puis, à l'inverse de la question, si tu regardes ton 1 an et demi, de quoi tu es le plus fier ?
- Speaker #1
Hey boy, mon évolution, mes apprentissages. Ah oui. Tu sais, moi, une des affaires qui me fait beaucoup triper, c'est la techno et l'intelligence artificielle. Mais oui, c'est vraiment... Mes apprentissages, je n'ai jamais autant appris en un an.
- Speaker #0
Que dans... C'est fou, quand on est entrepreneur, on n'a pas le choix. Tu sais,
- Speaker #1
c'est un monde que je ne connaissais pas, les réseaux sociaux. Fait que d'avoir fait... mon entrée dans les réseaux sociaux.
- Speaker #0
On l'aise rapidement, c'est incroyable. Il y a beaucoup de premières choses, de premières fois quand on se lance en business. Ce n'est pas tout le monde qui a ces capacités-là, mais il faut avoir une soif d'apprendre. Il faut redevenir un peu l'élève ou de se mettre dans une posture d'apprenant. Pensez, tous les réseaux sociaux, messages, marketing, technologie, en plus, on a l'intelligence artificielle, ça va tellement vite. Comment tu fais pour tout jongler avec tout ça ?
- Speaker #1
Il faut être structuré. En fait, C'est cutsy. On a des outils, c'est sûr, le Club des maîtres m'aide beaucoup aussi. Puis, ce qui est le fun dans le Club des maîtres, c'est qu'on se soutient. Chacun a une expertise différente, on n'est pas dans le jugement, puis tout le monde est prêt à aider les autres.
- Speaker #0
C'est phénoménal, pareil, ce qui se passe. Le groupe, c'est...
- Speaker #1
Oui, c'est particulier, puis c'est des amis. Ça vient des amis.
- Speaker #0
C'est un espace d'entrepreneurs. De plus en plus de... C'est que les deux, ensemble, on s'élève ensemble. C'est sûr que ça aide pour quelqu'un qui se part, qui est tout seul et qui essaie s'il est là. C'est challengeant. Il ne faut pas avoir peur. Une chose que j'aime beaucoup de toi, que je trouve qui est vraiment une force, tu vas entreprendre. Tu es entrepreneur, tu entreprends. Tu n'as pas peur de prendre des risques. Puis regarde, ça l'a rapporté avec le résultat que tu as eu. Décidez vite. On en parle souvent dans le mastermind. Un leader d'élite, décidez vite, décidez mieux. Ça veut dire quoi ? C'est que tu es capable de décider sans avoir toutes les informations avec toi. C'est juste que... j'ai 70 % des informations, c'est correct, je prends une décision, j'y vais. Si jamais ça ne marche pas ou il y a besoin d'un ajustement, tu as déjà démontré plein de fois, bien, j'ajuste en cours de route, puis il n'y en a pas de problème.
- Speaker #1
Mais ça, c'était ma job. C'était mon ancien job.
- Speaker #0
C'est pour ça que tu es rentrée rapidement dans le club des maîtres, parce que tu avais plein de réflexes, de compétences, de skills déjà établis. Comment tu vois ça, 20-26, avec l'intelligence artificielle, la suite dans le club des maîtres ? tes prochains lancements, tes prochains projets, tout ce qui s'en vient. On a parlé de plein d'affaires. Mais comment tu vois ça, 20-26 ? Mettons les choses qui t'excitent. Puis aussi, je veux vraiment t'entendre sur les choses qui te font peut-être peur, en lien avec la vie et l'entrepreneuriat, je te dirais. Hum. Plusieurs volets à la question. Vas-y.
- Speaker #1
Oui. En fait, ce qui me fait peur, non, je ne peux pas dire ça. Au début, je me disais que ça allait être de m'éparpiller, mais non. Je vais focusser sur les bonnes choses.
- Speaker #0
T'es éparpillée par rapport à ton projet, par exemple ? C'est un projet. Il faut toujours les prioriser, comme tu dis. C'est ça.
- Speaker #1
Est-ce que ça, c'est un bon timing ? Telle autre chose, est-ce que c'est un bon timing ? Ça, ça va être vraiment de... d'évaluer ça. L'autre chose, c'est sûr que moi, mes prochains lancements, je sais comment je les veux, je sais comment je les vois. Tu appelles énormément. C'est sûr que mon année 2026, ça va être une évolution. Mon fils est quand même plus vieux. C'est aussi facile. C'est ça, je peux plus.
- Speaker #0
C'est comme une continuité, je trouve, par rapport à ce que tu as fait. Tu as mis la base, tu as une bonne fondation, puis là, tu vas bâtir là-dessus au fur et à mesure de tes projets.
