Siham Laux co-fondatrice d’Ôfildesvoisins cover
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#Intrapreneurs4Good

Siham Laux co-fondatrice d’Ôfildesvoisins

Siham Laux co-fondatrice d’Ôfildesvoisins

27min |08/07/2019
Listen
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Description

Dans ce podcast, vous découvrirez Siham Laux, co-fondatrice d’Ôfildesvoisins (http://ofildesvoisins.house/). Siham a d’abord développé son projet dans le cadre du programme d’intrapreneuriat de La Poste, avant de poursuivre de ses propres ailes. Elle est aujourd’hui entrepreneure, et revient sur son expérience intrapreneuriale, fondamentale pour encourager à agir les collaborateurs sur le terrain et qui peuvent avoir un impact positif réel.

Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’entretien en plusieurs chapitres :

00:00 – Des études guidées par l’envie de découverte

Mon parcours ne s’est pas fait de manière consciente, il s’agissait plus d’aller vers la découverte.
Après mes études j’ai créé une entreprise pour monter en compétences sur certains sujets et gagner de l’argent en attendant de trouver l’emploi qui me correspondrait vraiment.

03:40 – Pas besoin d’attendre d’avoir le titre pour agir comme un.e intrapreneur.e

Le parcours que j’ai eu à La Poste était finalement un parcours d’intrapreneure même si on n’appelait pas encore ça comme ça. J’étais une entrepreneure dans l’âme, j’ai agi en entreprise comme je l’aurais fait pour ma propre boîte.
La notion de marque employeur pousse à innover, et encourage la tendance autour de l’intrapreneuriat. Cela permet d’attirer des profils atypiques qui iraient peut-être travailler en startup.

08:50 –Savoir détecter si son projet doit rester à l’intérieur ou s’émanciper

La difficulté de l’intrapreneuriat, c’est de créer un projet qui suit une feuille de route et qui colle aux orientations stratégiques de son entreprise. Ce qui est difficile quand tu es mis à disposition pendant 18 mois à 100% de ton temps sur ton projet.

13:51 – Donner du sens, un pré-requis

On doit faire des projets à impact, c’est sûr, mais surtout qui fassent sens pour les gens. Ce qui m’anime, c’est cela, le sens. La façon dont on construit le marché de l’immobilier aujourd’hui, ça n’en a pas. On demande aux gens de coller à des process qui ne correspondent pas à leurs valeurs, leur projet de vie.

16:00 – Comment trouver un bon projet ? En étant à l’écoute de ses besoins et en permettant aux autres d’exprimer les leurs

Le projet est très inspiré de ma façon de vivre dans un environnement pensé par ses habitants. Je souhaitais que tout un chacun puisse avoir accès à un logement qui lui corresponde vraiment.

19:54 – Ne pas se sentir intra ou entrepreneur, mais avoir une posture d’acteur du changement

J’ai l’impression de travailler pour quelque chose qui a un impact, ça valide le fait que je n’envisagerais pas désormais de travailler autrement.
On parle peut-être d’intrapreneurs parce que cela fait encore un peu peur, que le chef d’entreprise ne sait pas travailler en équipe. Alors qu’au final on est juste des entrepreneurs en interne.

24:03 – L’intrapreneuriat pour encourager les acteurs du terrain à développer des projets à impact

Ma conviction c’est que ceux qui savent le mieux ce qui va avoir un impact, ce sont les gens du terrain. Il faut développer l’intrapreneuriat auprès de ces personnes-là, car ce sont eux qui auront un réel impact positif et économique.

Rejoignez le mouvement #Intrapreneurs4Good sur Twitter twitter.com/Intra4Good et Instagram instagram.com/Intrapreneurs4Good !

Vous voulez témoigner, échanger? Contactez-nous!

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Dans ce podcast, vous découvrirez Siham Laux, co-fondatrice d’Ôfildesvoisins (http://ofildesvoisins.house/). Siham a d’abord développé son projet dans le cadre du programme d’intrapreneuriat de La Poste, avant de poursuivre de ses propres ailes. Elle est aujourd’hui entrepreneure, et revient sur son expérience intrapreneuriale, fondamentale pour encourager à agir les collaborateurs sur le terrain et qui peuvent avoir un impact positif réel.

Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’entretien en plusieurs chapitres :

00:00 – Des études guidées par l’envie de découverte

Mon parcours ne s’est pas fait de manière consciente, il s’agissait plus d’aller vers la découverte.
Après mes études j’ai créé une entreprise pour monter en compétences sur certains sujets et gagner de l’argent en attendant de trouver l’emploi qui me correspondrait vraiment.

03:40 – Pas besoin d’attendre d’avoir le titre pour agir comme un.e intrapreneur.e

Le parcours que j’ai eu à La Poste était finalement un parcours d’intrapreneure même si on n’appelait pas encore ça comme ça. J’étais une entrepreneure dans l’âme, j’ai agi en entreprise comme je l’aurais fait pour ma propre boîte.
La notion de marque employeur pousse à innover, et encourage la tendance autour de l’intrapreneuriat. Cela permet d’attirer des profils atypiques qui iraient peut-être travailler en startup.

08:50 –Savoir détecter si son projet doit rester à l’intérieur ou s’émanciper

La difficulté de l’intrapreneuriat, c’est de créer un projet qui suit une feuille de route et qui colle aux orientations stratégiques de son entreprise. Ce qui est difficile quand tu es mis à disposition pendant 18 mois à 100% de ton temps sur ton projet.

13:51 – Donner du sens, un pré-requis

On doit faire des projets à impact, c’est sûr, mais surtout qui fassent sens pour les gens. Ce qui m’anime, c’est cela, le sens. La façon dont on construit le marché de l’immobilier aujourd’hui, ça n’en a pas. On demande aux gens de coller à des process qui ne correspondent pas à leurs valeurs, leur projet de vie.

16:00 – Comment trouver un bon projet ? En étant à l’écoute de ses besoins et en permettant aux autres d’exprimer les leurs

Le projet est très inspiré de ma façon de vivre dans un environnement pensé par ses habitants. Je souhaitais que tout un chacun puisse avoir accès à un logement qui lui corresponde vraiment.

19:54 – Ne pas se sentir intra ou entrepreneur, mais avoir une posture d’acteur du changement

J’ai l’impression de travailler pour quelque chose qui a un impact, ça valide le fait que je n’envisagerais pas désormais de travailler autrement.
On parle peut-être d’intrapreneurs parce que cela fait encore un peu peur, que le chef d’entreprise ne sait pas travailler en équipe. Alors qu’au final on est juste des entrepreneurs en interne.

24:03 – L’intrapreneuriat pour encourager les acteurs du terrain à développer des projets à impact

Ma conviction c’est que ceux qui savent le mieux ce qui va avoir un impact, ce sont les gens du terrain. Il faut développer l’intrapreneuriat auprès de ces personnes-là, car ce sont eux qui auront un réel impact positif et économique.

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Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’entretien en plusieurs chapitres :

00:00 – Des études guidées par l’envie de découverte

Mon parcours ne s’est pas fait de manière consciente, il s’agissait plus d’aller vers la découverte.
Après mes études j’ai créé une entreprise pour monter en compétences sur certains sujets et gagner de l’argent en attendant de trouver l’emploi qui me correspondrait vraiment.

03:40 – Pas besoin d’attendre d’avoir le titre pour agir comme un.e intrapreneur.e

Le parcours que j’ai eu à La Poste était finalement un parcours d’intrapreneure même si on n’appelait pas encore ça comme ça. J’étais une entrepreneure dans l’âme, j’ai agi en entreprise comme je l’aurais fait pour ma propre boîte.
La notion de marque employeur pousse à innover, et encourage la tendance autour de l’intrapreneuriat. Cela permet d’attirer des profils atypiques qui iraient peut-être travailler en startup.

08:50 –Savoir détecter si son projet doit rester à l’intérieur ou s’émanciper

La difficulté de l’intrapreneuriat, c’est de créer un projet qui suit une feuille de route et qui colle aux orientations stratégiques de son entreprise. Ce qui est difficile quand tu es mis à disposition pendant 18 mois à 100% de ton temps sur ton projet.