- Speaker #1
J'ai tellement mis d'énergie autour que maintenant, je peux la mettre pour moi. Là, ça va être 2026, ça va être pour ça. C'est sûr qu'il y a des enjeux de santé d'un part et d'autre.
- Speaker #0
Oui, priorité des priorités. Ça,
- Speaker #1
je n'aurais pas le choix, je vais m'ajuster. Mais d'un autre côté... Je sais que ça va marcher. Je sais où est-ce que je m'en vais. Je sais l'impact que maintenant j'ai. Tu sais, veux, veux pas, je commence à avoir auprès des professionnels. Fait que c'est sûr que moi, 2026, ça va être aïe aïe.
- Speaker #0
Écoute, t'es prête en tabarouette. T'es bien entourée. Ouais. T'as appris. Puis un aspect que j'aime beaucoup, t'es tellement une team player, tu sais, une chef de tribu toi aussi. T'es là. Puis ça, je veux le mentionner, là, c'est exceptionnel. Puis je reconnais ça de toi et ainsi que plein d'autres choses. mais... Tu participes. Ça, c'est une des affaires du Club des maîtres qui est sensationnelle. Puis toi, tu es une des kings là-dedans. On enseigne dans le Club des maîtres « Champion of people » . T'en es toute une parce que, imaginez-vous donc, que Suzy Bélisle participe quasiment à tous les lancements comme aide. Tous les lancements des maîtres pour apprendre, pour aider, pour seconder, être là. Puis ça, tu vas voir, c'est clair que tu le sens déjà. Tu as un retour de l'ascenseur incroyable.
- Speaker #1
C'est des découvrains aussi. point stop. C'est le fun, tu apprends à les connaître. J'apprends à les connaître, j'apprends à connaître leur univers que probablement, je ne connaîtrais pas en ne pas travaillant avec eux. C'est sûr, il y a des pépites. En même temps, je développe des nouvelles méthodes de travail en faisant ça. Elle a fait ça de même. Si j'ai mis ça...
- Speaker #0
Tu es capable d'aller chercher. Ça, c'est peut-être plus pour elle, moins pour moi. J'aime ça. C'est incroyable. Ce que ça fait, ce que les gens ne réalisent pas, c'est que tu avances beaucoup plus vite. C'est ça que des fois, il y en a par égo, ou j'ai pas le temps, ou prends-les le temps. Parce que ça, ça va t'être retourné fois dix, c'est clair, à tous les niveaux. Bravo pour ça.
- Speaker #1
Ça, pour moi, c'est important. Quand tu fais les immersions aussi, c'est important parce que c'est le team building. C'est de resserrer les liens. Mais qu'on peut parler d'autres choses. Moi, c'est des thérapies de rire dans ce temps-là. Des thérapies de rire.
- Speaker #0
C'est bon, ça. C'est quoi ta plus grosse pépite suite à la dernière immersion ?
- Speaker #1
OK. Ma dernière,
- Speaker #0
c'est... Les deux ou peu importe.
- Speaker #1
Non, la dernière. Parce qu'elle vient d'arriver. Exactement. La dernière, c'est que les personnes se commençaient dans ma chambre. On s'est couché peut-être deux soirs à deux heures et demie. Un autre soir à trois heures et demie du matin. Quatre heures moins qu'un. Puis, les personnes, j'avais tout amené. J'étais le dépanneur et la SAQ en même temps. Mais les conversations qu'on a eues, puis j'ai appris à découvrir des personnes que jamais j'aurais pensées ou des personnes plus introverties qui ne parlent pas vraiment dans l'immersion.
- Speaker #0
Qui ont pris leur place.
- Speaker #1
Oui. Ça fait que c'était vraiment, ça, j'ai aimé ça.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu es repartie avec quoi le plus par rapport à l'immersion ? Qu'est-ce que tu as appris ? à l'Inde L'être.
- Speaker #1
L'être. Tu sais, de penser en fonction des personnes et de s'assumer comme on est. Et de là, mon switch de « je suis là pour impacter les personnes » est non beau. Les dollars qui sont au bout de tout. Oui,
- Speaker #0
parce qu'on a fait justement l'activité entre l'être versus le faire. Mais encore une fois, tu parlais de posture, la posture qui se solidifie de plus en plus. Tu es fière de la solidification de ta posture en un an. Je peux te garantir que dans l'année encore qui s'en vient, ta posture va être encore plus solide, ton impact va être encore plus grand. C'est comme la vitame éternelle, c'est éternel à quel point on s'améliore tout le temps. Mais plus tu es dans une posture comme, tu sais, what we see is what we get. Chez quelqu'un, je le dis tout le temps, ce que je vois, je suis avec toi, je t'entends. Mais il faut voir la même chose en coaching, au téléphone, dans une rencontre, dans une vidéo. Quand on est capable d'être vraiment là, OK, je suis en cri, je suis dans ma posture, je suis la même personne, puis je suis super bien, ça paraît. Quand tu es dans l'être, tu le fais tout le temps pour les bonnes raisons. Quand on est dans le faire, on force les choses, mais on le fait tout au début, on ne le sait pas trop. En effet, ça arrive beaucoup des causes.
- Speaker #1
Je te dirais, j'ai eu un bon professeur pour ça, mon père, parce que mon père, il y avait eu une catastrophe écologique à un moment donné à Saint-Eustache et il y a des résidents qui ont été évacués à la polyvalente. Et à tous les soirs, on allait manger avec eux et on passait la soirée avec eux parce que mon père, il disait, il n'est pas question que nous, on reste dans notre petit confort. Quel impact !
- Speaker #0
Mais tu vois, tu es la même chose, c'est pareil pour toi.
- Speaker #1
Mais tu sais, mon père, c'est tout le monde est égal. Que ça soit un directeur, que ça soit un médecin, que ça soit la personne qui fait le ménage. Puis ça, partout où je suis passée, les personnes l'ont remarqué. Je vais te taquiner de la même façon. Tu sais, moi, Claude Ryan, Jean-Paul Lallier, tout ça, ça venait chez nous. Mais c'est tout le temps avec du respect. Si c'est fait avec du respect, il n'y en a pas de problème. Puis moi, ça, c'est important. Tu as été un bon modèle, ton père. Ah, vraiment.
- Speaker #0
Clairement. Wow, j'adore ça, puis je reconnais ça. Puis c'est vrai, tu sais, tous pour un, un pour tous. On est tous pareils, là. Puis ça fait la différence. Puis je pense que, sincèrement, tu fais sentir les gens comme ça. Fait que quelqu'un qui est en transition, qui frappe un mur, qui ne se sent pas bien, où est-ce qu'il peut te découvrir puis entrer en contact avec toi, ma chère ?
- Speaker #1
Bien, il peut me découvrir sur LinkedIn, naturellement. Et il peut me découvrir via mon site web qui est le www.suzybillil.com. Et en même temps, sur mes profils Facebook, autant mon 1-2-3 Focus que mon… Je l'aime ça,
- Speaker #0
ce nom d'entreprise. C'est-tu bon, ça ? C'est comme 1-2-3 Focus. 1-2-3 Focus, c'est ça. Ça va être le jeu et ça fit tellement bien avec ce que tu as. J'adore ça. 1-2-3 Focus. C'est quoi ton… Mettons les premiers mois qui s'en viennent en 2026. C'est quoi ton plus gros projet ? le. quand tu es en train de travailler ?
- Speaker #1
Bien là, c'est sûr que j'ai beaucoup d'accompagnement actuellement. Mais là... Tu as un lancement de
- Speaker #0
72 000. Il y a des clients.
- Speaker #1
C'est ça. C'est sûr que je prépare mon prochain... Je suis déjà en train de préparer mon prochain lancement. Puis, bien là, je te l'annonce, mais...
- Speaker #0
Allons, vas-y.
- Speaker #1
C'est que je suis en train de regarder aussi pour accompagner des écoles privées.
- Speaker #0
Wow !
- Speaker #1
Des écoles secondaires pour que les élèves puissent commencer à voir c'est quoi leur intérêt. qu'est-ce qu'ils aiment, c'est quoi leur motivation puis tout ça.
- Speaker #0
Ça serait extraordinaire ça.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Ça manque même dans les écoles privées ça. Mon fils, il a 17 ans puis...
- Speaker #1
Les orienteurs, tu sais, je veux pas parler contre personne, mais c'est parce qu'il y a des fois, tu sais, d'après ce qu'il ressort des tests, ça va poser des questions à la personne, ça combatte bon sens les résultats, tu sais. Ils sont comme pas à jour,
- Speaker #0
dans certaines choses, certaines questions.
- Speaker #1
Pose des questions à la personne, il faut que tu sois curieux, il faut que tu t'attends, il faut que tu te challenges. puis tout ça, tu sais. Fait que là, ça, ça m'a sortie d'avec ma clientèle, l'Université.
- Speaker #0
Fait que t'as bien des projets sur le pipeline. Bien, ma chère Suzy, ça fait un plaisir de te recevoir à l'Indonésia Podcast. Merci beaucoup, puis bon succès en 2026. Je pense que ça va être extraordinaire comme année. Merci à toi. Bon, on va essayer de faire un petit...