13:51 – Donner du sens, un pré-requis

On doit faire des projets à impact, c’est sûr, mais surtout qui fassent sens pour les gens. Ce qui m’anime, c’est cela, le sens. La façon dont on construit le marché de l’immobilier aujourd’hui, ça n’en a pas. On demande aux gens de coller à des process qui ne correspondent pas à leurs valeurs, leur projet de vie.

16:00 – Comment trouver un bon projet ? En étant à l’écoute de ses besoins et en permettant aux autres d’exprimer les leurs

Le projet est très inspiré de ma façon de vivre dans un environnement pensé par ses habitants. Je souhaitais que tout un chacun puisse avoir accès à un logement qui lui corresponde vraiment.

19:54 – Ne pas se sentir intra ou entrepreneur, mais avoir une posture d’acteur du changement

J’ai l’impression de travailler pour quelque chose qui a un impact, ça valide le fait que je n’envisagerais pas désormais de travailler autrement.
On parle peut-être d’intrapreneurs parce que cela fait encore un peu peur, que le chef d’entreprise ne sait pas travailler en équipe. Alors qu’au final on est juste des entrepreneurs en interne.

24:03 – L’intrapreneuriat pour encourager les acteurs du terrain à développer des projets à impact

Ma conviction c’est que ceux qui savent le mieux ce qui va avoir un impact, ce sont les gens du terrain. Il faut développer l’intrapreneuriat auprès de ces personnes-là, car ce sont eux qui auront un réel impact positif et économique.

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Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’entretien en plusieurs chapitres :

00:00 – Des études guidées par l’envie de découverte

Mon parcours ne s’est pas fait de manière consciente, il s’agissait plus d’aller vers la découverte.
Après mes études j’ai créé une entreprise pour monter en compétences sur certains sujets et gagner de l’argent en attendant de trouver l’emploi qui me correspondrait vraiment.

03:40 – Pas besoin d’attendre d’avoir le titre pour agir comme un.e intrapreneur.e

Le parcours que j’ai eu à La Poste était finalement un parcours d’intrapreneure même si on n’appelait pas encore ça comme ça. J’étais une entrepreneure dans l’âme, j’ai agi en entreprise comme je l’aurais fait pour ma propre boîte.
La notion de marque employeur pousse à innover, et encourage la tendance autour de l’intrapreneuriat. Cela permet d’attirer des profils atypiques qui iraient peut-être travailler en startup.

08:50 –Savoir détecter si son projet doit rester à l’intérieur ou s’émanciper

La difficulté de l’intrapreneuriat, c’est de créer un projet qui suit une feuille de route et qui colle aux orientations stratégiques de son entreprise. Ce qui est difficile quand tu es mis à disposition pendant 18 mois à 100% de ton temps sur ton projet.

13:51 – Donner du sens, un pré-requis

On doit faire des projets à impact, c’est sûr, mais surtout qui fassent sens pour les gens. Ce qui m’anime, c’est cela, le sens. La façon dont on construit le marché de l’immobilier aujourd’hui, ça n’en a pas. On demande aux gens de coller à des process qui ne correspondent pas à leurs valeurs, leur projet de vie.

16:00 – Comment trouver un bon projet ? En étant à l’écoute de ses besoins et en permettant aux autres d’exprimer les leurs

Le projet est très inspiré de ma façon de vivre dans un environnement pensé par ses habitants. Je souhaitais que tout un chacun puisse avoir accès à un logement qui lui corresponde vraiment.

19:54 – Ne pas se sentir intra ou entrepreneur, mais avoir une posture d’acteur du changement

J’ai l’impression de travailler pour quelque chose qui a un impact, ça valide le fait que je n’envisagerais pas désormais de travailler autrement.
On parle peut-être d’intrapreneurs parce que cela fait encore un peu peur, que le chef d’entreprise ne sait pas travailler en équipe. Alors qu’au final on est juste des entrepreneurs en interne.

24:03 – L’intrapreneuriat pour encourager les acteurs du terrain à développer des projets à impact

Ma conviction c’est que ceux qui savent le mieux ce qui va avoir un impact, ce sont les gens du terrain. Il faut développer l’intrapreneuriat auprès de ces personnes-là, car ce sont eux qui auront un réel impact positif et économique.

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